767-Ne pas jeter bébé avec l'eau du bain 10 posts

Voilà une bonne dizaine d'années que quelques millions d'électeurs de gauche,d'élus locaux,de sympathisants, d'anciens ou de nouveaux militants se désespèrent de l'état du parti socialiste et de la gauche.Présidentielles perdues,

régionales cantonales et municipales gagnées,divisions,querelles d'égos et surtout absence de stratégie et de leadership, rien ne nous est épargné...Aussi quand s'ouvrent les portes et les fenêtres,quand s'esquisse un rassemblement ou se prépare un projet,le peuple de gauche dresse l'oreille et se prend à espérer qu'à La Rochelle cela va s'arranger.C'est le cas avec le projet sympathique de "primaires ouvertes" qui suscite un appel déjà signé par de nombreuses personnalités toutes très diverses.Espoir pour les militants d'une sortie de crise,espoir pour toute la gauche?


Non,hélas,problème!


C'est que "le parti socialiste va changer de nature.Il deviendra un parti de supporters"(c'était déjà en bonne voie)et, plus grave:"Au lieu de faire l'opinion,il la suivra,il la subira".C'est à dire qu'il suivra le courant le plus fort qui conduit au parti démocrate des Etats-Unis lequel alterne au pouvoir avec le parti républicain dont on a parfois du mal à distinguer les différences.Déjà chez nous on ne compte plus les socialistes ou ex-socialistes qui collaborent avec Sarkozy ou Fillon.Des centaines d'autres sont prêts à les suivre pourvu que le président les sollicite.Plutôt tourner sa veste que de renoncer au moindre pouvoir.L'opportunisme,puisque c'est son nom,a déjà sévi dans notre histoire...Les coalitions sans contenu ont conduit l'Italie à la catastrophe.Le Ps s'y est essayé à ses dépends avec Poher. 


Certes,le parti et la gauche ne peuvent pas être ceux de 1971 ou même de 1981.La société de l'information,la communication sont passées par là comme la globalisation et la crise financière qui est une crise du système.L'écologie est une donnée nouvelle incontournable ...Mais ce qui manque avant tout c'est un projet,une stratégie et une prise en compte de ce qui rend la gauche nécessaire pour ses électeurs.On ne peut pas prétendre gouverner un pays,une Nation et l'Europe en se contentant de gérer sans tenter de modifier la société,sans tenter de faire progresser l'humanité.


L'idéologie n'est pas nécessaire pour goudronner les routes,ou distribuer des aides aux communes.Elle est indispensable pour faire rêver les électeurs et leur redonner confiance.C'est cet abandon des valeurs et des idées que nous reprochons au PS depuis des années.


Or,vous l'avez probablement noté,dans le projet de rassemblement contre Sarkozy,nulle part il n'est écrit que le but est de rassembler la gauche ou les socialistes et de gouverner pour notre électorat.C'est pourquoi nous suivrons l'université de La Rochelle en espérant qu'on ne jettera pas le bébé avec l'eau du bain.


   Marc Baldy

Post scriptum:La presse unanime rapporte que cette université d'été du PS a été un vrai succès."Les socialistes sont repartis de La Rochelle en ordre de marche...Martine Aubry a déminé le terrain....Mieux,les socialistes arrivaient à La Rocvhelle sans ligne politique, sans stratégie sans projet.Ils en repartent avec de belles images de leurs alliés venus à leur rencontre.Et avec deux discours charpentés de leur première secrétaire,l'un fixe le cap de la rénovation,l'autre renoue avec le chemin des idées..."(Bruno Dive-Sud-Ouest).L'éditorialiste de Libé conclut:"Il faudrait avoir l'esprit tordu pour ne pas considérer que le parti socialiste sort de son université en meilleur état que prévu."On ne peut que s'en réjouir.

N'en déplaise à BHL, le PS n'est pas mort.



Article ajouté le 2009-08-28 , consulté 166 fois

Commentaires


marielle de sarnez le 01/09/2009 à 17:18:24
C’est dire, mes chers amis, l’importance des rendez vous qui viendront en leur temps. C’est dire aussi que plus la cause est grande, plus les comportements et les attitudes des politiques engagés que nous sommes devront être à la hauteur.

J’en suis convaincue : les temps appellent des comportements nouveaux. Les enjeux sont tels que nous ne pouvons plus continuer les uns et les autres à nous enfermer dans le jeu d’attitudes stéréotypées, par exemple dans le jeu des alliances anciennes. Le monde change. La vie politique française doit changer aussi. Les lignes doivent bouger. Nous ne pouvons plus rester immobiles, figés dans nos certitudes respectives, et revendiquer pour l’avenir des stratégies du passé. Qui ne voit le terrible déficit de pensée qui menace la vie publique en France, comme en Europe ?

Nous avons vitalement besoin de renouvellement. Renouvellement des idées, des attitudes, des comportements. C’est pourquoi nous avons beaucoup à faire ensemble. Aucun d’entre nous, aucun des courants politiques de ce qu’on appelle « opposition », ne peut prétendre nourrir à lui seul cette réflexion, tant elle est vaste, tant elle oblige à des changements de pensée, à tourner le dos aux réflexes d’hier.

Je voudrais faire devant vous l’éloge de ce mouvement, de ce changement, qui consiste à abandonner les réflexes d’hier pour accepter les attitudes de demain. Je vous parle au nom d’une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs. Nous l’avons fait. Si je vous disais que c’est facile, vous ne me croiriez pas. C’est difficile, et c’est risqué. Mais c’est vivifiant.

Au fond, il y a deux attitudes possibles : choisir que rien ne change, ou bien accepter le changement, le changement des autres, et le changement pour soi-même.


Mes chers amis, ce que nous avons à construire ensemble est plus grand que ce que nous sommes. Soyons généreux. Soyons altruistes. Nous sommes différents. Mais nous pouvons construire ensemble. S’ouvrir à d’autres. Pour redonner de l’espoir, renouer avec un idéal. C’est comme cela que j’aime la politique. Merci de m’avoir invitée."


primaire le 01/09/2009 à 16:15:54
Les primaires ont un gros avantage pour Sarkozy et pour le PS.Elles éliminent DSK qui ne sera pas disponible pour les disputer à cause de son engagement au FMI qui l'en empêche en 2010 et 2011.On n'aura donc pas besoin de sortir les casseroles contre lui.
Elles éliminent aussi Fabius qui lui aussi possède la carrure d'hommer d'Etat,comme DSK.Il peut se présenter à la primaire,lui.Sauf qu'à l'inverse de DSK il n'a pas la côte en dehors du PS.
fraise des bois le 31/08/2009 à 19:23:32
Le PS n’est plus ce qu’il était. Faut-il s’en plaindre ? Traditionnelle mise en route militante et surtout médiatique, son université d’été n’aura sans doute jamais semblé aussi sage et studieuse. Des ateliers de haut niveau et bondés (comme tous les ans) mais pas de barnum médiatique ni de petites phrases sur le parvis de l’encan. «Possible qu’il y ait eu une consigne de silence en haut et que finalement, la discrétion arrange tout le monde », m’expliquera un camarade bien introduit… Surtout pas de vagues. Cette université d’été socialiste aura été à l’aune des coefficients de la marée, remarquablement bas ce week-end. Peu de petites phrases, donc. Moins de monde que l’an dernier peut-être mais plus de convivialité avec notamment le retour du grand banquet du samedi soir.


C’est pourquoi, au terme d’un gros quart d’heure d’attente ce samedi après-midi, mon tableau de chasse restait désespérément pauvre en éléphants. La Rochelle n’est plus le Festival de Cannes des petites vacheries médiatiques. C’est plutôt Avignon avec un « off » aussi important que le festival « in ». Catégorie dinosaures, j’ai croisé Louis Mexandeau hélant joyeusement un camarade eurodéputé, Pierre Mauroy cornaqué par Jean-Michel Rosenfeld, Jean-Pierre Chevènement portant d’épaisses lunettes noires et lui-aussi piloté par une petite garde rapprochée. Catégorie éléphanteaux, j’ai reconnu Razzy Hammadi causant à son téléphone, Jean-Christophe Cambadélis gominé et bronzé, Gérard Filoche petitement entouré après la signature de son énième bouquin, Sandrine Mazetier, élue députée contre le médiatique Jean-Marie Cavada, Henri Weber l’eurodéputé cher aux Limousins et la sportive Safia Otokoré, en quête d’implantation entre Bourgogne et Yvelines.


En matière d’éléphants, je n’ai guère aperçu que Rebsamen entre téléphone et conciliabules et surtout Fabius, impeccable dans son costume sombre, la tête légèrement penchée et les yeux mi-clos, l’index posé sur le menton. Fabius avait l’air très attentif au boniment d’un prodigieux emmerdeur particulièrement remonté contre le patronat en Normandie. Fabius opina du chef à plusieurs reprises avant de conclure qu’il n’était évidemment pas du tout sur la même ligne que le MEDEF. L’autre manifesta alors les signes de la plus vive béatitude sous l’onction des bonnes paroles fabiusiennes. Sur ce, Fabius s’éclipsa. Il faut être prodigieusement patient pour réussir en politique.


Quelques rares caméras quêtaient le quidam à défaut du VIP, ce samedi. J’ai un copain comme ça qui passera peut-être sur France 5 mais il n’est pas sûr « d’avoir dit ce qu’il fallait dire ». La bousculade médiatique sera seulement pour la grand messe de dimanche matin. Mais au final, le PS ne se sera pas fait de religion sur grand chose, à part le maintien de son université d’été à La Rochelle. Martine Aubry a bien parlé, l’opération de communication a été rondement menée. Les militants voteront en octobre sur les primaires et tout le monde est réconcilié. Point.




Surfeur le 30/08/2009 à 23:29:07
Martine Billard, avec une centaine de Verts a quitté le parti Vert.
Marianne2.fr:"Vous avez, c'est certain, suivi de près les journées d’été des Verts à Nîmes. Ce rassemblement ne vous a-t-il pas fait regretter votre choix ?

Martine Billard:Je n’ai aucun regret. Ça a même provoqué chez nous une sorte de cri du cœur du genre : « Nous avons fait le bon choix ! » Car ce qu’on a pu voir à travers ces journées d’été, c’est qu’il y a bien un projet politique en cours : un projet de recentrage, un projet porté par Daniel Cohn-Bendit, par les gens autour de lui, par « Gaby » Cohn-Bendit avec son association Les Amis d’Europe-écologie et par les proches de Nicolas Hulot. On sait comment ça va se terminer : ça va finir comme en Italie...

Antidote le 30/08/2009 à 15:29:42
L'idée d’organiser des primaires à l’américaine pour sélectionner un candidat dont on ne sait pas encore s’il représentera seulement les socialistes ou un ensemble plus vaste aux contours incertains semble bien faire son chemin. Accompagnée par Libération, pour qui tout ce qui singe la gauche américaine est marqué par un sceau sexy, relayé dans les autres médias, débattu à la radio et à la télé, cette idée, pourtant, est une idée idiote et dangereuse.

Idiote parce que, d’abord, nous ne sommes pas des Américains. D’ailleurs, l’expérience de la gauche italienne, elle aussi ensorcelée par le modèle étatsunien, ne devrait pas encourager la nôtre. En 2006, cela aboutit à sélectionner Romano Prodi, le Bayrou de la Botte, qui remporta l’élection. Bonjour la Gauche ! Et la dernière fois, cela s’est terminé par le retour de Berlusconi.

Idiote, aussi, parce que, lorsque Charles Pasqua lança l’idée en 1993 pour éviter un nouveau duel Chirac-VGE, il pensait davantage à lui-même. Tout le monde faisait semblant d’approuver parce que personne ne voulait apparaître comme un briseur d’union mais en fait, tout le monde s’en fichait et savait que, dès qu’on passerait au détail, le projet exploserait en vol. De ce fait, il n’y eut pas de primaires, et un duel qui opposa Chirac à… Balladur, finalement soutenu par Charles Pasqua.

Idiote, enfin, parce qu’il existe déjà un système de primaires. Cela s’appelle exactement « Premier tour de l’élection présidentielle ». Rappelons en effet que les Américains ont un scrutin à un tour seulement. Les primaires américaines ainsi que le bipartisme de son système politique sont nés de cette situation. C’est là que de l’idiotie, on passe allègrement à la dangerosité.

Car en effet, si on organise des primaires dans un bloc, puis dans le second qui pourrait suivre en 2017 pour régler la guerre de succession sarkozienne, les apprenti-sorciers comme Jean-Pierre Raffarin qui proposent l’adoption du scrutin majoritaire à un tour pourraient sauter de joie. Il s’agirait, ni plus ni moins, d’une privatisation du premier tour des élections (1). On délèguerait aux partis politiques, en tous cas aux deux principaux, le soin de sélectionner des candidats qui s’affronteraient dans un tour unique.

Evidemment, ces primaires mobiliseraient beaucoup moins les électeurs qu’un premier tour d’élection présidentielle. Elles donneraient davantage encore la prime aux candidats pouvant lever du pognon, comme Obama (2) a su le faire. Le bipartisme remplacerait le multipartisme bipolarisé. Cette évolution serait catastrophique car contraire à la culture politique française.

Il faut donc espérer que rien ne sortira de tout cela et que cette idée folle et dangereuse ne verra pas le début d’une application. Pour la France. Et pour la Gauche, aussi. Celle-ci gagnerait davantage à hâter sa recomposition, aussitôt après son échec programmé aux prochaines régionales. Marchant sur deux pieds, l’un allant du MoDem à l’écologie en passant par les sociaux-démocrates et l’autre englobant Front de Gauche, Hamonistes et Chevènementistes, elle pourrait avoir deux candidats ratissant large présageant un rassemblement au second tour. C’est la seule manière pour elle de faire tomber Nicolas Sarkozy.

(1) Car, dans ce cas, on voit mal comment l’élection présidentielle demeurerait la seule concernée par cette évolution
(2) Après Valls, le Catalan, qui se voyait en Obama français promu par un tel système, on nous apprend que c’est au tour de Christiane Taubira de rêver à son tour
Antidote www.marianne2.fr
Lolo le 29/08/2009 à 16:00:42
Laurent Fabius:Interrogé par la presse avant qu'il n'aille animer un atelier sur la crise avec différents partis de gauche, le député de Seine-maritime a jugé que "ce qu'on demande dans une université comme celle-là est d'être proche des préoccupations des Français et puis d'être rassemblés. De ce point de vue-là, je pense que ça a bien commencé".

"Le rassemblement à gauche est absolument indispensable pour apporter une transformation en France. Il faut le faire de manière ouverte. Il faut que la gauche soit rassemblée, sinon on ne gagnera pas", a-t-il averti.

L'ancien Premier ministre a par ailleurs proposé l'instauration d'une "tranche supplémentaire" de l'impôt sur les revenus pour taxer "les hauts revenus" et préconisé la présence de salariés dans les conseils de rémunération des entreprises pour réduire les "inégalités".

"Qu'est-ce que le sarkozysme, sinon l'accentuation des inégalités en France et le démantèlement total du service public ?", a-t-il lancé lors d'un atelier sur la crise qu'il animait avec différents partis de gauche à l'université d'été de La Rochelle.

Compte tenu des "inégalités" croissantes et du "caractère massif des déficits", il est "légitime que nous réclamions pour les plus hauts revenus une tranche supplémentaire à l'impôt sur les revenus", a déclaré le député de Seine-maritime. "Ceci doit être un de nos chevaux de bataille".
puzzle le 29/08/2009 à 15:26:58
La charte éthique. Prévue dans les statuts, elle n’a jamais été élaborée. L’objectif est carrément affiché par les proches d’Aubry : brider, en les sanctionnant, les expressions publiques par trop dissonantes. Les oreilles de Manuel Valls et de quelques autres doivent bourdonner.

Certains aimeraient que l’éthique en question vise aussi à rendre plus difficiles les collaborations de certains technos socialistes à des groupes de travail sarkozistes.

Martine Aubry a aussi parlé des alliances. Là, le mouvement est plus ténu. S’agissant du MoDem elle admet que, depuis le congrès de Reims, « il est vrai qu’il a coulé de l’eau sous les ponts » mais c’est pour ajouter que « l’anti-Sarkozysme ne fait pas un projet politique ». La première secrétaire pose deux questions à François Bayrou : est-il prêts à « rejoindre » le PS sur un projet économique et est-il d’accord pour soutenir les candidats de gauche aux régionales ? L’adresse est un peu rude mais elle fait sauter un tabou. Le PS pose des conditions mais reconnaît qu’il peut y avoir des discussions. Un petit pas, en somme.
Coquin Desort le 29/08/2009 à 14:17:44
La stratégie est habile. Martine Aubry que l'on disait acculée, notamment par les poussées successives des quadras du parti, a trouvé la parade. Une parade qui sera difficilement contestable, puisqu'elle trouvera sa source à la base du parti. Et sur cinq sujets plutôt très consensuels chez les militants socialistes, qui ont donc toutes les chances d'être plébiscités :

* La fin du cumul des mandats ou sa limitation drastique

* Des primaires ouvertes pour désigner le candidat du PS en 2012

* L'obligation de parité, de diversité et de renouvellement générationnel

* Une charte éthique pour faire respecter une discipline interne

* Modification des processus pour adhérer, militer et voter

Autant de points qui n'ont eu de cesse d'empoisonner la vie du Parti socialiste ces dernières semaines. Les élus socialistes tergiversent sur le cumul des mandats, les militants pourront l'interdire. Les modalités des primaires divisent au sein du parti, une méthode sera proposé au vote. Les invectives fusent entre cadres socialistes, une charte éthique avec une commission auront le pouvoir d'y mettre fin. Etc.

Un calendrier a même déjà été établi : le 12 septembre un conseil national préparera les conditions d'organisation de la consultation militante, qui se tiendra le 1er octobre, avant qu'une convention nationale, composée de supers délégués élus, vote la modification des statuts « avant l'été 2010 ».

L'issue de ce dernier vote ne fait pas non plus beaucoup de doutes : difficile d'aller à l'encontre des suffrages des militants.

« Il n'y a que l'appel aux militants pour nous en sortir »
Marc le 29/08/2009 à 14:05:09
Je dois reconnaître que Martine Aubry,à La Rochelle a pris les problèmes à bras le corps et qu'elle a bien réagi."Il est trop tôt pour dire que le PS a pris un nouvel élan.Mais en osant le bousculer par cette volonté de rénovation qui lui a fait lever quelques tabous comme ceux du mandat unique ou de l'ouverture au centre,Martine Aubry crée les conditions d'une rénovation intellectuelle de la gauche...L'heure est déjà au travail"écrit Patrick Venries dans son édito de Sud Ouest.


Je découvre dans La Dépêche du Midi,édition du Lot,une tribune de Barnard Charles notre ancien député que j'ai croisé rapidement cet été "La Crise,l'Europe:des défis à relever pour l'opposition.".J'en ignore l'historique et les motivations.Ce blog lui est ouvert pour tout complément ou toute explication supplémentaire.
Il est également possible de le poster ici,pour permettre le débat.

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