775-Université d'été du MRC à Toulouse (André Baup) 4 posts
Sur le blog d'André Baup,républicain de gauche à la mairie d'Albi
http://andre.baup.over-blog.com/10-index.htm
un compte rendu,textes et photo de l'université d'été du MRC
à Toulouse.
Martin Malvy, président de la région Midi Pyrénées,a participé samedi à la seconde table ronde « Crise sociale, crise de la Justice sociale », animée par Etienne Butzbach, maire de Belfort.
Il a fait part de sa grande inquiétude, face à l'accroissement des inégalités sociales dans un climat d'indifférence. Prenant l'exemple de la petite enfance, où il y a besoin d'infirmières, les collectivités locales ont pris le relais de l'Etat en matière de solidarité, mais elles ne pourront plus le faire par manque de moyens financiers, dès 2010. L'ancien maire de Figeac a appelé au rassemblement, en vue des échéances électorales de 2012, face aux projets dangereux du chef de l'Etat.

Martin Malvy, aux côtés de Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre, le 5 septembre à Toulouse
*
A noter la présence, samedi soir, de l'un des adjoints au maire de Toulouse, chargé de la sécurité, Jean-Pierre Havrin, ancien membre du cabinet du ministre de l'intérieur Chevènement (1997-2000), directeur départemental de la sécurité publique sous Sarkozy.

Jean-Pierre Havrin, près de Georges Sarre et Jean-Pierre Chevènement,
lors du Banquet républicain le 5 septembre 2009 à Toulouse
*
Le MRC se positionne dans le débat à gauche
Samedi soir, les militants du MRC, parti de Jean-Pierre Chevènement, ont partagé un moment convivial au sommet de la Médiathèque. Réunissant quelque 250 convives dont plusieurs élus de gauche, un banquet républicain clôturait la première journée des universités d'été du MRC, organisées pour la première fois à Toulouse. Hier, les débats ont repris. Jean-Pierre Chevènement et Thierry Cotelle, élu MRC à la mairie ont accueilli Jean-François Kahn (MoDem), Arnaud Montebourg (PS), Paul Quilès (PS), Pierre Lacaze (PC), Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche)… Comme la veille, les débats étaient centrés sur les valeurs de la gauche et la place du MRC au sein du grand mouvement. « Jean-Pierre Chevènement a insisté sur la nécessité de participer à la refondation de la gauche. Il faut, a-t-il dit, que l'éclatement soit conjugué au passé d'ici deux ans et que l'on propose une alternative forte aux politiques libérales » relate Thierry Cotelle, qui regrette que les medias n'accordent pas plus d'écho au leader du parti. « Certaines personnes comme Chevènement mériteraient un traitement plus favorable », dit l'élu toulousain.
La salle des Illustres au capitole
Pendant le débat, le tarnais Serge Moullin (en rose) très attentif.
Commentaires
Marcel Boissac le 20/09/2009 à 19:28:07
Qui decide, en France?
le 8 septembre 2009 12h07 | par
Jacques Attali
Les débats sur l’éventuelle suppression du juge d instruction et sur la possible création d’une taxe sur la production de gaz carbonique révèlent une dérive inquiétante de l’esprit public : Tout se passe comme si, dans l’opinion, une décision annoncée par l’exécutif avait valeur de loi. On ne discute que de savoir si c’est au président ou au premier ministre de faire ces choix, et certains s’étonnent même que le juge d’instruction existe encore, ou que la taxe carbone ne soit pas déjà en application.
Et pourtant, en démocratie, et en particulier en France, depuis que notre pays est en République, c’est le parlement qui vote l’impôt et c’est lui qui décide de la réforme de nos instances judiciaires. La Vème république l’a confirmé, en précisant, par son article 34, les domaines où la loi est nécessaire, dont font partie l’impôt, et la réforme du pouvoir judiciaire. De plus, la très récente réforme constitutionnelle a considérablement renforcé le pouvoir du parlement, qui fixe en partie son ordre du jour, propose ses propres textes et peut plus facilement écarter les textes de l’exécutif.
La tentation pour l’exécutif d’empiéter sur le pouvoir du législatif est constante, quelles que soient les majorités ; les commentateurs l’y aident et les parlementaires, de la majorité et de l’opposition, semblent se laisser prendre à ce piège. Par révérence pour les uns. Par négligence pour les autres.
Cette tentation va augmenter.
D’une part, parce que la récente réforme du mandat présidentiel, et la fixation des élections législatives après celle du président, permettent à ce dernier de soutenir que son élection conditionne celle des parlementaires de sa majorité et que ce sont donc ses choix personnels qui doivent l’emporter.
D’autre part, parce que la formidable réduction des pouvoirs des uns et des autres les poussent à se disputer de plus en plus leurs ultimes domaines d’intervention: le président a perdu une grande partie de son ancien domaine réservé en raison de la disparition de la menace soviétique, qui vide de son sens thaumaturgique l’arme nucléaire, du développement de l’Europe, qui le prive d’innombrables degrés de liberté diplomatiques, de la création de l’euro, qui le prive du pouvoir de dévaluer ou de réévaluer ; des privatisations, qui le privent d’innombrables opportunités de nominations . Le gouvernement, lui aussi, a perdu nombre de ses pouvoirs, pour les mêmes raisons, auxquelles s’ajoute la décentralisation, qui renvoie aux pouvoirs locaux de nombreuses prérogatives anciennement exercées par les ministres. Enfin, le parlement lui-même a perdu beaucoup de pouvoirs en raison de la prééminence du droit européen, dont les directives traduites en textes de lois imposent de formidables contraintes à la représentation nationale.
Il ne faudrait donc pas que l’opinion publique laisse l’exécutif, qui n’en demande pas tant, s’arroger une part indue des ultimes compétences nationales. Et si l’on ne veut pas que s’opère ainsi un coup d’Etat involontaire et médiatique, il faut rappeler sans cesse que, dans notre grande et belle démocratie, sur tous les sujets majeurs, le président propose, le parlement décide, le gouvernement exécute.
EUROPE LIBERALE?EUROPE FEODALE
Le texte"Qui décide en France"est révélateur des perspectives sur l'avenir de"La souveraineté du peuple"et de son prolongement "La souveraineté de la nation".Mais ce qui est surprenant,son auteur et un grand nombre de nos élites de tous horizons politiques ont fait en leur temps les mêmes choix de renoncement vantant le mérite de:Maatricht,et de tous les traités d'application,du pacte de stabilité budgétaire,de la fragmentation du territoire,de la banque centrale européenne......
Jacques Attali,est un grand économiste,reconnu pour ses compétences.Le contenu de son texte,en son temps,aurait été le bienvenu,plutôt que de s'engager dans la soumission à l'ultralibéralisme dont Mr Barroso se fait le champion,et va s'attacher,avec pugnaçité a pérenniser.L'objectif de ce monsieur est de vider de son contenu la république française:"Le gouvernement du peuple,pour le peuple,PAR LE PEUPLE".
Le climat social avec son cortège de délocalisations,de destructions d'entreprises,de chômeurs,et un service public devenu exsangue :C'est le retour à la monarchie féodale.
L'europe confédérale,les coopérations renforçées présentaient toutes les garanties et répondaient à la volonté des peuples souverains d'assumer leur avenir,d'accomplir ensemble les grandes tâches et de peser sur l'échiquier mondial.
"Le sabotage bourgeois et capitaliste est toujours beaucoup plus néfaste que le sabotage ouvrier.(Péguy)
Profession Politique le 14/09/2009 à 17:21:37
Au sein de la direction socialiste, on attribue la réaction outragée de Ségolène Royal, après les nouvelles révélations sur le vote controversé de Reims, à "l’énergie du désespoir" : " Elle n’a pas supporté La Rochelle, où elle s’est aperçue qu’elle n’incarnait plus la rénovation du parti.
Face au MoDem, Aubry hésite
Depuis que le président du MoDem, François Bayrou, lui a fait des avances – en l’occurrence ce qu’il a appelé une "offre publique de dialogue" –, Martine Aubry a été assaillie par les sollicitations de nombreux médias
Pourquoi Ségolène perd ses amis
Jean-Pierre Mignard et Dominique Besnehard ne font plus partie du premier cercle de l'ancienne candidate à la présidentielle.
Le phénomène est assez classique. Lorsque l’homme ou la femme divorcé(e) refait sa vie, il est fréquent que ceux qui l’ont accompagné(e) dans sa période de célibat vivent mal de voir s’effilocher le lien privilégié qui les unissait à leur ami. Et qu’ils se sentent mis à l’écart par l’irruption d’une nouvelle compagne ou d’un nouveau compagnon dans la vie de ce proche qu’ils ont soutenu au fil de sa solitude.
La fin des adhérents fantômes ?
Soucieuse de faire oublier les accusations de fraude électorale, Martine Aubry veut faire le ménage dans le fichier national des adhérents socialistes.
"Nous allons en faire en sorte qu’en juin tout soit prêt pour qu’il n’y ait plus de vote qui puisse prêter à contestation." Confrontée au retour de la polémique sur le scrutin très controversé du congrès de Reims, Martine Aubry a évoqué ce week-end " des outils techniques " et notamment un " grand fichier au niveau national " pour " contrôler les militants ". Or, le PS est déjà doté depuis quatre ans d’un fichier national de ce genre, nommé Rosam...
Mikael le 14/09/2009 à 16:47:34
"La philosophie Blog nécessite de revoir (notre communication). Au delà des nombreuses possibilités d’interactivité, l’enjeu est d’abord dans la posture du Bloggeur. Il faut perdre les réflexes de la communication politique classique. Pour que le Blog soit lu et fonctionne dans la myriade des sites existants, sa nature première doit être respectée. C’est avant tout un support pour s’interroger, ouvrir des débats et tout simplement «discuter». Cette tribune, qui peut se créer avec une facilité déconcertante, mérite en effet d’être exploitée en partageant autant qu’en transmettant de l’information.
Cela peut se traduire de plusieurs manières, en créant des liens, en parlant également des autres, en suscitant des thèmes ou des débats avec l’internaute, en variant ses sujets, en étant enfin relativement simple et informel… La règle d’or reste je crois, d’offrir la plus «grande honnêteté» possible dans la manière de prendre la parole. Je ne me considère ici en rien «donneur de leçon». En proposant un simple retour d’expérience, mon unique souhait est de plaider en faveur d’un outil qui serve la démocratie, dans sa phase clé du choix de ses représentants. La crise du politique dont tout le monde parle ne sera pas résolue d’un coup de baguette électronique, mais elle peut tout au moins favoriser des débats publics de plus haute tenue."
Jean Marcel Bouguereau le 13/09/2009 à 20:20:19
Il faut reconnaitre que Martine Aubry aura réussi, in extrémis, à retourner une situation qui laissait l'esquif socialiste voguer sans gouvernail et bientôt sans quille. En se prononçant pour des primaires « ouvertes », c'est-à-dire, dans le jargon socialiste, à des primaires qui ne seraient pas réservées aux seuls adhérents, elle a fait, même si c'était à reculons et sous la forte pression des plus jeunes, un pas déterminant pour envisager autrement l'avenir d'un parti qui menaçait de partir en capilotade. Car elle ne s'est pas seulement déclaré pour ces primaires, elle a fait une autre proposition décisive, le non-cumul des mandats, seul moyen de renouveler un personnel politique dont, sans faire du jeunisme, le rajeunissement et la féminisation est indispensable.
Le cumul des mandats : une exception bien française
Parmi les exceptions françaises dont on se vante le moins, il y a celle-ci : environ 85 % des députés et sénateurs ont un deuxième mandat électif, contre bien moins de 20 % des parlementaires italiens, britanniques et allemands ! Alors, nombre de problèmes seront à trancher aux cours de ces journées qui permettront de savoir s'il s'agit bien de la "mini révolution", annoncée par Benoit Hamon. Reste trois questions : le calendrier, le programme et les alliances. Martine Aubry au congrès de Reims avait affirmé qu'elle comptait organiser ces « primaires » au printemps 2011 un an avant le début de la campagne présidentielle. « Au plus tard » pour François Rebsamen, maire de Dijon. Patrick Mennucci, proche de Ségolène Royal et membre du courant L'espoir à gauche de Vincent Peillon, a demandé hier à Martine Aubry de fixer rapidement ce calendrier. Pour lui, une "convention nationale sur la rénovation du parti et les primaires doit avoir lieu dans les deux mois", en tout état de cause avant les régionales, alors que Martine Aubry a prévu une Convention en juin pour trancher la question.
« Bouger sur la question des alliances » et la schizophrènie socialiste
Le vice-président de la région PACA a estimé que Mme Aubry devait "bouger sur la question des alliances" qu'impliquent les primaires faute de quoi "ça se fera dans les régions". Car, la question des primaires entraine avec elle celle des alliances, évidemment avec le MoDem. Sur ce point le PS est depuis longtemps schyzophrène et Martine Aubry incarne parfaitement cette schizophrènie, puisqu'elle gouverne la mairie de Lille avec le MoDem et qu'elle s'est plutôt positionnée contre la construction d'une coalition avec les troupes de François Bayrou. Beaucoup de ceux qui sont opposés à ces primaires pensent, à l'instar de Paul Quilès, qu'à travers cette opération "il y a une volonté d'officialiser une alliance avec le MoDem", qu'il juge "dangereuse parce que cela limite les convergences à quelques « valeurs communes » non identifiées et dont on ne sait où elles ont été discutées".
Mais il y a un moment où il faut savoir choisir entre division et unité, entre échecs répétés ou alternance préparée
Mais il y a un moment où il faut savoir choisir : la division d'un parti écartelé par trop d'ambitions concurrentes ou l'organisation de ces ambitions au profit d'une cause commune, l'affaiblissement continuel des scores d'une gauche incapable d'incarner l'alternance ou, s'inspirant de la capacité de rassemblement du Président de la République, la constitution d'une coalition anti-Sarkozy ? C'est ce que veulent l'écrasante majorité des gens de gauche dans ce pays.
PRG le 13/09/2009 à 19:40:57
Dans un entretien accordé au quotidien Le Parisien du dimanche 13 septembre, le président d'honneur du Parti radical de gauche (PRG), Roger-Gérard Schwartzenberg, se déclare favorable à l'organisation de primaires ouvertes à toute la gauche, une idée qu'il défend depuis trois ans. "Une certaine unité de candidature du camp progressiste est indispensable dès le premier tour" déclare-t-il, en soulignant le risque de jouer à "armes très inégales" entre une droite unifiée par l'UMP et une gauche morcelée en cinq partis. Selon l'ancien ministre, la PRG et le Mouvement républicain et citoyen de Jean-Pierre Chevènement pourraient participer aux élections ouvertes, mais l'engagement des communistes attachés à "une tradition d'indépendance" est moins envisageable.
"De très bonnes chances pour gagner"
En cas de primaires ouvertes, Roger-Gérard Schwartzenberg parie sur la victoire de Martine Aubry, si "elle adhère pleinement à ce processus". "Martine Aubry a de très bonnes chances pour gagner ces élections", indique-t-il au quotidien. Selon le président d'honneur du PRG, les "éléphanteaux" du PS n"ont pas encore une crédibilité suffisante pour briguer avec succès la fonction présidentielle". La première secrétaire du PS, à l'inverse, "peut gagner la présidentielle" ajoute-t-il.
Commentaires
Marcel Boissac le 20/09/2009 à 19:28:07Qui decide, en France?
le 8 septembre 2009 12h07 | par
Jacques Attali
Les débats sur l’éventuelle suppression du juge d instruction et sur la possible création d’une taxe sur la production de gaz carbonique révèlent une dérive inquiétante de l’esprit public : Tout se passe comme si, dans l’opinion, une décision annoncée par l’exécutif avait valeur de loi. On ne discute que de savoir si c’est au président ou au premier ministre de faire ces choix, et certains s’étonnent même que le juge d’instruction existe encore, ou que la taxe carbone ne soit pas déjà en application.
Et pourtant, en démocratie, et en particulier en France, depuis que notre pays est en République, c’est le parlement qui vote l’impôt et c’est lui qui décide de la réforme de nos instances judiciaires. La Vème république l’a confirmé, en précisant, par son article 34, les domaines où la loi est nécessaire, dont font partie l’impôt, et la réforme du pouvoir judiciaire. De plus, la très récente réforme constitutionnelle a considérablement renforcé le pouvoir du parlement, qui fixe en partie son ordre du jour, propose ses propres textes et peut plus facilement écarter les textes de l’exécutif.
La tentation pour l’exécutif d’empiéter sur le pouvoir du législatif est constante, quelles que soient les majorités ; les commentateurs l’y aident et les parlementaires, de la majorité et de l’opposition, semblent se laisser prendre à ce piège. Par révérence pour les uns. Par négligence pour les autres.
Cette tentation va augmenter.
D’une part, parce que la récente réforme du mandat présidentiel, et la fixation des élections législatives après celle du président, permettent à ce dernier de soutenir que son élection conditionne celle des parlementaires de sa majorité et que ce sont donc ses choix personnels qui doivent l’emporter.
D’autre part, parce que la formidable réduction des pouvoirs des uns et des autres les poussent à se disputer de plus en plus leurs ultimes domaines d’intervention: le président a perdu une grande partie de son ancien domaine réservé en raison de la disparition de la menace soviétique, qui vide de son sens thaumaturgique l’arme nucléaire, du développement de l’Europe, qui le prive d’innombrables degrés de liberté diplomatiques, de la création de l’euro, qui le prive du pouvoir de dévaluer ou de réévaluer ; des privatisations, qui le privent d’innombrables opportunités de nominations . Le gouvernement, lui aussi, a perdu nombre de ses pouvoirs, pour les mêmes raisons, auxquelles s’ajoute la décentralisation, qui renvoie aux pouvoirs locaux de nombreuses prérogatives anciennement exercées par les ministres. Enfin, le parlement lui-même a perdu beaucoup de pouvoirs en raison de la prééminence du droit européen, dont les directives traduites en textes de lois imposent de formidables contraintes à la représentation nationale.
Il ne faudrait donc pas que l’opinion publique laisse l’exécutif, qui n’en demande pas tant, s’arroger une part indue des ultimes compétences nationales. Et si l’on ne veut pas que s’opère ainsi un coup d’Etat involontaire et médiatique, il faut rappeler sans cesse que, dans notre grande et belle démocratie, sur tous les sujets majeurs, le président propose, le parlement décide, le gouvernement exécute.
EUROPE LIBERALE?EUROPE FEODALE
Le texte"Qui décide en France"est révélateur des perspectives sur l'avenir de"La souveraineté du peuple"et de son prolongement "La souveraineté de la nation".Mais ce qui est surprenant,son auteur et un grand nombre de nos élites de tous horizons politiques ont fait en leur temps les mêmes choix de renoncement vantant le mérite de:Maatricht,et de tous les traités d'application,du pacte de stabilité budgétaire,de la fragmentation du territoire,de la banque centrale européenne......
Jacques Attali,est un grand économiste,reconnu pour ses compétences.Le contenu de son texte,en son temps,aurait été le bienvenu,plutôt que de s'engager dans la soumission à l'ultralibéralisme dont Mr Barroso se fait le champion,et va s'attacher,avec pugnaçité a pérenniser.L'objectif de ce monsieur est de vider de son contenu la république française:"Le gouvernement du peuple,pour le peuple,PAR LE PEUPLE".
Le climat social avec son cortège de délocalisations,de destructions d'entreprises,de chômeurs,et un service public devenu exsangue :C'est le retour à la monarchie féodale.
L'europe confédérale,les coopérations renforçées présentaient toutes les garanties et répondaient à la volonté des peuples souverains d'assumer leur avenir,d'accomplir ensemble les grandes tâches et de peser sur l'échiquier mondial.
"Le sabotage bourgeois et capitaliste est toujours beaucoup plus néfaste que le sabotage ouvrier.(Péguy)
Profession Politique le 14/09/2009 à 17:21:37
Au sein de la direction socialiste, on attribue la réaction outragée de Ségolène Royal, après les nouvelles révélations sur le vote controversé de Reims, à "l’énergie du désespoir" : " Elle n’a pas supporté La Rochelle, où elle s’est aperçue qu’elle n’incarnait plus la rénovation du parti.
Face au MoDem, Aubry hésite
Depuis que le président du MoDem, François Bayrou, lui a fait des avances – en l’occurrence ce qu’il a appelé une "offre publique de dialogue" –, Martine Aubry a été assaillie par les sollicitations de nombreux médias
Pourquoi Ségolène perd ses amis
Jean-Pierre Mignard et Dominique Besnehard ne font plus partie du premier cercle de l'ancienne candidate à la présidentielle.
Le phénomène est assez classique. Lorsque l’homme ou la femme divorcé(e) refait sa vie, il est fréquent que ceux qui l’ont accompagné(e) dans sa période de célibat vivent mal de voir s’effilocher le lien privilégié qui les unissait à leur ami. Et qu’ils se sentent mis à l’écart par l’irruption d’une nouvelle compagne ou d’un nouveau compagnon dans la vie de ce proche qu’ils ont soutenu au fil de sa solitude.
La fin des adhérents fantômes ?
Soucieuse de faire oublier les accusations de fraude électorale, Martine Aubry veut faire le ménage dans le fichier national des adhérents socialistes.
"Nous allons en faire en sorte qu’en juin tout soit prêt pour qu’il n’y ait plus de vote qui puisse prêter à contestation." Confrontée au retour de la polémique sur le scrutin très controversé du congrès de Reims, Martine Aubry a évoqué ce week-end " des outils techniques " et notamment un " grand fichier au niveau national " pour " contrôler les militants ". Or, le PS est déjà doté depuis quatre ans d’un fichier national de ce genre, nommé Rosam...
Mikael le 14/09/2009 à 16:47:34
"La philosophie Blog nécessite de revoir (notre communication). Au delà des nombreuses possibilités d’interactivité, l’enjeu est d’abord dans la posture du Bloggeur. Il faut perdre les réflexes de la communication politique classique. Pour que le Blog soit lu et fonctionne dans la myriade des sites existants, sa nature première doit être respectée. C’est avant tout un support pour s’interroger, ouvrir des débats et tout simplement «discuter». Cette tribune, qui peut se créer avec une facilité déconcertante, mérite en effet d’être exploitée en partageant autant qu’en transmettant de l’information.
Cela peut se traduire de plusieurs manières, en créant des liens, en parlant également des autres, en suscitant des thèmes ou des débats avec l’internaute, en variant ses sujets, en étant enfin relativement simple et informel… La règle d’or reste je crois, d’offrir la plus «grande honnêteté» possible dans la manière de prendre la parole. Je ne me considère ici en rien «donneur de leçon». En proposant un simple retour d’expérience, mon unique souhait est de plaider en faveur d’un outil qui serve la démocratie, dans sa phase clé du choix de ses représentants. La crise du politique dont tout le monde parle ne sera pas résolue d’un coup de baguette électronique, mais elle peut tout au moins favoriser des débats publics de plus haute tenue."
Jean Marcel Bouguereau le 13/09/2009 à 20:20:19
Il faut reconnaitre que Martine Aubry aura réussi, in extrémis, à retourner une situation qui laissait l'esquif socialiste voguer sans gouvernail et bientôt sans quille. En se prononçant pour des primaires « ouvertes », c'est-à-dire, dans le jargon socialiste, à des primaires qui ne seraient pas réservées aux seuls adhérents, elle a fait, même si c'était à reculons et sous la forte pression des plus jeunes, un pas déterminant pour envisager autrement l'avenir d'un parti qui menaçait de partir en capilotade. Car elle ne s'est pas seulement déclaré pour ces primaires, elle a fait une autre proposition décisive, le non-cumul des mandats, seul moyen de renouveler un personnel politique dont, sans faire du jeunisme, le rajeunissement et la féminisation est indispensable.
Le cumul des mandats : une exception bien française
Parmi les exceptions françaises dont on se vante le moins, il y a celle-ci : environ 85 % des députés et sénateurs ont un deuxième mandat électif, contre bien moins de 20 % des parlementaires italiens, britanniques et allemands ! Alors, nombre de problèmes seront à trancher aux cours de ces journées qui permettront de savoir s'il s'agit bien de la "mini révolution", annoncée par Benoit Hamon. Reste trois questions : le calendrier, le programme et les alliances. Martine Aubry au congrès de Reims avait affirmé qu'elle comptait organiser ces « primaires » au printemps 2011 un an avant le début de la campagne présidentielle. « Au plus tard » pour François Rebsamen, maire de Dijon. Patrick Mennucci, proche de Ségolène Royal et membre du courant L'espoir à gauche de Vincent Peillon, a demandé hier à Martine Aubry de fixer rapidement ce calendrier. Pour lui, une "convention nationale sur la rénovation du parti et les primaires doit avoir lieu dans les deux mois", en tout état de cause avant les régionales, alors que Martine Aubry a prévu une Convention en juin pour trancher la question.
« Bouger sur la question des alliances » et la schizophrènie socialiste
Le vice-président de la région PACA a estimé que Mme Aubry devait "bouger sur la question des alliances" qu'impliquent les primaires faute de quoi "ça se fera dans les régions". Car, la question des primaires entraine avec elle celle des alliances, évidemment avec le MoDem. Sur ce point le PS est depuis longtemps schyzophrène et Martine Aubry incarne parfaitement cette schizophrènie, puisqu'elle gouverne la mairie de Lille avec le MoDem et qu'elle s'est plutôt positionnée contre la construction d'une coalition avec les troupes de François Bayrou. Beaucoup de ceux qui sont opposés à ces primaires pensent, à l'instar de Paul Quilès, qu'à travers cette opération "il y a une volonté d'officialiser une alliance avec le MoDem", qu'il juge "dangereuse parce que cela limite les convergences à quelques « valeurs communes » non identifiées et dont on ne sait où elles ont été discutées".
Mais il y a un moment où il faut savoir choisir entre division et unité, entre échecs répétés ou alternance préparée
Mais il y a un moment où il faut savoir choisir : la division d'un parti écartelé par trop d'ambitions concurrentes ou l'organisation de ces ambitions au profit d'une cause commune, l'affaiblissement continuel des scores d'une gauche incapable d'incarner l'alternance ou, s'inspirant de la capacité de rassemblement du Président de la République, la constitution d'une coalition anti-Sarkozy ? C'est ce que veulent l'écrasante majorité des gens de gauche dans ce pays.
PRG le 13/09/2009 à 19:40:57
Dans un entretien accordé au quotidien Le Parisien du dimanche 13 septembre, le président d'honneur du Parti radical de gauche (PRG), Roger-Gérard Schwartzenberg, se déclare favorable à l'organisation de primaires ouvertes à toute la gauche, une idée qu'il défend depuis trois ans. "Une certaine unité de candidature du camp progressiste est indispensable dès le premier tour" déclare-t-il, en soulignant le risque de jouer à "armes très inégales" entre une droite unifiée par l'UMP et une gauche morcelée en cinq partis. Selon l'ancien ministre, la PRG et le Mouvement républicain et citoyen de Jean-Pierre Chevènement pourraient participer aux élections ouvertes, mais l'engagement des communistes attachés à "une tradition d'indépendance" est moins envisageable.
"De très bonnes chances pour gagner"
En cas de primaires ouvertes, Roger-Gérard Schwartzenberg parie sur la victoire de Martine Aubry, si "elle adhère pleinement à ce processus". "Martine Aubry a de très bonnes chances pour gagner ces élections", indique-t-il au quotidien. Selon le président d'honneur du PRG, les "éléphanteaux" du PS n"ont pas encore une crédibilité suffisante pour briguer avec succès la fonction présidentielle". La première secrétaire du PS, à l'inverse, "peut gagner la présidentielle" ajoute-t-il.