Commentaires
chevènement le 19/11/2009 à 22:08:58
En lisant le projet de loi portant réforme des collectivités territoriales, il est une disposition qui m’a particulièrement interpelé : c’est celle qui prévoit la création de « communes nouvelles ».
Pourquoi vouloir revenir à l’esprit de la loi Marcellin de 1971 ? Est-ce une prédisposition génétique ? Dès lors que l’intercommunalité a mis en commun les compétences stratégiques et les ressources de la taxe professionnelle des communes, il n’y a pas lieu de vouloir fusionner les compétences de proximité qui restent l’apanage de celles-ci.
L’intercommunalité, avec ses 2 600 EPCI, a largement remédié à l’émiettement communal qui caractérise la France des 36 600 communes.
Vous allèguerez le volontariat des communes.
Ce n’est pas vrai, s’agissant des EPCI existants qui couvrent près de 90% du territoire, il y a des règles de majorité qualifiée : deux tiers des communes pesant plus de deux tiers de la population. Mais le tiers restant ? Quelle protection lui offrez-vous ?
La population, dites-vous, est appelée à se prononcer à la majorité absolue des suffrages et avec seulement le quart des inscrits : on voit bien que cette règle ne protège pas les communes petites et moyennes, dès lors que la ville centre et les communes de sa première couronne auront décidé d’absorber par exemple la deuxième couronne, celle des communes encore rurales. Et pour la suite il suffit de lire votre texte pour voir que la création de « communes déléguées » qui se substitueraient aux actuelles communes, sera laissée à la discrétion des conseils municipaux des communes nouvelles.
Ce sera un mauvais coup porté à la démocratie communale qui est la base de la démocratie tout court.
La loi de 1999 avait prévu, avec la mise en commun des compétences stratégiques, une solution simple et pratique. Votre réforme est non seulement inutile : elle est dangereuse. Elle laisse penser – et c’est la logique de votre projet – que la démocratie communale est une base et que 2 600 communes nouvelles doivent à terme remplacer les 36 600 communes existantes. Ce serait un grave coup porté à travers le bénévolat de 500 000 conseillers municipaux et la disponibilité de dizaines de milliers de maires et de maires adjoints à l’esprit de solidarité qui maille encore le pays.
Si je me trompe, Monsieur le Ministre, pourquoi avoir voulu favoriser la transformation des EPCI en communes nouvelles ?
au Sénat Mardi
Chimulus le 19/11/2009 à 19:51:44
La TP expliquée aux nuls,à Nono le socialo et au pitre souillagais,et à quelques fonctionnaires tehnocrates par Chimulus.Voir ci-dessus
Nono le socialo le 19/11/2009 à 19:36:56
Que de grands mots pour de si petites choses! Deni de démocratie, fonctionnaires d'Etat aux ordres,les collectivités bien gérées contre un Etat dépensier,il s'agit plus d'une caricature de débat qu'autre chose.
Au fait, il y a aujourd'hui 1 milliard d'enfants dont les droits et besoins fondamentaux sont bafoués.
C'est plutôt là que j'attendais l'Etat français, et encore plus le PS.Votre débat de boutiquiers ne m'intéresse pas.Comme beaucoup de camarades déçus et las, il est temps de quitter le syndicat des copropriétaires que nous sommes devenus pour aller vers des rivages plus verts et européens, où se débattent les vrais questions politiques.Nono le vert -c'est mignon, le rose fané me donnait un teint jauni de vieille radicale.
kika le 19/11/2009 à 13:39:00
Le débat sur la réforme des collectivités territoriales
sera présent au cours de la campagne des régionales. Les candidats pourront alors s'exprimer et exposer aux contribuables le positif et le négatif d'une telle réforme. le clivage droite gauche sera marqué par l'approbation ou le refus de la réforme. Les candidats aux régionales seront alors très sollicités et interrogés par rapport à cette réforme qui, au regard des signataires de la pétition amorcée par Gérard MMiquel, intéresse plus que l'on ne croit les électeurs. Et c'est peur être là le piège tendu par Nicolas Sarkozy. Il sait que la Gauche possède les villes et les régions. Il vend la réforme pour être populaire en expliquant qu'il fait des économies. Pour celui qui voit cela de loin, qui ne lit pas le Monde tous les matins, il ne comprend pas forcément pourquoi autant d'élus et pour quoi faire? Nous ne sommes pas tous des économistes ou des experts en politique mais cette réforme peut être bien perçue par ceux qui en ont assez de demander les mêmes choses sans qu'on y réponde et qui voient les querelles entre les radicaux et les socialistes, les trahisons des uns et des autres et surtout que ceux qui sont en place aujourd'hui le sont depuis plus de 30 ans. L'élection régionale peut se jouer par un rejet des électeurs de tout ce qui coûte de l'argent et qui ne change rien à leur quotidien. La gauche locale sera alors visée et les surprises possibles.
Si nous prenons la liste de gauche qui se prépare pour le Lot, nous y retrouvons en tête, une élue à la tête d'une sous préfecture et issue du conseil régionale. En seconde place, nous y retouvons un agriculteur élu dans sa commune et président d'une communauté de communes. En troisème place, nous attendons la désignation d'une candidate radicale. Enfin la quatrième place est réservée à un maire adjoint de Cahors. Cette liste sera alors composée d'élus qui ont peut être un bilan plus ou moins positif depuis leur élection. Si le bilan est mitigé, quels sont les arguments de campagne qui font que les électeurs vont choisir cette liste plutôt qu'une autre?
ARROUET le 19/11/2009 à 12:01:08
Il est de bon ton, dans certains milieux des Administrations d’Etat de fustiger, comme le font les Préfets aux ordres du Gouvernement, la gestion des collectivités territoriales. Pour ces fonctionnaires suivistes, la jacquerie actuelle n’a pour but que de sauvegarder des plaçous…
Prenons par exemple la situation de la Région Midi-pyrénées dont Martin MALVY expose la situation dans une lettre très digne adressée à François FILLON qui fait fonction, paraît il, de Premier Ministre :
L’Etat bon prince, après avoir généreusement vidé ses caisses pour ses amis, demande à la Région de co-financer la ligne à grande vitesse pour un montant de 423 millions d’euros, les routes nationales pour 200 millions d’euros, les universités pour 168 millions d’euros, les écoles d’infirmière, en première tranche (sic), pour 48 millions d’euros, les aides directes aux PME, en lieu et place de l’Etat pour 17,5 millions d’euros, et d’accompagner les pôles de compétitivité pour 25 millions d’euros, soir un total de 881 millions d’euros.
Il faut savoir qu’un point de fiscalité en Midi-pyrénées produit moins de 2 millions d’euros et que la région est à la 17ème place au titre du potentiel fiscal par habitant.
Il faut citer également les transferts non compensés ou compensés de manière scandaleuse : les agents des lycées pour 88 millions d’euros par an, pour une compensation financière de 72 millions d’euros, les formations sanitaires et sociales pour 40 millions d’euros par an pour une compensation financière de 31 millions.
Martin MALVY rajoute encore une couche en évoquant le plan rail d’un montant de 400 millions d’euros rendu nécessaire par la vétusté des voies abandonnées par Réseau Ferré de France et la SNCF ainsi que le renouvellement du matériel roulant ^pour 335 millions d’euros.
Les recettes de la régions ont progressé en moyenne de 10 % par an depuis dix ans, sauf en 2009 où elles n’ont progressé que de 3 %. Promettre des recettes identiques comme le fait SARKOZY c’est, pour Martin MALVY, rendre impossible la prise en charge de ces dépenses et à terme, pour l’ensemble des Régions les condamner à revoir leur partenariat avec l’Etat.
Le maintien des recettes évoqué par le Premier Ministre ignore totalement les 60 millions d’euros non compensés à la suite des transferts…
Après ce réquisitoire, je laisse à ceux qui trouve suspect la révolte des élus locaux le soin de faire les comptes, à l’échelle du départements, des communes, des communautés de communes qui ont investi pour favoriser l’arrivée d’entreprise et à qui la stagnation des recettes dues à la suppression de la Taxe professionnelle ne laissera plus que le choix d’une fiscalité additionnelle sur les ménages… Ils pourront alors se joindre au chœur des pleureuses de la majorité pour fustiger les dépenses inconsidérées des collectivités territoriales….
Gagabou le 19/11/2009 à 08:27:30
Tout le monde sait qu'il y a un étage de trop dans le mille feuilles, beaucoup de monde pense que c'est l'étage Conseil général, une grande majorité estime que l'on pouvait à quelques détails près regrouper CG et CR à moindre frais, au prix de regroupement de canton selon le critère de population (LAUZES 1000 H ???).
Le brouet déplaisant de la suppression de la taxe professionnelle, de la réforme territoriale exclusivement centrée sur une tentative pour reconquérir de "plaçous" au moyen d'un scrutin inique et antidémocratique démontrent la volonté du gouvernement de revenir sur des acquis de la décentralisation. Et la prise de position de fonctionnaires d'Etat, bien que "socialistes" qui découpant en tranche la réforme pour n'y voir que ce qui paraît justifié, refusant d'observer le scandale environnant permet de dessiner encore mieux le paysage. Un Etat mal géré, ou règne la gabegie et le surendettement galopant, devenu incapable d'assurer ses missions régaliennes dont les derniers fonctionaires, alliés aux gouvernants les plus incapables et les plus réactionnaire pour reconquérir, fusse au prix d'un déni démocratique, un peu de pouvoir... Encore un instant Monsieur le Bourreau...
Nono le socialo le 18/11/2009 à 18:39:28
salut tryphon!Tes commentaires ne manquent pas de sel et relèvent le brouet insipide offert par nos gagabous-gagabouîsants se contentant de psalmodier ce qu"en disent les grands élus du cru!
Serge Laybros relève un paradoxe intérressant, même si hélas, il ne le présente que pour son plaçou personnel ( pas de censure , il le reconnait en privé et c'est un secret de polichinelle ): les élus de gauche( PS essentiellement, les radicaux sont ailleurs ...) sont contre la fusion conseiller général -conseiller régional en conseiller territorial mais sont pour la fusion des communautés de communes, diminuant ainsi le nombre d'élus communautaires.
Fabius le 18/11/2009 à 18:23:37
« L’usine à gaz de la suppression de la taxe professionnelle consiste en fait à taxer, une fois de plus, les ménages. »: Question de Laurent Fabius au Gouvernement
Question de Laurent Fabius au Premier Ministre, aujourd’hui à l’Assemblée nationale :
« Monsieur le Premier Ministre,
Je voudrais, si vous le voulez bien, revenir sur le sujet de la taxe professionnelle.
Vous avez décidé de la supprimer au 1er janvier de l’année prochaine, ce qui signifie que les entreprises vont avoir à payer, selon les chiffres officiels, à peu près 22 milliards d’Euros en moins. Mais comment seront compensés ces 22 milliards, c’est toute la question ?
Vous proposez qu’une partie de ces milliards soit compensée par les entreprises elles-mêmes. Mais il reste, pour l’année prochaine, près de 12 milliards à trouver, et près de 6 milliards pour les autres années.
Du coup, la question est posée -c’est le mystère de la taxe professionnelle : qui va payer tous ces milliards ? »
(…)
Retrouvez l’intégralité de la question de Laurent Fabius sur www.laurent-fabius.net .
et ce soir au grand journal de canal+ après 19h
tryphon le 18/11/2009 à 14:30:49
Effectivement, le silence du PS est assourdissant sur ce thème, notamment en raison de la domination politique actuelle sur les régions et les municipalités. Le PS n'a jamais osé donner plus de pouvoir à l'échelon régional, a contribué à renforcer le rôle du département et donc du canton, découpage politique obsolète depuis longtemps et qui contribue à faire du sénat un anachronisme institutionnel. Je ne dis pas que le tripatouillage de l'UMP en matière de découpage administratif est juste, je dis simplement que la défense acharnée,vent debout, des socialistes coalisés avec tous les autres clubs d'élus est suspect et lié à la volonté des barons socialistes de ne pas risquer de perdre leur espace politique. Ou sont les réformateurs? Les seuls propos clairement exprimés sont ceux des chefs d'exécutifs locaux qui ont demandé à supprimer les postes de fonctionnaire d'Etat doublonnant avec ceux des collectivités (rousset, collomb). Lesdits fonctionnaires sauront les remercier je pense.
nono le 18/11/2009 à 13:55:18
@ marc et autres bobo
Les modalités du scrutin uninominal sont battues en brêche par le conseil d'Etat.Le mode de scrutin est certes important, et il sera revu dans un sens plus démocratique.Mais je persiste à dire que l'essentiel de la réforme n'est pas là: la répartition des compétences entre collectivités, l'étendue du pouvoir de contrainte de l'Etat seront les points cruciaux de la réforme territoriale.Aussi, cessons ces comparaisons stériles avec des événements plus dramatiques et qui n'ont rien à voir avec cette petite querelle entre gens de pouvoir.
Enfin, que propose la gauche sur ces sujets historiques que sont la décentralisatio/déconcentration, la place et la gestion de la fonction publique etc
La gesticulation est un aveu de faiblesse.
FLO CON le 18/11/2009 à 13:34:15
Ah cette année, c'est trop ? l'an dernier, les croix de pharmacie, c'était pas assez... il n'y avait plus un centime en caisse mais, il aurait fallu faire des chèques sans provision pour contenter certains. Cette année, en fait les économies faites sur la dépense de courant, paie l'équipement nouveau parfait ? non c'est très mal !!! ne pas dilapider l'argent du contribuable, c'est montrer, pour un jeune encarté (de 15 ans quand même) c'est montrer une prétention inqualifiable !!!! Mais yesterday, tu oublie que le jeune encarté a été élu, non ? et même bien élu. Tu me diras, mais seras t'il réélu ??? Eh oui, la question se pose, comme elle s'est posée pour d'autres....
Yesteday le 18/11/2009 à 09:21:25
Il y a des trentaines qui passent si vite qu'on ne s'en aperçoit pas sinon par le jeu des statistiques, généralement de vos amis qui veillent pour tôt ou tard vous piquer la place.
Si on devait compter parmi les élus socialistes et les autres ceux qui totalisent bien que plus celà comme années de mandat, on serait surpris par la longévité de ceux que les jeunes socialistes mais aussi le bon peuple, nomment les éléphants.
C'est peut dire.
Il vaut mieux parfois un élu qui connait son territoire, les arcanes des couloirs de la politique locale, qui fait son marché parmi nous, qui répond au téléphone sans tomber sun trois secrétaires, accessible en allant le voir chez lui pour le solliciter qu'un jeune encarté qui n'a seulement que pour carte de visite le fait qu'il est titulaire d'une carte...et qui pose 10 Kms de flocons illuminés sur le boulevard Gambetta en guise d'illuminations de Noel
marc le 18/11/2009 à 08:38:39
Le combat de l'ombre je l'ai conduit 20 ans avant mon premier mandat,puis trois ans après comme un grand j'ai battu le sortant bardé d'arrangements et de protections.
Personne,sauf les électeurs,ne m'a adoubé.30 c'est beaucoup, oui,j'en connais d'autres et non des moindres.Quand on aime on ne compte pas!
Je suis pour le rétablissement de la fessée au Parti Socialiste.
Bobo le socialo le 18/11/2009 à 08:26:23
Discours très responsable pour un socialiste : Valider d'un trait de plume la réforme en attendant qu'elle soit mise en application, c'est formidable... Cela me rappelle les parlementaires qui ont, dans le théâtre de Vichy, en juillet 40, donné les pleins pouvoirs à Pétain, en se disant, on verra bien... Certes comparaison n'est pas raison, mais trouver admissible le scrutin uninominal à un tour dénote une curieuse conception de la démocratie... Du moins curieuse pour quelqu'un qui se prétend socialiste...
Nono le socialo le 18/11/2009 à 07:38:47
30 ans de mandat? N'est-ce pas un peu ...euh execessif? Les élecreurs ont voté, c'est tout rétorqua-t-il.
Mais a-t-on présenté aux électeurs un vrai choix? En fin de compte, le plus dur n'est-il pas de gagner sa place de candidat dans les coulisses, là où se trame les arrangements entre amis, les petites vacheries entre camarades, là s'échange un soutien contre une promesse, où l'on s'associe provisoiremnt pour faire barrage à "l'autre"-celui-qui-a-les-dents-qui-raillent-le-plancher etc.
Certes, d'être élu, réelu pendant 30 ans est une performance.Mais moindre que celle de gagner le combat de l'ombre.
Quant à la réforme territoriale,cela m'importe peu.
Les institutions ne seront que ce qu'en feront les élus.
Vous pouvez élaborer les intitutions les plus démocratiques du monde, si les hommes et les femmes qui y siègent sont des tyrans ou des incompétents ( sl'un ne va pa sans l'autre ), alors le régime sera autoritaire.
Ce qui sera déterminant, ce n'est pas le nombre d'élus mais la répartition des compétences entre collectivités et la taille de celle-ci leur permettant de les exercer pleinement.
marcbaldy le 17/11/2009 à 17:15:51
à Tryphon
Attention de ne pas défendre les options bonapartistes de Sarkozy ou celles baclées des technocrates de Bercy, au prétexte que si la fausse gauche était au pouvoir elle ferait les mêmes!!
Personnellement je n'aspire pas à redistribuer l'argent des citoyens! En toute hypothèse d'ailleurs,je ne suis pas concerné par ces réformes (il y en a 4) qui n'interviendront,si elles sont adoptées, qu'en 2014.Jeune con élu je défendais comme d'autres aujourd'hui des idéologies à la mode du temps d'alors.
Je constate après 30 ans de mandat,comme des élus de gauche et de droite hier:
-que la plupart des élus départementaux de droite,de gauche et du centre que j'ai cotoyés ont fait honnêtement leur travail.Ils se sont dévoués pour leurs concitoyens sans tenir compte de ceux et de celles qui avaient ou non voté pour eux;
-que généralement la confiance des électeurs leur a été maintenue longtemps parce que ces électeurs en étaient conscients:
-j'ai vu, c'est une chance,évoluer les compétences du conseil général,de presque rien à beaucoup(Trop?) avec la décentralisation.
-J'ai vu les services rendus à la population la plus modeste par le conseil général;
-J'ai noté des critiques que j'ai moi même émises sur ces collectivités ou sur les élus.
Aucune ne justifie que l'on supprime,d'un trait de plume,deux siècles d'histoire,deux siècles de république, deux siècles de services de proximité à la population,deux siècles de libertés démocratiques.
Si on crée un élu nouveau pour gérer à la fois département et commune,sorte de monstre administratif,
c'est un élu UMP aux ordres du pouvoir central, "élu" minoritaire au premier tour avec 25% des voix!
C'est ce que pensent les gens de gauche avertis,ce que pensent bon nombre d'élus de droite et du centre,ce que pensent les Français.
Attendons de voir ce qu'en pensent le conseil d'Etat,le conseil constitutionnel et la cour europeénne de justice.
Sarkozy s'est pris les pieds dans le tapis à tout vouloir réformer dans son tourbillon de réformes.En attendant il faut lire Libé du jour et l'édito de Sud Ouest de Patrick Venries publié plus haut.
jeantou le 17/11/2009 à 16:26:13
Rendez-vous compte :Marc Baldy écrit sur le blog depuis le train !
RE-VO-LU-TIONNAIRE ce truc
Et dire qu'il y en a qui parlent de train de sénateurs ! Non, non le conseiller général bosse dans le train, en jetant un oeil sur son blog et l'autre oeil sur les papelards récoltés lors du rassemblement des élus à Paris.
et après çà, vous voudriez qu'on le mette à la "réforme" ce Monsieur ?
Celui-là, il bosse comme un vieux diable, il se défonce à Paris, dans le canton, pour département. Il nous fait rigoler en plus avec son blog.
Bon comme il a dit qu'il restait jusqu'en 2014, on peut respirer
lessive St Marc le 17/11/2009 à 16:13:10
Marc nous dit " on ne peut être que solidaire des élus...." il se trompe: on peut ne pas être solidaire de tous ceux qui veulent ( à tous les niveaux y compris local ) garder leur pouvoir individuel de redistribuer notre argent.
marc le 17/11/2009 à 14:29:05
Tryphon pas facile de te répondre du train.3 Français sur 4 tiennent à leur département.Même si on peut émettre des critiques sur les collectivités territoriales,c'est mon cas,on ne peut être que solidaire des élus injustement désavoués et du suffrage universel bafoué
tryphon correcteur d'orthographe le 17/11/2009 à 10:38:15
"me dérange" évidemment
tryphon le 17/11/2009 à 10:36:45
Cependant, l'unanimisme martial des élus locaux me dérangent, comme me dérangent toutes les corporations. Touche pas à mon petit pouvoir local! Après tout, le conseiller territorial, est-ce une si mauvaise idée? Lorsque les élus locaux établissent la comparaison européenne, arguant du fait que nous aurions trois étages, à l'instar de la plupart des Etats européens, y compris malte et le luxembourg, ils oublient l'intercommunalité, ce qui fait bel et bien 4.
Par ailleurs, le bilan de la décentralisation est-il si fameux? N'a t-elle pas contribué à certaines désorganisations? Sans remettre en cause le sacro saint principe de libre administration des collectivités locales, il n'est pas interdit de s'interroger sur les explosions de dépenses locales d'investissement pas toujours efficaces, loin s'en faut, sur le coût de l'organisation territoriale...Oui, décidemment, je trouve cette fronde finalement suspecte
Marc le 16/11/2009 à 22:18:46
Et voilà la preuve que la "réforme" sarkozy ne passe pas,ni à droite,ni au centre,ni à gauche,ni dans le peuple français.
La réforme des collectivités lancée par le gouvernement est jugée "confuse et incompréhensible" par trois quarts des Français, selon un sondage réalisé par Ipsos Public Affairs pour l'Assemblée des départements de France (ADF) et présentée lundi 16 novembre.
A la question "d'après ce que vous savez, la réforme des collectivités locales vous paraît-elle...", 76% des Français répondent "plutôt confuse et incompréhensible". 9% estiment qu'elle est "plutôt claire et compréhensible", et 15% ne se prononcent pas.
De la même manière, 75% des Français considèrent que la réforme est "plutôt mal expliquée", contre 9% qui répondent quelle est "plutôt bien expliquée".
Ce sondage a été présenté devant quelque 2.000 des 4.220 conseillers généraux réunis au Palais des Congrès à Paris, et avant le congrès des Maires qui se tient du 17 au 19 novembre à Paris.
Les maires plébiscités
54% des Français estiment que la réforme est électorale (31% pas d'accord), 51% qu'elle porte atteinte aux territoires ruraux (33% pas d'accord), 49% qu'elle se traduira par une diminution de la qualité des services publics (40% pas d'accord). 23% seulement la jugent "prioritaire", contre 66% pas d'accord.
Par ailleurs, 63% des personnes interrogées estiment que les collectivités locales sont "les plus efficaces pour mettre en place des services publics répondant aux besoins de la population", contre 29% qui répondent "l'Etat", et 5% "autant l'un que l'autre".
Une grande majorité, 82%, se déclarent attachés au département, contre 18% qui n'y sont pas, et 7% ne se prononcent pas.
Les élus les plus proches des préoccupations de leurs administrés sont le maire pour 77% des personnes interrogées, le conseiller général (55%), le conseiller régional (48%), le député (43%) et le conseiller communautaire (35%). 58% des gens affirment connaître leur conseiller général, contre 42% qui ne le connaissent pas.
Le Conseil général apparaît utile à 72% des personnes interrogées, contre 25% qui répondent "peu ou pas utile". 69% d'entre elles se disent satisfaites de l'action de leur Conseil général, contre 15% qui sont mécontentes.
Pour 83% des personnes interrogées, "le département est une institution qui fait partie de l'identité de la France et qu'il faut préserver". En revanche, 14% sont pour sa suppression. 73% des sondés sont opposés à la suppression du département et au transfert de ses compétences à d'autres échelons territoriaux, contre 22% qui y sont favorables.
Frédérique le 13/11/2009 à 14:50:21
Frédérique Massat et Henri Nayrou députés de l'Ariège communiquent :
Dans quatre mois, les élections régionales. Aujourd'hui, une telle frénésie de réformes en trompe-l'œil qui ne trompe plus personne en France. Finalement, la personnalité politique de Nicolas Sarkozy est on ne peut plus simpliste. C'est un goût effréné de l'exercice solitaire du pouvoir, reléguant les membres du gouvernement à des articles de vitrine que l'on expose sans jamais s'en servir et les parlementaires UMP à de simples godillots. C'est avant tout une stratégie unique: le mouvement, pour tenter d'étourdir ceux qui chercheraient à dialoguer avant de s'opposer.
Par mouvement, il faut entendre seulement l'action de bouger, car pour ce qui est de l'action de fond, le constat est moins brillant.
Cette stratégie du mouvement est destinée, par des annonces quasi journalières sur des sujets différents, à donner l'impression aux Français que Nicolas Sarkozy s'occupe de tout et évite qu'un débat de fond s'installe sur un sujet précis, débat qui à coup sûr lui serait défavorable. Alors, l'Elysée applique la théorie du zapping, sans que la différence des sujets dans leur importance, ne le gêne à aucun moment.
Ainsi, à peine a-t-on eu le temps d'annoncer les projets de réforme des collectivités locales ou de suppression de la TP, que nous avions déjà droit aux feux de l'actualité sur l'identité nationale. Un sujet certes important mais dont l'effet masquant ne saurait faire oublier aux Français qui souffrent, que les fins de mois commencent au15 de chaque mois.
Les conséquences des deux réformes des collectivités locales sont trop importantes pour que les Français se laissent abuser par cette stratégie trop utilisée depuis mars 2007.En étranglant les Régions et les Départements, les réformes vont entraîner, non seulement, une réduction des services publics pour les citoyens, mais en plus, elles vont priver les communes, et en particulier, les communes rurales de leur plus précieux soutien.
Il ne se passe pas un jour, sans que chaque Ariégeois quel que soit son âge ne bénéficie et n'utilise un des innombrables services publics organisés par une commune, le département ou la région.
Au nom de quoi ces réformes sont-elles proposées ?
Par pure idéologie, voire même pour la seule satisfaction personnelle du « Chef », de réduire au silence imposé et à l'inaction forcée d'embarrassants contre-pouvoirs locaux, autrement dit de démanteler la décentralisation.
Car les Ariégeoises et les Ariégeois ne doivent pas s'y tromper ou se laisser pas abuser, c'est le citoyen qui aura à payer la note finale. Ces réformes sont un véritable coup d'état contre la démocratie. Le scrutin prévu en mars 2014 est l'illustration du caractère bonapartiste du pouvoir : il va éliminer les différentes sensibilités qui font la richesse du débat politique de notre pays et de notre démocratie, au profit de l'émergence de deux blocs, deux partis dominants. Une situation qui décourage 1 citoyen sur 2 de s'y intéresser. Il faut faire barrage à ce grave danger. Or, même si les commissaires politiques locaux de l'UMP annoncent avoir l'adhésion d'une grande majorité des Français, Nicolas Sarkozy se gardera bien d'organiser un référendum sur une question pourtant essentielle de nos institutions. Il a déjà suffisamment à faire pour mettre au pas ses parlementaires dont beaucoup renâclent. Alors, comme nous n'aurons pas ce référendum, faisons des élections régionales de 2010 ce vote-sanction absolument nécessaire. Car même si les lois sont votées, le résultat sera déterminant pour la suite. Car après 2010, il y aura les élections cantonales de 2011 et les élections présidentielles de 2012.
Elus, citoyens, ces projets nous concernent tous. Ne laissons donc pas détruire d'un coup de despotisme présidentiel l'organisation territoriale de notre pays qui nous éloignera de plus en plus des centres de décision pour laisser nos territoires ruraux dans l'abandon le plus total.
Laurent Fabius le 09/11/2009 à 18:10:13
Laurent Fabius était l'invité de Jean-Jacques Bourdin dans la matinale RMC info-BFM TV, lundi 9 novembre à 8h30. Il est revenu sur les grands sujets d’actualité : commémoration de la chute du Mur de Berlin, finances de l’Etat, proposition socialiste d’une imposition supplémentaire de 10% sur les banques qui font à nouveau des bénéfices, grand emprunt…
« La situation des finances de l’Etat est cataclysmique » a expliqué Laurent Fabius. « Alors que la France emprunte déjà un milliard d’Euros tous les jours, on nous propose un nouveau grand emprunt, qui est surtout une grande opération de communication.
En réalité, le Gouvernement nous prépare des taxes sur le futur, des taxes sur les assurés sociaux, des taxes sur les collectivités locales. Taxes sur le futur : l’emprunt, il faudra bien le rembourser ! Taxes sur les assurés sociaux : cette année, le déficit est de 30 milliards d’Euros, il faudra bien le combler ! Taxe sur les collectivités locales, à qui l’on dit : maintenant, vous allez payer ce que l’Etat ne veut plus financer. »
Retrouvez l'intégralité de l’intervention de Laurent Fabius sur laurent-fabius.net.
Site: www.laurent-fabius.net
Blog '50-50': www.bloglaurentfabius.com
Dailymotion: www.dailymotion.com/lfabius
Twitter: www.twitter.com/LaurentFabius
abbé Kahn le 07/11/2009 à 22:45:54
du calme Marco, les rad'socs bougent encore. sont pas tous morts il semblerait.
Pas de la première fraîcheur mais bon, tu les excites, ils arrivent.
Diot s'agite avec intelligence. Il n'a rien à perdre bien sûr et tout à gagner. Sa jeunesse, son implication dans le tissu local , sa défense pour les valeurs de l'école de la République gomment les quelques erreurs du passé dont on peut penser qu'il n'en porte pas toutes les responsabilités en plus.
bon, on n'attendait pas ici les réponses du cochonou, ni du supplétif de service, encore moins des rares radicaux qui siégent au CG, ils ont un ordi portable, mais ils ne savent pas s'en servir.
Les deux parlementaires galopent derrière les inaugurations et les photos, c'est de bonne guerre car il y a des échéances pour très bientôt.
çà sent la poudre en plus parait il.
Et Maurice Faure, il cause plus ?
Roger Gérard SCHWARTZENBERG le 07/11/2009 à 16:59:55
Les Radicaux mèneront le combat contre la réforme des collectivités territoriales. Cette réforme est un assassinat pur et simple de l'organisation territoriale française, un retour en arrière sans précédent, une oeuvre de recentralisation.
Le Gouvernement veut fusionner les conseillers généraux et conseillers régionaux en conseillers territoriaux.
A l'heure du non cumul des mandats, on invente le double mandat mais qui ne compte que pour un ! Le gouvernement veut faire un hold up sur les départementents après leur avoir transféré de nombreuses compétences la plupart du temps sans transfert équivalent de ressources. Le seul élu de proximité sera alors le maire dont la commune va être de plus en plus difficile à gérer : la suppression de la taxe professionnelle va considérablement diminuer les recette des villes et très vite toutes les collectivités ne pourront plus assumer leur fonctionnement obligatoire, faute de ressources financières. Les élus seront pointés du doigt, leur image ternie et il sera donc ainsi aisé de réduire leur nombre, comme le souhaite cette réforme. Ce projet tend à détruire la décentralisation chère à François Mitterrand et à Gaston Deferre. Les radicaux de Gauche, à l'Assemblée, au Sénat, partout où il y aura constestation de ce projet s'y opposeront. La France va entrer en campagne pour les élections Régionales, le moment est idéal pour expliquer, avec tous nos partenaires de la Gauche que cette réforme est un profond recul. Le PRG le fera aux côtés du PS partout où il en aura l'occasion.
Cercle PRG Cahors le 07/11/2009 à 16:50:09
Alors même que la crise financière et économique impose la solidarité de la puissance publique, SARKOZY veut imposer trois réformes à contrecourant.
La privatisation de la Poste d'abord : accèlérant la disparition des bureaux de poste de nos campagnes et de nos zones urbaines, elle symbolise l'affaiblissement systématique du rôle des services publics.
La suppression de la taxe professionnelle ensuite, qui va principalement favoriser les groupes côtés en bourse : en transférant sur les ménages un milliard d'euros d'impôts et en privant l'économie locale du soutien des collectivités, l'Etat s'attaque ici aux entrepreneurs locaux et aux citoyens.
Enfin bien sûr la réforme des colléctivités. La majorité UMP Nouveau Centre va anesthésier la démocratie locale : en supprimant les communes les conseillers généraux et régionaux, le projet prévoit la disparition des élus qui travaillent pourtant sans compter et sans esprit partisan. Avec ces mesures, le Président SARKOZY persiste dans son erreur historique : il va abattre notre modéle social, affaiblir le tissu économique et étouffer la démocratie. Il confirme ainsi qu'il préfère le culte de l'argent roi et l'absence de régles d'intérêt général à la solidarité républicaine.
C'est l'inverse qu'il faut faire : pour soutenir l'emploi, l'économie, les territoires et assurer le mieux être des citoyens. Il faut des services publics présents, des collectivités locales dynamiques et des PME, artisans et commerçants forts.
Il est temps que la Gauche responsable, celle qui ne nie pas l'économie de marché mais veut sincérement la réguler relève la tête, s'unisse et propose donc cette alternative crédible et humaniste aux Français : les radicaux de Gauche y prendront toute leur part !
Fabrice Diot le 07/11/2009 à 09:19:02
Après la fronde de Raffarin contre la suppression de la taxe professionnelle, voici qu'un autre éléphant de la droite se réveille pour critiquer la réforme des collectivités. Il s'agit de Philippe Seguin qui a déclaré que le passage de 6000 conseillers généraux et régionaux à 3000 conseillers territoriaux représentait "une économie modeste". Il a enfin ajouté: "l'Etat joue les vertueux à bon compte". (à lire dans le nouvel observateur).
PRG INFOS le 06/11/2009 à 19:59:27
Un pré-rapport donne une idée de ce que devrait être la réforme des collectivités locales. Vous y êtes opposé. Pourquoi?
D'abord, parce que cette réforme repose sur des mensonges éhontés. On veut nous faire croire que la superposition de collectivités locales, le fameux millefeuille, est une spécificité française, ce qui n'est pas vrai. On retrouve le même nombre de niveau de collectivités dans les autres pays européens, à l'exception de Malte, de la Lituanie et du Luxembourg... En outre, les partisans de ce texte fustigent à tout bout de champ les "épouvantables" financements croisés, alors qu'il s'agit pourtant de ressources indispensables pour les collectivités. Bref, nous sommes face à une réforme qui repose sur des affirmations inexactes et où l'Etat fait tout à l'envers.
Sur le fond, que lui reprochez-vous?
Elle ne va pas dans le bons sens. Nous vivons une crise économique considérable et il me semble qu'il y a d'autres préoccupations plus importantes à traiter. Je rappelle en outre que les collectivités représentent 73% des dépenses d'investissement public. Si on ratiboise ce niveau de financement, les collectivités vont désinvestir, ce qui aura pour conséquence d'accentuer la crise dans certains secteurs. Je pense notamment au BTP. De plus, politiquement, cette réforme vise à une "recentralisation": on porte en effet atteinte à l'autonomie des collectivités, un principe pourtant inscrit dans la Constitution depuis 2004, en cassant leur droit "sacré" de fixer et prélever l'impôt. Nous sommes tout simplement dans une situation anticonstitutionnelle.
Cette réforme vise à faire des économies, ce qui est plutôt une bonne chose, non?
Elle part surtout d'un très mauvais sentiment, poujadiste et démagogique consistant à montrer les élus du doigt. A chaque fois que nous avons fait cela dans notre Histoire, cela a plutôt mal tourné. D'autant que, contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, les collectivités ne sont pas dispendieuses. Elles sont seulement contraintes d'assurer des dépenses obligatoires dues à l'incapacité de l'Etat à assurer ses responsabilités. Le RSA en constitue l'exemple le plus récent. Les collectivités se font tondre la laine sur le dos. Si l'on veut faire des économies, que l'Etat montre l'exemple, qu'il ait le courage d'aller au bout de sa logique.
"On conforte le bloc à bloc"
C'est-à-dire?
Je vous prends un exemple. Dans mon département, la gestion des routes nationales a été transférée au Conseil général - sans trop nous consulter d'ailleurs. Soit, mais dans le même temps, il y a encore 150 agents de la DDE (Direction départementale de l'Equipement, rattachée au gouvernement)...
Que pensez-vous de la création d'un conseiller territorial, mesure phare de ce texte?
Je distingue deux cas de figure. Dans les villes, j'estime qu'il y a effectivement un besoin de clarification. En ce sens, le projet de "métropoles" ne me dérange pas. En revanche, dans les campagnes, le Conseil général possède une utilité fondamentale. Il est le dernier à faire de l'aménagement du territoire, y compris dans les cantons les plus reculés. Les grands conseillers territoriaux eux, s'occuperont surtout, et c'est bien naturel, des zones les plus peuplées, là où se trouvent le plus d'électeurs... Au détriment des campagnes, qui seront elles laissées à l'abandon. En outre, au niveau politique, ces fameux conseillers territoriaux ne pourront être que socialistes ou UMP. Il ne peut en être autrement et c'est là un autre écueil majeur de cette réforme: on conforte le bloc à bloc - comme s'il n'y en avait pas assez - et tout ce qui est la différence et qui fait la richesse de notre Etat politique est voué à la disparation. C'est aussi pour cela que les Radicaux s'opposeront à cette réforme.
Au Sénat, la mission de réflexion sur la réforme, penchait plutôt pour la création de "conseils régionaux de l'exécutif" en lieu et place de ces conseillers territoriaux. (*) C'était une bonne piste?
Oui, je trouvais ça pas mal, mais puisque vous en parlez, cette mission présidée par le sénateur Claude Belot (UMP) a été totalement humiliée. Rien de ce qu'elle proposait n'a été retenu, son apport a été ignoré par le gouvernement. Et c'est dommage car il s'agissait d'un travail remarquable, essentiellement motivé par "l'art du possible": cette mission avait fait en sorte de ne pas retenir tout ce qui était trop fortement conflictuel. Ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui.
Cette réforme est idéologique?
On est dans la volonté du président de la République de chambouler une architecture qui fonctionne bien, dans une période qui ne s'y prête pas. Je suis pour une évolution de la décentralisation, mais pas pour une révolution qui va conduire à tout mettre sens dessus dessous.
Jean Michel Baylet le 06/11/2009 à 18:21:31
Une réforme territoriale néfaste
Par Jean-Michel BAYLET, Président du PRG
La réforme territoriale présentée aujourd'hui par le Président de la République n'a aucun sens ! Le chef de l'Etat devrait concentrer ses efforts à lutter contre les dégâts économiques et sociaux provoqués par la crise financière internationale plutôt que de vouloir laisser son nom dans l'Histoire en proposant une réforme anachronique et néfaste.
Alors que tous nos voisins européens avancent chaque jour vers une organisation institutionnelle plus décentralisée, le pouvoir se lance dans une opération de recentralisation et de reprise en main des collectivités locales sans précédents. De plus cette réforme repose sur des a priori inexacts : affirmer que le « millefeuille » à la française fonctionne mal, que les élus coûtent cher, que les financements croisés sont à proscrire… tout cela est faux et dangereux, voire anticonstitutionnel.
Enfin le choix du Président de la République de mener de front la réforme administrative, la réforme fiscale, la réforme des compétences et la réforme électorale est une manière de verrouiller le débat parlementaire. En effet, toucher à l'une des propositions du gouvernement revient à mettre à bas tout l'édifice et l'économie générale du projet.
Nous n'accepterons pas de passer le cou dans le nœud coulant de cette réforme, en silence.
Radsoc le 06/11/2009 à 17:31:59
Nous attendions les radicaux sur la réforme, Diot l'a fait en son nom. Par contre nous n'avons pas entendu les autres radicaux. Qu'en est-il?
Fabrice Diot le 06/11/2009 à 12:34:00
COLLECTIVITES TERRITORIALES
NON A LA REFORME !
La réforme des collectivités territoriales engagée par Nicolas SARKOZY constitue une atteinte grave au principe de la démocratie participative, socle commun de notre République.
En effet, les élus locaux représentent les intérêts de nos concitoyens dans les instances locales départementales et régionales. Ils répondent au plus près aux préoccupations de ceux qui en ont besoin. Il faut leur rendre hommage ici car ils participent grandement à la vie démocratique, à l’aménagement du territoire. Ils incarnent la présence publique dans les zones rurales délaissées par l’Etat. Tout cela en pesant considérablement peu dans les budgets des collectivités.
Le projet de Nicolas SARKOZY s’inscrit dans un processus de « reprise en main » des collectivités territoriales. Ces dernières ont d’abord subi de nombreux transferts de charges qui ne se sont pas accompagnés de transferts équivalents de ressources.
A ceux, les nombreux élus de Gauche répondent – et ils ont raison – qu’en matière de gouvernance et d’endettement des collectivités, ils font figure de modèles si on les compare aux institutions étatiques placées sous l’autorité des amis de Mr SARKOZY et des nominations gouvernementales.
Dans un département comme le Lot où l’action sociale et la solidarité sont indispensables pour un plus grand nombre, la réforme sera un désastre pour les plus défavorisés.
Attaché au service public de proximité, défenseur de la République laïque et solidaire, je considère urgent de soutenir la démarche du Président du Conseil Général du Lot, Gérard MIQUEL pour défendre notre département qui aura les plus grandes difficultés à répondre efficacement aux besoins des Lotois si cette réforme était entérinée.
La pétition qu’il a lancée avec le soutien des conseillers généraux radicaux et apparentés est un élément de mobilisation citoyen auquel il convient de s’associer le plus largement possible.
Fabrice DIOT
Président
Cercle Radical de Cahors
lot.fr le 06/11/2009 à 08:07:37
Des associations, des comités des fêtes, des clubs sportifs, des maires et des Lotois de tous horizons ont signé la pétition : en ligne, ou en renvoyant (avec l’enveloppe T) le coupon distribué depuis la semaine dernière avec le magazine Contact Lotois.
Des pétitions similaires ont été lancées dans l’Hérault, le Val-de-Marne, l’Ariège ou en Gironde (via le maire et conseiller général de Créon). Des élus locaux dont le député Nicolas Dupont-Aignan et le sénateur André Lardeux ont également lancé une pétition nationale pour « les élus de la France d'en bas dénonçant les dangers de la réforme des collectivités territoriales ».
Les initiatives à travers les Départements de France sont multiples. Citons :
-des réunions publiques dans l’Allier, l’Oise ou l’Ariège
-l’ouverture d’un blog en Loire-Atlantique
-des prises de position de présidents de Conseils généraux : dans les Landes (appel à un référendum), en Ardèche (tribune du président dans Le Monde), dans l’Aube, en Seine-Maritime (appel à la mobilisation des élus de proximité), en Savoie (Hervé Gaymard a écrit à l’Elysée pour dire qu'il ne pourrait « voter ce texte en l'état », refusant le mode de scrutin à un tour)
-des motions votées par les assemblées départementales : en Charente (unanimité), dans les Deux-Sèvres (unanimité), dans l’Oise, dans le Val D’Oise, dans le Bas-Rhin (sur la taxe professionnelle), le Haut-Rhin (sur la taxe professionnelle)…
-dans l’Ain, 11 000 courriers, dénonçant les dangers des réformes, ont été envoyés à tous les élus municipaux du Département, aux Présidents d'associations, aux principaux chefs d'entreprises. Dans le Lot-et-Garonne, le président du Conseil général a envoyé un courrier aux élus locaux, idem dans les Alpes-de-Haute-Provence et en Dordogne.
-le report de session budgétaire (dans le Puy-de-Dôme : parce que le gouvernement lui laisse trop « d'incertitudes » concernant son avenir financier)
-une séance extraordinaire sur la situation financière des départements (Saône-et-Loire)
-le Territoire-de-Belfort a engagé l’action « Territoire en danger » : un logo apposé sur les actions qui pourraient être remises en cause par la réforme des collectivités (suppression de la clause générale de compétence) ; des rencontres cantonales…
Enfin, l’Assemblée des départements de France réunira, le 16 novembre 2009, l’ensemble des 4 200 conseillers généraux de France au Palais des Congrès, à Paris. Au menu des discussions, la réforme des collectivités territoriales.
comment??? Le Sénat!!! le 03/11/2009 à 18:20:02
ça bardait ce matin au Sénat!!!Ce mardi matin, le calme de la Haute assemblée s’est brisé. La scène se passe à la sortie de la réunion du groupe UMP, dans les couloirs du Sénat. Un sénateur s’adresse à l’ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin, auteur d’une tribune avec 23 sénateurs contre la suppression de la taxe professionnelle. Le ton est agressif : « Tu veux faire péter le groupe ? ». Raffarin, dans les cordes, encaisse. Le sénateur enchaîne : « Tu n’as pas le monopole des gens qui réfléchissent ». Raffarin feint d’abord de s’étonner du ton de son collègue. Avant de hausser la voix, à son tour. C’est alors que l’ex-président du Sénat, Christian Poncelet, intervient : « Il y en a marre. On vote ou on ferme sa gueule ! »
Si les sénateurs de l’UMP sont dans tous leurs états, c’est à cause de la suppression de la taxe professionnelle, source de financement pour les collectivités locales et de discorde pour la majorité. « Ça fait des semaines qu’on attend des réponses sur les simulations. Bercy fait la sourde oreille depuis un mois et demi. Ils ne nous donnent pas les éléments nécessaires. Ce sont toujours les technocrates de Bercy qui se considèrent au dessus de la démocratie parlementaire », peste le sénateur-maire UMP de Béziers, Raymond Couderc....lepost.fr
Rebsamen le 03/11/2009 à 18:07:48
Le projet de loi sur la réforme territoriale "s'inscrit dans une démarche globale contre les collectivités", vise à "réduire le nombre de collectivités gérées majoritairement par la gauche", et "caractérise un recentrage évident de la pratique démocratique", affirme M. Rebsamen sur son site internet.
Par ailleurs, la suppression de la taxe professionnelle "sans contrepartie en terme d'emploi" est une "atteinte sans précédent à l'autonomie financière des collectivités", selon lui.
"Le projet du président de la République est un signe supplémentaire de la dérive du quinquennat". "Nicolas Sarkozy ne supporte pas l'existence de contre-pouvoirs locaux et veut donc démanteler la décentralisation pour tenter de mettre la main sur les collectivités territoriales", écrit-il.
"Ce combat pour la démocratie locale dépasse largement les clivages traditionnels". "Il aura lieu au Parlement, mais doit s'appuyer plus largement sur la mobilisation de tous les élus locaux et sur celle des citoyens qu'ils représentent", estime le sénateur-maire de Dijon.
L'Express.fr
Arto Rimbur le 03/11/2009 à 12:53:21
Le système électoral prévu par le gouvernement éliminara les femmes des élections territoriales en supprimant la parité pour les conseillers régionaux.
"Un article de Cornelius Castoriadis disait ceci il y a quelques années :
"La liberté, c’est très difficile. Parce qu’il est très facile de se laisser aller. L’homme est un animal paresseux. Il y a une phrase merveilleuse de Thucydide : « Il faut choisir : se reposer ou être libre. » Et Périclès dit aux Athéniens : « Si vous voulez être libres, il faut travailler. » Vous ne pouvez pas vous reposer. Vous ne pouvez pas vous asseoir devant la télé. Vous n’êtes pas libres quand vous êtes devant la télé. Vous croyez être libres en zappant comme un imbécile, vous n’êtes pas libres, c’est une fausse liberté. La liberté, c’est l’activité. Et la liberté, c’est une activité qui en même temps s’autolimite, c’est- à-dire sait qu’elle peut tout faire mais qu’elle ne doit pas tout faire. C’est cela le grand problème de la démocratie et de l’individualisme."
Ne pas victimiser, se lamenter mais agir, il faut s'inspirer d'Habermas et de son "agir communicationnel"....La percolation se fera si un petit nombre de citoyens se décide à s'emparer de ce projet, hors des démarches partisanes et des arrière pensées. Je veux bien en faire partie mais je ne suis pas Don Quichotte il faut des personnes qui s'engagent et petit à petit créer un réseau collaboratif en France. Alors chiche ?"
Arto Rimbur libé.fr
laurent fabius le 02/11/2009 à 19:50:21
Cela fait déjà plusieurs semaines que les socialistes contestent les projets recentralisateurs du Gouvernement et les modalités de suppression de la taxe professionnelle.
Plusieurs élus de droite, sensibles aux réalités locales, viennent de nous donner au moins en partie raison. Tant mieux !
Il est temps que le Gouvernement nous entende et remanie profondément ses projets dans le sens d'une vraie décentralisation.
Il est temps qu'il opère un réel changement sur le remplacement de la taxe professionnelle : nous demandons que soit assurée aux collectivités locales une ressource satisfaisante de remplacement, nous demandons le maintien d'un lien entre la fiscalité des entreprises et leur assise locale, nous demandons un effort particulier envers les entreprises industrielles.
Nous rappelons à M. Sarkozy que, si la ténacité est une qualité, l'entêtement devant les réalités ne l'est pas.
Anti Sarko 46 le 02/11/2009 à 10:31:37
les sénateurs UMP lachent Sarkozy sur la réforme de laa Taxe professionnelle.Les députés UMP à commencer par le président de la commission ont reculé au dernier moment,furieux que la CSG et la CRDS soient maintenues dans le bouclier fiscal.ça va mal pour le gouvernement.Même les UMP refusent de lécher les bottes! Il faut dire que protéger encore les impôts des plus riches quand le déficit de la sécu progresse de 20 milliards pour dépasser les 80 il y a de quoi rappeler les principes d'égalité et de solidarité.
Marc le 31/10/2009 à 17:45:53
@ je me tais
A mon tour je m'exprime sur ce projet qui suscite neaucoup d'intérêt.Je suis d'accord avec vous:une réforme des collectivités n'est pas superflue.
J'admets qu'on puisse réduire le nombre de cantons, qu'on en modifie les limites y compris de celui qure je représente qui est pourtant le plus peuplé.Je pense moi aussi que la taxe professionnelle n'est pas l'impôt local idéal puisqu'elle est décriée depuis longtemps.Encore faut il lui trouver un substitut qui tienne la route et préserve l'autonomie financière des collectivités.
Il ne s'est pas passé deux mois, depuis le début de min élection au conseil général sans que je ne proteste contre l'inanité et l'injustice des bases fiscales faisant peser sur les chefs lieux de canton,les villes Cahors, Figeac et Pradines en particulier, le plus gros de la fiscalité locale.
Nous pourrions continuer longtemps de cette façon.J'ai même écrit que je n'étais pas un admirateur béat de la décentralisation à tout crin.Je suis de ceux qui souhaitaient que la solidarité par exemple, reste nationale.
Je suis encore attaché aux valeurs du programme du conseil national de la Résistance,opposé à celles pétainistes et individualistes d'aujourd'hui:"chacun pour sa pomme et Dieu pour tous...La Terre qui ne ment pas" et autres billevesées.
Je ne suis pas "profondément décentralisateur" comme le confesse le président du conseil général du Lot.Je suis un jacobin,partisan d'un état fort(je l'ai écrit) mais un jacobin qui se soigne.JE SUIS PARTISAN D'UNE DECENTRALISATION RAISONNEE ET RAISONNABLE QUI MAINTIEN LES SERVICES DE PROXIMITE et l'autonomie des collectivités.
Et pourtant,je trouve irresponsable ce projet gouvernemental qui détruit la décentralisation et qui, à l'inverse des acquis de 25 ans, recentralise l'Etat.Je suis opposé à un projet technocratique,
imposé et non pas discuté,négocié avec les élus concernés.Ce projet est irrespectueux des élus et des habitants des territoires ruraux.
Je suis contre ce projet POLITICIEN qui vise,grâce à une élection au scrutin uninominal à un seul tour à éliminer l'opposition, à reprendre le maximum de régions à la gauche et à éliminer les petits partis.
C'est contraire à la tradition démocratique et républicaine de ce pays.
En cela je suis solidaire du combat mené par les élus et par le président du conseil général du Lot.Sans intérêt autre que l'intérêt général puisque en toute hypothèse ,en 2014, je ne serai pas concerné.
je me tais le 31/10/2009 à 16:51:37
Enfin, j'ajoute que tripatouiller les modes de scrutins n'a jamis porté bonheur à son géniteur ( cf Jospin) .Alors relativisons .
je me tais le 31/10/2009 à 16:45:27
Sarkozy est à Paris, Malvy à Toulouse ou Miquel à Cahors:il est facile alors de traiter de "cire-pompes" celles et ceux qui ne se laissent pas influencer .
Je n'ai jamais supporté Sarkozy.mais ça ne m'empêche pas de penser que reduire le nombre de conseillers généraux n'est pas un déni de démocratie ou de penser que la taxe professionnelle est un impôt "imbécile" ( n'est François Mitterrand) ou encore qu'il nécessaire de revoir les bases locatives.Je souris aussi quand je vois tous ces fonctionnaires territoriaux signer les yeux fermés la pétition de leurs patrons.
C'est aussi un peu ça la décentralisation.
Je m'exprime le 31/10/2009 à 15:17:56
Le Teyssié:
Le plus cocasse c'est de lire sous la plume des cire-pompes de la majorité godillotte, les critiques des dépenses "illégales" du conseil général pour cette pétition.A peine le prix d'un repas de sa majesté pour le casse croûte Euro méditerranée,ou d'une minute du Tsar Kozy à l'Elysée.Quand on pompe le fric des contribuables à longueur de journée on ferait bien de se taire!
POCHET (MONTGESTY)
Le gouvernement une fois de plus veut faire des cadeaux au MEDEF et les usagers vont devoir payer .
Nowicki (Louargat)
je soutiens toutes les actions des élus et félicite tous ceux qui font du lot une terre accueillante ! en signant cette pétition, je pense à tous les petits villages de france menacés qu'ils soient du lot ou des cotes d'armor !!
R1 (Sauliac Sur Célé)
Je tiens à mon département, j'en suis fier et je l'aime !!!
L'heure de la mobilisation des citoyens et des élus est enfin venue : les Conseillers Généraux doivent mobiliser leurs administrés et élus locaux lors de réunion ou débats publics ... les médias doivent relayer : journaux, radio, TV ... ces protestations et manifestations locales doivent se savoir !!
Fini le temps des seigneurs imposé par les élites des ministères, vive la liberté de parole et de choix des populations !!!
Vive le Lot !!!
Vincent BOUILLAGUET (Cahors)
Je soutiens l'action du Conseil Général: défendons notre département ! défendons nos élus ! Cette réforme est un déni de démocratie et l'exemple type de ce qu'il ne faut pas faire !!
Denis POLACK (Figeac)
Non seulement le département est lien fort de proximité donc de soutien, de connaissance et de représentativité de ceux qui y vivent mais aussi l'expression de notre identité géographique , historique et culturelle : notre origine et notre devenir.
Debout (Cahors)
- Affaiblir les projets, donc l'emploi, donc les résultats locaux
- Créer un instance régionale lieu inadapté aux défenses des particularités lotoises où tout projets régionaux (voire d'ordres internationaux) se verront avortés par des guerres de clochers.
- Faire supporter à Français le poids d'une future fiscalité engendrée par le retrait de celle liée à l'activité industrielle et aux transactions patrimoniales
- Laisser les personnes âgées, les personnes en situation précaires, les familles, les enfants sans soutiens
Détruire toute opposition locale au pouvoir national, au clientélisme, aux puissances économiques : Trains, OGM, lobbys énergétiques, réseaux de grande distribution, promotions immobilières…
Passer simplement le déficit de l'Etat - sur celui des collectivités - sur celui des ménages.
OUI ou NON
Le Lot j'y tiens! le 31/10/2009 à 15:06:28
Ginette MENNECIER Retraitée Theminettes
Olivier LANDREVIE Puy L'Evêque
Gael TABARLY étudiant Puybrun
Anne-Marie LOZANO Responsable ADV Cahors
Georges GUTIERREZ Employé france Télécom Cahors
Jacques VIROLE Contrôleur LABATHUDE
LUCIEN ANDRAL Patisser Martel
DANIEL MONTMANEIX RETRAITE SOUILLAC
Jocelyne PERLOT Fonctionnaire territorial FLAUJAC - POUJOLS
Guy CASTERAN Directeur d'école Saint-Jean-Lespinasse
Valérie CASTAGNETAnimatrice Cahors
Guillaume VIROLE Ingénieur d'études Lachassagne
Jocelyne COUTURE Adjoint Administratif LASCABANES
COLETTE MARTIN Attaché Territorial TRESPOUX.RASSIELS
Jean-Luc BALDY Responsable production Mechmont
Véronique MALNOU-BALDY Cadre de direction honoraire PRADINES
Julie BOUCHE Architecte Vers
JOSIANE TAMAS Aide-comptable Belfort-du-Quercy
Janine MEUNIER Retraitée Cazals
Gilbert VILLARS Retraite ptt Cahors
Isabelle LEPAIN Secrétaire LIVERNON
Gwenaël NAVARETTE étudiant Figeac
Alain BOURDET Artisan carrossierSt laurent les tours
Michel LEVY Professeur Mamoudzou
Jean-humbert SAVOLDELLI Artiste peintre Lamagdelaine
Marie-Christine LARCHER CGR PINSAC
Nicole BORNInfirmière Molières
ELIANE RENAUDIN RETRAITEE ST PROJET
Christian GARNEAU Retraité MARTEL
Alain CATONNE Comedien Boissieres
petitionnons le 31/10/2009 à 08:14:54
Alors comme ça, un conseul général cherche à s'opposer à la souveraineté nationale qui appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.
Cette pétition est tout simplement illégale.Le gouvernement bienveillant ferme les yeux et pour des raisons de paix sociale les laisse gesticuler pathétiquement.Que les conseils généraux fassent des propositions, se regroupent ou mutualisent certaines missions, là est plutôt leur devoir républicain.
Anne le 30/10/2009 à 23:29:56
SICCO L'OEIL DU SILENCE (Anglars-Juillac)
Le Département est un maillon essentiel pour maintenir un échange un dialogue une réflexion et maintenir un service public pour l'Art et la Culture, en ces temps de démocratie vacillante et d'uniformisation.
En tant que dramaturge engagée dans le théâtre contemporain et reliée aux plate-formes européennes de création je suis en particulier convaincue du rôle irremplaçable du Conseil Général du Lot en matière culturelle tant il a su se positionner très en amont dans une perspective innovante, et être à l'écoute des artistes et du public.
Gael le 30/10/2009 à 23:19:31
Gael Tabarly (Montauban)
Bravo à l'ensemble du conseil général, élus et responsables, pour cette campagne d'information et de sensibilisation efficace et accessible face aux dangers préparés en hauts lieux dans l'indifférence générale.
Pagès le 30/10/2009 à 23:17:42
PAGES (Castelnau le lez(34))
bonjour
j ai appris en consultat la depeche sur internet cette belle initiative.Je suis lotois je suis ne a castelnau montratier il y a 36 ans et je tient a mon departement a sa specificite a son caractere a son bonheur d y vivre meme si aujourd hui j habite dans l herault avec mon epouse et ma fille.Je pense souvent a mon lot que j aime ma soeur habite pradines travaille a cahors mes parents sont sur la ferme a castelnau bref mes racines sont lotoise et quand je revient c est que du bonheur.Merci aux elus locaux pour cette initiative defendez ce lot que j aimea bientot et bon courage
Le Lot j'y tiens! le 30/10/2009 à 22:57:18
quelques uns des 6000 signataires à ce jour:
René VINNAC Retraité Sénaillac-Lauzès
VINCENT ALBAGNAC ENSEIGNANT MONTFAUCON
Alain VINNAC Agent technique Tour de Faure
Jean-Claude DERVAUX Retraité BRETENOUX
Felix LAFON Retraité Parnac
Pierre ROUSSEAU Chargé d'études Fougères (35)
SABINE PRADELLE PROFESSEUR DES ECOLES PINSAC
MAIRE DE LANZAC LANZAC
Marie-José GONZALES Salarié St Laurentles Tours
Serge DOUMERC Agent ERDF Lanzac
Christophe CESSAC Cuisinier MARMINIAC
Stéphane DUPRE Conseiller insertion Figeac
Charlotte DUVERDIER Formatrice Francoules
Bastien DOUMERC Agent territorial Lanzac
Marion BOUYSSOU Podologue Labastide Murat
Martin PEUCAT Cahors
Anne MOQUET Assistante Direction VALROUFIE
Laurence BALDY Secrétaire Mechmont
Veronique FAYEMENDY Employee de maison Duravel
MAIRE Larnagol
RENE EYMAT RETRAITE LES QUATRE ROUTES DU LOT
CELINE BORIS Employée de mairie GRAMAT
André MARTINOT Educateur PARNAC
Sebastienne GARDOU Employe Figeac
Fernand GALTIE Agent hospitalier Cahors
Simon KAUFFER Retraité Arcambal
Corinne COUDERT Sans Puybrun
ANNIE J.MARIE CHASSAING ARTISAN RETRAITEE PUYBRUN
ROBERT CHASSAING ARTISAN RETRAITE PUYBRUN
zanthrope le 30/10/2009 à 19:37:40
“la volonté présidentielle de nier, une fois de plus, la culture politique du pays qu’il a pourtant en charge de perpétrer, en copiant, toujours aussi connement que d’habitude, le modèle chéri anglo-saxon.”
Je crains qu’il ne faille de plus en plus, en effet, ne pas chercher d’autres explications que la connerie au comportement actuel de notre monde politique. S’il ne s’agissait que de Sarkozy, on pourrait espérer lui dire “casse-toi, pôv’ con” en 2012, mais je crains que la maladie ne soit plus répandue. A quand un vaccin?
impressionné le 30/10/2009 à 19:16:24
Le Lot j'y tiens!jetez un coup d'oeil à la liste des signataires.Les chefs d'entreprise y cotoient les agents hospitaliers, les ouvriers,les chomeurs,les retraités,une comédienne....
C'est impressionnant ces milliers de gens qui défendent leur département.
vieil observateur le 30/10/2009 à 19:01:35
Un blogueur du monde.fr dénonce le scandale que constitue l’établissement d’un scrutin uninominal à un seul tour pour l’élection de nos élus territoriaux à compter de 2014.
Un scandale, parce qu’il raye, d’un trait de plume, cent cinquante ans de démocratie à deux tours pour les scrutins uninominaux. La France, pays aux plus de trois cents façons de faire du fromage, est aussi une Nation qui génère des nombreux partis politiques. Le scrutin à deux tours, qui tend non au bipartisme mais à la bipolarisation, a permis, tout au long de notre histoire démocratique, de combiner richesse et diversité des courants politiques avec efficacité de gouvernement.
Promouvoir un scrutin à un seul tour, c’est prendre le risque de voir la très grande majorité d’élus minoritaires. Cela constitue également un pari ignoble : celui d’accoucher aux forceps -le fameux “vote utile”- du bipartisme. On m’objectera que les Etats-Unis et le Royaume-Uni constituent des démocraties en fonctionnant avec deux grands partis. Certes (1) mais ce bipartisme avait été constitué avec leurs démocraties, à leurs débuts, et se trouve donc consubstantiel de leurs cultures politiques. Telle n’a jamais été la nôtre, profondément attachée au multipartisme. Ce dernier doit d’ailleurs être rationnalisé, en évitant la proportionnelle intégrale, laquelle peut aboutir à la paralysie. L’équilibre a finalement toujours pu être trouvé avec ce scrutin à deux tours, uninominal ou de liste. Au premier tour, on choisit ; au second, on élimine. Avec le futur scrutin territorial, il nous sera demandé d’éliminer tout de suite.
hélène le 30/10/2009 à 09:07:29
Roumegoux et Lecuru auront fait une chose de positive dans leurs carrières politique respectives, ils auront largement contribué à anéantir la droite locale! en la matière, on ne sait pas lequel des deux aura été plus nul que l'autre: je pense qu'en leur laissant un peu d'espace médiatique ils achèveraient leur œuvre encore plus rapidement.
pensons y !
JL le 29/10/2009 à 15:36:19
Dix jours après son lancement, la pétition « Mon Département, j’y tiens ! » passe, ce jeudi 29 octobre, le cap des 5 000 signatures. Merci pour votre précieuse contribution.
Initiée par le Conseil général du Lot, cette pétition entend défendre la décentralisation. Elle s’inscrit dans un mouvement national des Départements de France, tous bords politiques confondus, pour informer sur les effets de la réforme des collectivités locales : perte de l’autonomie financière, moins d’élus de proximité, moins de réponses adaptées aux besoins des habitants, et au final, moins de services public de proximité.
Des associations, des comités des fêtes, des clubs sportifs, des maires et des Lotois de tous horizons ont signé la pétition : en ligne sur le site Internet du Conseil général www.lot.fr (accès direct : http www.lot.fr/petition/php/index.php), ou en renvoyant (avec l’enveloppe T) le coupon distribué depuis la semaine dernière avec le magazine Contact Lotois.
Et la liste des pétitionnaires ne s’arrête pas aux frontières du Lot, preuve que les effets induits de cette réforme concernent beaucoup de Français.
sniff le 29/10/2009 à 15:24:03
Roumégoux qui sort de sa tombe ?
Normal, c'est la Toussaint qui approche.
et le jour des morts
Revenant le 29/10/2009 à 12:46:51
Michel Roumégoux,l'ancien député-Maire UMP de Cahors,vole au secours de Sarkozy dans la presse hebdomadaire locale.De ses propos confus,il ressort qu'il espère que le conseil général lui offrira une tribune pour défendre le démantèlement du département et de la décentralisation.Gonflé le type!
Express le 28/10/2009 à 18:41:23
Alain Lambert UMP,ancien ministre du budget
L'Express
Le ministre du Budget, Eric Woerth, engage les collectivités à modérer leurs dépenses. Que répondez- vous?
Levons tout malentendu. Les ministres ont perdu depuis longtemps le contrôle du flot de normes tatillonnes et ruineuses issues de leurs propres administrations. Au ministère des Affaires sociales, on change les règles d'accueil de la petite enfance sans prendre en compte les conséquences financières. Aucune étude d'impact n'a été réalisée lors de la décision de rendre les bâtiments publics accessibles aux handicapés. Objectif louable, bien sûr. Mais appliquées à la lettre, les prescriptions de l'administration centrale font exploser les coûts: attendre la rénovation d'un immeuble pour faire les mises aux normes permettrait beaucoup d'économies. L'absurdité des règles m'a parfois conduit à appeler des fonctionnaires locaux à la désobéissance civique. Autre exemple, les administrations de l'Etat et du département font tout pour freiner la réussite d'un regroupement d'assistantes maternelles, pourtant moins onéreux que les crèches.
N'ont-ils pas des arguments de fond sur les avantages de celles-ci?
Mais qui commande, les élus ou les fonctionnaires? Ces derniers sont encore trop nombreux en administration centrale. Alors, ils édictent des normes. Ils veulent régler la vie des citoyens dans ses moindres détails. Il est temps de les mettre aux arrêts de rigueur. Ainsi, 80 % des dépenses de fonctionnement de mon département sont décidées par l'Etat. Les élus locaux ne sont responsables que des 20 % restants. Si nous dépensons trop, c'est l'Etat qui prescrit trop!
Notamment en matière d'allocations comme le RSA (solidarité), l'APA (dépendance), l'AAH (handicap)?
Au conseil général de l'Orne, plus de 60 % de mon fonctionnement relève du sanitaire et social, dont je ne maîtrise pas le contenu. Posons le postulat que désormais, dans l'action publique, "qui commande paie" !
Que proposez-vous?
En tant que "co-père" de la Lolf [NDLR : la constitution budgétaire], je suggère une loi de financement des collectivités territoriales, comme celle de la Sécurité sociale ou celle de l'Etat [le budget]. L'ensemble ferait une loi de finances publiques de la France et permettrait, entre autres, un débat approfondi et un vote sur les ressources et les dépenses locales
Fallait-il supprimer la taxe professionnelle?
Les parlementaires mesurent les enjeux de compétitivité des entreprises françaises. Mais si les recettes de remplacement baissent, les élus locaux vont devoir augmenter les impôts des ménages et réduire ainsi le pouvoir d'achat et la consommation. En outre, la réforme se traduira par un creusement du déficit de l'Etat. Le moment n'est pas le mieux choisi, alors que notre dette explose. Même au niveau national, qui paiera si les entreprises ne paient plus? Les ménages? J'aurais préféré qu'on annonce la réforme cette année et qu'on se donne l'année 2010 pour la configurer.
Faut-il transférer aux départements une partie de la CSG?
Je n'y suis pas favorable, cet impôt ne suffit déjà pas à financer la protection sociale, sa vocation première. En revanche, il faudrait que tous les revenus y soient soumis et au même taux.
Marc le 28/10/2009 à 16:15:37
La publicité faite ici pour la pétition du conseil général (qui ne marche pas si mal que ça entre nous!) est gratuite.
GABEGIE le 28/10/2009 à 15:30:21
Si je te disais quelle serait mon projet de réforme des collectivités tu serais surpris, Nicolas le Clône...
Je ne suis pas conseiller général, tu as ta carte de l'UMP, chacun sa spécificité.
Moi mon problème, c'est l'Etat qui gaspille, produit des déficits, gère en un mot, comme la droite, c'est à dire mal !!! Et il vient accuser des collectivités qui gèrent, en très grande majorité, en bon père de famille, de trop dépenser, alors que les préfets, tels des mendiants, ont fait de la retape pendant tout le printemps pour que chacun investisse plus, au nom du plan de relance !!! Cherchons la cohérence, on ne la trouvera pas.
lopin compris le 28/10/2009 à 13:17:44
@ gabegie
Toi, tu dois être conseiller général pour avoir une telle hauteur de vue.
GABEGIE le 28/10/2009 à 13:03:27
Mais bien sûr, tu as raison, la réforme lancée par le gouvernement est obscène !! Tu as entièrement raison.
lopin compris le 28/10/2009 à 12:19:06
@ gabegie
"Heureusement, c'est l'Etat qui a pris en charge l'impression mais les frais postaux (0,90 €) seront à la charge des communes soit 482 400 €"
Mais l'Etat, c'est nous foutriquet! Que le gouvernement utilise l'argent public pour communiquer en réponse à la communication des conseils généraux payée par l'argent public, c'est faire payer deux fois une dépense inutile aux contribuables que nous sommes!
La petition lotoise est une fumisterie: les gens vont signer en masse et de bone foi cette petition "Mon département j'y tiens" Le résultat sera dénaturé par nos grands élus en "Mon conseiller général, j'y tiens".
Cette querelle entre élus locaux et nationaux au moment où la crise économique frappe de plein fouet notre société est obscène.
GABEGIE le 28/10/2009 à 11:00:00
Certains partisans de l'UMP croient bon, ici, ou là de clouer au pilori le Conseil général du Lot et sa pétition. Utilisation scandaleuse de l'argent public nous crient ils et ici même, certains les relaient.
Tout ceci n'est que de la petite bière ! Le sinistre Hortefeux vient de décider que les Communes dépenseraient près d'un demi million d'euros pour faire la propagande de sa future réforme des collectivités locales auprès des Conseillers municipaux. C'est 5 pages, imprimées en couleurs, que les Maires sont sommés, par les Préfets, de transmettre au 536 000 conseillers municipaux de France. Heureusement, c'est l'Etat qui a pris en charge l'impression mais les frais postaux (0,90 €) seront à la charge des communes soit 482 400 €. On pourra ensuite se répandre en jérémiades sur la gestion dispendieuse des Collectivités territoriales sans pouvoir être contredit, en effet, 500 000 € dépensés rien que pour transmettre la prose du sinistre rougeaud, c'est de l'argent jeté par les fenêtres !!! Bien que face au budget de l'Elysée, cela reste peu de choses...
Pardi ! le 26/10/2009 à 09:23:04
après l'encart publicitaire du conseil général paru dans l'édition de samedi, payé par les deniers départementaux, voilà le rédactionnel du journaliste très éclairé sur " J'y tiens, le Lot ! "
Entre gens qui se tiennent et qui y tiennent, on comprend.
qui qu'a dit qu'il n'y avait pas de pub pour avoir du rédactionnel ?
reste à voir si les autres journaux ( La vie des curés, le minipetit journal, la semaine du gros Lot) ont aussi leur carré de pub eux aussi. ce sera un signe.
en tout cas, édition d'aujourd'hui C.Q.F.D !
Agglomérons nous le 25/10/2009 à 19:36:35
Vers une communauté d'agglomération de Cahors de 50 000 habitants.
A Espère les communautés de communes de Cahors et de Catus se sont réinies.
Vayssouze(qui ne veut pas être candidat à la Région parce qu'il s'est engagé à n'avoir qu'un seul mandat):« Nous pourrions profiter d'une hausse de la Dotation Globale de Fonctionnement de 2,6 millions €». Il y aurait, aussi, ces 665 000 € redistribués entre toutes les communes dans le cadre d'une dotation solidaire.
Habitat, transport, économie, tourisme, environnement, culture, ces deux-là (Cahors et Catus) étaient faits pour vivre ensemble. Chacun a ses points forts, Catus l'environnement, Cahors l'habitat. L'agglomération sera selon les parents du projet « l'addition des compétences des uns et des autres ».
Pas une voix dans la salle s'est élevée pour émettre des réserves, deux ou trois interrogations c'est tout concernant les communes voisines qui n'y seront pas, Prayssac ou Puy L'Évêque.
Le « grand Cahors » qui se dessine comptera 40 000 habitants, et déjà, des élus voient plus loin avec l'objectif d'une communauté d'agglomération de 50 000 habitants.
Source La Dépêche du midi
Rose le 25/10/2009 à 19:16:32
Benoit Hamon à la fête de la Rose à Cahors
« Il y a, dit-il, un contexte national de crise, économique et politique avec un pouvoir enfermé dans une bulle. L'épisode Jean Sarkozy a dépassé toutes les limites en matière de népotisme. Face à cela, dit Benoît Hamon, on a une gauche revigorée ».
La lisibilité du PS ? « Toutes les divisions à l'intérieur du PS nuisent à la clarté. C'est différent pour les Régionales, affirme le porte-parole du PS. Les Régions sont des amortisseurs aux effets de la crise. Les électeurs devront choisir , voudront-ils du Sarkozy plus, plus. Deux fois de Sarkozy à l'Élysée et dans les régions ? »
Le redécourage des cantons ? « C'est l'assurance, prévient Benoît Hamon d'avoir des élus UMP, une prime au parti majoritaire.
La réforme des collectivités territoriales ? « Sous cape, affirme le représentant du PS, la plupart des élus nous en disent le plus grand mal ».
La suppression de la taxe professionnelle ? « Comment elle sera compensée, nous n'avons aucune certitude » dit Benoît Hamon. Martin Malvy enchaîne : « Tout ce qui a été insuffisamment compensé pèse 60 millions € sur le budget de la région ».
source Jean Michel Fabre La Dépêche du midi
Schmilblick le 24/10/2009 à 17:58:21
Quel citoyen connait les attributions du président de la république,du gouvernemzenbt et des ministres?Qui sait ce que l'Etat fait des impôts qu'il prélève?Qui sait la différence qu'il y a entre un ministre, la femme ou le fils de Sarkozy, et un conseiller privé qui parle à la télé?Qui connait l'existence des décrets d'pplication de la loi?la différence entre un projet de moi et une proposition de loi, entre des"paroles verbales " à la télé et l'application d'une loi?
Pas grand monde.
Que faire alors?
Former les citoyens,les éduquer ,les respecter.
Arrêter de modifier la constitution et les institutions pour faire avancer le schmilblick.
citoyen égaré le 24/10/2009 à 17:45:08
@démocratie
Une démocratie, c'est d'abord des institutions lisibles pour les citoyens.Quel citoyen lambda est capable d'énumérer les compétences des syndicats, pays, communautés de communes, d'agglo, conseil général, régional , le national et l'européen?
Quel citoyen est capable de comprendre qui prélève quoi et qui fait quoi avec? Ne sachant qui est responsable de quoi, l'electeur s'abstient,ou vote les extrèmes, ou vote selon l'humeur du moment ou la bonne ( ou mauvaise tête) du candidat.
Il y a un fossé dangereux entre les "élus" qui veulent maintenir coûte que coûte leur position et les citoyens qui se battent au quotidien pour faire face à leurs obligations sociales et fiscales.
Vigile le 24/10/2009 à 17:42:52
372 Internautes ont signé l'appel "Mon département j'y tiens!" à 17h40 ce samedi 23 octobre, sur le site du conseil général.Il faut y ajouter ceux et celoles qui renvoient la pétition par La Poste.
Pardi ! le 24/10/2009 à 17:27:10
@réclame et autres...
qui qui disait qui n'avait pas vu de pub du conseil général dans la grande presse locale qui pourrait avoir un effet sur la luxation du poignée de celui qui qu'écrit pour cirrer les pompes ?
qui qui a besoin de lunettes ce matin pour admirer le tiers de page payé avec nos ronds au nom du département pour reprendre la thématique sur les collectivités qu'on veut réduire.
Sur le site du conseil général, il y a 220 signataires de la pétition seulement. Comme quoi, la presse jusqu'à midi, elle se met la publ que tu casques et vante les mérites du grand manitou
un toulousain le 23/10/2009 à 12:27:56
Pierre Izard,président du conseil général 31.
« Par cette réforme l'assemblée se trouve exposée à un véritable tsunami institutionnel et financier… un contresens historique qui tire un trait sur 27 ans de décentralisation… C'est tout simplement du jamais vu… »
Une perte de 245 millions d'euros
A ces sombres perspectives qui « contraindront les conseillers généraux à se transformer en exécutants élus de l'État », Pierre Izard a opposé les grandes réalisations initiées, accompagnées par le conseil général. La liste est impressionnante : les nouveaux collèges, les dispositifs de solidarité, les financements de grandes infrastructures pour les déplacements, les transports et le développement économique, le plan Campus, le soutien à l'agriculture, le réseau moderne d'accès à Internet…
« Une telle réussite n'a pas été construite depuis Paris », martèle le président du conseil général.
Après avoir dressé un sévère réquisitoire, parfois teinté d'ironie, contre les arguments des tenants de la réforme, il a concrètement situé les conséquences de la suppression de la taxe professionnelle : une perte sèche de recettes pour le conseil général de 245 millions d'euros, soit un quart du budget départemental.
Pierre Izard est loin d'être convaincu de l'efficacité
du montage financier proposé en remplacement de la TP:
« il ne permettra pas une juste compensation des recettes ; cette dotation devant baisser de 5 % par an sur 20 ans, pour aboutir à l'étranglement financier et à l'incapacité de financer nos investissements » commente le président qui invita ses collègues à refuser « ces solutions simplistes qui font fi de l'attachement des Haut-Garonnais à leurs institutions locales ».
« Dans un contexte d'incertitudes et de mise sous tutelle financière de la collectivité départementale, l'élaboration du budget 2010 constitue une véritable gageure » souligne Pierre Izard ; d'autant que la hausse des dépenses sociales continue d'être inéluctable : +11,40 % pour les aides à la personne ; + 9,32 % pour l'APA.Fonds d'aide aux jeunes, fonds de solidarité énergie, demandes de logement franchissent la barre des 20 % de hausse ; des chiffres à mettre en perspective avec la progression de 23,4 % des demandeurs d'emploi en Haute Garonne et la hausse de 51,2 % des licenciements économiques en un an. Dans le BTP les permis de construire ont chuté de 47 %. Plus de 82 000 Haut-Garonnais sont aujourd'hui inscrits au pôle emploi.
Source:La Dépêche du midi
Démocratie le 22/10/2009 à 21:31:09
Dans une démocratie,dans toute collectivité,les élus gèrent et prélèvent une contribution pour faire face aux dépenses.Ils sont responsables.S'ils exagèrent ils ne sont pas réelus.Ils doivent justifier chaque €.Le saint esprit ne peut pas pourvoir aux dépenses nécessaires.Le fait que ce soit l'Etat qui prélève à la place de la collectivité ne rend pas l'impôt plus populaire.
citoyen égaré le 22/10/2009 à 18:10:42
On entend ou lit que le projet à Sarkozy serait une atteinte à la démocratie.Mias n'est-ce pas un déni de démocratie que de voir ses impôts augmenter chaque années et prélevés par et pour des instances dont le citoyen-électeur-contribuable ne comprend pas le fonctionnement, l'utilité et l'efficaité.
Laurent Fabius le 22/10/2009 à 13:45:53
Laurent Fabius était ce matin l’invité politique de France Info, à 8h15. Il a expliqué que le projet gouvernemental de réforme des collectivités locales, « projet de recentralisation, va avoir des conséquences redoutables pour nos concitoyens puisque l’impôt des ménages va augmenter, et pour les collectivités qui seront étranglées financièrement ».
Laurent Fabius a également apporté un élément nouveau et important au débat : « J'ai là la décision qui a été prise la semaine dernière par le Conseil d'Etat, la plus haute instance en matière de droit administratif, sur le projet de loi. Elle dit en substance: 'économies zéro, simplification zéro, manipulation électorale, oui'. Le Conseil d’Etat dit notamment que ‘Le mode de scrutin projeté [par le Gouvernement] est de nature à porter atteinte à l'égalité comme à la sincérité du suffrage’.
"Si le gouvernement veut démentir ce que je suis en train de dire, qu'il le fasse. Sinon cela veut dire que la plus haute instance juridique de la Nation dit : ‘le projet de loi est illégal et contraire aux principes constitutionnels’, et le Conseil des Ministres fait comme si de rien n'était. C'est extrêmement grave."
Retrouvez l’intégralité de l’intervention de Laurent Fabius en vidéo sur www.laurent-fabius.net.
nouvelobs.com le 21/10/2009 à 22:25:51
Evoquant Nicolas Sarkozy, Maurice Ulrich de L'Humanité est certain que "la démocratie lui pèse". "Son projet, c'est un président tout-puissant, d'aucuns diraient un monarque, au service des grands des affaires et de la finance" affirme l'éditorialiste du quotidien communiste.
"Les plus pugnaces des opposants de droite et de gauche parlaient même hier d'une mainmise napoléonienne sur les collectivités.", note Daniel Ruiz dans La Montagne qui pense que la vraie "révolution dans notre organisation administrative" attendra les "calendes électorales".
Sur l'ampleur de la réforme, Jean-Pierre Bel (La Nouvelle République du Centre-Ouest) ironise: "comme certains produits faussement bio, ce nouveau mille-feuilles est étiqueté 'allégé' mais il faut regarder de tout près sa composition".
La "circonspection" du Figaro
Yves Thréard qui qualifie la réforme de "petite révolution" dans Le Figaro reste circonspect et s'attend à ce que "les Français" jugent "la réforme à ses résultats." "A l'aune, surtout du montant des impôts locaux à acquitter" prévient-il en s'inquiétant par avance du dispositif qui remplacera la taxe professionnelle.
Dans Libération Champagne, Jorge D'Hulst flaire "la manoeuvre électorale" et souligne qu'"on voit tout de suite qui va favoriser cette réforme : la droite", et évoque "un recul sans précédent de la démocratie locale".
Sur la méthode, Philippe Waucampt du Républicain Lorrain note que "l'Elysée y est allé sabre au clair" et juge "qu'on n'a même pas à s'interroger sur le véritable objet de la réforme : permettre à l'UMP de récupérer l'essentiel du terrain perdu face à (la) gauche."
Yann Marec fait chorus dans Le Midi Libre. "il favorise l'UMP, parti majoritaire. Une manière à peine déguisée de rafler la mise en 2014.", écrit-il.
Ce que ne nie pas Michel Urvoy qui, dans Ouest-France, explique que "les socialistes et les Verts y voient une machine de guerre pour affaiblir les contre-pouvoirs locaux et tout contrôler depuis Paris".
"Inaboutie"
Dans Le Dauphiné Libéré, Didier Pobel voit un illusionniste: "avec cette virtuosité qui consiste, à brandir la décentralisation pour mieux la faire disparaître dans une manche, avant qu'elle ne ressurgisse, méconnaissable, dans l'autre. Si un tel tour de passe-passe peut séduire, on sait aussi qu'il en irrite beaucoup, y compris dans la majorité."
"La méthode - décidément très parisienne - n'est pas au niveau de l'intuition. C'est elle qui, pourtant, fait toute la différence entre un brouillon et une oeuvre.", regrette Olivier Picard (Les Dernières Nouvelles d'Alsace).
"La réforme présentée est inaboutie et il y a besoin d'un gros travail du législateur pour que sa cohérence soit un gage d'une démocratie renouvelée.", estime enfin Hervé Chabaud dans L'Union.
(Nouvelobs.com)
Petit le 21/10/2009 à 22:23:03
L'Association des petites villes de France appelle "les élus à se mobiliser pour défendre la décentralisation, conçue comme la possibilité pour des conseils démocratiquement élus au plus près des besoins des concitoyens de mener les projets d'intérêt public local qu'ils ont librement identifiés".
A cette fin, l'APVF a proposé à tous les maires de petites villes de soumettre un projet de délibération, comprenant notamment le voeu que le département et la région puissent continuer à contribuer au financement des équipements et des projets municipaux.
La délibération demande aussi au gouvernement et aux parlementaires "à engager une véritable réforme des finances locales et à renforcer les acquis de la décentralisation".
Présidée par l'ancien ministre socialiste Martin Malvy, également président de la région Midi-Pyrénées, l'APVF fédère depuis 1990 les petites villes de 3.000 à 20.000 habitants. Elle compte près de 1.100 adhérents.
Marc le 21/10/2009 à 19:15:55
Allons chers internautes ce n'est pas sur gérard Miquel qu'il faut taper,ni sur La Dépêche,vous allez me rendre triquart.C'est plutôt sur Sarkozy et sur le gouvernement qui,de l'avis général,nous conduisent à la catastrophe.catastrophe politique,économique et sociale.Le projet de réfoprme des collectivités par exemple est un projet qui s'en prend à la démocratie.C'est aux pires époques de notre histoire qu'on s'en prend aux élus.
"Quand les blés sont sous l'orage,fou qui fait le délicat"
réclame le 21/10/2009 à 18:12:45
Ah oui, c'est vrai ! Miquel est le diable, responsable de tout ce qui va mal dans le Lot et en particulier de 50 ans d'immobilisme ! Honte sur lui et que ses cendres lui retombent sur la tête !!! Q'une pluie de crapauds tombe sur son château de Flaujac Poujol, et que du sel soit répandu sur ses terres : Miquelus delendo est !!!
ulysse le 21/10/2009 à 17:49:16
Hors sujet l'ami !
Il ne s'agit pas de nier que le Lot a besoin de promotion en étant présent sur les foires et salons nationaux et internationaux, d'écrire qu'il ne faut pas faire venir des journalistes de la presse nationale pour évoquer les charmes de ce département.Pas du tout.
Le sujet portait sur le rôle de la presse dite d'opinion.
Et de regarder les relais des institutionnels vis à vis d'elle et tout au moins vis à vis de celle qui se lit jusqu'à midi.
Si vous n'avez pas vu les carrés de pub vantant les mérites de la plage, on peut vous les envoyer.
Et Lot 2020, la grande enquête d'opinion pour les Lotois c'était imprimé dans quoi ?
alors que la brosse à reluire passe sur la chevelure agominée du Dick Rivers local, il ne faut pas être étonné.
Le pouvoir, il faut bien que celà serve aussi à çà : à tenir le stylo de quelques cires-pompes patentés.
la liberté de la presse, il y a belles lurettes qu'on sait ce qu'elle vaut !
Réclame le 21/10/2009 à 16:32:12
Je n'ai pas vu, pour ma part, depuis bien des années de publi-reportages payés par le département dans la dépêche !!! De même, cet été, il n'y a eu aucune publicité payée dans la presse pour Cahors-plage... Mais si cela plaît à l'honorable intervenant de le croire, grand bien lui fasse.
Que des suppléments gratuits fassent la promotion du tourisme et de l'animation dans le département, c'est vrai que c'est dommage ! cela risque d'amener du monde, et même peut être des touristes !!! Beurk !
Il vaut mieux rester entre nous en RSA et impôt sur la fortune puisque bientôt, dans le Lot il n'y aura plus rien entre ces deux situations, si on suit Lorient...
Lorient le 21/10/2009 à 08:35:49
@Marc
Pourquoi veux tu que l'on tape sur la presse sinon sur la grande presse ?
On sait tous qu'ils sont "alimentaires" dans le sens où qui refile des pages entières de Pub à celle-ci ? des suppléments gratuits pour vanter les mérites d'une consultation départementale ? la mise en place de tel service ou de tel dispositif départemental ? des pavés publicitaires pour vanter les louanges du sable fin au bord du Lot ?
Faut il être idiot pour voir fleurir l'été les suppléments gratuits à la gloire de l'économie lotoise ?
Oui, le budget communication du département comme celui de la Ville-préfecture rince les comptables des régies publicitaires, lesquels demandent ensuite aux stylos d'entrer en action. HERSANT faisait comme celà,
LAGARDERE de même et le système est connu même au pays des ploucs que nous sommes !
alors oui le Blog de Marc Baldy est bien indépendant.
Il n'a pas besoin de pub pour être critique !
il n'a pas besoin de pavé publicitaire pour exister.
C'est bien d'ailleurs ce qui en fait chier quelques-uns.
D'autant que parfois il arrive que l'info soit d'avoir là avant d'être reprise par la presse !
Vive le Blog indépendant et libre de Marc Baldy.
Pralines le 20/10/2009 à 18:33:45
@ lotois et d'autres
Les défenseurs démago de l'indépassable conseil général devraient rester prudents.
Dire, comme lotois,"Sans le conseil général qui fera ces travaux?", c'est oublier que la via Appia ou la muraille de Chine ont été réalisés sans conseil général.Que beaucoup de routes départementales aujourd'hui furet des routes nationales hier .
Que dire que les collectivites "gérent" mieux que l'Etat, c'est oublier que les collectivités locales font partie intégrante de l'Etat, que les collectivités ne financent ni la sécurité ( armée etc), ni la justice etc...C'est aussi oublier de dire que l'Etat subventionne les collectivités locales.Opposer les collectivités à l'Etat , c'est aussi bête que d'opposer le veau à la mère qu'il tête goulument .
C'est enfin oublier que tous, Etat collectivités sont au service des citoyens qui sont aussi des contribuables .Que le prelevement fiscal soit national ou local, c'est toujours du pouvoir d'achat en moins pour le contribuable.La seule question qui compte est: l'utilisation de l'argent public est-elle la meilleure possible? N'y-at-il pas trop d'échelons administratifs et politiques? pas assez d' intercommunalités "réussies" et trop de "médiocres"( transferts "retenus" de personnels, de compétences etc)
Les élus ne devraient avoir que l'intérêt général de tous comme préoccupation primordiale.
La consultation des "lotois", les effets de manche du président ne sont que moulinets désespérés de ceux qui veulent défendre leur plaçou et rappelle le boutiquier de St Céré qui en son temps, défendait l'intérêt particulier des commerçants!
Marc Baldy le 20/10/2009 à 18:18:24
J'ai passé ma journée en conseils d'administration au conseil général et sans possibilité d'accès à mon blog.Je ne voudrais pas que certains journalistes croient que je tape sur La Dépêche ou sur un autre journal.Décidémment,la liberté d'expression offerte ici aux internautes surprend beaucoup de monde!...
voltaire le 20/10/2009 à 18:14:32
Si la presse ne reprend que les propos du président et celui de celui qui roule les mécaniques pas étonnant que les lecteurs mal informés s'imagine que le conseil général est une bergerie.Ne pas confondre information et commentaires.
ignace le 20/10/2009 à 17:13:07
UMP laminée dans ce département ? Doucement les amis.
En 2014, on votera ici comme ailleurs pour des listes où la parité sera obligatoire.
En 2014, Sarko aura tranché sur le nombre de conseillers territoriaux. On évoque 15 mini 20 maxi.
On votera au scrutin de liste sur l'ensemble du département du Lot.
Donc, il faudrait peut être faire des hypothèses qui pourraient s'avérer pas si bêtes que çà.
Le PS dominant va devoir concéder une partie de son fromage. Au PRG ? Difficile car celà voudrait dire qu'il faudra éliminer des candidats du Parti socialiste qui eux ne voudront pas laisser leur place.
Si le PRG part seul, avec la parité, il peut espèrer rogner sur quelques sièges.
Le PC qui attend depuis des lustres d'entrer officiellement au département ( depuis Henri THAMIER il n'y a plus eu de cosaque, SALLES étant un apparenté)
va partir vraisemblablement sous ses propres couleurs.
le NPA, Europe Ecologie, tout ce beau monde aura peut être des candidats...
et l'UMP ? voilà la bonne question lorsqu'on regarde le score des élections locales, régionales, nationales.
l'UMP aura donc une liste et le retour de quelques têtes semble possible.
Le MODEM aura peut être d'ici là sombrer dans les eaux du Lac du Tolerme ou bien il fusionnera selon les accords locaux.
A terme, ce beau bordel national va changer la répartition locale et effectivement, PRADIE artille pour faire parler de lui, relayé par la presse locale. Le jeune loup fait feu de tout bois pour se frayer un chemin en jeune lion qu'il est face aux éléphants de ce département.
Et çà Miquel le sait, lui qui doit compter désormais avec ses fins stratéges, sur une combinaison politique qui doit prendre en compte aussi le cumul des mandats. N'a t-il pas voté en section socialiste pour le non cumul des mandats c'est à dire Sénateur ou conseiller général ? dur, dur !!!!!!!!
Laborieux le 20/10/2009 à 16:35:26
Et pourquoi cette opposition ne s'exprimerait elle pas ??? Miquel serait il devenu comme le Président Iranien ou Chinois ? Les opposants devraient ils en plus payer la balle qu'ils recevront dans la nuque.
Pradié est en service commandé, à double titre, pour son propre compte, son ambition, et pour le compte de l'UMP laminée dans ce département. Il faut donc qu'il parle, même lorsqu'il n'y a rien à dire, sinon, il est mort politiquement. En s'opposant sur tout et sur rien, il existe, c'est tout simple. Mais est il autre chose qu'un simple ectoplasme, seul l'avenir nous le dira. Soit un futur Miquel de droite, soit un énième Pons, Mas ou Roumégoux...
laborie le 20/10/2009 à 15:18:13
le plus honorable c'est finalement que l'Opposition au Président actuel s'exprime et qu'elle puisse le faire en totale liberté de ton.
Après tout c'est de bonne guerre et la maison de retraite de Regourd n'est tout de même pas l'hémicycle de l'Assemblée Nationale ou du Sénat où ,dans ces endroits, le ton est autre et la riposte permet aux parlementaires de ne pas trop s'endormir.
Non l'intervention de ce jeune loup de l'UMP se situe dans la normalité d'un opposant.
Il est vrai que celà tranche quelque peu des séances monotones, monocordes d'après-raouts copieux et arrosés.
Mais l'essentiel n'est point là : tant que le titulaire du fauteuil n'est pas attaqué sur son flanc gauche par ses propres troupes, tant que ses serviteurs tous camps confondus viendront lui toucher la main, le Président ne risque rien ! il peut donc supporter un peu de contradiction dans ce paisible dortoir
Politis le 20/10/2009 à 10:21:04
La pertinence du propos de Pradié est tout à fait avéré. Lorsqu'on défend comme beaucoup d'intervenants de ce blog, certaines idées de gauche c'est à dire le haut principe de démocratie, la République intègre, on ne peut pas concevoir de "mélanger les genres" en menant une campagne de communication strictement politique avec le budget de fonctionnement d'une collectivité publique.
Cela vous ulcère sans doute que l'on puisse rappeler ces quelques piliers essentiels. Au sein du conseil général, beaucoup trop de monde a perdu ce genre de notions aujourd'hui. C'est du reste pour cela que La presse, loin de ne focaliser que sur les incidents de séance, a relayé l'intervention de Pradié, un jeune élu qui, enfin, tranche régulièrement cette ambiance de sénat romain au plus vilain temps de l'Empire et convie l'assemblée sur l'essentiel chemin du débat.
Après de trop longues années de principe monarchique au sein de cette assemblée transformée en bergerie, la presse retrouve des interrogations, du débat, l'honneur de l'élu qui ne se laisse plus acheter ou transformé.
Marc le 20/10/2009 à 08:46:37
Eh oui ! les électeurs n'ont pas le même poids,certains pèsent plus que d'autres!
Notre regretté collègue,le sénateur André Boyer disait:"Si tu veux que les journaux reprennent ton propos,monte sur la table donne une gifle à ton voisin...Ce n'est pas la pertinence de ton discours qui les intéresse mais l'incident de séance."
un conseiller général le 20/10/2009 à 08:20:37
j'ai noté les interventions de Pierre Destic (St Céré) Gérard Amigues (Limogne) Dominique Orliac, députée
(Cahors Nord-Est),Marc Baldy (Cahors Nord-Ouest),Serge Despeyroux (livernon) et j'en oublie
Abel le 20/10/2009 à 07:57:34
...et c'est faire bien peu de cas des autres élus départementaux qui se sont exprimés.
Un auditeur le 20/10/2009 à 07:46:58
C'EST CARRICATURER LA DEMOCRATIE QUE DE LA REDUIRE A UN AFFRONTEMENT ENTRE LE PRESIDENT ET UN CONSEILLER GENERAL D'OPPOSITION, entre gérard Miquel et Aurélien Pradié comme dans La Dépêche ce matin à propos de la réforme des conseils généraux.C'est LE conseil général dulot qui s'est prononcé à l'unanimité moins une voix contre cette réforme,pas contre Srkozy,pour une autre réforme,pas pour l'immobilisme.
jacob, hein le 14/10/2009 à 00:28:39
Ne vous égosillez pas amis élus, même si le sénat rejette la reforme des collectivités elle reviendra par référendum, façon traité européen mais à l'envers. Et là le talent démagogique de Sarkozy sera redoutable, jetant l'opprobre sur ces élus locaux qui coûtent cher à la société et assomme les pauvres citoyens français de toutes ces taxes. Les discours sont déjà écrit et les français, pris dans la tourmente de la crise cherchent des responsables; il faut s'y préparer et convaincre, sinon nous ferons un bon dans le passé à l'époque où le conseil général s'appelait la commission départementale et où les décisions se prenaient à Paris.
eric le 13/10/2009 à 17:53:54
Top 10 des postes à responsabilité qu’il est scandaleux que Jean Sarkozy n’occupe pas encore
Jean sarkozy est un jeune homme talentueux, brillant, à la coiffure chatoyante, et expérimenté, mais malheureusement sous employé du fait d’une sombre histoire de patronyme. A bien y réfléchir, il serait pourtant tout à fait légitime que Jean Sarkozy occupe les postes suivants. Même qu’on est prêt à monter un site Internet pour faire pression et qu’il obtienne enfin le poste qu’il mérite.
Directeur de la banque mondiale: attend, il est super bon au monopoly. CQFD
Entraîneur de l’équipe de France de football: surtout que Jessica Sebaoun est bien mieux que Estelle Denis.
Présentateur du JT de TF1: il est quand même mieux coiffé que Laurence Ferrari.
Bernard-Henri Lévy : ah on me signale que ce n’est pas un métier… Au temps pour moi.
Président du PS: droite, gauche, ça veut plus rien dire de nos jours alors ?
Ministre de la culture: son frère est chanteur et produit du Rap. Et en plus il connait trop bien Doc Gynéco. What else ?
Ministre des transports: - Et il a pas un scooter peut-être ? – Pas faux. ça se tient.
Abbé Pierre: il parait qu’il est très gentil.
Pilote d’airbus A320: d’autant qu’il a des ray-bans.
Maire de New York: ’il y est déjà allé. Plusieurs fois même.
Enfin, il est scandaleux que Jean Sarkozy n’ait pas obtenu le prix nobel de la paix cette année: mais ça c’est juste parce les norvégiens sont des cons aigris.
Oui je sais, il y en a 11. Mais le jeune homme peut faire tellement de choses, que voulez-vous. Et vous, vous en voyez d’autres ?
Ecrit par Julie, topiteuse talentueuse de retour pour le bien de l’humanité
Et Pape ? Il pourrait pas être pape peut-etre ? Il connait Bigard, c’est un bon début pour être pape.
Exclusif: il prendrait la succession de DSK au FMI en 2012. "Il saurait lire", promet Devedjian
La Banque de France choisit Jean Sarkozy pour illustrer le futur billet de 1000 €.
Jean Sarkozy ne demande pas l'heure. Il choisit l'heure
Il est trop fort! La preuve quand #jeansarkozypartout parle, même Frédéric Lefevre se tait!
Jesus Christ est né en 1986 avant Jean Sarkozy
Dans l'Islam on ne se tourne plus vers la mecque pour prier...on se tourne vers #jeansarkozypartout
Breaking News : Rachida Dati dément formellement lui avoir fourni un diplôme de Bachelier falsifié
#jeansarkozypartout change de sport : il passe du deux-roues au parachute
JF Kennedy : "Ich bin ein Jean Sarkozy"
Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à #jeansarkozypartout.
Quand Jean Sarkozy prend la mouche il avale la gaule et le pécheur avec
Darty abandonne le contrat de confiance. La parole de Jean Sarkozy suffit
Entendu ce matin : "le petit Louis va remplacer Francois Fillon"
#jeansarkozypartout peut réaliser un projet de 500 jours/homme en 1 minute, aux chiottes, en poussant un peu sa réflexion
Scoop : Jeanne Sarkozy canonisee demain
#jeansarkozypartout, on te soutient à mort
et le néologisme du jour est donc #nainpotisme
valerie Carro le 12/10/2009 à 22:52:47
Baromètre BVA SEVERE 1) Sur le plan politique, le bilan est extrêmement sévère :
En plus de révéler que la politique économique est encore plus impopulaire et que les prises de position du gouvernement sur la Poste et sur la taxe carbone sont largement rejetées, nous mesurons en détail combien le bilan que tirent les Français sur le fond de l’action menée depuis un an est négatif.
Ils estiment à une très large majorité que les mesures prises par le Président « ne vont pas dans le bon sens pour limiter les effets de la crise », ne « sont pas en adéquation avec les préoccupations des Français » et « ne leur profitent pas équitablement à tous ».
Plus globalement, bien qu’ils reconnaissent le volontarisme de Nicolas Sarkozy (Cf. baromètre du mois dernier), ils estiment pour les deux-tiers d’entre eux (65%) que son action face à la crise a été bien plus « désordonnée » et « inefficace » qu’ « appropriée » et « rassurante » (33%).
2) Sur le plan économique, les choses ne sont guère plus satisfaisantes :
Alors que les salariés en particulier et les Français en général déclarent avoir souffert de la crise - un sur cinq a le sentiment que son revenu a baissé et près des deux-tiers que l’action des pouvoirs publics pour inciter les banques à prêter à été inefficace – les deux-tiers d’entre eux estiment encore que « le plus dur reste à venir ».
En matière économique, cette information est inquiétante : le retour de la confiance n’est pas pour demain.
En matière politique, ce pessimisme peut finalement s’avérer un moindre mal pour le gouvernement : le pire serait que les Français s’attendent à la reprise alors que le chômage continue de progresser et que la rigueur salariale continue de s’appliquer dans les entreprises.
lotois le 10/10/2009 à 17:02:59
Voici le programme d’investissements et d’entretien pour l’année 2009, sur les 4 026 km de routes que le Conseil général du Lot a en charge. Il se monte à 33 millions d’€
Sur les grands axes
RD 801
-Déviation de Gourdon : acquisitions foncières
-Séniergues : passage sous l’A 20
RD 802
-Liaison RD21 Puyblanc - Reyrevignes
-Déviation de Cambes et section courante
RD 803
-Déviation de Puybrun : fin giratoire et terrassements
-Carrefour avec RD 116 à Bétaille
-Déviation de Vayrac : acquisitions foncières et réseaux
-Rectification Baladou « Les Landes »
-Fin de la côte des Mathieux
-Démolition maison à Saint-Michel-de-Bannières
RD 811
-Fin éboulement Prayssac
-Fin des travaux au carrefour de Castelfranc
- renforcement
RD 820
-Carrefour RD 840 à Cressensac
RD 840
-réparation suite à un glissement à Capdenac
Études
-Notamment liaison Saint-Michel-de-Bannières vers la RD 820, dans le cadre du désenclavement du nord du Lot
Sans oublier la Déviation de Figeac : 9,2 millions d'€ en 2009
Sur les autres réseaux
-RD 12 : liaison vers la RD 820 (par RD 5 – 25)
-RD 14 : Thégra – Padirac
-RD 19 : traverse de Lalbenque
-RD 653 : aménagement entre RD 820 et la côte du Cluzel
-RD 653 : côte du Cluzel
-RD 653 : fin du carrefour de Saint-Daunès
-RD 653 : carrefour RD 28 de Montcuq
-RD 656 : déviation de Sauzet
-Maillage autour de Cahors : Combes d’Arnis et Payrolis
- RD 2 : Figeac / Lissac-et-Mouret
-RD 6 : au nord de Catus
-RD 14 : carrefour Lapoujade à Loubressac
-RD 15 : mur à Anglars
-RD 23 : affaissement à Meyronne
-RD 44 : fin de la rectification à Frayssinet-le-Gélat
-RD 44 : carrefour avec RD 67 à Pomarède
-RD 47 : virage du Baylou à Lhospitalet
-Liaison RD 145 - Caillac
-RD 653 rescindement d’immeuble à Vers
Traverses d’agglomération
Pour accompagner les communes et communautés de communes en matière d’aménagement de qualité ; sont en préparation diverses opérations à Carennac, les Junies (hameau de la Masse), Rignac, Montredon, Alvignac, Souillac / Lachapelle-Auzac, Saint-Martin-Labouval, etc.
Ouvrages d’art
Fin des travaux dans le tunnel de Coudoulous sur la RD 662.
Remise à niveau du pont de Gluges sur la RD 840
Réparations de ponts et de murs de soutènement
RD 28 : pont de Grézels
RD 911 : mur Moulin de Coty à Cahors
RD 50 : mur à Poncirq
RD 940 : pont à Saint-Jean-Lagineste
RD 673 : pont à Saint-Jean-Lespinasse
RD 113 : mur à Corn
RD 662 : mur Cévenne de Seuzac
RD 155 : pont de Mareuil à Le Roc
RD 100 : pont d’Aygues à Saint-Sozy
RD 32 : pont de Lafajadou à Rocamadour.
RD 40 : pont de Ginals, limitrophe du Tarn-et-Garonne.
RD 43 : participation aux travaux relatifs au pont de Reingues (maîtrise d’ouvrage du SYMAGE2)
Sans le conseil général qui fera ces travaux?
Commentaires
chevènement le 19/11/2009 à 22:08:58En lisant le projet de loi portant réforme des collectivités territoriales, il est une disposition qui m’a particulièrement interpelé : c’est celle qui prévoit la création de « communes nouvelles ».
Pourquoi vouloir revenir à l’esprit de la loi Marcellin de 1971 ? Est-ce une prédisposition génétique ? Dès lors que l’intercommunalité a mis en commun les compétences stratégiques et les ressources de la taxe professionnelle des communes, il n’y a pas lieu de vouloir fusionner les compétences de proximité qui restent l’apanage de celles-ci.
L’intercommunalité, avec ses 2 600 EPCI, a largement remédié à l’émiettement communal qui caractérise la France des 36 600 communes.
Vous allèguerez le volontariat des communes.
Ce n’est pas vrai, s’agissant des EPCI existants qui couvrent près de 90% du territoire, il y a des règles de majorité qualifiée : deux tiers des communes pesant plus de deux tiers de la population. Mais le tiers restant ? Quelle protection lui offrez-vous ?
La population, dites-vous, est appelée à se prononcer à la majorité absolue des suffrages et avec seulement le quart des inscrits : on voit bien que cette règle ne protège pas les communes petites et moyennes, dès lors que la ville centre et les communes de sa première couronne auront décidé d’absorber par exemple la deuxième couronne, celle des communes encore rurales. Et pour la suite il suffit de lire votre texte pour voir que la création de « communes déléguées » qui se substitueraient aux actuelles communes, sera laissée à la discrétion des conseils municipaux des communes nouvelles.
Ce sera un mauvais coup porté à la démocratie communale qui est la base de la démocratie tout court.
La loi de 1999 avait prévu, avec la mise en commun des compétences stratégiques, une solution simple et pratique. Votre réforme est non seulement inutile : elle est dangereuse. Elle laisse penser – et c’est la logique de votre projet – que la démocratie communale est une base et que 2 600 communes nouvelles doivent à terme remplacer les 36 600 communes existantes. Ce serait un grave coup porté à travers le bénévolat de 500 000 conseillers municipaux et la disponibilité de dizaines de milliers de maires et de maires adjoints à l’esprit de solidarité qui maille encore le pays.
Si je me trompe, Monsieur le Ministre, pourquoi avoir voulu favoriser la transformation des EPCI en communes nouvelles ?
au Sénat Mardi
Chimulus le 19/11/2009 à 19:51:44
La TP expliquée aux nuls,à Nono le socialo et au pitre souillagais,et à quelques fonctionnaires tehnocrates par Chimulus.Voir ci-dessus
Nono le socialo le 19/11/2009 à 19:36:56
Que de grands mots pour de si petites choses! Deni de démocratie, fonctionnaires d'Etat aux ordres,les collectivités bien gérées contre un Etat dépensier,il s'agit plus d'une caricature de débat qu'autre chose.
Au fait, il y a aujourd'hui 1 milliard d'enfants dont les droits et besoins fondamentaux sont bafoués.
C'est plutôt là que j'attendais l'Etat français, et encore plus le PS.Votre débat de boutiquiers ne m'intéresse pas.Comme beaucoup de camarades déçus et las, il est temps de quitter le syndicat des copropriétaires que nous sommes devenus pour aller vers des rivages plus verts et européens, où se débattent les vrais questions politiques.Nono le vert -c'est mignon, le rose fané me donnait un teint jauni de vieille radicale.
kika le 19/11/2009 à 13:39:00
Le débat sur la réforme des collectivités territoriales
sera présent au cours de la campagne des régionales. Les candidats pourront alors s'exprimer et exposer aux contribuables le positif et le négatif d'une telle réforme. le clivage droite gauche sera marqué par l'approbation ou le refus de la réforme. Les candidats aux régionales seront alors très sollicités et interrogés par rapport à cette réforme qui, au regard des signataires de la pétition amorcée par Gérard MMiquel, intéresse plus que l'on ne croit les électeurs. Et c'est peur être là le piège tendu par Nicolas Sarkozy. Il sait que la Gauche possède les villes et les régions. Il vend la réforme pour être populaire en expliquant qu'il fait des économies. Pour celui qui voit cela de loin, qui ne lit pas le Monde tous les matins, il ne comprend pas forcément pourquoi autant d'élus et pour quoi faire? Nous ne sommes pas tous des économistes ou des experts en politique mais cette réforme peut être bien perçue par ceux qui en ont assez de demander les mêmes choses sans qu'on y réponde et qui voient les querelles entre les radicaux et les socialistes, les trahisons des uns et des autres et surtout que ceux qui sont en place aujourd'hui le sont depuis plus de 30 ans. L'élection régionale peut se jouer par un rejet des électeurs de tout ce qui coûte de l'argent et qui ne change rien à leur quotidien. La gauche locale sera alors visée et les surprises possibles.
Si nous prenons la liste de gauche qui se prépare pour le Lot, nous y retrouvons en tête, une élue à la tête d'une sous préfecture et issue du conseil régionale. En seconde place, nous y retouvons un agriculteur élu dans sa commune et président d'une communauté de communes. En troisème place, nous attendons la désignation d'une candidate radicale. Enfin la quatrième place est réservée à un maire adjoint de Cahors. Cette liste sera alors composée d'élus qui ont peut être un bilan plus ou moins positif depuis leur élection. Si le bilan est mitigé, quels sont les arguments de campagne qui font que les électeurs vont choisir cette liste plutôt qu'une autre?
ARROUET le 19/11/2009 à 12:01:08
Il est de bon ton, dans certains milieux des Administrations d’Etat de fustiger, comme le font les Préfets aux ordres du Gouvernement, la gestion des collectivités territoriales. Pour ces fonctionnaires suivistes, la jacquerie actuelle n’a pour but que de sauvegarder des plaçous…
Prenons par exemple la situation de la Région Midi-pyrénées dont Martin MALVY expose la situation dans une lettre très digne adressée à François FILLON qui fait fonction, paraît il, de Premier Ministre :
L’Etat bon prince, après avoir généreusement vidé ses caisses pour ses amis, demande à la Région de co-financer la ligne à grande vitesse pour un montant de 423 millions d’euros, les routes nationales pour 200 millions d’euros, les universités pour 168 millions d’euros, les écoles d’infirmière, en première tranche (sic), pour 48 millions d’euros, les aides directes aux PME, en lieu et place de l’Etat pour 17,5 millions d’euros, et d’accompagner les pôles de compétitivité pour 25 millions d’euros, soir un total de 881 millions d’euros.
Il faut savoir qu’un point de fiscalité en Midi-pyrénées produit moins de 2 millions d’euros et que la région est à la 17ème place au titre du potentiel fiscal par habitant.
Il faut citer également les transferts non compensés ou compensés de manière scandaleuse : les agents des lycées pour 88 millions d’euros par an, pour une compensation financière de 72 millions d’euros, les formations sanitaires et sociales pour 40 millions d’euros par an pour une compensation financière de 31 millions.
Martin MALVY rajoute encore une couche en évoquant le plan rail d’un montant de 400 millions d’euros rendu nécessaire par la vétusté des voies abandonnées par Réseau Ferré de France et la SNCF ainsi que le renouvellement du matériel roulant ^pour 335 millions d’euros.
Les recettes de la régions ont progressé en moyenne de 10 % par an depuis dix ans, sauf en 2009 où elles n’ont progressé que de 3 %. Promettre des recettes identiques comme le fait SARKOZY c’est, pour Martin MALVY, rendre impossible la prise en charge de ces dépenses et à terme, pour l’ensemble des Régions les condamner à revoir leur partenariat avec l’Etat.
Le maintien des recettes évoqué par le Premier Ministre ignore totalement les 60 millions d’euros non compensés à la suite des transferts…
Après ce réquisitoire, je laisse à ceux qui trouve suspect la révolte des élus locaux le soin de faire les comptes, à l’échelle du départements, des communes, des communautés de communes qui ont investi pour favoriser l’arrivée d’entreprise et à qui la stagnation des recettes dues à la suppression de la Taxe professionnelle ne laissera plus que le choix d’une fiscalité additionnelle sur les ménages… Ils pourront alors se joindre au chœur des pleureuses de la majorité pour fustiger les dépenses inconsidérées des collectivités territoriales….
Gagabou le 19/11/2009 à 08:27:30
Tout le monde sait qu'il y a un étage de trop dans le mille feuilles, beaucoup de monde pense que c'est l'étage Conseil général, une grande majorité estime que l'on pouvait à quelques détails près regrouper CG et CR à moindre frais, au prix de regroupement de canton selon le critère de population (LAUZES 1000 H ???).
Le brouet déplaisant de la suppression de la taxe professionnelle, de la réforme territoriale exclusivement centrée sur une tentative pour reconquérir de "plaçous" au moyen d'un scrutin inique et antidémocratique démontrent la volonté du gouvernement de revenir sur des acquis de la décentralisation. Et la prise de position de fonctionnaires d'Etat, bien que "socialistes" qui découpant en tranche la réforme pour n'y voir que ce qui paraît justifié, refusant d'observer le scandale environnant permet de dessiner encore mieux le paysage. Un Etat mal géré, ou règne la gabegie et le surendettement galopant, devenu incapable d'assurer ses missions régaliennes dont les derniers fonctionaires, alliés aux gouvernants les plus incapables et les plus réactionnaire pour reconquérir, fusse au prix d'un déni démocratique, un peu de pouvoir... Encore un instant Monsieur le Bourreau...
Nono le socialo le 18/11/2009 à 18:39:28
salut tryphon!Tes commentaires ne manquent pas de sel et relèvent le brouet insipide offert par nos gagabous-gagabouîsants se contentant de psalmodier ce qu"en disent les grands élus du cru!
Serge Laybros relève un paradoxe intérressant, même si hélas, il ne le présente que pour son plaçou personnel ( pas de censure , il le reconnait en privé et c'est un secret de polichinelle ): les élus de gauche( PS essentiellement, les radicaux sont ailleurs ...) sont contre la fusion conseiller général -conseiller régional en conseiller territorial mais sont pour la fusion des communautés de communes, diminuant ainsi le nombre d'élus communautaires.
Fabius le 18/11/2009 à 18:23:37
« L’usine à gaz de la suppression de la taxe professionnelle consiste en fait à taxer, une fois de plus, les ménages. »: Question de Laurent Fabius au Gouvernement
Question de Laurent Fabius au Premier Ministre, aujourd’hui à l’Assemblée nationale :
« Monsieur le Premier Ministre,
Je voudrais, si vous le voulez bien, revenir sur le sujet de la taxe professionnelle.
Vous avez décidé de la supprimer au 1er janvier de l’année prochaine, ce qui signifie que les entreprises vont avoir à payer, selon les chiffres officiels, à peu près 22 milliards d’Euros en moins. Mais comment seront compensés ces 22 milliards, c’est toute la question ?
Vous proposez qu’une partie de ces milliards soit compensée par les entreprises elles-mêmes. Mais il reste, pour l’année prochaine, près de 12 milliards à trouver, et près de 6 milliards pour les autres années.
Du coup, la question est posée -c’est le mystère de la taxe professionnelle : qui va payer tous ces milliards ? »
(…)
Retrouvez l’intégralité de la question de Laurent Fabius sur www.laurent-fabius.net .
et ce soir au grand journal de canal+ après 19h
tryphon le 18/11/2009 à 14:30:49
Effectivement, le silence du PS est assourdissant sur ce thème, notamment en raison de la domination politique actuelle sur les régions et les municipalités. Le PS n'a jamais osé donner plus de pouvoir à l'échelon régional, a contribué à renforcer le rôle du département et donc du canton, découpage politique obsolète depuis longtemps et qui contribue à faire du sénat un anachronisme institutionnel. Je ne dis pas que le tripatouillage de l'UMP en matière de découpage administratif est juste, je dis simplement que la défense acharnée,vent debout, des socialistes coalisés avec tous les autres clubs d'élus est suspect et lié à la volonté des barons socialistes de ne pas risquer de perdre leur espace politique. Ou sont les réformateurs? Les seuls propos clairement exprimés sont ceux des chefs d'exécutifs locaux qui ont demandé à supprimer les postes de fonctionnaire d'Etat doublonnant avec ceux des collectivités (rousset, collomb). Lesdits fonctionnaires sauront les remercier je pense.
nono le 18/11/2009 à 13:55:18
@ marc et autres bobo
Les modalités du scrutin uninominal sont battues en brêche par le conseil d'Etat.Le mode de scrutin est certes important, et il sera revu dans un sens plus démocratique.Mais je persiste à dire que l'essentiel de la réforme n'est pas là: la répartition des compétences entre collectivités, l'étendue du pouvoir de contrainte de l'Etat seront les points cruciaux de la réforme territoriale.Aussi, cessons ces comparaisons stériles avec des événements plus dramatiques et qui n'ont rien à voir avec cette petite querelle entre gens de pouvoir.
Enfin, que propose la gauche sur ces sujets historiques que sont la décentralisatio/déconcentration, la place et la gestion de la fonction publique etc
La gesticulation est un aveu de faiblesse.
FLO CON le 18/11/2009 à 13:34:15
Ah cette année, c'est trop ? l'an dernier, les croix de pharmacie, c'était pas assez... il n'y avait plus un centime en caisse mais, il aurait fallu faire des chèques sans provision pour contenter certains. Cette année, en fait les économies faites sur la dépense de courant, paie l'équipement nouveau parfait ? non c'est très mal !!! ne pas dilapider l'argent du contribuable, c'est montrer, pour un jeune encarté (de 15 ans quand même) c'est montrer une prétention inqualifiable !!!! Mais yesterday, tu oublie que le jeune encarté a été élu, non ? et même bien élu. Tu me diras, mais seras t'il réélu ??? Eh oui, la question se pose, comme elle s'est posée pour d'autres....
Yesteday le 18/11/2009 à 09:21:25
Il y a des trentaines qui passent si vite qu'on ne s'en aperçoit pas sinon par le jeu des statistiques, généralement de vos amis qui veillent pour tôt ou tard vous piquer la place.
Si on devait compter parmi les élus socialistes et les autres ceux qui totalisent bien que plus celà comme années de mandat, on serait surpris par la longévité de ceux que les jeunes socialistes mais aussi le bon peuple, nomment les éléphants.
C'est peut dire.
Il vaut mieux parfois un élu qui connait son territoire, les arcanes des couloirs de la politique locale, qui fait son marché parmi nous, qui répond au téléphone sans tomber sun trois secrétaires, accessible en allant le voir chez lui pour le solliciter qu'un jeune encarté qui n'a seulement que pour carte de visite le fait qu'il est titulaire d'une carte...et qui pose 10 Kms de flocons illuminés sur le boulevard Gambetta en guise d'illuminations de Noel
marc le 18/11/2009 à 08:38:39
Le combat de l'ombre je l'ai conduit 20 ans avant mon premier mandat,puis trois ans après comme un grand j'ai battu le sortant bardé d'arrangements et de protections.
Personne,sauf les électeurs,ne m'a adoubé.30 c'est beaucoup, oui,j'en connais d'autres et non des moindres.Quand on aime on ne compte pas!
Je suis pour le rétablissement de la fessée au Parti Socialiste.
Bobo le socialo le 18/11/2009 à 08:26:23
Discours très responsable pour un socialiste : Valider d'un trait de plume la réforme en attendant qu'elle soit mise en application, c'est formidable... Cela me rappelle les parlementaires qui ont, dans le théâtre de Vichy, en juillet 40, donné les pleins pouvoirs à Pétain, en se disant, on verra bien... Certes comparaison n'est pas raison, mais trouver admissible le scrutin uninominal à un tour dénote une curieuse conception de la démocratie... Du moins curieuse pour quelqu'un qui se prétend socialiste...
Nono le socialo le 18/11/2009 à 07:38:47
30 ans de mandat? N'est-ce pas un peu ...euh execessif? Les élecreurs ont voté, c'est tout rétorqua-t-il.
Mais a-t-on présenté aux électeurs un vrai choix? En fin de compte, le plus dur n'est-il pas de gagner sa place de candidat dans les coulisses, là où se trame les arrangements entre amis, les petites vacheries entre camarades, là s'échange un soutien contre une promesse, où l'on s'associe provisoiremnt pour faire barrage à "l'autre"-celui-qui-a-les-dents-qui-raillent-le-plancher etc.
Certes, d'être élu, réelu pendant 30 ans est une performance.Mais moindre que celle de gagner le combat de l'ombre.
Quant à la réforme territoriale,cela m'importe peu.
Les institutions ne seront que ce qu'en feront les élus.
Vous pouvez élaborer les intitutions les plus démocratiques du monde, si les hommes et les femmes qui y siègent sont des tyrans ou des incompétents ( sl'un ne va pa sans l'autre ), alors le régime sera autoritaire.
Ce qui sera déterminant, ce n'est pas le nombre d'élus mais la répartition des compétences entre collectivités et la taille de celle-ci leur permettant de les exercer pleinement.
marcbaldy le 17/11/2009 à 17:15:51
à Tryphon
Attention de ne pas défendre les options bonapartistes de Sarkozy ou celles baclées des technocrates de Bercy, au prétexte que si la fausse gauche était au pouvoir elle ferait les mêmes!!
Personnellement je n'aspire pas à redistribuer l'argent des citoyens! En toute hypothèse d'ailleurs,je ne suis pas concerné par ces réformes (il y en a 4) qui n'interviendront,si elles sont adoptées, qu'en 2014.Jeune con élu je défendais comme d'autres aujourd'hui des idéologies à la mode du temps d'alors.
Je constate après 30 ans de mandat,comme des élus de gauche et de droite hier:
-que la plupart des élus départementaux de droite,de gauche et du centre que j'ai cotoyés ont fait honnêtement leur travail.Ils se sont dévoués pour leurs concitoyens sans tenir compte de ceux et de celles qui avaient ou non voté pour eux;
-que généralement la confiance des électeurs leur a été maintenue longtemps parce que ces électeurs en étaient conscients:
-j'ai vu, c'est une chance,évoluer les compétences du conseil général,de presque rien à beaucoup(Trop?) avec la décentralisation.
-J'ai vu les services rendus à la population la plus modeste par le conseil général;
-J'ai noté des critiques que j'ai moi même émises sur ces collectivités ou sur les élus.
Aucune ne justifie que l'on supprime,d'un trait de plume,deux siècles d'histoire,deux siècles de république, deux siècles de services de proximité à la population,deux siècles de libertés démocratiques.
Si on crée un élu nouveau pour gérer à la fois département et commune,sorte de monstre administratif,
c'est un élu UMP aux ordres du pouvoir central, "élu" minoritaire au premier tour avec 25% des voix!
C'est ce que pensent les gens de gauche avertis,ce que pensent bon nombre d'élus de droite et du centre,ce que pensent les Français.
Attendons de voir ce qu'en pensent le conseil d'Etat,le conseil constitutionnel et la cour europeénne de justice.
Sarkozy s'est pris les pieds dans le tapis à tout vouloir réformer dans son tourbillon de réformes.En attendant il faut lire Libé du jour et l'édito de Sud Ouest de Patrick Venries publié plus haut.
jeantou le 17/11/2009 à 16:26:13
Rendez-vous compte :Marc Baldy écrit sur le blog depuis le train !
RE-VO-LU-TIONNAIRE ce truc
Et dire qu'il y en a qui parlent de train de sénateurs ! Non, non le conseiller général bosse dans le train, en jetant un oeil sur son blog et l'autre oeil sur les papelards récoltés lors du rassemblement des élus à Paris.
et après çà, vous voudriez qu'on le mette à la "réforme" ce Monsieur ?
Celui-là, il bosse comme un vieux diable, il se défonce à Paris, dans le canton, pour département. Il nous fait rigoler en plus avec son blog.
Bon comme il a dit qu'il restait jusqu'en 2014, on peut respirer
lessive St Marc le 17/11/2009 à 16:13:10
Marc nous dit " on ne peut être que solidaire des élus...." il se trompe: on peut ne pas être solidaire de tous ceux qui veulent ( à tous les niveaux y compris local ) garder leur pouvoir individuel de redistribuer notre argent.
marc le 17/11/2009 à 14:29:05
Tryphon pas facile de te répondre du train.3 Français sur 4 tiennent à leur département.Même si on peut émettre des critiques sur les collectivités territoriales,c'est mon cas,on ne peut être que solidaire des élus injustement désavoués et du suffrage universel bafoué
tryphon correcteur d'orthographe le 17/11/2009 à 10:38:15
"me dérange" évidemment
tryphon le 17/11/2009 à 10:36:45
Cependant, l'unanimisme martial des élus locaux me dérangent, comme me dérangent toutes les corporations. Touche pas à mon petit pouvoir local! Après tout, le conseiller territorial, est-ce une si mauvaise idée? Lorsque les élus locaux établissent la comparaison européenne, arguant du fait que nous aurions trois étages, à l'instar de la plupart des Etats européens, y compris malte et le luxembourg, ils oublient l'intercommunalité, ce qui fait bel et bien 4.
Par ailleurs, le bilan de la décentralisation est-il si fameux? N'a t-elle pas contribué à certaines désorganisations? Sans remettre en cause le sacro saint principe de libre administration des collectivités locales, il n'est pas interdit de s'interroger sur les explosions de dépenses locales d'investissement pas toujours efficaces, loin s'en faut, sur le coût de l'organisation territoriale...Oui, décidemment, je trouve cette fronde finalement suspecte
Marc le 16/11/2009 à 22:18:46
Et voilà la preuve que la "réforme" sarkozy ne passe pas,ni à droite,ni au centre,ni à gauche,ni dans le peuple français.
La réforme des collectivités lancée par le gouvernement est jugée "confuse et incompréhensible" par trois quarts des Français, selon un sondage réalisé par Ipsos Public Affairs pour l'Assemblée des départements de France (ADF) et présentée lundi 16 novembre.
A la question "d'après ce que vous savez, la réforme des collectivités locales vous paraît-elle...", 76% des Français répondent "plutôt confuse et incompréhensible". 9% estiment qu'elle est "plutôt claire et compréhensible", et 15% ne se prononcent pas.
De la même manière, 75% des Français considèrent que la réforme est "plutôt mal expliquée", contre 9% qui répondent quelle est "plutôt bien expliquée".
Ce sondage a été présenté devant quelque 2.000 des 4.220 conseillers généraux réunis au Palais des Congrès à Paris, et avant le congrès des Maires qui se tient du 17 au 19 novembre à Paris.
Les maires plébiscités
54% des Français estiment que la réforme est électorale (31% pas d'accord), 51% qu'elle porte atteinte aux territoires ruraux (33% pas d'accord), 49% qu'elle se traduira par une diminution de la qualité des services publics (40% pas d'accord). 23% seulement la jugent "prioritaire", contre 66% pas d'accord.
Par ailleurs, 63% des personnes interrogées estiment que les collectivités locales sont "les plus efficaces pour mettre en place des services publics répondant aux besoins de la population", contre 29% qui répondent "l'Etat", et 5% "autant l'un que l'autre".
Une grande majorité, 82%, se déclarent attachés au département, contre 18% qui n'y sont pas, et 7% ne se prononcent pas.
Les élus les plus proches des préoccupations de leurs administrés sont le maire pour 77% des personnes interrogées, le conseiller général (55%), le conseiller régional (48%), le député (43%) et le conseiller communautaire (35%). 58% des gens affirment connaître leur conseiller général, contre 42% qui ne le connaissent pas.
Le Conseil général apparaît utile à 72% des personnes interrogées, contre 25% qui répondent "peu ou pas utile". 69% d'entre elles se disent satisfaites de l'action de leur Conseil général, contre 15% qui sont mécontentes.
Pour 83% des personnes interrogées, "le département est une institution qui fait partie de l'identité de la France et qu'il faut préserver". En revanche, 14% sont pour sa suppression. 73% des sondés sont opposés à la suppression du département et au transfert de ses compétences à d'autres échelons territoriaux, contre 22% qui y sont favorables.
Frédérique le 13/11/2009 à 14:50:21
Frédérique Massat et Henri Nayrou députés de l'Ariège communiquent :
Dans quatre mois, les élections régionales. Aujourd'hui, une telle frénésie de réformes en trompe-l'œil qui ne trompe plus personne en France. Finalement, la personnalité politique de Nicolas Sarkozy est on ne peut plus simpliste. C'est un goût effréné de l'exercice solitaire du pouvoir, reléguant les membres du gouvernement à des articles de vitrine que l'on expose sans jamais s'en servir et les parlementaires UMP à de simples godillots. C'est avant tout une stratégie unique: le mouvement, pour tenter d'étourdir ceux qui chercheraient à dialoguer avant de s'opposer.
Par mouvement, il faut entendre seulement l'action de bouger, car pour ce qui est de l'action de fond, le constat est moins brillant.
Cette stratégie du mouvement est destinée, par des annonces quasi journalières sur des sujets différents, à donner l'impression aux Français que Nicolas Sarkozy s'occupe de tout et évite qu'un débat de fond s'installe sur un sujet précis, débat qui à coup sûr lui serait défavorable. Alors, l'Elysée applique la théorie du zapping, sans que la différence des sujets dans leur importance, ne le gêne à aucun moment.
Ainsi, à peine a-t-on eu le temps d'annoncer les projets de réforme des collectivités locales ou de suppression de la TP, que nous avions déjà droit aux feux de l'actualité sur l'identité nationale. Un sujet certes important mais dont l'effet masquant ne saurait faire oublier aux Français qui souffrent, que les fins de mois commencent au15 de chaque mois.
Les conséquences des deux réformes des collectivités locales sont trop importantes pour que les Français se laissent abuser par cette stratégie trop utilisée depuis mars 2007.En étranglant les Régions et les Départements, les réformes vont entraîner, non seulement, une réduction des services publics pour les citoyens, mais en plus, elles vont priver les communes, et en particulier, les communes rurales de leur plus précieux soutien.
Il ne se passe pas un jour, sans que chaque Ariégeois quel que soit son âge ne bénéficie et n'utilise un des innombrables services publics organisés par une commune, le département ou la région.
Au nom de quoi ces réformes sont-elles proposées ?
Par pure idéologie, voire même pour la seule satisfaction personnelle du « Chef », de réduire au silence imposé et à l'inaction forcée d'embarrassants contre-pouvoirs locaux, autrement dit de démanteler la décentralisation.
Car les Ariégeoises et les Ariégeois ne doivent pas s'y tromper ou se laisser pas abuser, c'est le citoyen qui aura à payer la note finale. Ces réformes sont un véritable coup d'état contre la démocratie. Le scrutin prévu en mars 2014 est l'illustration du caractère bonapartiste du pouvoir : il va éliminer les différentes sensibilités qui font la richesse du débat politique de notre pays et de notre démocratie, au profit de l'émergence de deux blocs, deux partis dominants. Une situation qui décourage 1 citoyen sur 2 de s'y intéresser. Il faut faire barrage à ce grave danger. Or, même si les commissaires politiques locaux de l'UMP annoncent avoir l'adhésion d'une grande majorité des Français, Nicolas Sarkozy se gardera bien d'organiser un référendum sur une question pourtant essentielle de nos institutions. Il a déjà suffisamment à faire pour mettre au pas ses parlementaires dont beaucoup renâclent. Alors, comme nous n'aurons pas ce référendum, faisons des élections régionales de 2010 ce vote-sanction absolument nécessaire. Car même si les lois sont votées, le résultat sera déterminant pour la suite. Car après 2010, il y aura les élections cantonales de 2011 et les élections présidentielles de 2012.
Elus, citoyens, ces projets nous concernent tous. Ne laissons donc pas détruire d'un coup de despotisme présidentiel l'organisation territoriale de notre pays qui nous éloignera de plus en plus des centres de décision pour laisser nos territoires ruraux dans l'abandon le plus total.
Laurent Fabius le 09/11/2009 à 18:10:13
Laurent Fabius était l'invité de Jean-Jacques Bourdin dans la matinale RMC info-BFM TV, lundi 9 novembre à 8h30. Il est revenu sur les grands sujets d’actualité : commémoration de la chute du Mur de Berlin, finances de l’Etat, proposition socialiste d’une imposition supplémentaire de 10% sur les banques qui font à nouveau des bénéfices, grand emprunt…
« La situation des finances de l’Etat est cataclysmique » a expliqué Laurent Fabius. « Alors que la France emprunte déjà un milliard d’Euros tous les jours, on nous propose un nouveau grand emprunt, qui est surtout une grande opération de communication.
En réalité, le Gouvernement nous prépare des taxes sur le futur, des taxes sur les assurés sociaux, des taxes sur les collectivités locales. Taxes sur le futur : l’emprunt, il faudra bien le rembourser ! Taxes sur les assurés sociaux : cette année, le déficit est de 30 milliards d’Euros, il faudra bien le combler ! Taxe sur les collectivités locales, à qui l’on dit : maintenant, vous allez payer ce que l’Etat ne veut plus financer. »
Retrouvez l'intégralité de l’intervention de Laurent Fabius sur laurent-fabius.net.
Site: www.laurent-fabius.net
Blog '50-50': www.bloglaurentfabius.com
Dailymotion: www.dailymotion.com/lfabius
Twitter: www.twitter.com/LaurentFabius
abbé Kahn le 07/11/2009 à 22:45:54
du calme Marco, les rad'socs bougent encore. sont pas tous morts il semblerait.
Pas de la première fraîcheur mais bon, tu les excites, ils arrivent.
Diot s'agite avec intelligence. Il n'a rien à perdre bien sûr et tout à gagner. Sa jeunesse, son implication dans le tissu local , sa défense pour les valeurs de l'école de la République gomment les quelques erreurs du passé dont on peut penser qu'il n'en porte pas toutes les responsabilités en plus.
bon, on n'attendait pas ici les réponses du cochonou, ni du supplétif de service, encore moins des rares radicaux qui siégent au CG, ils ont un ordi portable, mais ils ne savent pas s'en servir.
Les deux parlementaires galopent derrière les inaugurations et les photos, c'est de bonne guerre car il y a des échéances pour très bientôt.
çà sent la poudre en plus parait il.
Et Maurice Faure, il cause plus ?
Roger Gérard SCHWARTZENBERG le 07/11/2009 à 16:59:55
Les Radicaux mèneront le combat contre la réforme des collectivités territoriales. Cette réforme est un assassinat pur et simple de l'organisation territoriale française, un retour en arrière sans précédent, une oeuvre de recentralisation.
Le Gouvernement veut fusionner les conseillers généraux et conseillers régionaux en conseillers territoriaux.
A l'heure du non cumul des mandats, on invente le double mandat mais qui ne compte que pour un ! Le gouvernement veut faire un hold up sur les départementents après leur avoir transféré de nombreuses compétences la plupart du temps sans transfert équivalent de ressources. Le seul élu de proximité sera alors le maire dont la commune va être de plus en plus difficile à gérer : la suppression de la taxe professionnelle va considérablement diminuer les recette des villes et très vite toutes les collectivités ne pourront plus assumer leur fonctionnement obligatoire, faute de ressources financières. Les élus seront pointés du doigt, leur image ternie et il sera donc ainsi aisé de réduire leur nombre, comme le souhaite cette réforme. Ce projet tend à détruire la décentralisation chère à François Mitterrand et à Gaston Deferre. Les radicaux de Gauche, à l'Assemblée, au Sénat, partout où il y aura constestation de ce projet s'y opposeront. La France va entrer en campagne pour les élections Régionales, le moment est idéal pour expliquer, avec tous nos partenaires de la Gauche que cette réforme est un profond recul. Le PRG le fera aux côtés du PS partout où il en aura l'occasion.
Cercle PRG Cahors le 07/11/2009 à 16:50:09
Alors même que la crise financière et économique impose la solidarité de la puissance publique, SARKOZY veut imposer trois réformes à contrecourant.
La privatisation de la Poste d'abord : accèlérant la disparition des bureaux de poste de nos campagnes et de nos zones urbaines, elle symbolise l'affaiblissement systématique du rôle des services publics.
La suppression de la taxe professionnelle ensuite, qui va principalement favoriser les groupes côtés en bourse : en transférant sur les ménages un milliard d'euros d'impôts et en privant l'économie locale du soutien des collectivités, l'Etat s'attaque ici aux entrepreneurs locaux et aux citoyens.
Enfin bien sûr la réforme des colléctivités. La majorité UMP Nouveau Centre va anesthésier la démocratie locale : en supprimant les communes les conseillers généraux et régionaux, le projet prévoit la disparition des élus qui travaillent pourtant sans compter et sans esprit partisan. Avec ces mesures, le Président SARKOZY persiste dans son erreur historique : il va abattre notre modéle social, affaiblir le tissu économique et étouffer la démocratie. Il confirme ainsi qu'il préfère le culte de l'argent roi et l'absence de régles d'intérêt général à la solidarité républicaine.
C'est l'inverse qu'il faut faire : pour soutenir l'emploi, l'économie, les territoires et assurer le mieux être des citoyens. Il faut des services publics présents, des collectivités locales dynamiques et des PME, artisans et commerçants forts.
Il est temps que la Gauche responsable, celle qui ne nie pas l'économie de marché mais veut sincérement la réguler relève la tête, s'unisse et propose donc cette alternative crédible et humaniste aux Français : les radicaux de Gauche y prendront toute leur part !
Fabrice Diot le 07/11/2009 à 09:19:02
Après la fronde de Raffarin contre la suppression de la taxe professionnelle, voici qu'un autre éléphant de la droite se réveille pour critiquer la réforme des collectivités. Il s'agit de Philippe Seguin qui a déclaré que le passage de 6000 conseillers généraux et régionaux à 3000 conseillers territoriaux représentait "une économie modeste". Il a enfin ajouté: "l'Etat joue les vertueux à bon compte". (à lire dans le nouvel observateur).
PRG INFOS le 06/11/2009 à 19:59:27
Un pré-rapport donne une idée de ce que devrait être la réforme des collectivités locales. Vous y êtes opposé. Pourquoi?
D'abord, parce que cette réforme repose sur des mensonges éhontés. On veut nous faire croire que la superposition de collectivités locales, le fameux millefeuille, est une spécificité française, ce qui n'est pas vrai. On retrouve le même nombre de niveau de collectivités dans les autres pays européens, à l'exception de Malte, de la Lituanie et du Luxembourg... En outre, les partisans de ce texte fustigent à tout bout de champ les "épouvantables" financements croisés, alors qu'il s'agit pourtant de ressources indispensables pour les collectivités. Bref, nous sommes face à une réforme qui repose sur des affirmations inexactes et où l'Etat fait tout à l'envers.
Sur le fond, que lui reprochez-vous?
Elle ne va pas dans le bons sens. Nous vivons une crise économique considérable et il me semble qu'il y a d'autres préoccupations plus importantes à traiter. Je rappelle en outre que les collectivités représentent 73% des dépenses d'investissement public. Si on ratiboise ce niveau de financement, les collectivités vont désinvestir, ce qui aura pour conséquence d'accentuer la crise dans certains secteurs. Je pense notamment au BTP. De plus, politiquement, cette réforme vise à une "recentralisation": on porte en effet atteinte à l'autonomie des collectivités, un principe pourtant inscrit dans la Constitution depuis 2004, en cassant leur droit "sacré" de fixer et prélever l'impôt. Nous sommes tout simplement dans une situation anticonstitutionnelle.
Cette réforme vise à faire des économies, ce qui est plutôt une bonne chose, non?
Elle part surtout d'un très mauvais sentiment, poujadiste et démagogique consistant à montrer les élus du doigt. A chaque fois que nous avons fait cela dans notre Histoire, cela a plutôt mal tourné. D'autant que, contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, les collectivités ne sont pas dispendieuses. Elles sont seulement contraintes d'assurer des dépenses obligatoires dues à l'incapacité de l'Etat à assurer ses responsabilités. Le RSA en constitue l'exemple le plus récent. Les collectivités se font tondre la laine sur le dos. Si l'on veut faire des économies, que l'Etat montre l'exemple, qu'il ait le courage d'aller au bout de sa logique.
"On conforte le bloc à bloc"
C'est-à-dire?
Je vous prends un exemple. Dans mon département, la gestion des routes nationales a été transférée au Conseil général - sans trop nous consulter d'ailleurs. Soit, mais dans le même temps, il y a encore 150 agents de la DDE (Direction départementale de l'Equipement, rattachée au gouvernement)...
Que pensez-vous de la création d'un conseiller territorial, mesure phare de ce texte?
Je distingue deux cas de figure. Dans les villes, j'estime qu'il y a effectivement un besoin de clarification. En ce sens, le projet de "métropoles" ne me dérange pas. En revanche, dans les campagnes, le Conseil général possède une utilité fondamentale. Il est le dernier à faire de l'aménagement du territoire, y compris dans les cantons les plus reculés. Les grands conseillers territoriaux eux, s'occuperont surtout, et c'est bien naturel, des zones les plus peuplées, là où se trouvent le plus d'électeurs... Au détriment des campagnes, qui seront elles laissées à l'abandon. En outre, au niveau politique, ces fameux conseillers territoriaux ne pourront être que socialistes ou UMP. Il ne peut en être autrement et c'est là un autre écueil majeur de cette réforme: on conforte le bloc à bloc - comme s'il n'y en avait pas assez - et tout ce qui est la différence et qui fait la richesse de notre Etat politique est voué à la disparation. C'est aussi pour cela que les Radicaux s'opposeront à cette réforme.
Au Sénat, la mission de réflexion sur la réforme, penchait plutôt pour la création de "conseils régionaux de l'exécutif" en lieu et place de ces conseillers territoriaux. (*) C'était une bonne piste?
Oui, je trouvais ça pas mal, mais puisque vous en parlez, cette mission présidée par le sénateur Claude Belot (UMP) a été totalement humiliée. Rien de ce qu'elle proposait n'a été retenu, son apport a été ignoré par le gouvernement. Et c'est dommage car il s'agissait d'un travail remarquable, essentiellement motivé par "l'art du possible": cette mission avait fait en sorte de ne pas retenir tout ce qui était trop fortement conflictuel. Ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui.
Cette réforme est idéologique?
On est dans la volonté du président de la République de chambouler une architecture qui fonctionne bien, dans une période qui ne s'y prête pas. Je suis pour une évolution de la décentralisation, mais pas pour une révolution qui va conduire à tout mettre sens dessus dessous.
Jean Michel Baylet le 06/11/2009 à 18:21:31
Une réforme territoriale néfaste
Par Jean-Michel BAYLET, Président du PRG
La réforme territoriale présentée aujourd'hui par le Président de la République n'a aucun sens ! Le chef de l'Etat devrait concentrer ses efforts à lutter contre les dégâts économiques et sociaux provoqués par la crise financière internationale plutôt que de vouloir laisser son nom dans l'Histoire en proposant une réforme anachronique et néfaste.
Alors que tous nos voisins européens avancent chaque jour vers une organisation institutionnelle plus décentralisée, le pouvoir se lance dans une opération de recentralisation et de reprise en main des collectivités locales sans précédents. De plus cette réforme repose sur des a priori inexacts : affirmer que le « millefeuille » à la française fonctionne mal, que les élus coûtent cher, que les financements croisés sont à proscrire… tout cela est faux et dangereux, voire anticonstitutionnel.
Enfin le choix du Président de la République de mener de front la réforme administrative, la réforme fiscale, la réforme des compétences et la réforme électorale est une manière de verrouiller le débat parlementaire. En effet, toucher à l'une des propositions du gouvernement revient à mettre à bas tout l'édifice et l'économie générale du projet.
Nous n'accepterons pas de passer le cou dans le nœud coulant de cette réforme, en silence.
Radsoc le 06/11/2009 à 17:31:59
Nous attendions les radicaux sur la réforme, Diot l'a fait en son nom. Par contre nous n'avons pas entendu les autres radicaux. Qu'en est-il?
Fabrice Diot le 06/11/2009 à 12:34:00
COLLECTIVITES TERRITORIALES
NON A LA REFORME !
La réforme des collectivités territoriales engagée par Nicolas SARKOZY constitue une atteinte grave au principe de la démocratie participative, socle commun de notre République.
En effet, les élus locaux représentent les intérêts de nos concitoyens dans les instances locales départementales et régionales. Ils répondent au plus près aux préoccupations de ceux qui en ont besoin. Il faut leur rendre hommage ici car ils participent grandement à la vie démocratique, à l’aménagement du territoire. Ils incarnent la présence publique dans les zones rurales délaissées par l’Etat. Tout cela en pesant considérablement peu dans les budgets des collectivités.
Le projet de Nicolas SARKOZY s’inscrit dans un processus de « reprise en main » des collectivités territoriales. Ces dernières ont d’abord subi de nombreux transferts de charges qui ne se sont pas accompagnés de transferts équivalents de ressources.
A ceux, les nombreux élus de Gauche répondent – et ils ont raison – qu’en matière de gouvernance et d’endettement des collectivités, ils font figure de modèles si on les compare aux institutions étatiques placées sous l’autorité des amis de Mr SARKOZY et des nominations gouvernementales.
Dans un département comme le Lot où l’action sociale et la solidarité sont indispensables pour un plus grand nombre, la réforme sera un désastre pour les plus défavorisés.
Attaché au service public de proximité, défenseur de la République laïque et solidaire, je considère urgent de soutenir la démarche du Président du Conseil Général du Lot, Gérard MIQUEL pour défendre notre département qui aura les plus grandes difficultés à répondre efficacement aux besoins des Lotois si cette réforme était entérinée.
La pétition qu’il a lancée avec le soutien des conseillers généraux radicaux et apparentés est un élément de mobilisation citoyen auquel il convient de s’associer le plus largement possible.
Fabrice DIOT
Président
Cercle Radical de Cahors
lot.fr le 06/11/2009 à 08:07:37
Des associations, des comités des fêtes, des clubs sportifs, des maires et des Lotois de tous horizons ont signé la pétition : en ligne, ou en renvoyant (avec l’enveloppe T) le coupon distribué depuis la semaine dernière avec le magazine Contact Lotois.
Des pétitions similaires ont été lancées dans l’Hérault, le Val-de-Marne, l’Ariège ou en Gironde (via le maire et conseiller général de Créon). Des élus locaux dont le député Nicolas Dupont-Aignan et le sénateur André Lardeux ont également lancé une pétition nationale pour « les élus de la France d'en bas dénonçant les dangers de la réforme des collectivités territoriales ».
Les initiatives à travers les Départements de France sont multiples. Citons :
-des réunions publiques dans l’Allier, l’Oise ou l’Ariège
-l’ouverture d’un blog en Loire-Atlantique
-des prises de position de présidents de Conseils généraux : dans les Landes (appel à un référendum), en Ardèche (tribune du président dans Le Monde), dans l’Aube, en Seine-Maritime (appel à la mobilisation des élus de proximité), en Savoie (Hervé Gaymard a écrit à l’Elysée pour dire qu'il ne pourrait « voter ce texte en l'état », refusant le mode de scrutin à un tour)
-des motions votées par les assemblées départementales : en Charente (unanimité), dans les Deux-Sèvres (unanimité), dans l’Oise, dans le Val D’Oise, dans le Bas-Rhin (sur la taxe professionnelle), le Haut-Rhin (sur la taxe professionnelle)…
-dans l’Ain, 11 000 courriers, dénonçant les dangers des réformes, ont été envoyés à tous les élus municipaux du Département, aux Présidents d'associations, aux principaux chefs d'entreprises. Dans le Lot-et-Garonne, le président du Conseil général a envoyé un courrier aux élus locaux, idem dans les Alpes-de-Haute-Provence et en Dordogne.
-le report de session budgétaire (dans le Puy-de-Dôme : parce que le gouvernement lui laisse trop « d'incertitudes » concernant son avenir financier)
-une séance extraordinaire sur la situation financière des départements (Saône-et-Loire)
-le Territoire-de-Belfort a engagé l’action « Territoire en danger » : un logo apposé sur les actions qui pourraient être remises en cause par la réforme des collectivités (suppression de la clause générale de compétence) ; des rencontres cantonales…
Enfin, l’Assemblée des départements de France réunira, le 16 novembre 2009, l’ensemble des 4 200 conseillers généraux de France au Palais des Congrès, à Paris. Au menu des discussions, la réforme des collectivités territoriales.
comment??? Le Sénat!!! le 03/11/2009 à 18:20:02
ça bardait ce matin au Sénat!!!Ce mardi matin, le calme de la Haute assemblée s’est brisé. La scène se passe à la sortie de la réunion du groupe UMP, dans les couloirs du Sénat. Un sénateur s’adresse à l’ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin, auteur d’une tribune avec 23 sénateurs contre la suppression de la taxe professionnelle. Le ton est agressif : « Tu veux faire péter le groupe ? ». Raffarin, dans les cordes, encaisse. Le sénateur enchaîne : « Tu n’as pas le monopole des gens qui réfléchissent ». Raffarin feint d’abord de s’étonner du ton de son collègue. Avant de hausser la voix, à son tour. C’est alors que l’ex-président du Sénat, Christian Poncelet, intervient : « Il y en a marre. On vote ou on ferme sa gueule ! »
Si les sénateurs de l’UMP sont dans tous leurs états, c’est à cause de la suppression de la taxe professionnelle, source de financement pour les collectivités locales et de discorde pour la majorité. « Ça fait des semaines qu’on attend des réponses sur les simulations. Bercy fait la sourde oreille depuis un mois et demi. Ils ne nous donnent pas les éléments nécessaires. Ce sont toujours les technocrates de Bercy qui se considèrent au dessus de la démocratie parlementaire », peste le sénateur-maire UMP de Béziers, Raymond Couderc....lepost.fr
Rebsamen le 03/11/2009 à 18:07:48
Le projet de loi sur la réforme territoriale "s'inscrit dans une démarche globale contre les collectivités", vise à "réduire le nombre de collectivités gérées majoritairement par la gauche", et "caractérise un recentrage évident de la pratique démocratique", affirme M. Rebsamen sur son site internet.
Par ailleurs, la suppression de la taxe professionnelle "sans contrepartie en terme d'emploi" est une "atteinte sans précédent à l'autonomie financière des collectivités", selon lui.
"Le projet du président de la République est un signe supplémentaire de la dérive du quinquennat". "Nicolas Sarkozy ne supporte pas l'existence de contre-pouvoirs locaux et veut donc démanteler la décentralisation pour tenter de mettre la main sur les collectivités territoriales", écrit-il.
"Ce combat pour la démocratie locale dépasse largement les clivages traditionnels". "Il aura lieu au Parlement, mais doit s'appuyer plus largement sur la mobilisation de tous les élus locaux et sur celle des citoyens qu'ils représentent", estime le sénateur-maire de Dijon.
L'Express.fr
Arto Rimbur le 03/11/2009 à 12:53:21
Le système électoral prévu par le gouvernement éliminara les femmes des élections territoriales en supprimant la parité pour les conseillers régionaux.
"Un article de Cornelius Castoriadis disait ceci il y a quelques années :
"La liberté, c’est très difficile. Parce qu’il est très facile de se laisser aller. L’homme est un animal paresseux. Il y a une phrase merveilleuse de Thucydide : « Il faut choisir : se reposer ou être libre. » Et Périclès dit aux Athéniens : « Si vous voulez être libres, il faut travailler. » Vous ne pouvez pas vous reposer. Vous ne pouvez pas vous asseoir devant la télé. Vous n’êtes pas libres quand vous êtes devant la télé. Vous croyez être libres en zappant comme un imbécile, vous n’êtes pas libres, c’est une fausse liberté. La liberté, c’est l’activité. Et la liberté, c’est une activité qui en même temps s’autolimite, c’est- à-dire sait qu’elle peut tout faire mais qu’elle ne doit pas tout faire. C’est cela le grand problème de la démocratie et de l’individualisme."
Ne pas victimiser, se lamenter mais agir, il faut s'inspirer d'Habermas et de son "agir communicationnel"....La percolation se fera si un petit nombre de citoyens se décide à s'emparer de ce projet, hors des démarches partisanes et des arrière pensées. Je veux bien en faire partie mais je ne suis pas Don Quichotte il faut des personnes qui s'engagent et petit à petit créer un réseau collaboratif en France. Alors chiche ?"
Arto Rimbur libé.fr
laurent fabius le 02/11/2009 à 19:50:21
Cela fait déjà plusieurs semaines que les socialistes contestent les projets recentralisateurs du Gouvernement et les modalités de suppression de la taxe professionnelle.
Plusieurs élus de droite, sensibles aux réalités locales, viennent de nous donner au moins en partie raison. Tant mieux !
Il est temps que le Gouvernement nous entende et remanie profondément ses projets dans le sens d'une vraie décentralisation.
Il est temps qu'il opère un réel changement sur le remplacement de la taxe professionnelle : nous demandons que soit assurée aux collectivités locales une ressource satisfaisante de remplacement, nous demandons le maintien d'un lien entre la fiscalité des entreprises et leur assise locale, nous demandons un effort particulier envers les entreprises industrielles.
Nous rappelons à M. Sarkozy que, si la ténacité est une qualité, l'entêtement devant les réalités ne l'est pas.
Anti Sarko 46 le 02/11/2009 à 10:31:37
les sénateurs UMP lachent Sarkozy sur la réforme de laa Taxe professionnelle.Les députés UMP à commencer par le président de la commission ont reculé au dernier moment,furieux que la CSG et la CRDS soient maintenues dans le bouclier fiscal.ça va mal pour le gouvernement.Même les UMP refusent de lécher les bottes! Il faut dire que protéger encore les impôts des plus riches quand le déficit de la sécu progresse de 20 milliards pour dépasser les 80 il y a de quoi rappeler les principes d'égalité et de solidarité.
Marc le 31/10/2009 à 17:45:53
@ je me tais
A mon tour je m'exprime sur ce projet qui suscite neaucoup d'intérêt.Je suis d'accord avec vous:une réforme des collectivités n'est pas superflue.
J'admets qu'on puisse réduire le nombre de cantons, qu'on en modifie les limites y compris de celui qure je représente qui est pourtant le plus peuplé.Je pense moi aussi que la taxe professionnelle n'est pas l'impôt local idéal puisqu'elle est décriée depuis longtemps.Encore faut il lui trouver un substitut qui tienne la route et préserve l'autonomie financière des collectivités.
Il ne s'est pas passé deux mois, depuis le début de min élection au conseil général sans que je ne proteste contre l'inanité et l'injustice des bases fiscales faisant peser sur les chefs lieux de canton,les villes Cahors, Figeac et Pradines en particulier, le plus gros de la fiscalité locale.
Nous pourrions continuer longtemps de cette façon.J'ai même écrit que je n'étais pas un admirateur béat de la décentralisation à tout crin.Je suis de ceux qui souhaitaient que la solidarité par exemple, reste nationale.
Je suis encore attaché aux valeurs du programme du conseil national de la Résistance,opposé à celles pétainistes et individualistes d'aujourd'hui:"chacun pour sa pomme et Dieu pour tous...La Terre qui ne ment pas" et autres billevesées.
Je ne suis pas "profondément décentralisateur" comme le confesse le président du conseil général du Lot.Je suis un jacobin,partisan d'un état fort(je l'ai écrit) mais un jacobin qui se soigne.JE SUIS PARTISAN D'UNE DECENTRALISATION RAISONNEE ET RAISONNABLE QUI MAINTIEN LES SERVICES DE PROXIMITE et l'autonomie des collectivités.
Et pourtant,je trouve irresponsable ce projet gouvernemental qui détruit la décentralisation et qui, à l'inverse des acquis de 25 ans, recentralise l'Etat.Je suis opposé à un projet technocratique,
imposé et non pas discuté,négocié avec les élus concernés.Ce projet est irrespectueux des élus et des habitants des territoires ruraux.
Je suis contre ce projet POLITICIEN qui vise,grâce à une élection au scrutin uninominal à un seul tour à éliminer l'opposition, à reprendre le maximum de régions à la gauche et à éliminer les petits partis.
C'est contraire à la tradition démocratique et républicaine de ce pays.
En cela je suis solidaire du combat mené par les élus et par le président du conseil général du Lot.Sans intérêt autre que l'intérêt général puisque en toute hypothèse ,en 2014, je ne serai pas concerné.
je me tais le 31/10/2009 à 16:51:37
Enfin, j'ajoute que tripatouiller les modes de scrutins n'a jamis porté bonheur à son géniteur ( cf Jospin) .Alors relativisons .
je me tais le 31/10/2009 à 16:45:27
Sarkozy est à Paris, Malvy à Toulouse ou Miquel à Cahors:il est facile alors de traiter de "cire-pompes" celles et ceux qui ne se laissent pas influencer .
Je n'ai jamais supporté Sarkozy.mais ça ne m'empêche pas de penser que reduire le nombre de conseillers généraux n'est pas un déni de démocratie ou de penser que la taxe professionnelle est un impôt "imbécile" ( n'est François Mitterrand) ou encore qu'il nécessaire de revoir les bases locatives.Je souris aussi quand je vois tous ces fonctionnaires territoriaux signer les yeux fermés la pétition de leurs patrons.
C'est aussi un peu ça la décentralisation.
Je m'exprime le 31/10/2009 à 15:17:56
Le Teyssié:
Le plus cocasse c'est de lire sous la plume des cire-pompes de la majorité godillotte, les critiques des dépenses "illégales" du conseil général pour cette pétition.A peine le prix d'un repas de sa majesté pour le casse croûte Euro méditerranée,ou d'une minute du Tsar Kozy à l'Elysée.Quand on pompe le fric des contribuables à longueur de journée on ferait bien de se taire!
POCHET (MONTGESTY)
Le gouvernement une fois de plus veut faire des cadeaux au MEDEF et les usagers vont devoir payer .
Nowicki (Louargat)
je soutiens toutes les actions des élus et félicite tous ceux qui font du lot une terre accueillante ! en signant cette pétition, je pense à tous les petits villages de france menacés qu'ils soient du lot ou des cotes d'armor !!
R1 (Sauliac Sur Célé)
Je tiens à mon département, j'en suis fier et je l'aime !!!
L'heure de la mobilisation des citoyens et des élus est enfin venue : les Conseillers Généraux doivent mobiliser leurs administrés et élus locaux lors de réunion ou débats publics ... les médias doivent relayer : journaux, radio, TV ... ces protestations et manifestations locales doivent se savoir !!
Fini le temps des seigneurs imposé par les élites des ministères, vive la liberté de parole et de choix des populations !!!
Vive le Lot !!!
Vincent BOUILLAGUET (Cahors)
Je soutiens l'action du Conseil Général: défendons notre département ! défendons nos élus ! Cette réforme est un déni de démocratie et l'exemple type de ce qu'il ne faut pas faire !!
Denis POLACK (Figeac)
Non seulement le département est lien fort de proximité donc de soutien, de connaissance et de représentativité de ceux qui y vivent mais aussi l'expression de notre identité géographique , historique et culturelle : notre origine et notre devenir.
Debout (Cahors)
- Affaiblir les projets, donc l'emploi, donc les résultats locaux
- Créer un instance régionale lieu inadapté aux défenses des particularités lotoises où tout projets régionaux (voire d'ordres internationaux) se verront avortés par des guerres de clochers.
- Faire supporter à Français le poids d'une future fiscalité engendrée par le retrait de celle liée à l'activité industrielle et aux transactions patrimoniales
- Laisser les personnes âgées, les personnes en situation précaires, les familles, les enfants sans soutiens
Détruire toute opposition locale au pouvoir national, au clientélisme, aux puissances économiques : Trains, OGM, lobbys énergétiques, réseaux de grande distribution, promotions immobilières…
Passer simplement le déficit de l'Etat - sur celui des collectivités - sur celui des ménages.
OUI ou NON
Le Lot j'y tiens! le 31/10/2009 à 15:06:28
Ginette MENNECIER Retraitée Theminettes
Olivier LANDREVIE Puy L'Evêque
Gael TABARLY étudiant Puybrun
Anne-Marie LOZANO Responsable ADV Cahors
Georges GUTIERREZ Employé france Télécom Cahors
Jacques VIROLE Contrôleur LABATHUDE
LUCIEN ANDRAL Patisser Martel
DANIEL MONTMANEIX RETRAITE SOUILLAC
Jocelyne PERLOT Fonctionnaire territorial FLAUJAC - POUJOLS
Guy CASTERAN Directeur d'école Saint-Jean-Lespinasse
Valérie CASTAGNETAnimatrice Cahors
Guillaume VIROLE Ingénieur d'études Lachassagne
Jocelyne COUTURE Adjoint Administratif LASCABANES
COLETTE MARTIN Attaché Territorial TRESPOUX.RASSIELS
Jean-Luc BALDY Responsable production Mechmont
Véronique MALNOU-BALDY Cadre de direction honoraire PRADINES
Julie BOUCHE Architecte Vers
JOSIANE TAMAS Aide-comptable Belfort-du-Quercy
Janine MEUNIER Retraitée Cazals
Gilbert VILLARS Retraite ptt Cahors
Isabelle LEPAIN Secrétaire LIVERNON
Gwenaël NAVARETTE étudiant Figeac
Alain BOURDET Artisan carrossierSt laurent les tours
Michel LEVY Professeur Mamoudzou
Jean-humbert SAVOLDELLI Artiste peintre Lamagdelaine
Marie-Christine LARCHER CGR PINSAC
Nicole BORNInfirmière Molières
ELIANE RENAUDIN RETRAITEE ST PROJET
Christian GARNEAU Retraité MARTEL
Alain CATONNE Comedien Boissieres
petitionnons le 31/10/2009 à 08:14:54
Alors comme ça, un conseul général cherche à s'opposer à la souveraineté nationale qui appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.
Cette pétition est tout simplement illégale.Le gouvernement bienveillant ferme les yeux et pour des raisons de paix sociale les laisse gesticuler pathétiquement.Que les conseils généraux fassent des propositions, se regroupent ou mutualisent certaines missions, là est plutôt leur devoir républicain.
Anne le 30/10/2009 à 23:29:56
SICCO L'OEIL DU SILENCE (Anglars-Juillac)
Le Département est un maillon essentiel pour maintenir un échange un dialogue une réflexion et maintenir un service public pour l'Art et la Culture, en ces temps de démocratie vacillante et d'uniformisation.
En tant que dramaturge engagée dans le théâtre contemporain et reliée aux plate-formes européennes de création je suis en particulier convaincue du rôle irremplaçable du Conseil Général du Lot en matière culturelle tant il a su se positionner très en amont dans une perspective innovante, et être à l'écoute des artistes et du public.
Gael le 30/10/2009 à 23:19:31
Gael Tabarly (Montauban)
Bravo à l'ensemble du conseil général, élus et responsables, pour cette campagne d'information et de sensibilisation efficace et accessible face aux dangers préparés en hauts lieux dans l'indifférence générale.
Pagès le 30/10/2009 à 23:17:42
PAGES (Castelnau le lez(34))
bonjour
j ai appris en consultat la depeche sur internet cette belle initiative.Je suis lotois je suis ne a castelnau montratier il y a 36 ans et je tient a mon departement a sa specificite a son caractere a son bonheur d y vivre meme si aujourd hui j habite dans l herault avec mon epouse et ma fille.Je pense souvent a mon lot que j aime ma soeur habite pradines travaille a cahors mes parents sont sur la ferme a castelnau bref mes racines sont lotoise et quand je revient c est que du bonheur.Merci aux elus locaux pour cette initiative defendez ce lot que j aimea bientot et bon courage
Le Lot j'y tiens! le 30/10/2009 à 22:57:18
quelques uns des 6000 signataires à ce jour:
René VINNAC Retraité Sénaillac-Lauzès
VINCENT ALBAGNAC ENSEIGNANT MONTFAUCON
Alain VINNAC Agent technique Tour de Faure
Jean-Claude DERVAUX Retraité BRETENOUX
Felix LAFON Retraité Parnac
Pierre ROUSSEAU Chargé d'études Fougères (35)
SABINE PRADELLE PROFESSEUR DES ECOLES PINSAC
MAIRE DE LANZAC LANZAC
Marie-José GONZALES Salarié St Laurentles Tours
Serge DOUMERC Agent ERDF Lanzac
Christophe CESSAC Cuisinier MARMINIAC
Stéphane DUPRE Conseiller insertion Figeac
Charlotte DUVERDIER Formatrice Francoules
Bastien DOUMERC Agent territorial Lanzac
Marion BOUYSSOU Podologue Labastide Murat
Martin PEUCAT Cahors
Anne MOQUET Assistante Direction VALROUFIE
Laurence BALDY Secrétaire Mechmont
Veronique FAYEMENDY Employee de maison Duravel
MAIRE Larnagol
RENE EYMAT RETRAITE LES QUATRE ROUTES DU LOT
CELINE BORIS Employée de mairie GRAMAT
André MARTINOT Educateur PARNAC
Sebastienne GARDOU Employe Figeac
Fernand GALTIE Agent hospitalier Cahors
Simon KAUFFER Retraité Arcambal
Corinne COUDERT Sans Puybrun
ANNIE J.MARIE CHASSAING ARTISAN RETRAITEE PUYBRUN
ROBERT CHASSAING ARTISAN RETRAITE PUYBRUN
zanthrope le 30/10/2009 à 19:37:40
“la volonté présidentielle de nier, une fois de plus, la culture politique du pays qu’il a pourtant en charge de perpétrer, en copiant, toujours aussi connement que d’habitude, le modèle chéri anglo-saxon.”
Je crains qu’il ne faille de plus en plus, en effet, ne pas chercher d’autres explications que la connerie au comportement actuel de notre monde politique. S’il ne s’agissait que de Sarkozy, on pourrait espérer lui dire “casse-toi, pôv’ con” en 2012, mais je crains que la maladie ne soit plus répandue. A quand un vaccin?
impressionné le 30/10/2009 à 19:16:24
Le Lot j'y tiens!jetez un coup d'oeil à la liste des signataires.Les chefs d'entreprise y cotoient les agents hospitaliers, les ouvriers,les chomeurs,les retraités,une comédienne....
C'est impressionnant ces milliers de gens qui défendent leur département.
vieil observateur le 30/10/2009 à 19:01:35
Un blogueur du monde.fr dénonce le scandale que constitue l’établissement d’un scrutin uninominal à un seul tour pour l’élection de nos élus territoriaux à compter de 2014.
Un scandale, parce qu’il raye, d’un trait de plume, cent cinquante ans de démocratie à deux tours pour les scrutins uninominaux. La France, pays aux plus de trois cents façons de faire du fromage, est aussi une Nation qui génère des nombreux partis politiques. Le scrutin à deux tours, qui tend non au bipartisme mais à la bipolarisation, a permis, tout au long de notre histoire démocratique, de combiner richesse et diversité des courants politiques avec efficacité de gouvernement.
Promouvoir un scrutin à un seul tour, c’est prendre le risque de voir la très grande majorité d’élus minoritaires. Cela constitue également un pari ignoble : celui d’accoucher aux forceps -le fameux “vote utile”- du bipartisme. On m’objectera que les Etats-Unis et le Royaume-Uni constituent des démocraties en fonctionnant avec deux grands partis. Certes (1) mais ce bipartisme avait été constitué avec leurs démocraties, à leurs débuts, et se trouve donc consubstantiel de leurs cultures politiques. Telle n’a jamais été la nôtre, profondément attachée au multipartisme. Ce dernier doit d’ailleurs être rationnalisé, en évitant la proportionnelle intégrale, laquelle peut aboutir à la paralysie. L’équilibre a finalement toujours pu être trouvé avec ce scrutin à deux tours, uninominal ou de liste. Au premier tour, on choisit ; au second, on élimine. Avec le futur scrutin territorial, il nous sera demandé d’éliminer tout de suite.
hélène le 30/10/2009 à 09:07:29
Roumegoux et Lecuru auront fait une chose de positive dans leurs carrières politique respectives, ils auront largement contribué à anéantir la droite locale! en la matière, on ne sait pas lequel des deux aura été plus nul que l'autre: je pense qu'en leur laissant un peu d'espace médiatique ils achèveraient leur œuvre encore plus rapidement.
pensons y !
JL le 29/10/2009 à 15:36:19
Dix jours après son lancement, la pétition « Mon Département, j’y tiens ! » passe, ce jeudi 29 octobre, le cap des 5 000 signatures. Merci pour votre précieuse contribution.
Initiée par le Conseil général du Lot, cette pétition entend défendre la décentralisation. Elle s’inscrit dans un mouvement national des Départements de France, tous bords politiques confondus, pour informer sur les effets de la réforme des collectivités locales : perte de l’autonomie financière, moins d’élus de proximité, moins de réponses adaptées aux besoins des habitants, et au final, moins de services public de proximité.
Des associations, des comités des fêtes, des clubs sportifs, des maires et des Lotois de tous horizons ont signé la pétition : en ligne sur le site Internet du Conseil général www.lot.fr (accès direct : http www.lot.fr/petition/php/index.php), ou en renvoyant (avec l’enveloppe T) le coupon distribué depuis la semaine dernière avec le magazine Contact Lotois.
Et la liste des pétitionnaires ne s’arrête pas aux frontières du Lot, preuve que les effets induits de cette réforme concernent beaucoup de Français.
sniff le 29/10/2009 à 15:24:03
Roumégoux qui sort de sa tombe ?
Normal, c'est la Toussaint qui approche.
et le jour des morts
Revenant le 29/10/2009 à 12:46:51
Michel Roumégoux,l'ancien député-Maire UMP de Cahors,vole au secours de Sarkozy dans la presse hebdomadaire locale.De ses propos confus,il ressort qu'il espère que le conseil général lui offrira une tribune pour défendre le démantèlement du département et de la décentralisation.Gonflé le type!
Express le 28/10/2009 à 18:41:23
Alain Lambert UMP,ancien ministre du budget
L'Express
Le ministre du Budget, Eric Woerth, engage les collectivités à modérer leurs dépenses. Que répondez- vous?
Levons tout malentendu. Les ministres ont perdu depuis longtemps le contrôle du flot de normes tatillonnes et ruineuses issues de leurs propres administrations. Au ministère des Affaires sociales, on change les règles d'accueil de la petite enfance sans prendre en compte les conséquences financières. Aucune étude d'impact n'a été réalisée lors de la décision de rendre les bâtiments publics accessibles aux handicapés. Objectif louable, bien sûr. Mais appliquées à la lettre, les prescriptions de l'administration centrale font exploser les coûts: attendre la rénovation d'un immeuble pour faire les mises aux normes permettrait beaucoup d'économies. L'absurdité des règles m'a parfois conduit à appeler des fonctionnaires locaux à la désobéissance civique. Autre exemple, les administrations de l'Etat et du département font tout pour freiner la réussite d'un regroupement d'assistantes maternelles, pourtant moins onéreux que les crèches.
N'ont-ils pas des arguments de fond sur les avantages de celles-ci?
Mais qui commande, les élus ou les fonctionnaires? Ces derniers sont encore trop nombreux en administration centrale. Alors, ils édictent des normes. Ils veulent régler la vie des citoyens dans ses moindres détails. Il est temps de les mettre aux arrêts de rigueur. Ainsi, 80 % des dépenses de fonctionnement de mon département sont décidées par l'Etat. Les élus locaux ne sont responsables que des 20 % restants. Si nous dépensons trop, c'est l'Etat qui prescrit trop!
Notamment en matière d'allocations comme le RSA (solidarité), l'APA (dépendance), l'AAH (handicap)?
Au conseil général de l'Orne, plus de 60 % de mon fonctionnement relève du sanitaire et social, dont je ne maîtrise pas le contenu. Posons le postulat que désormais, dans l'action publique, "qui commande paie" !
Que proposez-vous?
En tant que "co-père" de la Lolf [NDLR : la constitution budgétaire], je suggère une loi de financement des collectivités territoriales, comme celle de la Sécurité sociale ou celle de l'Etat [le budget]. L'ensemble ferait une loi de finances publiques de la France et permettrait, entre autres, un débat approfondi et un vote sur les ressources et les dépenses locales
Fallait-il supprimer la taxe professionnelle?
Les parlementaires mesurent les enjeux de compétitivité des entreprises françaises. Mais si les recettes de remplacement baissent, les élus locaux vont devoir augmenter les impôts des ménages et réduire ainsi le pouvoir d'achat et la consommation. En outre, la réforme se traduira par un creusement du déficit de l'Etat. Le moment n'est pas le mieux choisi, alors que notre dette explose. Même au niveau national, qui paiera si les entreprises ne paient plus? Les ménages? J'aurais préféré qu'on annonce la réforme cette année et qu'on se donne l'année 2010 pour la configurer.
Faut-il transférer aux départements une partie de la CSG?
Je n'y suis pas favorable, cet impôt ne suffit déjà pas à financer la protection sociale, sa vocation première. En revanche, il faudrait que tous les revenus y soient soumis et au même taux.
Marc le 28/10/2009 à 16:15:37
La publicité faite ici pour la pétition du conseil général (qui ne marche pas si mal que ça entre nous!) est gratuite.
GABEGIE le 28/10/2009 à 15:30:21
Si je te disais quelle serait mon projet de réforme des collectivités tu serais surpris, Nicolas le Clône...
Je ne suis pas conseiller général, tu as ta carte de l'UMP, chacun sa spécificité.
Moi mon problème, c'est l'Etat qui gaspille, produit des déficits, gère en un mot, comme la droite, c'est à dire mal !!! Et il vient accuser des collectivités qui gèrent, en très grande majorité, en bon père de famille, de trop dépenser, alors que les préfets, tels des mendiants, ont fait de la retape pendant tout le printemps pour que chacun investisse plus, au nom du plan de relance !!! Cherchons la cohérence, on ne la trouvera pas.
lopin compris le 28/10/2009 à 13:17:44
@ gabegie
Toi, tu dois être conseiller général pour avoir une telle hauteur de vue.
GABEGIE le 28/10/2009 à 13:03:27
Mais bien sûr, tu as raison, la réforme lancée par le gouvernement est obscène !! Tu as entièrement raison.
lopin compris le 28/10/2009 à 12:19:06
@ gabegie
"Heureusement, c'est l'Etat qui a pris en charge l'impression mais les frais postaux (0,90 €) seront à la charge des communes soit 482 400 €"
Mais l'Etat, c'est nous foutriquet! Que le gouvernement utilise l'argent public pour communiquer en réponse à la communication des conseils généraux payée par l'argent public, c'est faire payer deux fois une dépense inutile aux contribuables que nous sommes!
La petition lotoise est une fumisterie: les gens vont signer en masse et de bone foi cette petition "Mon département j'y tiens" Le résultat sera dénaturé par nos grands élus en "Mon conseiller général, j'y tiens".
Cette querelle entre élus locaux et nationaux au moment où la crise économique frappe de plein fouet notre société est obscène.
GABEGIE le 28/10/2009 à 11:00:00
Certains partisans de l'UMP croient bon, ici, ou là de clouer au pilori le Conseil général du Lot et sa pétition. Utilisation scandaleuse de l'argent public nous crient ils et ici même, certains les relaient.
Tout ceci n'est que de la petite bière ! Le sinistre Hortefeux vient de décider que les Communes dépenseraient près d'un demi million d'euros pour faire la propagande de sa future réforme des collectivités locales auprès des Conseillers municipaux. C'est 5 pages, imprimées en couleurs, que les Maires sont sommés, par les Préfets, de transmettre au 536 000 conseillers municipaux de France. Heureusement, c'est l'Etat qui a pris en charge l'impression mais les frais postaux (0,90 €) seront à la charge des communes soit 482 400 €. On pourra ensuite se répandre en jérémiades sur la gestion dispendieuse des Collectivités territoriales sans pouvoir être contredit, en effet, 500 000 € dépensés rien que pour transmettre la prose du sinistre rougeaud, c'est de l'argent jeté par les fenêtres !!! Bien que face au budget de l'Elysée, cela reste peu de choses...
Pardi ! le 26/10/2009 à 09:23:04
après l'encart publicitaire du conseil général paru dans l'édition de samedi, payé par les deniers départementaux, voilà le rédactionnel du journaliste très éclairé sur " J'y tiens, le Lot ! "
Entre gens qui se tiennent et qui y tiennent, on comprend.
qui qu'a dit qu'il n'y avait pas de pub pour avoir du rédactionnel ?
reste à voir si les autres journaux ( La vie des curés, le minipetit journal, la semaine du gros Lot) ont aussi leur carré de pub eux aussi. ce sera un signe.
en tout cas, édition d'aujourd'hui C.Q.F.D !
Agglomérons nous le 25/10/2009 à 19:36:35
Vers une communauté d'agglomération de Cahors de 50 000 habitants.
A Espère les communautés de communes de Cahors et de Catus se sont réinies.
Vayssouze(qui ne veut pas être candidat à la Région parce qu'il s'est engagé à n'avoir qu'un seul mandat):« Nous pourrions profiter d'une hausse de la Dotation Globale de Fonctionnement de 2,6 millions €». Il y aurait, aussi, ces 665 000 € redistribués entre toutes les communes dans le cadre d'une dotation solidaire.
Habitat, transport, économie, tourisme, environnement, culture, ces deux-là (Cahors et Catus) étaient faits pour vivre ensemble. Chacun a ses points forts, Catus l'environnement, Cahors l'habitat. L'agglomération sera selon les parents du projet « l'addition des compétences des uns et des autres ».
Pas une voix dans la salle s'est élevée pour émettre des réserves, deux ou trois interrogations c'est tout concernant les communes voisines qui n'y seront pas, Prayssac ou Puy L'Évêque.
Le « grand Cahors » qui se dessine comptera 40 000 habitants, et déjà, des élus voient plus loin avec l'objectif d'une communauté d'agglomération de 50 000 habitants.
Source La Dépêche du midi
Rose le 25/10/2009 à 19:16:32
Benoit Hamon à la fête de la Rose à Cahors
« Il y a, dit-il, un contexte national de crise, économique et politique avec un pouvoir enfermé dans une bulle. L'épisode Jean Sarkozy a dépassé toutes les limites en matière de népotisme. Face à cela, dit Benoît Hamon, on a une gauche revigorée ».
La lisibilité du PS ? « Toutes les divisions à l'intérieur du PS nuisent à la clarté. C'est différent pour les Régionales, affirme le porte-parole du PS. Les Régions sont des amortisseurs aux effets de la crise. Les électeurs devront choisir , voudront-ils du Sarkozy plus, plus. Deux fois de Sarkozy à l'Élysée et dans les régions ? »
Le redécourage des cantons ? « C'est l'assurance, prévient Benoît Hamon d'avoir des élus UMP, une prime au parti majoritaire.
La réforme des collectivités territoriales ? « Sous cape, affirme le représentant du PS, la plupart des élus nous en disent le plus grand mal ».
La suppression de la taxe professionnelle ? « Comment elle sera compensée, nous n'avons aucune certitude » dit Benoît Hamon. Martin Malvy enchaîne : « Tout ce qui a été insuffisamment compensé pèse 60 millions € sur le budget de la région ».
source Jean Michel Fabre La Dépêche du midi
Schmilblick le 24/10/2009 à 17:58:21
Quel citoyen connait les attributions du président de la république,du gouvernemzenbt et des ministres?Qui sait ce que l'Etat fait des impôts qu'il prélève?Qui sait la différence qu'il y a entre un ministre, la femme ou le fils de Sarkozy, et un conseiller privé qui parle à la télé?Qui connait l'existence des décrets d'pplication de la loi?la différence entre un projet de moi et une proposition de loi, entre des"paroles verbales " à la télé et l'application d'une loi?
Pas grand monde.
Que faire alors?
Former les citoyens,les éduquer ,les respecter.
Arrêter de modifier la constitution et les institutions pour faire avancer le schmilblick.
citoyen égaré le 24/10/2009 à 17:45:08
@démocratie
Une démocratie, c'est d'abord des institutions lisibles pour les citoyens.Quel citoyen lambda est capable d'énumérer les compétences des syndicats, pays, communautés de communes, d'agglo, conseil général, régional , le national et l'européen?
Quel citoyen est capable de comprendre qui prélève quoi et qui fait quoi avec? Ne sachant qui est responsable de quoi, l'electeur s'abstient,ou vote les extrèmes, ou vote selon l'humeur du moment ou la bonne ( ou mauvaise tête) du candidat.
Il y a un fossé dangereux entre les "élus" qui veulent maintenir coûte que coûte leur position et les citoyens qui se battent au quotidien pour faire face à leurs obligations sociales et fiscales.
Vigile le 24/10/2009 à 17:42:52
372 Internautes ont signé l'appel "Mon département j'y tiens!" à 17h40 ce samedi 23 octobre, sur le site du conseil général.Il faut y ajouter ceux et celoles qui renvoient la pétition par La Poste.
Pardi ! le 24/10/2009 à 17:27:10
@réclame et autres...
qui qui disait qui n'avait pas vu de pub du conseil général dans la grande presse locale qui pourrait avoir un effet sur la luxation du poignée de celui qui qu'écrit pour cirrer les pompes ?
qui qui a besoin de lunettes ce matin pour admirer le tiers de page payé avec nos ronds au nom du département pour reprendre la thématique sur les collectivités qu'on veut réduire.
Sur le site du conseil général, il y a 220 signataires de la pétition seulement. Comme quoi, la presse jusqu'à midi, elle se met la publ que tu casques et vante les mérites du grand manitou
un toulousain le 23/10/2009 à 12:27:56
Pierre Izard,président du conseil général 31.
« Par cette réforme l'assemblée se trouve exposée à un véritable tsunami institutionnel et financier… un contresens historique qui tire un trait sur 27 ans de décentralisation… C'est tout simplement du jamais vu… »
Une perte de 245 millions d'euros
A ces sombres perspectives qui « contraindront les conseillers généraux à se transformer en exécutants élus de l'État », Pierre Izard a opposé les grandes réalisations initiées, accompagnées par le conseil général. La liste est impressionnante : les nouveaux collèges, les dispositifs de solidarité, les financements de grandes infrastructures pour les déplacements, les transports et le développement économique, le plan Campus, le soutien à l'agriculture, le réseau moderne d'accès à Internet…
« Une telle réussite n'a pas été construite depuis Paris », martèle le président du conseil général.
Après avoir dressé un sévère réquisitoire, parfois teinté d'ironie, contre les arguments des tenants de la réforme, il a concrètement situé les conséquences de la suppression de la taxe professionnelle : une perte sèche de recettes pour le conseil général de 245 millions d'euros, soit un quart du budget départemental.
Pierre Izard est loin d'être convaincu de l'efficacité
du montage financier proposé en remplacement de la TP:
« il ne permettra pas une juste compensation des recettes ; cette dotation devant baisser de 5 % par an sur 20 ans, pour aboutir à l'étranglement financier et à l'incapacité de financer nos investissements » commente le président qui invita ses collègues à refuser « ces solutions simplistes qui font fi de l'attachement des Haut-Garonnais à leurs institutions locales ».
« Dans un contexte d'incertitudes et de mise sous tutelle financière de la collectivité départementale, l'élaboration du budget 2010 constitue une véritable gageure » souligne Pierre Izard ; d'autant que la hausse des dépenses sociales continue d'être inéluctable : +11,40 % pour les aides à la personne ; + 9,32 % pour l'APA.Fonds d'aide aux jeunes, fonds de solidarité énergie, demandes de logement franchissent la barre des 20 % de hausse ; des chiffres à mettre en perspective avec la progression de 23,4 % des demandeurs d'emploi en Haute Garonne et la hausse de 51,2 % des licenciements économiques en un an. Dans le BTP les permis de construire ont chuté de 47 %. Plus de 82 000 Haut-Garonnais sont aujourd'hui inscrits au pôle emploi.
Source:La Dépêche du midi
Démocratie le 22/10/2009 à 21:31:09
Dans une démocratie,dans toute collectivité,les élus gèrent et prélèvent une contribution pour faire face aux dépenses.Ils sont responsables.S'ils exagèrent ils ne sont pas réelus.Ils doivent justifier chaque €.Le saint esprit ne peut pas pourvoir aux dépenses nécessaires.Le fait que ce soit l'Etat qui prélève à la place de la collectivité ne rend pas l'impôt plus populaire.
citoyen égaré le 22/10/2009 à 18:10:42
On entend ou lit que le projet à Sarkozy serait une atteinte à la démocratie.Mias n'est-ce pas un déni de démocratie que de voir ses impôts augmenter chaque années et prélevés par et pour des instances dont le citoyen-électeur-contribuable ne comprend pas le fonctionnement, l'utilité et l'efficaité.
Laurent Fabius le 22/10/2009 à 13:45:53
Laurent Fabius était ce matin l’invité politique de France Info, à 8h15. Il a expliqué que le projet gouvernemental de réforme des collectivités locales, « projet de recentralisation, va avoir des conséquences redoutables pour nos concitoyens puisque l’impôt des ménages va augmenter, et pour les collectivités qui seront étranglées financièrement ».
Laurent Fabius a également apporté un élément nouveau et important au débat : « J'ai là la décision qui a été prise la semaine dernière par le Conseil d'Etat, la plus haute instance en matière de droit administratif, sur le projet de loi. Elle dit en substance: 'économies zéro, simplification zéro, manipulation électorale, oui'. Le Conseil d’Etat dit notamment que ‘Le mode de scrutin projeté [par le Gouvernement] est de nature à porter atteinte à l'égalité comme à la sincérité du suffrage’.
"Si le gouvernement veut démentir ce que je suis en train de dire, qu'il le fasse. Sinon cela veut dire que la plus haute instance juridique de la Nation dit : ‘le projet de loi est illégal et contraire aux principes constitutionnels’, et le Conseil des Ministres fait comme si de rien n'était. C'est extrêmement grave."
Retrouvez l’intégralité de l’intervention de Laurent Fabius en vidéo sur www.laurent-fabius.net.
nouvelobs.com le 21/10/2009 à 22:25:51
Evoquant Nicolas Sarkozy, Maurice Ulrich de L'Humanité est certain que "la démocratie lui pèse". "Son projet, c'est un président tout-puissant, d'aucuns diraient un monarque, au service des grands des affaires et de la finance" affirme l'éditorialiste du quotidien communiste.
"Les plus pugnaces des opposants de droite et de gauche parlaient même hier d'une mainmise napoléonienne sur les collectivités.", note Daniel Ruiz dans La Montagne qui pense que la vraie "révolution dans notre organisation administrative" attendra les "calendes électorales".
Sur l'ampleur de la réforme, Jean-Pierre Bel (La Nouvelle République du Centre-Ouest) ironise: "comme certains produits faussement bio, ce nouveau mille-feuilles est étiqueté 'allégé' mais il faut regarder de tout près sa composition".
La "circonspection" du Figaro
Yves Thréard qui qualifie la réforme de "petite révolution" dans Le Figaro reste circonspect et s'attend à ce que "les Français" jugent "la réforme à ses résultats." "A l'aune, surtout du montant des impôts locaux à acquitter" prévient-il en s'inquiétant par avance du dispositif qui remplacera la taxe professionnelle.
Dans Libération Champagne, Jorge D'Hulst flaire "la manoeuvre électorale" et souligne qu'"on voit tout de suite qui va favoriser cette réforme : la droite", et évoque "un recul sans précédent de la démocratie locale".
Sur la méthode, Philippe Waucampt du Républicain Lorrain note que "l'Elysée y est allé sabre au clair" et juge "qu'on n'a même pas à s'interroger sur le véritable objet de la réforme : permettre à l'UMP de récupérer l'essentiel du terrain perdu face à (la) gauche."
Yann Marec fait chorus dans Le Midi Libre. "il favorise l'UMP, parti majoritaire. Une manière à peine déguisée de rafler la mise en 2014.", écrit-il.
Ce que ne nie pas Michel Urvoy qui, dans Ouest-France, explique que "les socialistes et les Verts y voient une machine de guerre pour affaiblir les contre-pouvoirs locaux et tout contrôler depuis Paris".
"Inaboutie"
Dans Le Dauphiné Libéré, Didier Pobel voit un illusionniste: "avec cette virtuosité qui consiste, à brandir la décentralisation pour mieux la faire disparaître dans une manche, avant qu'elle ne ressurgisse, méconnaissable, dans l'autre. Si un tel tour de passe-passe peut séduire, on sait aussi qu'il en irrite beaucoup, y compris dans la majorité."
"La méthode - décidément très parisienne - n'est pas au niveau de l'intuition. C'est elle qui, pourtant, fait toute la différence entre un brouillon et une oeuvre.", regrette Olivier Picard (Les Dernières Nouvelles d'Alsace).
"La réforme présentée est inaboutie et il y a besoin d'un gros travail du législateur pour que sa cohérence soit un gage d'une démocratie renouvelée.", estime enfin Hervé Chabaud dans L'Union.
(Nouvelobs.com)
Petit le 21/10/2009 à 22:23:03
L'Association des petites villes de France appelle "les élus à se mobiliser pour défendre la décentralisation, conçue comme la possibilité pour des conseils démocratiquement élus au plus près des besoins des concitoyens de mener les projets d'intérêt public local qu'ils ont librement identifiés".
A cette fin, l'APVF a proposé à tous les maires de petites villes de soumettre un projet de délibération, comprenant notamment le voeu que le département et la région puissent continuer à contribuer au financement des équipements et des projets municipaux.
La délibération demande aussi au gouvernement et aux parlementaires "à engager une véritable réforme des finances locales et à renforcer les acquis de la décentralisation".
Présidée par l'ancien ministre socialiste Martin Malvy, également président de la région Midi-Pyrénées, l'APVF fédère depuis 1990 les petites villes de 3.000 à 20.000 habitants. Elle compte près de 1.100 adhérents.
Marc le 21/10/2009 à 19:15:55
Allons chers internautes ce n'est pas sur gérard Miquel qu'il faut taper,ni sur La Dépêche,vous allez me rendre triquart.C'est plutôt sur Sarkozy et sur le gouvernement qui,de l'avis général,nous conduisent à la catastrophe.catastrophe politique,économique et sociale.Le projet de réfoprme des collectivités par exemple est un projet qui s'en prend à la démocratie.C'est aux pires époques de notre histoire qu'on s'en prend aux élus.
"Quand les blés sont sous l'orage,fou qui fait le délicat"
réclame le 21/10/2009 à 18:12:45
Ah oui, c'est vrai ! Miquel est le diable, responsable de tout ce qui va mal dans le Lot et en particulier de 50 ans d'immobilisme ! Honte sur lui et que ses cendres lui retombent sur la tête !!! Q'une pluie de crapauds tombe sur son château de Flaujac Poujol, et que du sel soit répandu sur ses terres : Miquelus delendo est !!!
ulysse le 21/10/2009 à 17:49:16
Hors sujet l'ami !
Il ne s'agit pas de nier que le Lot a besoin de promotion en étant présent sur les foires et salons nationaux et internationaux, d'écrire qu'il ne faut pas faire venir des journalistes de la presse nationale pour évoquer les charmes de ce département.Pas du tout.
Le sujet portait sur le rôle de la presse dite d'opinion.
Et de regarder les relais des institutionnels vis à vis d'elle et tout au moins vis à vis de celle qui se lit jusqu'à midi.
Si vous n'avez pas vu les carrés de pub vantant les mérites de la plage, on peut vous les envoyer.
Et Lot 2020, la grande enquête d'opinion pour les Lotois c'était imprimé dans quoi ?
alors que la brosse à reluire passe sur la chevelure agominée du Dick Rivers local, il ne faut pas être étonné.
Le pouvoir, il faut bien que celà serve aussi à çà : à tenir le stylo de quelques cires-pompes patentés.
la liberté de la presse, il y a belles lurettes qu'on sait ce qu'elle vaut !
Réclame le 21/10/2009 à 16:32:12
Je n'ai pas vu, pour ma part, depuis bien des années de publi-reportages payés par le département dans la dépêche !!! De même, cet été, il n'y a eu aucune publicité payée dans la presse pour Cahors-plage... Mais si cela plaît à l'honorable intervenant de le croire, grand bien lui fasse.
Que des suppléments gratuits fassent la promotion du tourisme et de l'animation dans le département, c'est vrai que c'est dommage ! cela risque d'amener du monde, et même peut être des touristes !!! Beurk !
Il vaut mieux rester entre nous en RSA et impôt sur la fortune puisque bientôt, dans le Lot il n'y aura plus rien entre ces deux situations, si on suit Lorient...
Lorient le 21/10/2009 à 08:35:49
@Marc
Pourquoi veux tu que l'on tape sur la presse sinon sur la grande presse ?
On sait tous qu'ils sont "alimentaires" dans le sens où qui refile des pages entières de Pub à celle-ci ? des suppléments gratuits pour vanter les mérites d'une consultation départementale ? la mise en place de tel service ou de tel dispositif départemental ? des pavés publicitaires pour vanter les louanges du sable fin au bord du Lot ?
Faut il être idiot pour voir fleurir l'été les suppléments gratuits à la gloire de l'économie lotoise ?
Oui, le budget communication du département comme celui de la Ville-préfecture rince les comptables des régies publicitaires, lesquels demandent ensuite aux stylos d'entrer en action. HERSANT faisait comme celà,
LAGARDERE de même et le système est connu même au pays des ploucs que nous sommes !
alors oui le Blog de Marc Baldy est bien indépendant.
Il n'a pas besoin de pub pour être critique !
il n'a pas besoin de pavé publicitaire pour exister.
C'est bien d'ailleurs ce qui en fait chier quelques-uns.
D'autant que parfois il arrive que l'info soit d'avoir là avant d'être reprise par la presse !
Vive le Blog indépendant et libre de Marc Baldy.
Pralines le 20/10/2009 à 18:33:45
@ lotois et d'autres
Les défenseurs démago de l'indépassable conseil général devraient rester prudents.
Dire, comme lotois,"Sans le conseil général qui fera ces travaux?", c'est oublier que la via Appia ou la muraille de Chine ont été réalisés sans conseil général.Que beaucoup de routes départementales aujourd'hui furet des routes nationales hier .
Que dire que les collectivites "gérent" mieux que l'Etat, c'est oublier que les collectivités locales font partie intégrante de l'Etat, que les collectivités ne financent ni la sécurité ( armée etc), ni la justice etc...C'est aussi oublier de dire que l'Etat subventionne les collectivités locales.Opposer les collectivités à l'Etat , c'est aussi bête que d'opposer le veau à la mère qu'il tête goulument .
C'est enfin oublier que tous, Etat collectivités sont au service des citoyens qui sont aussi des contribuables .Que le prelevement fiscal soit national ou local, c'est toujours du pouvoir d'achat en moins pour le contribuable.La seule question qui compte est: l'utilisation de l'argent public est-elle la meilleure possible? N'y-at-il pas trop d'échelons administratifs et politiques? pas assez d' intercommunalités "réussies" et trop de "médiocres"( transferts "retenus" de personnels, de compétences etc)
Les élus ne devraient avoir que l'intérêt général de tous comme préoccupation primordiale.
La consultation des "lotois", les effets de manche du président ne sont que moulinets désespérés de ceux qui veulent défendre leur plaçou et rappelle le boutiquier de St Céré qui en son temps, défendait l'intérêt particulier des commerçants!
Marc Baldy le 20/10/2009 à 18:18:24
J'ai passé ma journée en conseils d'administration au conseil général et sans possibilité d'accès à mon blog.Je ne voudrais pas que certains journalistes croient que je tape sur La Dépêche ou sur un autre journal.Décidémment,la liberté d'expression offerte ici aux internautes surprend beaucoup de monde!...
voltaire le 20/10/2009 à 18:14:32
Si la presse ne reprend que les propos du président et celui de celui qui roule les mécaniques pas étonnant que les lecteurs mal informés s'imagine que le conseil général est une bergerie.Ne pas confondre information et commentaires.
ignace le 20/10/2009 à 17:13:07
UMP laminée dans ce département ? Doucement les amis.
En 2014, on votera ici comme ailleurs pour des listes où la parité sera obligatoire.
En 2014, Sarko aura tranché sur le nombre de conseillers territoriaux. On évoque 15 mini 20 maxi.
On votera au scrutin de liste sur l'ensemble du département du Lot.
Donc, il faudrait peut être faire des hypothèses qui pourraient s'avérer pas si bêtes que çà.
Le PS dominant va devoir concéder une partie de son fromage. Au PRG ? Difficile car celà voudrait dire qu'il faudra éliminer des candidats du Parti socialiste qui eux ne voudront pas laisser leur place.
Si le PRG part seul, avec la parité, il peut espèrer rogner sur quelques sièges.
Le PC qui attend depuis des lustres d'entrer officiellement au département ( depuis Henri THAMIER il n'y a plus eu de cosaque, SALLES étant un apparenté)
va partir vraisemblablement sous ses propres couleurs.
le NPA, Europe Ecologie, tout ce beau monde aura peut être des candidats...
et l'UMP ? voilà la bonne question lorsqu'on regarde le score des élections locales, régionales, nationales.
l'UMP aura donc une liste et le retour de quelques têtes semble possible.
Le MODEM aura peut être d'ici là sombrer dans les eaux du Lac du Tolerme ou bien il fusionnera selon les accords locaux.
A terme, ce beau bordel national va changer la répartition locale et effectivement, PRADIE artille pour faire parler de lui, relayé par la presse locale. Le jeune loup fait feu de tout bois pour se frayer un chemin en jeune lion qu'il est face aux éléphants de ce département.
Et çà Miquel le sait, lui qui doit compter désormais avec ses fins stratéges, sur une combinaison politique qui doit prendre en compte aussi le cumul des mandats. N'a t-il pas voté en section socialiste pour le non cumul des mandats c'est à dire Sénateur ou conseiller général ? dur, dur !!!!!!!!
Laborieux le 20/10/2009 à 16:35:26
Et pourquoi cette opposition ne s'exprimerait elle pas ??? Miquel serait il devenu comme le Président Iranien ou Chinois ? Les opposants devraient ils en plus payer la balle qu'ils recevront dans la nuque.
Pradié est en service commandé, à double titre, pour son propre compte, son ambition, et pour le compte de l'UMP laminée dans ce département. Il faut donc qu'il parle, même lorsqu'il n'y a rien à dire, sinon, il est mort politiquement. En s'opposant sur tout et sur rien, il existe, c'est tout simple. Mais est il autre chose qu'un simple ectoplasme, seul l'avenir nous le dira. Soit un futur Miquel de droite, soit un énième Pons, Mas ou Roumégoux...
laborie le 20/10/2009 à 15:18:13
le plus honorable c'est finalement que l'Opposition au Président actuel s'exprime et qu'elle puisse le faire en totale liberté de ton.
Après tout c'est de bonne guerre et la maison de retraite de Regourd n'est tout de même pas l'hémicycle de l'Assemblée Nationale ou du Sénat où ,dans ces endroits, le ton est autre et la riposte permet aux parlementaires de ne pas trop s'endormir.
Non l'intervention de ce jeune loup de l'UMP se situe dans la normalité d'un opposant.
Il est vrai que celà tranche quelque peu des séances monotones, monocordes d'après-raouts copieux et arrosés.
Mais l'essentiel n'est point là : tant que le titulaire du fauteuil n'est pas attaqué sur son flanc gauche par ses propres troupes, tant que ses serviteurs tous camps confondus viendront lui toucher la main, le Président ne risque rien ! il peut donc supporter un peu de contradiction dans ce paisible dortoir
Politis le 20/10/2009 à 10:21:04
La pertinence du propos de Pradié est tout à fait avéré. Lorsqu'on défend comme beaucoup d'intervenants de ce blog, certaines idées de gauche c'est à dire le haut principe de démocratie, la République intègre, on ne peut pas concevoir de "mélanger les genres" en menant une campagne de communication strictement politique avec le budget de fonctionnement d'une collectivité publique.
Cela vous ulcère sans doute que l'on puisse rappeler ces quelques piliers essentiels. Au sein du conseil général, beaucoup trop de monde a perdu ce genre de notions aujourd'hui. C'est du reste pour cela que La presse, loin de ne focaliser que sur les incidents de séance, a relayé l'intervention de Pradié, un jeune élu qui, enfin, tranche régulièrement cette ambiance de sénat romain au plus vilain temps de l'Empire et convie l'assemblée sur l'essentiel chemin du débat.
Après de trop longues années de principe monarchique au sein de cette assemblée transformée en bergerie, la presse retrouve des interrogations, du débat, l'honneur de l'élu qui ne se laisse plus acheter ou transformé.
Marc le 20/10/2009 à 08:46:37
Eh oui ! les électeurs n'ont pas le même poids,certains pèsent plus que d'autres!
Notre regretté collègue,le sénateur André Boyer disait:"Si tu veux que les journaux reprennent ton propos,monte sur la table donne une gifle à ton voisin...Ce n'est pas la pertinence de ton discours qui les intéresse mais l'incident de séance."
un conseiller général le 20/10/2009 à 08:20:37
j'ai noté les interventions de Pierre Destic (St Céré) Gérard Amigues (Limogne) Dominique Orliac, députée
(Cahors Nord-Est),Marc Baldy (Cahors Nord-Ouest),Serge Despeyroux (livernon) et j'en oublie
Abel le 20/10/2009 à 07:57:34
...et c'est faire bien peu de cas des autres élus départementaux qui se sont exprimés.
Un auditeur le 20/10/2009 à 07:46:58
C'EST CARRICATURER LA DEMOCRATIE QUE DE LA REDUIRE A UN AFFRONTEMENT ENTRE LE PRESIDENT ET UN CONSEILLER GENERAL D'OPPOSITION, entre gérard Miquel et Aurélien Pradié comme dans La Dépêche ce matin à propos de la réforme des conseils généraux.C'est LE conseil général dulot qui s'est prononcé à l'unanimité moins une voix contre cette réforme,pas contre Srkozy,pour une autre réforme,pas pour l'immobilisme.
jacob, hein le 14/10/2009 à 00:28:39
Ne vous égosillez pas amis élus, même si le sénat rejette la reforme des collectivités elle reviendra par référendum, façon traité européen mais à l'envers. Et là le talent démagogique de Sarkozy sera redoutable, jetant l'opprobre sur ces élus locaux qui coûtent cher à la société et assomme les pauvres citoyens français de toutes ces taxes. Les discours sont déjà écrit et les français, pris dans la tourmente de la crise cherchent des responsables; il faut s'y préparer et convaincre, sinon nous ferons un bon dans le passé à l'époque où le conseil général s'appelait la commission départementale et où les décisions se prenaient à Paris.
eric le 13/10/2009 à 17:53:54
Top 10 des postes à responsabilité qu’il est scandaleux que Jean Sarkozy n’occupe pas encore
Jean sarkozy est un jeune homme talentueux, brillant, à la coiffure chatoyante, et expérimenté, mais malheureusement sous employé du fait d’une sombre histoire de patronyme. A bien y réfléchir, il serait pourtant tout à fait légitime que Jean Sarkozy occupe les postes suivants. Même qu’on est prêt à monter un site Internet pour faire pression et qu’il obtienne enfin le poste qu’il mérite.
Directeur de la banque mondiale: attend, il est super bon au monopoly. CQFD
Entraîneur de l’équipe de France de football: surtout que Jessica Sebaoun est bien mieux que Estelle Denis.
Présentateur du JT de TF1: il est quand même mieux coiffé que Laurence Ferrari.
Bernard-Henri Lévy : ah on me signale que ce n’est pas un métier… Au temps pour moi.
Président du PS: droite, gauche, ça veut plus rien dire de nos jours alors ?
Ministre de la culture: son frère est chanteur et produit du Rap. Et en plus il connait trop bien Doc Gynéco. What else ?
Ministre des transports: - Et il a pas un scooter peut-être ? – Pas faux. ça se tient.
Abbé Pierre: il parait qu’il est très gentil.
Pilote d’airbus A320: d’autant qu’il a des ray-bans.
Maire de New York: ’il y est déjà allé. Plusieurs fois même.
Enfin, il est scandaleux que Jean Sarkozy n’ait pas obtenu le prix nobel de la paix cette année: mais ça c’est juste parce les norvégiens sont des cons aigris.
Oui je sais, il y en a 11. Mais le jeune homme peut faire tellement de choses, que voulez-vous. Et vous, vous en voyez d’autres ?
Ecrit par Julie, topiteuse talentueuse de retour pour le bien de l’humanité
Et Pape ? Il pourrait pas être pape peut-etre ? Il connait Bigard, c’est un bon début pour être pape.
Exclusif: il prendrait la succession de DSK au FMI en 2012. "Il saurait lire", promet Devedjian
La Banque de France choisit Jean Sarkozy pour illustrer le futur billet de 1000 €.
Jean Sarkozy ne demande pas l'heure. Il choisit l'heure
Il est trop fort! La preuve quand #jeansarkozypartout parle, même Frédéric Lefevre se tait!
Jesus Christ est né en 1986 avant Jean Sarkozy
Dans l'Islam on ne se tourne plus vers la mecque pour prier...on se tourne vers #jeansarkozypartout
Breaking News : Rachida Dati dément formellement lui avoir fourni un diplôme de Bachelier falsifié
#jeansarkozypartout change de sport : il passe du deux-roues au parachute
JF Kennedy : "Ich bin ein Jean Sarkozy"
Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à #jeansarkozypartout.
Quand Jean Sarkozy prend la mouche il avale la gaule et le pécheur avec
Darty abandonne le contrat de confiance. La parole de Jean Sarkozy suffit
Entendu ce matin : "le petit Louis va remplacer Francois Fillon"
#jeansarkozypartout peut réaliser un projet de 500 jours/homme en 1 minute, aux chiottes, en poussant un peu sa réflexion
Scoop : Jeanne Sarkozy canonisee demain
#jeansarkozypartout, on te soutient à mort
et le néologisme du jour est donc #nainpotisme
valerie Carro le 12/10/2009 à 22:52:47
Baromètre BVA SEVERE 1) Sur le plan politique, le bilan est extrêmement sévère :
En plus de révéler que la politique économique est encore plus impopulaire et que les prises de position du gouvernement sur la Poste et sur la taxe carbone sont largement rejetées, nous mesurons en détail combien le bilan que tirent les Français sur le fond de l’action menée depuis un an est négatif.
Ils estiment à une très large majorité que les mesures prises par le Président « ne vont pas dans le bon sens pour limiter les effets de la crise », ne « sont pas en adéquation avec les préoccupations des Français » et « ne leur profitent pas équitablement à tous ».
Plus globalement, bien qu’ils reconnaissent le volontarisme de Nicolas Sarkozy (Cf. baromètre du mois dernier), ils estiment pour les deux-tiers d’entre eux (65%) que son action face à la crise a été bien plus « désordonnée » et « inefficace » qu’ « appropriée » et « rassurante » (33%).
2) Sur le plan économique, les choses ne sont guère plus satisfaisantes :
Alors que les salariés en particulier et les Français en général déclarent avoir souffert de la crise - un sur cinq a le sentiment que son revenu a baissé et près des deux-tiers que l’action des pouvoirs publics pour inciter les banques à prêter à été inefficace – les deux-tiers d’entre eux estiment encore que « le plus dur reste à venir ».
En matière économique, cette information est inquiétante : le retour de la confiance n’est pas pour demain.
En matière politique, ce pessimisme peut finalement s’avérer un moindre mal pour le gouvernement : le pire serait que les Français s’attendent à la reprise alors que le chômage continue de progresser et que la rigueur salariale continue de s’appliquer dans les entreprises.
lotois le 10/10/2009 à 17:02:59
Voici le programme d’investissements et d’entretien pour l’année 2009, sur les 4 026 km de routes que le Conseil général du Lot a en charge. Il se monte à 33 millions d’€
Sur les grands axes
RD 801
-Déviation de Gourdon : acquisitions foncières
-Séniergues : passage sous l’A 20
RD 802
-Liaison RD21 Puyblanc - Reyrevignes
-Déviation de Cambes et section courante
RD 803
-Déviation de Puybrun : fin giratoire et terrassements
-Carrefour avec RD 116 à Bétaille
-Déviation de Vayrac : acquisitions foncières et réseaux
-Rectification Baladou « Les Landes »
-Fin de la côte des Mathieux
-Démolition maison à Saint-Michel-de-Bannières
RD 811
-Fin éboulement Prayssac
-Fin des travaux au carrefour de Castelfranc
- renforcement
RD 820
-Carrefour RD 840 à Cressensac
RD 840
-réparation suite à un glissement à Capdenac
Études
-Notamment liaison Saint-Michel-de-Bannières vers la RD 820, dans le cadre du désenclavement du nord du Lot
Sans oublier la Déviation de Figeac : 9,2 millions d'€ en 2009
Sur les autres réseaux
-RD 12 : liaison vers la RD 820 (par RD 5 – 25)
-RD 14 : Thégra – Padirac
-RD 19 : traverse de Lalbenque
-RD 653 : aménagement entre RD 820 et la côte du Cluzel
-RD 653 : côte du Cluzel
-RD 653 : fin du carrefour de Saint-Daunès
-RD 653 : carrefour RD 28 de Montcuq
-RD 656 : déviation de Sauzet
-Maillage autour de Cahors : Combes d’Arnis et Payrolis
- RD 2 : Figeac / Lissac-et-Mouret
-RD 6 : au nord de Catus
-RD 14 : carrefour Lapoujade à Loubressac
-RD 15 : mur à Anglars
-RD 23 : affaissement à Meyronne
-RD 44 : fin de la rectification à Frayssinet-le-Gélat
-RD 44 : carrefour avec RD 67 à Pomarède
-RD 47 : virage du Baylou à Lhospitalet
-Liaison RD 145 - Caillac
-RD 653 rescindement d’immeuble à Vers
Traverses d’agglomération
Pour accompagner les communes et communautés de communes en matière d’aménagement de qualité ; sont en préparation diverses opérations à Carennac, les Junies (hameau de la Masse), Rignac, Montredon, Alvignac, Souillac / Lachapelle-Auzac, Saint-Martin-Labouval, etc.
Ouvrages d’art
Fin des travaux dans le tunnel de Coudoulous sur la RD 662.
Remise à niveau du pont de Gluges sur la RD 840
Réparations de ponts et de murs de soutènement
RD 28 : pont de Grézels
RD 911 : mur Moulin de Coty à Cahors
RD 50 : mur à Poncirq
RD 940 : pont à Saint-Jean-Lagineste
RD 673 : pont à Saint-Jean-Lespinasse
RD 113 : mur à Corn
RD 662 : mur Cévenne de Seuzac
RD 155 : pont de Mareuil à Le Roc
RD 100 : pont d’Aygues à Saint-Sozy
RD 32 : pont de Lafajadou à Rocamadour.
RD 40 : pont de Ginals, limitrophe du Tarn-et-Garonne.
RD 43 : participation aux travaux relatifs au pont de Reingues (maîtrise d’ouvrage du SYMAGE2)
Sans le conseil général qui fera ces travaux?