Commentaires
Courageux le 12/11/2009 à 18:11:16
Pour éviter les sifflets et la bronca Sarlozy n'ira pas au Congrès des Maires de France.Il recevra une délégation de 700 élus à l'Elysée.Composée d'élus de 1,60 maximum et possédant la carte UMP!
jean-Marcel Bouguereau le 05/11/2009 à 22:13:10
Nicolas Sarkozy est en plein trou d'air : popularité en berne, zizanie multiforme dans la majorité, politiques contradictoires. Il y a pas meilleur signe de ce désarroi que le débat sur l'identité nationale lancé par Eric Besson mais dont le stratège est en fait l'ancien directeur de Minute, Patrick Buisson, devenu conseiller de Nicolas Sarkozy et dont on a appris que son idée de la nation ne l'avait pas empêché d'empocher d'énormes sommes pour les sondages qu'il réalisait à l'intention de son patron (1,474 million en 2008 et 963 520 euros prévus pour 2009). Donc, c'est la crise de mi-mandat, nous assure-t-on
Jean Lotné le 05/11/2009 à 17:43:01
Le chiffre du jour par Launais le lotois du jour:19 508,21 €
Le montant exact de la rémunération mensuelle de Nicolas Sarkozy comme président de la République est de
19 508,21 euros net en 2009, selon le rapport du député du Lot PS Jean Launay sur les crédits alloués à l'Élysée en 2010.
Salut Jeanot!
Valérie Carro le 04/11/2009 à 22:52:56
A mi-mandat, les deux tiers des Français sont insatisfaits de la manière de Nicolas Sarkozy d’incarner la fonction présidentielle
Après le fond… la forme. Notre baromètre politique l’Express-France Inter-Orange nous montrait déjà à la fin du mois dernier que Nicolas Sarkozy dévissait dans l’Opinion avec 54% de mauvaises opinions (+5 points par rapport à septembre), retombant ainsi à son score d’impopularité d’avant la crise. Sur son action, 50% des Français jugeaient que Nicolas Sarkozy remplissait plutôt mal sa fonction contre 47% estimant le contraire.
Dans ce sondage pour La matinale de Canal+, le jugement est encore plus tranché sur la manière de Nicolas Sarkozy d’incarner la fonction présidentielle. En quelque sorte sur le «Sarkostyle»: Blingbling? Pipolisation? Les 2 tiers des personnes interrogées s’en disent en tout cas insatisfaites. La polémique autour de la possible accession de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD a peut-être également laissé des traces dans l’Opinion.
BVA pour la Matinale de Canal+
Anti Sarkozy 46 le 02/11/2009 à 22:29:39
Qui sont ces 23 sénateurs qui se sont élevés aux côtés de Jean-Pierre Raffarin (cosignataires de sa tribune parue le 31 octobre dans le JDD) contre la manière avec laquelle est réformée la taxe professionnelle ? Un groupe de sénateurs roches de Jean-Pierre Raffarin se retrouvent pour un petit-déjeuner tous les mercredis matin.Alain Chatillon Es-PDG de Gerblé,sénateur de la Hte Garonne en fait partie.
“C’est l’envie de réformer ce pays de manière intelligente qui nous unit”, dit l’un d’entre eux, l’ex-RPR Philippe Dallier.
“Quand nous sommes amenés à faire une proposition commune, nous n’hésitons pas”, poursuit le sénateur de Seine-Saint-Denis. Sur cette réforme, qui concerne au premier chef le Palais du Luxembourg, ils ont voulu “créer un électrochoc, pour montrer que les sénateurs ne sont pas prêts à avaler n’importe quoi”. En l’occurrence, le groupe demande que la réforme territoriale soit réalisée avant celle de la TP. Ces 24 sénateurs sont conscients de leur poids, dans la mesure où l’UMP, qui n’a aujourd’hui qu’une majorité relative au Sénat, est contrainte de bâtir des majorités. “Même dans les rangs de l’UMP, je vous garantis qu’il n’existe pas de majorité pour voter cette réforme en l’état”.
Valerie Carro le 02/11/2009 à 20:44:08
1 – Le moral se dégrade encore en octobre, effaçant ainsi totalement (-11 pts d’indice en 2 mois) la remontée observée à la rentrée de septembre (+10 pts d’indice)
2 – Les mesures que les Français jugent les plus efficaces dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale sont celles qui ne leur coûteront rien mais impliqueront des restrictions aux autres (laboratoires, professionnels de santé et fraudeurs). En revanche ils ne veulent entendre parler, ni du déremboursement de certains médicaments, ni de l’augmentation du forfait hospitalier
3 – Bilan de mi-mandat sur le rythme des réformes : Nicolas Sarkozy va trop loin pour une majorité relative de Français ; la situation s’est inversée en deux ans, et est radicalement différente de l’époque Chirac
Laurent Fabius le 28/10/2009 à 16:50:29
Question au Gouvernement, mercredi 28 octobre 2009 :
Monsieur le Premier Ministre,
Dans quelques jours va être évoquée la question du futur Président du Conseil européen. Il est normal que le Parlement français puisse l’aborder.
Au mois de janvier 2008, le Président de la République s’était prononcé implicitement en faveur de la candidature de l’ancien chef du gouvernement britannique. Pour marquer ce soutien, il l’avait même invité à s’exprimer devant le Conseil national de l’UMP.
Monsieur le Premier Ministre, si cette position devait être maintenue, elle ne recevra pas le soutien du groupe au nom duquel je m’exprime.
Les qualités personnelles de ce candidat ne sont évidemment pas en cause mais il nous parait incompatible que la personnalité qui présidera le Conseil européen ait fait le choix, répété, de ne pas adhérer à la zone euro et à l’espace Schengen.
Cette incompatibilité est encore plus forte lorsque la personnalité en question a fait, au mépris de la position des peuples européens, le choix de l’alignement sur la politique du Président Bush lors de la crise irakienne.
La position des socialistes est claire : le futur président du Conseil européen doit être une personnalité qui développe une conception européenne de l’Europe et qui mesure toute l’importance du couple franco-allemand.
Monsieur le Premier Ministre, cette conception est celle des socialistes. Elle devrait également être celle des gaullistes.
Voilà notre position. Quelle est la vôtre ?
Fête Lamour le 27/10/2009 à 00:37:00
Lamour se mélange les pinceaux.Il était pour il vote pour.Il se prend un carton.On revotera jusqu'à ce que le vote soit conforme...Et on dit que ce sont les collectités locales qui déconnent!
Le vote dudit amendement n'était pourtant que la suite logique de son adoption en commission des Finances de l'Assemblée nationale. Les voix de députés du Nouveau Centre et de l'UMP s'étaient déjà jointes à celle de l'opposition, et notamment du président socialiste de la commission Didier Migaud, à l'origine de la disposition qu'il justifiait dans Le Monde :
« L'Etat ayant joué le rôle d'assureur de dernier ressort au cours de la crise bancaire de l'automne 2009, il est normal qu'il reçoive la contrepartie de cette couverture exceptionnelle en faveur de l'intérêt général. »
Cette surtaxe, prévue pour s'appliquer uniquement en 2010, aurait permis de rapporter entre un et deux milliards d'euros à l'Etat qui connaît un déficit record. Mais de la même manière que Bercy avait refusé d'entrer au capital des banques auxquelles il avait prêté de l'argent, il vient de nouveau de montrer son opposition à une trop importante ingérence dans les finances des établissements bancaires.
Rateau le 27/10/2009 à 00:27:54
14% des sympathisants de l’UMP et 19% des personnes qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy au 1er tour en 2007 soit près d’une personne sur cinq déclarent qu’elles ne lui redonneront pas leur voix s’il se présente à nouveau en 2012.
Gamelle le 27/10/2009 à 00:25:46
Tout ça finira mal!!!seuls 38% des Français jugent "positif" le bilan de la première partie de la présidence, 6% le jugeant "très positif ", selon un sondage LH2-Nouvelobs.com publié lundi 26 octobre. A l’inverse, 58% le jugent "négatif", et 22%, soit plus d’un Français sur cinq le juge même "très négatif".
C’est au sein du socle électoral traditionnel de Nicolas Sarkozy que l’on retrouve les personnes les plus satisfaites des actions entreprises pendant la première moitié de son mandat : retraités (50%) et personnes au revenu supérieur à 5000€ (44%). Les personnes aux revenus inférieurs à 1200 € ont également une opinion plus favorable sur les actions menées depuis l’élection de Nicolas Sarkozy (48%). Si logiquement les sympathisants de l’UMP et électeurs de Nicolas Sarkozy dressent un bilan nettement plus favorable que la moyenne des Français, celui ci apparaît néanmoins en demi-teinte : 15% des sympathisants UMP et 23% des personnes ayant voté pour Nicolas Sarkozy au 1er tour de l’élection présidentielle de 2007 soit près d’un électeur sur 4 jugent le bilan "négatif", signe d’une certaine déception que Nicolas Sarkozy devra prendre en compte dans la seconde partie de son mandat. Au final, ce sont les cadres (32%), professions intermédiaires (29%) et employés (32%) qui s’avèrent le moins satisfaits du bilan de Nicolas Sarkozy, ainsi que les sympathisants du Modem (32%) et de la gauche dans son ensemble (17%).
Le Parisien le 25/10/2009 à 23:12:50
Benoit Hamon
"Eric Besson applique les idées du Front national : il met en œuvre des pans entiers de son programme avec un cynisme indigne."
"La jungle de Calais, c'est la création du gouvernement qui espère faire son beurre électoral sur cette misère."
Pour Benoit Hamon, la politique d'immigration de gouvernement "se résume à maintenir les clandestins dans un état d'extrême précarité pour les dissuader de venir."
"Je suis hostile à une politique d'immigration qui se bornerait à servir les besoins en main d'œuvre de la France. La tradition française d'accueil et de droit d'asile doit être restaurée."
source Le Parisien
à la hussarde le 23/10/2009 à 15:08:38
sauf que, si j'ai bien compris, cette réforme vise - entre autre choses - à placer aux régions plus de gens de l'actuelle majorité....ce qui égratigne un poil ton raisonnement qui par ailleur n'est pas l'explication que j'attendais.
Poujade le 23/10/2009 à 15:01:23
Ben voilà!vous avez compris:c'est une connerie de Sarko,une de plus...et ce n'est pas fini.
Vous voyez quand vous voulez!
à la hussarde le 23/10/2009 à 14:56:13
ils vont faire deux fois plus de travail! alors là deux hypothèses: soit ils n'en foutaient pas lourd et c'est non seulement jouable mais heureux, soit ils étaient déjà à temps plein ( c'est quand même un peu ce qu'ils nous disent ) et là je voudrais qu'on m'explique
Pierre poujade le 23/10/2009 à 14:44:05
ce ne seront pas Exactement les mêmes,de toute façon.Ils seront la moitié.Et ils auront deux fois plus de travail puisqu'ils seront à la fois au département et à la région.Ils auront deux fois plus de kilomètres pour les déplacements et deux fois plus d'indemnités.Au total,je suis prêt à prendre les paris:des millions d'€ de plus.
Ce n'est pas à un vieux commerçant comme moi, et à un populiste comme moi qu'on va apprendre à faire des grimaces.
à la hussarde le 23/10/2009 à 14:36:09
te faut apprendre à lire pierre ; ce que je dis c'est qu'ils seront deux fois moins nombreux ( la moitiè moins si tu préfères ) et que ce sera pas les mêmes.
Pierre poujade le 23/10/2009 à 14:30:23
parce que vous croyez que les nouveaux n'auront ni indemnités ni avantages.Ni frazis de déplacement? Naîfva!
a la hussarde le 23/10/2009 à 14:25:56
je suis pour la réforme de collectivités territoriales; déjà pour le simple fait de réduire de moitié le nombre d'élus qui se rincent sur notre dos ...ensuite pour la perspective d'un large renouvellement salutaire d'un grand nombre d'entre eux....parce qu'on peut nous raconter ce qu'on veut, ce qu'ils voudraient préserver par dessus tout c'est leur indemnités leurs divers avantages ....et leur pouvoir exclusif de décider comment crâmer notre argent
Epad le 23/10/2009 à 13:51:00
Le futur président de l’établissement public d’aménagement de la Défense (Epad) ne sera donc pas le fils du chef de l’État. S’il a le mérite de clore la polémique, le retrait de Jean Sarkozy laisse en suspens la question de la présidence de l’organisme que quittera Patrick Devedjian – 65 ans et atteint par la limite d’âge (mais non couillon il n'est pas atteint,il l'atteint)– lors de la prochaine réunion du conseil d’administration, prévue le 4 décembre.
Un conseil d’administration qui ne compte plus dans ses rangs qu’une seule élue de la majorité susceptible de briguer la présidence, à savoir Joëlle Ceccaldi-Raynaud (députée-maire de Puteaux), puisque Jacques Kossowski (député-maire de Courbevoie) est lui aussi atteint par la limite d’âge.
À gauche, le maire PCF de Nanterre, Patrick Jarry, qui se préparait à affronter le jeune conseiller général des Hauts-de-Seine, reste candidat à la fonction. Il est déjà président de l’établissement public d’aménagement de Seine Arche (Epasa), qui fusionnera en 2010 avec l’Epad, mais son orientation politique rend a priori impossible son élection par un conseil d’administration penchant très nettement à droite : huit élus (quatre de droite, quatre de gauche), un représentant de la chambre de commerce et d’industrie de Paris et neuf représentants de l’État.
C’est d’ailleurs parmi ces derniers que le président de l’Epad pourrait être désigné, comme cela a d’ailleurs été le cas très régulièrement par le passé. Dans les rangs de la majorité, le secrétaire d’État au Logement et à l’Urbanisme, Benoist Apparu, est monté au créneau ce matin pour défendre ce cas de figure.
"La tradition, c’est qu’on choisisse le président parmi les représentants élus du département pour ne pas favoriser les communes, a-t-il expliqué. Or, Jean Sarkozy ayant renoncé à briguer la présidence et Patrick Devedjian étant atteint par la limite d’âge, aucun des deux représentants du département ne sera candidat. Alors pourquoi pas un administrateur de l’État pendant la période transitoire jusqu’à la fusion Epad-Epasa ?" Cela aurait aussi pour vertu, en dépolitisant quelque peu la fonction, d’apaiser le climat régnant autour de l’Epad.
source Professio politique
Marcel Boissac le 22/10/2009 à 23:12:42
La Poste: la gauche sénatoriale lance la bataille contre le projet de loi
La gauche sénatoriale a lancé mardi la bataille contre le projet de loi sur La Poste qui entame son parcours parlementaire en commission des Affaires économiques du Sénat alors que les syndicats annoncent une nouvelle campagne de mobilisation.
Après le succès de la "votation populaire" du 3 octobre contre le changement de statut de La Poste, les présidents des trois groupes PS, Communiste et parti de Gauche (CRC-SPG) et RDSE, Jean-Pierre Bel, Nicole Borvo Cohen-Seat et Yvon Collin, ont voulu présenter un front uni.
Accompagnés de représentants du Comité national contre la privatisation de la Poste (CNPP), ils ont annoncé, lors d'une conférence de presse commune, leur opposition "la plus ferme possible" "à ce premier pas vers la privatisation".
"On ne s'interdit rien", "la bataille sera à l'intérieur (du Sénat) mais aussi à l'extérieur", a averti le représentant du CNPP, Nicolas Galepides.
Il a notamment annoncé l'installation à partir du 2 novembre, début de l'examen en séance, d'une "veille citoyenne" devant le Sénat et le lancement d'une campagne d'envoi de cartes postales à Nicolas Sarkozy demandant l'organisation d'un référendum sur La Poste.
"Ce texte conduit à la privatisation, notre combat est aussi symbolique car il s'agit du maintien d'un service public de proximité", a déclaré Jean-Pierre Bel.
"Nous lançons un défi à tous les sénateurs quel que soit leur groupe, vous avez vos électeurs, est-ce que vous allez encore une fois leur mentir et voter probablement la disparition" de La Poste, a renchéri Nicole Borvo. "Nous allons nous entraider pour essayer d'arrêter la discussion de ce texte", a-t-elle ajouté.
Une motion référendaire des trois groupes, visant à soumettre le texte à référendum, sera présentée à l'ouverture du débat.
La Poste est "la vache sacrée du service public, il ne faut pas y toucher", "plus de 2 millions de français ont participé à un référendum citoyen, cela a du sens", a souligné Yvon Collin.
"La votation citoyenne a permis de voir que La Poste n'est pas une société anonyme", a ajouté Jean Desessard (Verts, apparentés au groupe PS).
L'opposition va par "un nombre important d'amendements et de prises de parole" "tout faire" pour s'opposer au changement de statut, a expliqué le principal orateur PS sur le texte, Michel Teston.
Jean-Claude Danglot, chef de file du groupe CRC sur le projet, a mis en garde contre les "garde-fous" que la majorité pourrait mettre pour prévenir une privatisation. "Aucun exemple nous prouve que les bonnes intentions pourront être maintenues dans l'avenir", a-t-il dit, rappelant que GDF a été privatisée alors que Nicolas Sarkozy avait promis le contraire.
Le rapporteur UMP du texte, Pierre Herisson, doit présenter une trentaine d'amendements dont l'un garantit que la Poste restera à 100 % publics (Etat et personnes morales de droit public). Le gouvernement devrait soutenir cet amendement, indique-t-on au groupe UMP.
Devant l'ampleur de l'affrontement qui se profile, le gouvernement est monté au créneau. Le cabinet de François Fillon a ainsi rendu publique mardi une lettre du Premier ministre à tous les maires leur assurant que la transformation de La Poste en société anonyme à capitaux publics était "le contraire d'une privatisation".
La veille, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait mobilisé l'encadrement de la Poste pour qu'il défende auprès du public le changement de statut.
Marc le 19/10/2009 à 16:30:50
ce matin le conseil général du Lot a adopté une motion à l'unanimité, toutes tendances confondues, moins une voix contre la réforme à la hussarde des collectivités territoriales.
Les conseillers généraux,ouverts aux réformes et au changement veulent préserver les services que rendent les collectivités territoriales aux habitants et l'intérêt général du pays.Nous y reviendrons.
nolats le 18/10/2009 à 18:34:00
Sarkozy lâche Blair pour la présidence (dépêches agences)
..."ne pas être dans la zone euro est rédhibitoire, on ne voit pas ce qui pouvait justifier un appui à Tony Blair. A vrai dire on voit mal un "bon candidat" pour une mauvaise constitution qui exclut toute harmonisation fiscale et sociale, et promeut le libre échange avec l'extérieur au lieu de la défense des intérêts européens (ce qui est la raison d'être de l'Union). Blair n'aura pas le titre, mais les britons ont imposé leur vision ultra-libérale -sauf pour les règlements contraignants en interne et laxistes pour les importations-."
diddou le 18/10/2009 à 15:37:00
Sans subvention européenne ils sont foutus !!!! Je suis contre l'agriculture intensive... polluante et sans aucun respect de la nature, mais la fnsea n'en a que faire.... et l'europe non plus ; alors les agriculteurs moi je ne les défends pas.
Cultiver du mais à gogo dans le sud de la France alors qu'il n'y a plus d'eau c'est de l'inconscience. S'ils sont pris dans la spirale économique liée à la politique européenne, et s'ils acceptent de se faire manipuler à ce point là, tant pis pour eux.
TienTien le 18/10/2009 à 14:59:00
Je peux me tromper, cela va de soi, mais j'ai la conviction que notre Grand Sachem est totalement déconnecté des réalités. Soit ses moult conseillers/sondagiers/courtisans lui mentent sans cesse, soit il refuse d'entendre ceux qui -forts téméraires- tenteraient de lui ouvrir les yeux. Enfermé dans sa bulle autocratique et dans ses absolues certitudes démagogiques, ce monsieur a perdu la faculté de distinguer le vrai du faux.
Son incommensurable méconnaissance des sentiments et préoccupations des Français finira probablement par lui être fatale. Hélas, au pays aussi !
libé toulouse le 17/10/2009 à 15:31:33
"Entre l'âne Borloo et la banderole de tête qui s'en prend à Sarkozy, Jean-Claude Luche manifeste tout écharpé de tricolore.
Rien en tout cas qui ne semble déranger le président du Conseil général UMP de l'Aveyron: «Mais Nicolas Sarkozy n'est pas mis en cause, croit-il pouvoir assurer. Ceci n'est pas une manifestation antigouvernementale.» Soit.
Il faut tout de même une petite poignée de secondes à l'élu pour réfléchir à la façon dont il va commenter le slogan que le camion sono diffuse à mi-parcours. «Trop de libéral tue le rural», entonne le chauffeur de foule. «Là, je dirais que c'est un peu exagéré», sourit-il.
Quant à la pancarte "Jean S. a un avenir. Et nous?" qu'une jeune agricultrice est en train de peindre en évidence sur un tracteur, il n'y aura qu'à dire que Jean-Claude Luche ne l'a pas vue...."
Lire la suite sur www.libetoulouse.fr
un manifestant le 17/10/2009 à 14:16:53
Enorme manifestation des agriculteurs très en colère mais calmes à Toulouse.
L'embouteillage, redouté par tous ceux qui voulaient aller à Toulouse pour des réunions ou leurs affaires n'a pas eu lieu malgré le blocage du centre ville par 5 000 agriculteurs venus de tout Midi-Pyrénées.Ils ont rejoint le pont St Michel comme prévu,vers 11h.avec 500 tracteurs.
Martin Malvy,président de la Région Midi-Pyrénées était présent et s'est entretenu avec eux Place du Capitole.
Aurélien Pradié conseiller général du Lot et la maire UMP de Montauban tous deux très satisfaits de la politique de Sarkozy ont eu le culot de venir prétendre qu'ils soutiennent les agriculteurs.
Ils n'ont pas attendu longtemps lorsque des tracteurs ont déversé des bottes de paille incendiées puis du fumier liquide devant les grilles copieusement arrosées de purin du siège de l'UMP Rue Gabriel Péri gardé par les forces de l'ordre.Des incidents mais pas de blessé.
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Courageux le 12/11/2009 à 18:11:16Pour éviter les sifflets et la bronca Sarlozy n'ira pas au Congrès des Maires de France.Il recevra une délégation de 700 élus à l'Elysée.Composée d'élus de 1,60 maximum et possédant la carte UMP!
jean-Marcel Bouguereau le 05/11/2009 à 22:13:10
Nicolas Sarkozy est en plein trou d'air : popularité en berne, zizanie multiforme dans la majorité, politiques contradictoires. Il y a pas meilleur signe de ce désarroi que le débat sur l'identité nationale lancé par Eric Besson mais dont le stratège est en fait l'ancien directeur de Minute, Patrick Buisson, devenu conseiller de Nicolas Sarkozy et dont on a appris que son idée de la nation ne l'avait pas empêché d'empocher d'énormes sommes pour les sondages qu'il réalisait à l'intention de son patron (1,474 million en 2008 et 963 520 euros prévus pour 2009). Donc, c'est la crise de mi-mandat, nous assure-t-on
Jean Lotné le 05/11/2009 à 17:43:01
Le chiffre du jour par Launais le lotois du jour:19 508,21 €
Le montant exact de la rémunération mensuelle de Nicolas Sarkozy comme président de la République est de
19 508,21 euros net en 2009, selon le rapport du député du Lot PS Jean Launay sur les crédits alloués à l'Élysée en 2010.
Salut Jeanot!
Valérie Carro le 04/11/2009 à 22:52:56
A mi-mandat, les deux tiers des Français sont insatisfaits de la manière de Nicolas Sarkozy d’incarner la fonction présidentielle
Après le fond… la forme. Notre baromètre politique l’Express-France Inter-Orange nous montrait déjà à la fin du mois dernier que Nicolas Sarkozy dévissait dans l’Opinion avec 54% de mauvaises opinions (+5 points par rapport à septembre), retombant ainsi à son score d’impopularité d’avant la crise. Sur son action, 50% des Français jugeaient que Nicolas Sarkozy remplissait plutôt mal sa fonction contre 47% estimant le contraire.
Dans ce sondage pour La matinale de Canal+, le jugement est encore plus tranché sur la manière de Nicolas Sarkozy d’incarner la fonction présidentielle. En quelque sorte sur le «Sarkostyle»: Blingbling? Pipolisation? Les 2 tiers des personnes interrogées s’en disent en tout cas insatisfaites. La polémique autour de la possible accession de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD a peut-être également laissé des traces dans l’Opinion.
BVA pour la Matinale de Canal+
Anti Sarkozy 46 le 02/11/2009 à 22:29:39
Qui sont ces 23 sénateurs qui se sont élevés aux côtés de Jean-Pierre Raffarin (cosignataires de sa tribune parue le 31 octobre dans le JDD) contre la manière avec laquelle est réformée la taxe professionnelle ? Un groupe de sénateurs roches de Jean-Pierre Raffarin se retrouvent pour un petit-déjeuner tous les mercredis matin.Alain Chatillon Es-PDG de Gerblé,sénateur de la Hte Garonne en fait partie.
“C’est l’envie de réformer ce pays de manière intelligente qui nous unit”, dit l’un d’entre eux, l’ex-RPR Philippe Dallier.
“Quand nous sommes amenés à faire une proposition commune, nous n’hésitons pas”, poursuit le sénateur de Seine-Saint-Denis. Sur cette réforme, qui concerne au premier chef le Palais du Luxembourg, ils ont voulu “créer un électrochoc, pour montrer que les sénateurs ne sont pas prêts à avaler n’importe quoi”. En l’occurrence, le groupe demande que la réforme territoriale soit réalisée avant celle de la TP. Ces 24 sénateurs sont conscients de leur poids, dans la mesure où l’UMP, qui n’a aujourd’hui qu’une majorité relative au Sénat, est contrainte de bâtir des majorités. “Même dans les rangs de l’UMP, je vous garantis qu’il n’existe pas de majorité pour voter cette réforme en l’état”.
Valerie Carro le 02/11/2009 à 20:44:08
1 – Le moral se dégrade encore en octobre, effaçant ainsi totalement (-11 pts d’indice en 2 mois) la remontée observée à la rentrée de septembre (+10 pts d’indice)
2 – Les mesures que les Français jugent les plus efficaces dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale sont celles qui ne leur coûteront rien mais impliqueront des restrictions aux autres (laboratoires, professionnels de santé et fraudeurs). En revanche ils ne veulent entendre parler, ni du déremboursement de certains médicaments, ni de l’augmentation du forfait hospitalier
3 – Bilan de mi-mandat sur le rythme des réformes : Nicolas Sarkozy va trop loin pour une majorité relative de Français ; la situation s’est inversée en deux ans, et est radicalement différente de l’époque Chirac
Laurent Fabius le 28/10/2009 à 16:50:29
Question au Gouvernement, mercredi 28 octobre 2009 :
Monsieur le Premier Ministre,
Dans quelques jours va être évoquée la question du futur Président du Conseil européen. Il est normal que le Parlement français puisse l’aborder.
Au mois de janvier 2008, le Président de la République s’était prononcé implicitement en faveur de la candidature de l’ancien chef du gouvernement britannique. Pour marquer ce soutien, il l’avait même invité à s’exprimer devant le Conseil national de l’UMP.
Monsieur le Premier Ministre, si cette position devait être maintenue, elle ne recevra pas le soutien du groupe au nom duquel je m’exprime.
Les qualités personnelles de ce candidat ne sont évidemment pas en cause mais il nous parait incompatible que la personnalité qui présidera le Conseil européen ait fait le choix, répété, de ne pas adhérer à la zone euro et à l’espace Schengen.
Cette incompatibilité est encore plus forte lorsque la personnalité en question a fait, au mépris de la position des peuples européens, le choix de l’alignement sur la politique du Président Bush lors de la crise irakienne.
La position des socialistes est claire : le futur président du Conseil européen doit être une personnalité qui développe une conception européenne de l’Europe et qui mesure toute l’importance du couple franco-allemand.
Monsieur le Premier Ministre, cette conception est celle des socialistes. Elle devrait également être celle des gaullistes.
Voilà notre position. Quelle est la vôtre ?
Fête Lamour le 27/10/2009 à 00:37:00
Lamour se mélange les pinceaux.Il était pour il vote pour.Il se prend un carton.On revotera jusqu'à ce que le vote soit conforme...Et on dit que ce sont les collectités locales qui déconnent!
Le vote dudit amendement n'était pourtant que la suite logique de son adoption en commission des Finances de l'Assemblée nationale. Les voix de députés du Nouveau Centre et de l'UMP s'étaient déjà jointes à celle de l'opposition, et notamment du président socialiste de la commission Didier Migaud, à l'origine de la disposition qu'il justifiait dans Le Monde :
« L'Etat ayant joué le rôle d'assureur de dernier ressort au cours de la crise bancaire de l'automne 2009, il est normal qu'il reçoive la contrepartie de cette couverture exceptionnelle en faveur de l'intérêt général. »
Cette surtaxe, prévue pour s'appliquer uniquement en 2010, aurait permis de rapporter entre un et deux milliards d'euros à l'Etat qui connaît un déficit record. Mais de la même manière que Bercy avait refusé d'entrer au capital des banques auxquelles il avait prêté de l'argent, il vient de nouveau de montrer son opposition à une trop importante ingérence dans les finances des établissements bancaires.
Rateau le 27/10/2009 à 00:27:54
14% des sympathisants de l’UMP et 19% des personnes qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy au 1er tour en 2007 soit près d’une personne sur cinq déclarent qu’elles ne lui redonneront pas leur voix s’il se présente à nouveau en 2012.
Gamelle le 27/10/2009 à 00:25:46
Tout ça finira mal!!!seuls 38% des Français jugent "positif" le bilan de la première partie de la présidence, 6% le jugeant "très positif ", selon un sondage LH2-Nouvelobs.com publié lundi 26 octobre. A l’inverse, 58% le jugent "négatif", et 22%, soit plus d’un Français sur cinq le juge même "très négatif".
C’est au sein du socle électoral traditionnel de Nicolas Sarkozy que l’on retrouve les personnes les plus satisfaites des actions entreprises pendant la première moitié de son mandat : retraités (50%) et personnes au revenu supérieur à 5000€ (44%). Les personnes aux revenus inférieurs à 1200 € ont également une opinion plus favorable sur les actions menées depuis l’élection de Nicolas Sarkozy (48%). Si logiquement les sympathisants de l’UMP et électeurs de Nicolas Sarkozy dressent un bilan nettement plus favorable que la moyenne des Français, celui ci apparaît néanmoins en demi-teinte : 15% des sympathisants UMP et 23% des personnes ayant voté pour Nicolas Sarkozy au 1er tour de l’élection présidentielle de 2007 soit près d’un électeur sur 4 jugent le bilan "négatif", signe d’une certaine déception que Nicolas Sarkozy devra prendre en compte dans la seconde partie de son mandat. Au final, ce sont les cadres (32%), professions intermédiaires (29%) et employés (32%) qui s’avèrent le moins satisfaits du bilan de Nicolas Sarkozy, ainsi que les sympathisants du Modem (32%) et de la gauche dans son ensemble (17%).
Le Parisien le 25/10/2009 à 23:12:50
Benoit Hamon
"Eric Besson applique les idées du Front national : il met en œuvre des pans entiers de son programme avec un cynisme indigne."
"La jungle de Calais, c'est la création du gouvernement qui espère faire son beurre électoral sur cette misère."
Pour Benoit Hamon, la politique d'immigration de gouvernement "se résume à maintenir les clandestins dans un état d'extrême précarité pour les dissuader de venir."
"Je suis hostile à une politique d'immigration qui se bornerait à servir les besoins en main d'œuvre de la France. La tradition française d'accueil et de droit d'asile doit être restaurée."
source Le Parisien
à la hussarde le 23/10/2009 à 15:08:38
sauf que, si j'ai bien compris, cette réforme vise - entre autre choses - à placer aux régions plus de gens de l'actuelle majorité....ce qui égratigne un poil ton raisonnement qui par ailleur n'est pas l'explication que j'attendais.
Poujade le 23/10/2009 à 15:01:23
Ben voilà!vous avez compris:c'est une connerie de Sarko,une de plus...et ce n'est pas fini.
Vous voyez quand vous voulez!
à la hussarde le 23/10/2009 à 14:56:13
ils vont faire deux fois plus de travail! alors là deux hypothèses: soit ils n'en foutaient pas lourd et c'est non seulement jouable mais heureux, soit ils étaient déjà à temps plein ( c'est quand même un peu ce qu'ils nous disent ) et là je voudrais qu'on m'explique
Pierre poujade le 23/10/2009 à 14:44:05
ce ne seront pas Exactement les mêmes,de toute façon.Ils seront la moitié.Et ils auront deux fois plus de travail puisqu'ils seront à la fois au département et à la région.Ils auront deux fois plus de kilomètres pour les déplacements et deux fois plus d'indemnités.Au total,je suis prêt à prendre les paris:des millions d'€ de plus.
Ce n'est pas à un vieux commerçant comme moi, et à un populiste comme moi qu'on va apprendre à faire des grimaces.
à la hussarde le 23/10/2009 à 14:36:09
te faut apprendre à lire pierre ; ce que je dis c'est qu'ils seront deux fois moins nombreux ( la moitiè moins si tu préfères ) et que ce sera pas les mêmes.
Pierre poujade le 23/10/2009 à 14:30:23
parce que vous croyez que les nouveaux n'auront ni indemnités ni avantages.Ni frazis de déplacement? Naîfva!
a la hussarde le 23/10/2009 à 14:25:56
je suis pour la réforme de collectivités territoriales; déjà pour le simple fait de réduire de moitié le nombre d'élus qui se rincent sur notre dos ...ensuite pour la perspective d'un large renouvellement salutaire d'un grand nombre d'entre eux....parce qu'on peut nous raconter ce qu'on veut, ce qu'ils voudraient préserver par dessus tout c'est leur indemnités leurs divers avantages ....et leur pouvoir exclusif de décider comment crâmer notre argent
Epad le 23/10/2009 à 13:51:00
Le futur président de l’établissement public d’aménagement de la Défense (Epad) ne sera donc pas le fils du chef de l’État. S’il a le mérite de clore la polémique, le retrait de Jean Sarkozy laisse en suspens la question de la présidence de l’organisme que quittera Patrick Devedjian – 65 ans et atteint par la limite d’âge (mais non couillon il n'est pas atteint,il l'atteint)– lors de la prochaine réunion du conseil d’administration, prévue le 4 décembre.
Un conseil d’administration qui ne compte plus dans ses rangs qu’une seule élue de la majorité susceptible de briguer la présidence, à savoir Joëlle Ceccaldi-Raynaud (députée-maire de Puteaux), puisque Jacques Kossowski (député-maire de Courbevoie) est lui aussi atteint par la limite d’âge.
À gauche, le maire PCF de Nanterre, Patrick Jarry, qui se préparait à affronter le jeune conseiller général des Hauts-de-Seine, reste candidat à la fonction. Il est déjà président de l’établissement public d’aménagement de Seine Arche (Epasa), qui fusionnera en 2010 avec l’Epad, mais son orientation politique rend a priori impossible son élection par un conseil d’administration penchant très nettement à droite : huit élus (quatre de droite, quatre de gauche), un représentant de la chambre de commerce et d’industrie de Paris et neuf représentants de l’État.
C’est d’ailleurs parmi ces derniers que le président de l’Epad pourrait être désigné, comme cela a d’ailleurs été le cas très régulièrement par le passé. Dans les rangs de la majorité, le secrétaire d’État au Logement et à l’Urbanisme, Benoist Apparu, est monté au créneau ce matin pour défendre ce cas de figure.
"La tradition, c’est qu’on choisisse le président parmi les représentants élus du département pour ne pas favoriser les communes, a-t-il expliqué. Or, Jean Sarkozy ayant renoncé à briguer la présidence et Patrick Devedjian étant atteint par la limite d’âge, aucun des deux représentants du département ne sera candidat. Alors pourquoi pas un administrateur de l’État pendant la période transitoire jusqu’à la fusion Epad-Epasa ?" Cela aurait aussi pour vertu, en dépolitisant quelque peu la fonction, d’apaiser le climat régnant autour de l’Epad.
source Professio politique
Marcel Boissac le 22/10/2009 à 23:12:42
La Poste: la gauche sénatoriale lance la bataille contre le projet de loi
La gauche sénatoriale a lancé mardi la bataille contre le projet de loi sur La Poste qui entame son parcours parlementaire en commission des Affaires économiques du Sénat alors que les syndicats annoncent une nouvelle campagne de mobilisation.
Après le succès de la "votation populaire" du 3 octobre contre le changement de statut de La Poste, les présidents des trois groupes PS, Communiste et parti de Gauche (CRC-SPG) et RDSE, Jean-Pierre Bel, Nicole Borvo Cohen-Seat et Yvon Collin, ont voulu présenter un front uni.
Accompagnés de représentants du Comité national contre la privatisation de la Poste (CNPP), ils ont annoncé, lors d'une conférence de presse commune, leur opposition "la plus ferme possible" "à ce premier pas vers la privatisation".
"On ne s'interdit rien", "la bataille sera à l'intérieur (du Sénat) mais aussi à l'extérieur", a averti le représentant du CNPP, Nicolas Galepides.
Il a notamment annoncé l'installation à partir du 2 novembre, début de l'examen en séance, d'une "veille citoyenne" devant le Sénat et le lancement d'une campagne d'envoi de cartes postales à Nicolas Sarkozy demandant l'organisation d'un référendum sur La Poste.
"Ce texte conduit à la privatisation, notre combat est aussi symbolique car il s'agit du maintien d'un service public de proximité", a déclaré Jean-Pierre Bel.
"Nous lançons un défi à tous les sénateurs quel que soit leur groupe, vous avez vos électeurs, est-ce que vous allez encore une fois leur mentir et voter probablement la disparition" de La Poste, a renchéri Nicole Borvo. "Nous allons nous entraider pour essayer d'arrêter la discussion de ce texte", a-t-elle ajouté.
Une motion référendaire des trois groupes, visant à soumettre le texte à référendum, sera présentée à l'ouverture du débat.
La Poste est "la vache sacrée du service public, il ne faut pas y toucher", "plus de 2 millions de français ont participé à un référendum citoyen, cela a du sens", a souligné Yvon Collin.
"La votation citoyenne a permis de voir que La Poste n'est pas une société anonyme", a ajouté Jean Desessard (Verts, apparentés au groupe PS).
L'opposition va par "un nombre important d'amendements et de prises de parole" "tout faire" pour s'opposer au changement de statut, a expliqué le principal orateur PS sur le texte, Michel Teston.
Jean-Claude Danglot, chef de file du groupe CRC sur le projet, a mis en garde contre les "garde-fous" que la majorité pourrait mettre pour prévenir une privatisation. "Aucun exemple nous prouve que les bonnes intentions pourront être maintenues dans l'avenir", a-t-il dit, rappelant que GDF a été privatisée alors que Nicolas Sarkozy avait promis le contraire.
Le rapporteur UMP du texte, Pierre Herisson, doit présenter une trentaine d'amendements dont l'un garantit que la Poste restera à 100 % publics (Etat et personnes morales de droit public). Le gouvernement devrait soutenir cet amendement, indique-t-on au groupe UMP.
Devant l'ampleur de l'affrontement qui se profile, le gouvernement est monté au créneau. Le cabinet de François Fillon a ainsi rendu publique mardi une lettre du Premier ministre à tous les maires leur assurant que la transformation de La Poste en société anonyme à capitaux publics était "le contraire d'une privatisation".
La veille, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait mobilisé l'encadrement de la Poste pour qu'il défende auprès du public le changement de statut.
Marc le 19/10/2009 à 16:30:50
ce matin le conseil général du Lot a adopté une motion à l'unanimité, toutes tendances confondues, moins une voix contre la réforme à la hussarde des collectivités territoriales.
Les conseillers généraux,ouverts aux réformes et au changement veulent préserver les services que rendent les collectivités territoriales aux habitants et l'intérêt général du pays.Nous y reviendrons.
nolats le 18/10/2009 à 18:34:00
Sarkozy lâche Blair pour la présidence (dépêches agences)
..."ne pas être dans la zone euro est rédhibitoire, on ne voit pas ce qui pouvait justifier un appui à Tony Blair. A vrai dire on voit mal un "bon candidat" pour une mauvaise constitution qui exclut toute harmonisation fiscale et sociale, et promeut le libre échange avec l'extérieur au lieu de la défense des intérêts européens (ce qui est la raison d'être de l'Union). Blair n'aura pas le titre, mais les britons ont imposé leur vision ultra-libérale -sauf pour les règlements contraignants en interne et laxistes pour les importations-."
diddou le 18/10/2009 à 15:37:00
Sans subvention européenne ils sont foutus !!!! Je suis contre l'agriculture intensive... polluante et sans aucun respect de la nature, mais la fnsea n'en a que faire.... et l'europe non plus ; alors les agriculteurs moi je ne les défends pas.
Cultiver du mais à gogo dans le sud de la France alors qu'il n'y a plus d'eau c'est de l'inconscience. S'ils sont pris dans la spirale économique liée à la politique européenne, et s'ils acceptent de se faire manipuler à ce point là, tant pis pour eux.
TienTien le 18/10/2009 à 14:59:00
Je peux me tromper, cela va de soi, mais j'ai la conviction que notre Grand Sachem est totalement déconnecté des réalités. Soit ses moult conseillers/sondagiers/courtisans lui mentent sans cesse, soit il refuse d'entendre ceux qui -forts téméraires- tenteraient de lui ouvrir les yeux. Enfermé dans sa bulle autocratique et dans ses absolues certitudes démagogiques, ce monsieur a perdu la faculté de distinguer le vrai du faux.
Son incommensurable méconnaissance des sentiments et préoccupations des Français finira probablement par lui être fatale. Hélas, au pays aussi !
libé toulouse le 17/10/2009 à 15:31:33
"Entre l'âne Borloo et la banderole de tête qui s'en prend à Sarkozy, Jean-Claude Luche manifeste tout écharpé de tricolore.
Rien en tout cas qui ne semble déranger le président du Conseil général UMP de l'Aveyron: «Mais Nicolas Sarkozy n'est pas mis en cause, croit-il pouvoir assurer. Ceci n'est pas une manifestation antigouvernementale.» Soit.
Il faut tout de même une petite poignée de secondes à l'élu pour réfléchir à la façon dont il va commenter le slogan que le camion sono diffuse à mi-parcours. «Trop de libéral tue le rural», entonne le chauffeur de foule. «Là, je dirais que c'est un peu exagéré», sourit-il.
Quant à la pancarte "Jean S. a un avenir. Et nous?" qu'une jeune agricultrice est en train de peindre en évidence sur un tracteur, il n'y aura qu'à dire que Jean-Claude Luche ne l'a pas vue...."
Lire la suite sur www.libetoulouse.fr
un manifestant le 17/10/2009 à 14:16:53
Enorme manifestation des agriculteurs très en colère mais calmes à Toulouse.
L'embouteillage, redouté par tous ceux qui voulaient aller à Toulouse pour des réunions ou leurs affaires n'a pas eu lieu malgré le blocage du centre ville par 5 000 agriculteurs venus de tout Midi-Pyrénées.Ils ont rejoint le pont St Michel comme prévu,vers 11h.avec 500 tracteurs.
Martin Malvy,président de la Région Midi-Pyrénées était présent et s'est entretenu avec eux Place du Capitole.
Aurélien Pradié conseiller général du Lot et la maire UMP de Montauban tous deux très satisfaits de la politique de Sarkozy ont eu le culot de venir prétendre qu'ils soutiennent les agriculteurs.
Ils n'ont pas attendu longtemps lorsque des tracteurs ont déversé des bottes de paille incendiées puis du fumier liquide devant les grilles copieusement arrosées de purin du siège de l'UMP Rue Gabriel Péri gardé par les forces de l'ordre.Des incidents mais pas de blessé.