Commentaires
train fantôme le 16/11/2009 à 20:41:42
Cher ami bloggeurs, si j'en crois ce que je lis sur ce blog, le combat pour les régionales c'est pas gagné.
Tête de liste : Marie-Odile Delcamp, (pas d'observations particulières si ce n'est que la taille et la complexité des dossiers gourdonnais devraient suffire à la jeune élue qu'elle est)
Numéro deux : un certain Vincent Labarthe, transfuge notoire de droite récemment repeint en socialiste pour remplacer JC Blanchou dans l'espoir de récupérer les voix des agriculteurs. Tentative vaine, vu le discours que ces mêmes agriculteurs tiennent à son sujet.
Numéro trois : une femme Radicale de Cahors absence de noms dans ces colonnes montre à quel point sa candidature simpose d'elle-même. Cette stratégie a au moins un avantage: éliminer certains jeunes prétendants comme Angelo Parra, Guillaume Baldy ou Fabrice Diot, à qui cette élection pourrait donner un avenir. Quitte à tuer les Radicaux, autant le faire dans la liste
Numéro quatre : un autre socialiste dont le nom importe peu puisqu'il devra céder sa place à Serge Laybros. (Au PS ça marche comme ça ! Plus tu te présentes contre eux, plus tu es respecté. Et on s'étonne encore que l'union de la gauche ne se fasse pas
Numéro cinq : on s'en fou. Vu le début de la liste, on en passera sûrement que quatre.
A droite en revanche, on a toujours Madame Martignac qui même si elle n'a pas une aura débordante, tient sa place sur le terrain et entretient des amitiés personnelles avec de nombreux électeurs de gauche. On parle ensuite évidemment d'Aurélien Pradié. On en pense ce qu'on en veut mais au moins à droite ils soutiennent la relève. On parle aussi du fils Borredon pour représenter le monde agricole, ça a une autre gueule que Labarthe.
Alors tout mis bout à bout, si rien ne change, je ne serais peut-être pas le seul électeur de gauche à voter pour de vrais élus fussent-ils de droite, plutôt que pour le « train fantôme ».
Régional Tour le 13/11/2009 à 12:10:31
Un concours de paris est ouvert pour deviner qui sera l'heureuse candidate élue par le PRG.J'ai mon idée.Ce sera une surprise.
Vincent Labarthe n'est pas une surprise pour les connaisseurs et observateurs du monde politique.Ni celui de Cathy Marlas.On peut être étonné tout de même que Michel Simon,élu de qualité mais non adhérent au PS selon nos informations soit préféré à Serge Munté secrétaire de section PS de Cahors qui lorgnait naguère sur les fonctions de conseiller général.Il n'est pas bon candidat? Tiens tiens...
Régional le 13/11/2009 à 07:59:15
Si Laybros fait moins de 5% il aura bonne mine.Dommage que la liste de gauche ne comporte pas tous les courants.Cette division factice est grotesque.
La liste conduite par une femme PS Mme Delcamp comportera une candidate radicale ce qui écarte le sortant gramatois le président du cercle radical de Cahors et celui du figeacois,secrétaire général du PRG.
Le MRC qui a un bon candidat à Cahors ne sera pas dans les éligibles.
Un très nouveau socialiste,agriculteur de la seconde circonscription a été retenu en seconde position pour incarner le renouveau et séduire le monde rural.
Une militante des causses du sud et Michel Simon adjoint à Cahors complètent l'équipe.Une trentaine de candidatures ont été déposées mais les militants ont du céder le pas aux ambitieux ou à ceux qui orrespondaient mieux aux règles du marketing politique.
Marianne le 10/11/2009 à 12:00:56
Besson s'excuse auprès de S.Royal des mots blessants qu'il a eu pour elle.
"Le problème avec un animal politique à sang-froid de la trempe d'Eric Besson, c’est que l'on a du mal à imaginer qu’il puisse avoir le moindre regret. Comme on a du mal à croire que derrière chacune de ses prises de parole, il n’y ait pas un calcul politique, un coup de billard à douze bandes. Peut-être a-t-il tout simplement fini par faire sienne cette idée très en vogue dans les rangs de ses nouveaux camarades de l’UMP. Celle qui consiste à ne surtout pas descendre la présidente de Poitou-Charentes dans les médias car elle serait, d'après eux, la meilleure candidate à gauche… pour que Nicolas Sarkozy l’emporte à nouveau ! Le sondage publié dans Match donnant Dominique Strauss-Kahn comme favori face à Sarkozy au second tour ne peut que renforcer ce genre de raisonnement. Bref, les regrets de Besson ne sont peut-être qu’une sorte de baiser de la mort adressé à Royal… "
marianne2.fr
claude Lévi-Strauss le 05/11/2009 à 17:53:02
La population mondiale comptait à ma naissance 1,5 milliard d'habitants. Quand j'entrai dans la vie active, vers 1930, ce nombre s'élevait à 2 milliards. Il est de 6 milliards aujourd'hui, et il atteindra 9 milliards dans quelques décennies, à croire les prévisions des démographes. Ils nous disent certes que ce dernier chiffre représentera un pic et que la population déclinera ensuite, si rapidement, ajoutent certains, qu'à l'échelle de quelques siècles une menace pèsera sur la survie de notre espèce. De toute façon, elle aura exercé ses ravages sur la diversité non pas seulement culturelle mais aussi biologique en faisant disparaître quantité d'espèces animales et végétales.
De ces disparitions, l'homme est sans doute l'auteur, mais leurs effets se retournent contre lui. Il n'est aucun, peut-être, des grands drames contemporains qui ne trouve son origine directe ou indirecte dans la difficulté croissante de vivre ensemble, inconsciemment ressentie par une humanité en proie à l'explosion démographique et qui - tels ces vers de farine qui s'empoisonnent à distance dans le sac qui les enferme bien avant que la nourriture commence à leur manquer - se mettrait à se haïr elle-même parce qu'une prescience secrète l'avertit qu'elle devient trop nombreuse pour que chacun de ses membres puisse librement jouir de ces biens essentiels que sont l'espace libre, l'eau pure, l'air non pollué.
Languedoc-Roussillon le 05/11/2009 à 13:56:52
FRêCHE réelu
sondage BVA/Gazette de Montpellier
Principaux enseignements :
Au total, 6 grands enseignements peuvent être tirés de cette étude :
1. Dans la région, le rapport de force politique semble être de plus en plus favorable à la gauche, plus encore qu’en 2004, ce qui permet à Georges Frêche d’être aujourd’hui ultra favori.
2. Au premier tour, contrairement à 2004, cette poussée de la gauche, ne bénéficie pas uniquement au PS, mais bien davantage à l’extrême gauche et aux écologistes qui, tous ensemble, réunissent pas moins de 30% des intentions de vote, soit un score extrêmement élevé, même s’il est inférieur aux 36% de voix obtenues par ces partis en juin dernier, lors des élections européennes.
3. Parmi ces listes d’extrême gauche et ces listes écologistes, deux grandes surprises dans ce sondage. Première surprise, la très forte percée de François Liberti. Tête de liste du « Front de gauche », il dépasse les 10%, fait mieux que Jean-Luc Mélenchon en juin dernier, et se trouve en position de se maintenir au second tour. Deuxième surprise, parmi les listes écologistes, Patrice Drevet, tête de liste « Génération écologie » obtient 5% des intentions de vote. Ce faisant, il empêche les verts et la liste Roumégas de dépasser les 7% d’intentions de vote, score très décevant par rapport aux 16% obtenus par José Bové en juin dernier. Cette contreperformance des Verts ne doit toutefois par masquer le très bon score des écologistes dans leur ensemble (12% des intentions de votes).
4. Le Modem en Languedoc Roussillon, comme d’ailleurs dans l’ensemble du pays, continue de s’essouffler, en obtenant seulement 5% des intentions de vote, soit un score inférieur à celui obtenu par l’UDF en 2004 (6%).
5. A droite, la liste Couderc (25% d’intentions de vote) retrouve le score de la liste Blanc en 2004, alors que la liste FN de France Jamet ne profite guère des récentes affaires Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Elle continue de ne recueillir que 9% des intentions de vote, soit 8 points de moins qu’en 2004.
6. Dans ces conditions, il n’est guère surprenant de voir Georges Frêche faire figure de grand favori dans les intentions de vote de 2nd tour. Il semble aujourd’hui pouvoir l’emporter assez facilement en cas de quadrangulaire, encore plus largement en cas de triangulaire et de manière écrasante en cas de duel.
MRC46 le 05/11/2009 à 09:39:44
Communiqué du PS et du MRC
Les délégations du Parti Socialiste et du Mouvement Républicain et Citoyen conduites respectivement par Martine Aubry et Jean-Pierre Chevènement se sont rencontrées le 4 novembre 2009 au siège du Parti Socialiste.
Nos deux partis partagent des analyses communes sur la situation que connaît aujourd’hui notre pays.
La France est profondément affectée par la crise de la globalisation financière et par la récession économique. Le chômage et les inégalités vont croissant. Pendant ce temps, les banquiers ont repris leur course folle aux bonus et autres avantages extravagants. Les facteurs de la crise demeurent.
L’Union européenne, qui aurait pu profiter de la coordination opérée entre les principaux gouvernements au plus fort de la crise pour se réformer et instaurer un véritable gouvernement économique, n’a pas apporté de réponse à la mesure de la situation. Au contraire, la Commission européenne n’a de cesse que d’appeler au rétablissement des règles de concurrence et d’orthodoxie budgétaire comme si l’orage passé, tout pouvait recommencer comme avant. Entre la concurrence déloyale des pays à très bas coût salarial et celle du dollar, la France et l’Europe sont prises en tenaille.
Le gouvernement Sarkozy-Fillon, au-delà des mesures d’urgence, se révèle incapable d’inscrire son action dans une stratégie du long terme visant à mettre sur pied un nouveau modèle de développement et une société plus juste.
Il continue sa sape méthodique du modèle français de l’action publique et collective. La prochaine étape est la reprise en main politique et la rigueur financière administrée aux institutions locales.
Dans les faits, les collectivités locales, majoritairement gérées par la gauche, sont aujourd’hui un vecteur essentiel d’une puissance publique qui répare, protège et prépare l’avenir. Les régions gérées par la gauche sont bien souvent les derniers outils efficaces d’aménagement du territoire, de soutien au développement économique à l’emploi ou à la formation.
C’est donc un devoir pour les forces de gauche de s’unir au-delà de leurs différences, pour continuer le travail mené dans les régions qu’elles dirigent.
Un certain nombre de formations à gauche sont tentées par l’isolationnisme dans l’espoir de gagner quelques sièges de plus. Le PS et le MRC appellent les uns et les autres à dépasser cette recherche illusoire. Les enjeux sont au-delà. La gauche n’arrivera à mobiliser les électeurs que sur une démarche claire d’alternative à la politique libérale du gouvernement. Cela se prépare dès aujourd’hui.
A cet égard le MRC et le PS affirment avec force la nécessité d’une politique favorisant une croissance durable. Il ne pourra y avoir de préparation de l’avenir, de réduction des inégalités ni même de développement durable sans création de richesse.
Sur ces bases, dans le respect de leurs différences, le PS et le MRC ont décidé :
1- La réunion d’un groupe de travail sur la préparation du projet de la gauche ;
2- La réunion d’un groupe de travail sur l’organisation des primaires ;
3- La construction de listes communes dès le premier tour des élections régionales de 2010.
Ces listes devront permettre l’expression et la représentation de nos deux formations dans l’ensemble des régions. Elles ont vocation à être, avec les forces de gauche et républicaines qui voudront s’y associer, le socle d’une union de toute la gauche capable de réunir les acteurs de la société qui veulent inscrire leur action dans la préparation des échéances nationales prochaines.
Le PS et le MRC invitent donc leurs instances régionales, en lien avec les présidents de régions, à se rencontrer rapidement afin d’aboutir à la constitution de telles listes d’union au premier et au deuxième tour.
petit Poucet le 04/11/2009 à 18:05:21
Martine Aubry recevait hier mardi et aujourd'hui mercredi Jean-Pierre Chevènement et Jean-Michel Baylet pour préparer un accord en vue des régionales. Au MRC comme au PRG, on entend négocier serré.
Pour Christophe Borgel, responsable des élections au PS, les accords électoraux que le PS entend conclure avec le MRC et le PRG sont “en très bonne voie”. Mais les partenaires potentiels des socialistes pour le premier tour des régionales se montrent beaucoup plus prudents.
Droit d'inventaire le 01/11/2009 à 10:12:32
François Hollande:"J'ai beaucoup sacrifié à l'unité"
Pour 2012, même s'il a déjà dit qu'il s'y préparait, la procédure des primaires n'accueille pas ses faveurs.
"Au PS, la question du leadership a toujours été compliquée.C'est sans doute lié à la méfiance intrinsèque des socialistes à l'égard de l'élection présidentielle. J'étais le premier secrétaire. Pas le candidat". François Hollande ajoute : "Cette distinction, maintenant établie avec la primaire, est un affaiblissement du PS".
Sur la question des accords avec d'autres partis, François Hollande n'est "pas dans la fiction d'une alliance allant du MoDem à l'extrême gauche".
L'ancien leader socialiste ne fait pas montre d'un grand optimisme sur les chances de son parti de l'emporter en 2012. A la question de savoir si une victoire est possible en 2012, il répond: "la réponse appartient aux socialistes. C'est la raison pour laquelle j'ai écrit ce livre".(Droit d'inventaire)
Pour le député de Corrèze, "la période Jospin est l'une des plus honnêtes, des plus sérieuses, des plus réussies de la gauche au pouvoir". Mais il met aussi la défaite en 2007 de l'ancien Premier ministre sur le compte de l'absence de "projet" renouvelé à mi-mandat.
(Nouvelobs.com)
un con rural le 31/10/2009 à 18:21:18
Le livre s'intitule « Recherche le peuple désespérément » et il entreprend l'examen sans concession du divorce de la gauche (surtout le PS) avec le peuple. Le constat de Brustier et Huelin est en effet accablant. Les classes populaires, ouvrières, précaires, la jeunesse, les exclus, les chômeurs, toutes ces couches qui devraient voter PS ne votent plus pour l'ancien parti de Jaurès, Blum et Mitterrand. Comment le pourraient-elles d'ailleurs, dans la mesure où les ouvriers représentent aujourd'hui 5% des adhérents du PS contre 10% en 1985?
L'intérêt du livre est de s'attaquer aux causes de ce divorce en délivrant une grille de lecture originale qui n'est pas sans rapport, du reste, avec l'identité française. Les auteurs se livrent donc à un examen tout simple: la géographie sociologique du pays. Ils démontrent brillamment comment la France s'est coupée en deux depuis trente ans. Il existerait une France urbaine, « boboïsée », cool, aisée, élitaire. Et au delà de ces centres urbains, à la périphérie, dans les banlieues, dans les campagnes, s'est développée une autre France, abandonnée, précarisée, exploitée, délaissée. Une autre France, méprisée, moquée, vilipendée. Une France d'en bas qui ne montera jamais, sans espoir, sans perspectives. Une France qui travaille plus pour gagner de moins en moins. Une France de vieux et de jeunes que le système laisse sur le bas côté, à commencer par le PS.
Exemple: les auteurs expliquent ainsi (entre autres) le phénomène du CNPT. La chasse, activité ludique est victime de tous les clichés du politiquement correct. Pour les prototypes comme le Hamon ou le Valls, coupés des vraies gens par 25 ans passés à hanter les officines du PS, le chasseur est un con rural, raciste et bas de plafond. Le vote chasseur est ainsi devenu le vote identitaire et réactif d'une bonne partie des oubliés ruraux de la gauche. Et les chasseurs ne sont pas les seuls à se replier sur des votes anti-PS, qui mènent au FN ou au sarkozysme.
Cela étant, les auteurs offrent au PS sur un plateau les clés politiques de la reconquête populaire, car cette France oubliée, méconnue, niée est aujourd'hui socialement majoritaire.
D'abord, ils déconseillent le recours à la simili gauche ultra, de Besancenot à Autain, les idiots utiles du sarkozysme, occupés à défendre dans les cafés branchés du centre de Paris des causes médiatiquement majoritaires mais populairement minoritaires.
Le PS doit aussi retrouver l'équation qui fit les grands succès de la gauche sous Mitterrand. Le PS doit renouer le fil qui permet d'identifier une majorité sociale et la muer en majorité politique. Au début des années 80, le PS avait théorisé cet objectif autour de la notion de Front de classe. Aujourd'hui, les auteurs proposent la constitution d'une « coalition sociale majoritaire » appuyée sur un « projet républicain ». C'est à peu près la même chose. Et ça peut donner les mêmes résultats. Mais pour y parvenir, il ne faut pas avoir peur d'être socialiste, de sortir de Paris, de parler avec des vraies gens, de prononcer des mots comme « ouvrier », « peuple », « classe sociale »... Tout un programme...
La conclusion s'impose d'elle même. Si le PS veut regagner la confiance des classes sociales abandonnées à la bordure des grandes villes, il doit absolument renoncer à la posture morale et boboïsée surfant sur la vague de l'émotion médiatique, falsificatrice et manipulée qui règne sans partage sur les centres villes devenus des ghettos élitaires. S'en prendre aux moeurs de Frédéric Mitterrand ne suffit pas à faire peuple, car cela ne règle pas les problèmes de ce même peuple et ça l'incite à voter pour l'original incarnant l'ordre moral. Simple non?
Petit ajout du samedi après midi: certains lecteurs se demandent pourquoi Ségolène Royal est interpellée en titre de ce billet. C'est très simple. Parce qu'en 2007, elle a échoué à identifier majorité sociale et majorité politique et qu'elle a perdu sur le terrain où son adversaire l'avait attirée: le champ émotionnel et téléréel où l'on se combat à coups d'émotions médiatiques. Ca, c'est bon pour la droite, pas pour la gauche. Et si les électeurs se détournent d'elle, comme le montrent tous les sondages, c'est bien pour cette raison. Pour ce qui me concerne, c'est la conclusion que je tire de la lecture de petit essai instructif et utile.
Bruno Roger-Petit www.lepost.fr
Le retour du perdant le 27/10/2009 à 20:41:41
Alors que le PS rassemble "petit" pour le prmier tour des régionales, Villepin suite au long procès Clearstream a rassemblé ses fidèles pour un discours qui rassemble "large". Il a rappelé ce que doit être la France dans le monde, une france qui doit préserver ses acquis et spécificités héritées de l'histoire. Il veut une France solidaire et sociale. Il souhaite créer une alternative "républicaine" qui va sûrement attirer le plus grand nombre sur des valeurs simples et des principes proches de la devise républicaine. Dominique de Villepin est aujourd'hui de retour et au regard d'une gauche divisée il est le seul à rassembler au delà du clivage politique droite-gauche. Affaire à suivre car il pourrait bien être demain le meilleur candidat face à Sarkozy aux présidentielles.
Ariègeois coeur fidèle le 27/10/2009 à 14:51:19
Carballido, vice-président du conseil régional, sortant, se présente pour conduire la liste du PS en Ariège.Une autre sortante, Rolande Sassano, président de la Chambre de métiers de l'Ariège, postule à nouveau en deuxième position.Reste donc la troisième place pour un homme.En basse Ariège deux conseillers municipaux d'opposition de Pamiers, Milou Franco et Michel Teychenné, revendiquent chacun la place. Le premier est conseiller régional sortant, le deuxième est ancien député européen. Ils expliquent d'une même voix que Pamiers et son arrondissement ne sauraient être représentés dans cette élection.Mais voilà il y a aussi celui qui a failli remplacer Ségolène Royal au Bureau National et qui voudrait bien....
Gadin le 27/10/2009 à 14:43:02
À gauche, le conseil national du Parti communiste (PCF) a décidé, hier, que le front de gauche mènerait seul la bataille au premier tour. Rassemblant le PCF, le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet, il doit être un « levier pour faire bouger le curseur à gauche », d'après Marie-George Buffet. Pour le second tour, la secrétaire nationale du Parti communiste veut des « majorités dans les régions », en fusionnant avec PS et Europe-Ecologie. En revanche, la secrétaire nationale du PCF exclut toute alliance avec le MoDem. De son côté, le conseil national du MoDem a décidé lui aussi, samedi, de partir seul au premier tour.
ladepeche.fr
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train fantôme le 16/11/2009 à 20:41:42Cher ami bloggeurs, si j'en crois ce que je lis sur ce blog, le combat pour les régionales c'est pas gagné.
Tête de liste : Marie-Odile Delcamp, (pas d'observations particulières si ce n'est que la taille et la complexité des dossiers gourdonnais devraient suffire à la jeune élue qu'elle est)
Numéro deux : un certain Vincent Labarthe, transfuge notoire de droite récemment repeint en socialiste pour remplacer JC Blanchou dans l'espoir de récupérer les voix des agriculteurs. Tentative vaine, vu le discours que ces mêmes agriculteurs tiennent à son sujet.
Numéro trois : une femme Radicale de Cahors absence de noms dans ces colonnes montre à quel point sa candidature simpose d'elle-même. Cette stratégie a au moins un avantage: éliminer certains jeunes prétendants comme Angelo Parra, Guillaume Baldy ou Fabrice Diot, à qui cette élection pourrait donner un avenir. Quitte à tuer les Radicaux, autant le faire dans la liste
Numéro quatre : un autre socialiste dont le nom importe peu puisqu'il devra céder sa place à Serge Laybros. (Au PS ça marche comme ça ! Plus tu te présentes contre eux, plus tu es respecté. Et on s'étonne encore que l'union de la gauche ne se fasse pas
Numéro cinq : on s'en fou. Vu le début de la liste, on en passera sûrement que quatre.
A droite en revanche, on a toujours Madame Martignac qui même si elle n'a pas une aura débordante, tient sa place sur le terrain et entretient des amitiés personnelles avec de nombreux électeurs de gauche. On parle ensuite évidemment d'Aurélien Pradié. On en pense ce qu'on en veut mais au moins à droite ils soutiennent la relève. On parle aussi du fils Borredon pour représenter le monde agricole, ça a une autre gueule que Labarthe.
Alors tout mis bout à bout, si rien ne change, je ne serais peut-être pas le seul électeur de gauche à voter pour de vrais élus fussent-ils de droite, plutôt que pour le « train fantôme ».
Régional Tour le 13/11/2009 à 12:10:31
Un concours de paris est ouvert pour deviner qui sera l'heureuse candidate élue par le PRG.J'ai mon idée.Ce sera une surprise.
Vincent Labarthe n'est pas une surprise pour les connaisseurs et observateurs du monde politique.Ni celui de Cathy Marlas.On peut être étonné tout de même que Michel Simon,élu de qualité mais non adhérent au PS selon nos informations soit préféré à Serge Munté secrétaire de section PS de Cahors qui lorgnait naguère sur les fonctions de conseiller général.Il n'est pas bon candidat? Tiens tiens...
Régional le 13/11/2009 à 07:59:15
Si Laybros fait moins de 5% il aura bonne mine.Dommage que la liste de gauche ne comporte pas tous les courants.Cette division factice est grotesque.
La liste conduite par une femme PS Mme Delcamp comportera une candidate radicale ce qui écarte le sortant gramatois le président du cercle radical de Cahors et celui du figeacois,secrétaire général du PRG.
Le MRC qui a un bon candidat à Cahors ne sera pas dans les éligibles.
Un très nouveau socialiste,agriculteur de la seconde circonscription a été retenu en seconde position pour incarner le renouveau et séduire le monde rural.
Une militante des causses du sud et Michel Simon adjoint à Cahors complètent l'équipe.Une trentaine de candidatures ont été déposées mais les militants ont du céder le pas aux ambitieux ou à ceux qui orrespondaient mieux aux règles du marketing politique.
Marianne le 10/11/2009 à 12:00:56
Besson s'excuse auprès de S.Royal des mots blessants qu'il a eu pour elle.
"Le problème avec un animal politique à sang-froid de la trempe d'Eric Besson, c’est que l'on a du mal à imaginer qu’il puisse avoir le moindre regret. Comme on a du mal à croire que derrière chacune de ses prises de parole, il n’y ait pas un calcul politique, un coup de billard à douze bandes. Peut-être a-t-il tout simplement fini par faire sienne cette idée très en vogue dans les rangs de ses nouveaux camarades de l’UMP. Celle qui consiste à ne surtout pas descendre la présidente de Poitou-Charentes dans les médias car elle serait, d'après eux, la meilleure candidate à gauche… pour que Nicolas Sarkozy l’emporte à nouveau ! Le sondage publié dans Match donnant Dominique Strauss-Kahn comme favori face à Sarkozy au second tour ne peut que renforcer ce genre de raisonnement. Bref, les regrets de Besson ne sont peut-être qu’une sorte de baiser de la mort adressé à Royal… "
marianne2.fr
claude Lévi-Strauss le 05/11/2009 à 17:53:02
La population mondiale comptait à ma naissance 1,5 milliard d'habitants. Quand j'entrai dans la vie active, vers 1930, ce nombre s'élevait à 2 milliards. Il est de 6 milliards aujourd'hui, et il atteindra 9 milliards dans quelques décennies, à croire les prévisions des démographes. Ils nous disent certes que ce dernier chiffre représentera un pic et que la population déclinera ensuite, si rapidement, ajoutent certains, qu'à l'échelle de quelques siècles une menace pèsera sur la survie de notre espèce. De toute façon, elle aura exercé ses ravages sur la diversité non pas seulement culturelle mais aussi biologique en faisant disparaître quantité d'espèces animales et végétales.
De ces disparitions, l'homme est sans doute l'auteur, mais leurs effets se retournent contre lui. Il n'est aucun, peut-être, des grands drames contemporains qui ne trouve son origine directe ou indirecte dans la difficulté croissante de vivre ensemble, inconsciemment ressentie par une humanité en proie à l'explosion démographique et qui - tels ces vers de farine qui s'empoisonnent à distance dans le sac qui les enferme bien avant que la nourriture commence à leur manquer - se mettrait à se haïr elle-même parce qu'une prescience secrète l'avertit qu'elle devient trop nombreuse pour que chacun de ses membres puisse librement jouir de ces biens essentiels que sont l'espace libre, l'eau pure, l'air non pollué.
Languedoc-Roussillon le 05/11/2009 à 13:56:52
FRêCHE réelu
sondage BVA/Gazette de Montpellier
Principaux enseignements :
Au total, 6 grands enseignements peuvent être tirés de cette étude :
1. Dans la région, le rapport de force politique semble être de plus en plus favorable à la gauche, plus encore qu’en 2004, ce qui permet à Georges Frêche d’être aujourd’hui ultra favori.
2. Au premier tour, contrairement à 2004, cette poussée de la gauche, ne bénéficie pas uniquement au PS, mais bien davantage à l’extrême gauche et aux écologistes qui, tous ensemble, réunissent pas moins de 30% des intentions de vote, soit un score extrêmement élevé, même s’il est inférieur aux 36% de voix obtenues par ces partis en juin dernier, lors des élections européennes.
3. Parmi ces listes d’extrême gauche et ces listes écologistes, deux grandes surprises dans ce sondage. Première surprise, la très forte percée de François Liberti. Tête de liste du « Front de gauche », il dépasse les 10%, fait mieux que Jean-Luc Mélenchon en juin dernier, et se trouve en position de se maintenir au second tour. Deuxième surprise, parmi les listes écologistes, Patrice Drevet, tête de liste « Génération écologie » obtient 5% des intentions de vote. Ce faisant, il empêche les verts et la liste Roumégas de dépasser les 7% d’intentions de vote, score très décevant par rapport aux 16% obtenus par José Bové en juin dernier. Cette contreperformance des Verts ne doit toutefois par masquer le très bon score des écologistes dans leur ensemble (12% des intentions de votes).
4. Le Modem en Languedoc Roussillon, comme d’ailleurs dans l’ensemble du pays, continue de s’essouffler, en obtenant seulement 5% des intentions de vote, soit un score inférieur à celui obtenu par l’UDF en 2004 (6%).
5. A droite, la liste Couderc (25% d’intentions de vote) retrouve le score de la liste Blanc en 2004, alors que la liste FN de France Jamet ne profite guère des récentes affaires Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy. Elle continue de ne recueillir que 9% des intentions de vote, soit 8 points de moins qu’en 2004.
6. Dans ces conditions, il n’est guère surprenant de voir Georges Frêche faire figure de grand favori dans les intentions de vote de 2nd tour. Il semble aujourd’hui pouvoir l’emporter assez facilement en cas de quadrangulaire, encore plus largement en cas de triangulaire et de manière écrasante en cas de duel.
MRC46 le 05/11/2009 à 09:39:44
Communiqué du PS et du MRC
Les délégations du Parti Socialiste et du Mouvement Républicain et Citoyen conduites respectivement par Martine Aubry et Jean-Pierre Chevènement se sont rencontrées le 4 novembre 2009 au siège du Parti Socialiste.
Nos deux partis partagent des analyses communes sur la situation que connaît aujourd’hui notre pays.
La France est profondément affectée par la crise de la globalisation financière et par la récession économique. Le chômage et les inégalités vont croissant. Pendant ce temps, les banquiers ont repris leur course folle aux bonus et autres avantages extravagants. Les facteurs de la crise demeurent.
L’Union européenne, qui aurait pu profiter de la coordination opérée entre les principaux gouvernements au plus fort de la crise pour se réformer et instaurer un véritable gouvernement économique, n’a pas apporté de réponse à la mesure de la situation. Au contraire, la Commission européenne n’a de cesse que d’appeler au rétablissement des règles de concurrence et d’orthodoxie budgétaire comme si l’orage passé, tout pouvait recommencer comme avant. Entre la concurrence déloyale des pays à très bas coût salarial et celle du dollar, la France et l’Europe sont prises en tenaille.
Le gouvernement Sarkozy-Fillon, au-delà des mesures d’urgence, se révèle incapable d’inscrire son action dans une stratégie du long terme visant à mettre sur pied un nouveau modèle de développement et une société plus juste.
Il continue sa sape méthodique du modèle français de l’action publique et collective. La prochaine étape est la reprise en main politique et la rigueur financière administrée aux institutions locales.
Dans les faits, les collectivités locales, majoritairement gérées par la gauche, sont aujourd’hui un vecteur essentiel d’une puissance publique qui répare, protège et prépare l’avenir. Les régions gérées par la gauche sont bien souvent les derniers outils efficaces d’aménagement du territoire, de soutien au développement économique à l’emploi ou à la formation.
C’est donc un devoir pour les forces de gauche de s’unir au-delà de leurs différences, pour continuer le travail mené dans les régions qu’elles dirigent.
Un certain nombre de formations à gauche sont tentées par l’isolationnisme dans l’espoir de gagner quelques sièges de plus. Le PS et le MRC appellent les uns et les autres à dépasser cette recherche illusoire. Les enjeux sont au-delà. La gauche n’arrivera à mobiliser les électeurs que sur une démarche claire d’alternative à la politique libérale du gouvernement. Cela se prépare dès aujourd’hui.
A cet égard le MRC et le PS affirment avec force la nécessité d’une politique favorisant une croissance durable. Il ne pourra y avoir de préparation de l’avenir, de réduction des inégalités ni même de développement durable sans création de richesse.
Sur ces bases, dans le respect de leurs différences, le PS et le MRC ont décidé :
1- La réunion d’un groupe de travail sur la préparation du projet de la gauche ;
2- La réunion d’un groupe de travail sur l’organisation des primaires ;
3- La construction de listes communes dès le premier tour des élections régionales de 2010.
Ces listes devront permettre l’expression et la représentation de nos deux formations dans l’ensemble des régions. Elles ont vocation à être, avec les forces de gauche et républicaines qui voudront s’y associer, le socle d’une union de toute la gauche capable de réunir les acteurs de la société qui veulent inscrire leur action dans la préparation des échéances nationales prochaines.
Le PS et le MRC invitent donc leurs instances régionales, en lien avec les présidents de régions, à se rencontrer rapidement afin d’aboutir à la constitution de telles listes d’union au premier et au deuxième tour.
petit Poucet le 04/11/2009 à 18:05:21
Martine Aubry recevait hier mardi et aujourd'hui mercredi Jean-Pierre Chevènement et Jean-Michel Baylet pour préparer un accord en vue des régionales. Au MRC comme au PRG, on entend négocier serré.
Pour Christophe Borgel, responsable des élections au PS, les accords électoraux que le PS entend conclure avec le MRC et le PRG sont “en très bonne voie”. Mais les partenaires potentiels des socialistes pour le premier tour des régionales se montrent beaucoup plus prudents.
Droit d'inventaire le 01/11/2009 à 10:12:32
François Hollande:"J'ai beaucoup sacrifié à l'unité"
Pour 2012, même s'il a déjà dit qu'il s'y préparait, la procédure des primaires n'accueille pas ses faveurs.
"Au PS, la question du leadership a toujours été compliquée.C'est sans doute lié à la méfiance intrinsèque des socialistes à l'égard de l'élection présidentielle. J'étais le premier secrétaire. Pas le candidat". François Hollande ajoute : "Cette distinction, maintenant établie avec la primaire, est un affaiblissement du PS".
Sur la question des accords avec d'autres partis, François Hollande n'est "pas dans la fiction d'une alliance allant du MoDem à l'extrême gauche".
L'ancien leader socialiste ne fait pas montre d'un grand optimisme sur les chances de son parti de l'emporter en 2012. A la question de savoir si une victoire est possible en 2012, il répond: "la réponse appartient aux socialistes. C'est la raison pour laquelle j'ai écrit ce livre".(Droit d'inventaire)
Pour le député de Corrèze, "la période Jospin est l'une des plus honnêtes, des plus sérieuses, des plus réussies de la gauche au pouvoir". Mais il met aussi la défaite en 2007 de l'ancien Premier ministre sur le compte de l'absence de "projet" renouvelé à mi-mandat.
(Nouvelobs.com)
un con rural le 31/10/2009 à 18:21:18
Le livre s'intitule « Recherche le peuple désespérément » et il entreprend l'examen sans concession du divorce de la gauche (surtout le PS) avec le peuple. Le constat de Brustier et Huelin est en effet accablant. Les classes populaires, ouvrières, précaires, la jeunesse, les exclus, les chômeurs, toutes ces couches qui devraient voter PS ne votent plus pour l'ancien parti de Jaurès, Blum et Mitterrand. Comment le pourraient-elles d'ailleurs, dans la mesure où les ouvriers représentent aujourd'hui 5% des adhérents du PS contre 10% en 1985?
L'intérêt du livre est de s'attaquer aux causes de ce divorce en délivrant une grille de lecture originale qui n'est pas sans rapport, du reste, avec l'identité française. Les auteurs se livrent donc à un examen tout simple: la géographie sociologique du pays. Ils démontrent brillamment comment la France s'est coupée en deux depuis trente ans. Il existerait une France urbaine, « boboïsée », cool, aisée, élitaire. Et au delà de ces centres urbains, à la périphérie, dans les banlieues, dans les campagnes, s'est développée une autre France, abandonnée, précarisée, exploitée, délaissée. Une autre France, méprisée, moquée, vilipendée. Une France d'en bas qui ne montera jamais, sans espoir, sans perspectives. Une France qui travaille plus pour gagner de moins en moins. Une France de vieux et de jeunes que le système laisse sur le bas côté, à commencer par le PS.
Exemple: les auteurs expliquent ainsi (entre autres) le phénomène du CNPT. La chasse, activité ludique est victime de tous les clichés du politiquement correct. Pour les prototypes comme le Hamon ou le Valls, coupés des vraies gens par 25 ans passés à hanter les officines du PS, le chasseur est un con rural, raciste et bas de plafond. Le vote chasseur est ainsi devenu le vote identitaire et réactif d'une bonne partie des oubliés ruraux de la gauche. Et les chasseurs ne sont pas les seuls à se replier sur des votes anti-PS, qui mènent au FN ou au sarkozysme.
Cela étant, les auteurs offrent au PS sur un plateau les clés politiques de la reconquête populaire, car cette France oubliée, méconnue, niée est aujourd'hui socialement majoritaire.
D'abord, ils déconseillent le recours à la simili gauche ultra, de Besancenot à Autain, les idiots utiles du sarkozysme, occupés à défendre dans les cafés branchés du centre de Paris des causes médiatiquement majoritaires mais populairement minoritaires.
Le PS doit aussi retrouver l'équation qui fit les grands succès de la gauche sous Mitterrand. Le PS doit renouer le fil qui permet d'identifier une majorité sociale et la muer en majorité politique. Au début des années 80, le PS avait théorisé cet objectif autour de la notion de Front de classe. Aujourd'hui, les auteurs proposent la constitution d'une « coalition sociale majoritaire » appuyée sur un « projet républicain ». C'est à peu près la même chose. Et ça peut donner les mêmes résultats. Mais pour y parvenir, il ne faut pas avoir peur d'être socialiste, de sortir de Paris, de parler avec des vraies gens, de prononcer des mots comme « ouvrier », « peuple », « classe sociale »... Tout un programme...
La conclusion s'impose d'elle même. Si le PS veut regagner la confiance des classes sociales abandonnées à la bordure des grandes villes, il doit absolument renoncer à la posture morale et boboïsée surfant sur la vague de l'émotion médiatique, falsificatrice et manipulée qui règne sans partage sur les centres villes devenus des ghettos élitaires. S'en prendre aux moeurs de Frédéric Mitterrand ne suffit pas à faire peuple, car cela ne règle pas les problèmes de ce même peuple et ça l'incite à voter pour l'original incarnant l'ordre moral. Simple non?
Petit ajout du samedi après midi: certains lecteurs se demandent pourquoi Ségolène Royal est interpellée en titre de ce billet. C'est très simple. Parce qu'en 2007, elle a échoué à identifier majorité sociale et majorité politique et qu'elle a perdu sur le terrain où son adversaire l'avait attirée: le champ émotionnel et téléréel où l'on se combat à coups d'émotions médiatiques. Ca, c'est bon pour la droite, pas pour la gauche. Et si les électeurs se détournent d'elle, comme le montrent tous les sondages, c'est bien pour cette raison. Pour ce qui me concerne, c'est la conclusion que je tire de la lecture de petit essai instructif et utile.
Bruno Roger-Petit www.lepost.fr
Le retour du perdant le 27/10/2009 à 20:41:41
Alors que le PS rassemble "petit" pour le prmier tour des régionales, Villepin suite au long procès Clearstream a rassemblé ses fidèles pour un discours qui rassemble "large". Il a rappelé ce que doit être la France dans le monde, une france qui doit préserver ses acquis et spécificités héritées de l'histoire. Il veut une France solidaire et sociale. Il souhaite créer une alternative "républicaine" qui va sûrement attirer le plus grand nombre sur des valeurs simples et des principes proches de la devise républicaine. Dominique de Villepin est aujourd'hui de retour et au regard d'une gauche divisée il est le seul à rassembler au delà du clivage politique droite-gauche. Affaire à suivre car il pourrait bien être demain le meilleur candidat face à Sarkozy aux présidentielles.
Ariègeois coeur fidèle le 27/10/2009 à 14:51:19
Carballido, vice-président du conseil régional, sortant, se présente pour conduire la liste du PS en Ariège.Une autre sortante, Rolande Sassano, président de la Chambre de métiers de l'Ariège, postule à nouveau en deuxième position.Reste donc la troisième place pour un homme.En basse Ariège deux conseillers municipaux d'opposition de Pamiers, Milou Franco et Michel Teychenné, revendiquent chacun la place. Le premier est conseiller régional sortant, le deuxième est ancien député européen. Ils expliquent d'une même voix que Pamiers et son arrondissement ne sauraient être représentés dans cette élection.Mais voilà il y a aussi celui qui a failli remplacer Ségolène Royal au Bureau National et qui voudrait bien....
Gadin le 27/10/2009 à 14:43:02
À gauche, le conseil national du Parti communiste (PCF) a décidé, hier, que le front de gauche mènerait seul la bataille au premier tour. Rassemblant le PCF, le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet, il doit être un « levier pour faire bouger le curseur à gauche », d'après Marie-George Buffet. Pour le second tour, la secrétaire nationale du Parti communiste veut des « majorités dans les régions », en fusionnant avec PS et Europe-Ecologie. En revanche, la secrétaire nationale du PCF exclut toute alliance avec le MoDem. De son côté, le conseil national du MoDem a décidé lui aussi, samedi, de partir seul au premier tour.
ladepeche.fr