Le courant de la gauche du PS, qui vient de lancer un cycle de forums régionaux, entend peser sur le prochain congrès.
Un site Internet (www.reconquetes.eu), huit forums régionaux – le premier a eu lieu ce week-end, le dernier est prévu le 21 juin –, un grand rassemblement national le 28 juin et quatre têtes d'affiche : Benoît Hamon, Henri Emmanuelli, Razzye Hammadi et Bruno Julliard. Le NPS est bien décidé à se faire entendre à Reims en novembre. Première exigence : "éviter le choc de deux profils sans différence majeure de ligne" que constituerait le duel Royal-Delanoë. Soit le même angle d'attaque que les Reconstructeurs, qui se réunissent ce dimanche, et qui agrègent aujourd'hui principalement strauss-kahniens et fabiusiens, mais aussi Arnaud Montebourg, grand ancien du NPS. Les convergences entre les deux ensembles existent donc et d'ailleurs des discussions sont en cours. En sachant que le NPS ne veut pas d'une "social-démocratie qui a enregistré 13 défaites sur les 15 derniers scrutins nationaux en Europe", soit une revendication peut-être difficile à faire admettre par les amis de DSK… Quoi qu'il en soit, le NPS déposera, c'est une certitude, une contribution en vue du congrès. Pour la suite, tout reste ouvert. Comme le précise l'un de ses cadres, "on examinera ce qui est proposé et on verra bien ce qui est possible, et avec qui"…
La préparation du Congrès du PS livre chaque jour sa ration de propositions,de déclarations ou de candidatures au poste de premier secrétaire.Autrefois "il se passait toujours quelque chose aux Galeries Lafayette",à présent il se passe toujours quelque chose aux "Galeries Socialistes".
Devant le grand nombre de candidatures aux fonctions libérées par François Hollande au prochain Congrès, de mauvais esprits socialistes s'amusent à évoquer ,à propos de cette bataille,"Blanche neige et les 7 nains".Pas très gentil pour Manuel Valls,Pierre Moscovici,Julien Dray,Benoît Hamon et quelques autres comme Martine Aubry sollicitée.
Pour l'instant la bataille fait rage autour de Ségolène Royal qui a déclenché les hostilités et de Bertrand Delanoë, candidats éventuels à la présidence de la République en 2012.
Apparamment,au Congrès, ce sera la course au centre sous une casaque rose-verte.On nous explique qu'il n'y a pas mieux en dépit des désastres annoncés, l'Italie n'étant que le plus récent et la Grande-Bretagne le prochain.Pas sûr que toute la gauche s'en satisfasse et notamment les couches populaires qui,dans ce département, ont su résister depuis 40 ans aux sirènes de la droite et du centre.
Le Congrès devrait se tenir à Toulouse,plus grande ville emportée par la gauche aux municipales du printemps 008. Après Strasbourg,Reims aurait tenu la corde.L'une aurait, dit on ,trop marqué le nouveau cours du signe européen. Reims,ville du sacre des rois de France aurait peut être fourni un sigle trop... royal.(NDLR:Non ce sera Reims!Toulouse est trop "jospiniste" sans doute....)
Toulouse a déjà vu un congrès qui ne laissa pas de souvenirs extraordinaires...si ce n'est pour moi,le départ du Comité directeur(j'étais rentré à Metz),ce qui n'est après tout pas un évènement significatif! Marc Baldy
Papy Bertrand sur le Titanic!
« De l'audace » ! Le manifeste politique de Bertrand Delanoë sort enfin en librairies. Le peuple de gauche va enfin pouvoir dévorer le contenu de ce qui est annoncé d'ores et déjà comme un programme aussi novateur et percutant que la déclaration de principe du PS (oui au Bien, non au Mal, « oui mais » aux stock options).
25 000 exemplaires d'un livre d'entretiens avec Laurent Joffrin, auteur de La Gauche Bécassine, qui vient sans doute de trouver un candidat pas bécassin du tout. « À mon sens, explique le patron de Libé, le livre consacre la mue idéologique du socialisme français ». On pouffe déjà et on attend avec impatience le « Vivement dimanche » de Papy Bertrand.
Après Fabius, atteint d'une non-ite qu'il espère enfin faire fructifier, Martine Aubry surfant sur le succès des « Ch'tis », DSK, en exil de plus en plus temporaire, Marylise Lebranchu, puisque tout le monde, même les chèvres, visent la direction de l'appareil socialiste, Julien Dray, Pierre Moscovici, Mère Ségolène, bientôt Manu Valls, vraisemblablement François Hollande, et, quitte à rigoler franchement, Razzye Hamadi, looser tous terrains des vieilles jeunesses socialistes (même Orly n'a pas voulu de lui), c'est au tour du maire de Paris d'entrer dans la danse.
Couv' "de l'audace"
Comment cet apparatchik bobo-morose et docile de la Jospinie en est-il arrivé là ? De quelle maladie secrète souffre le PS pour arriver à croire (et faire croire) que l'avatar terne et local de Monsieur 1er tour 2002, lequel n'a toujours pas lu le fameux pensum de Pierre Mauroy (« C'est ici le chemin », 1982) – « c'est ici » désignant la sortie – possède l'étoffe d'un président ? Si la future guéguerre du leadership de la rue de Solferino se joue entre une puritaine revêche et un petit soldat flanqué du charisme d'une nouille, mais à qui on a monté le bourrichon et avec succès (depuis les sondages, l'homme se prend réellement au sérieux), les militants du Kremlin n'ont plus qu'à reprendre en cœur cette chanson écrite par Goldman dans les années 80 : « Bienvenue sur mon boulevard ». Boulevard rime avec cauchemar et on comprend pourquoi Sarkozy (pour lui-même ou pour son successeur) a facilité la tâche de Monsieur Nuits Blanches lors des dernières élections municipales à Paris.
Delanoë en crooner photoshopé
Mais revenons à De l'audace !, et prenons le livre par le petit bout de sa lorgnette, le seul que les éditeurs ont bien voulu nous dévoiler : sa couverture. Accordons à Bertrand et son exégète le bénéfice du doute – après tout De L'audace ! sera peut-être un immense livre politique, le Discours de la méthode à l'usage des naufragés du PS – et concentrons nous sur le « visuel » de l'ouvrage. Le titre déjà : « De l'audace ! » avec un point d'exclamation qui se voudrait entraînant, dynamique, une sorte d'invite relayée par la main tendue de Bertrand, comme au bon vieux temps des 45 Tours et de ces chansonniers ringards tentant de motiver des troupes de grabataires dans des bals du terroir. Avec son plissement d'yeux façon Hervé Vilard, son teint de homard trop bronzé et sa chemise bleu ciel dévoilant le haut d'un torse que l'on imagine encore bien conservé, l'homme qui nous regarde droit dans les yeux apparaît comme la version photoshopée de lui-même, un crooner décati mais ultra lifté qui ferait passer les clichés de Catherine Photoshop Deneuve pour du Raymond Depardon et la tronche recousue de Jack Lang pour du pur vintage.
Sur la couverture de ce livre qui pourrait être celle d'un guide de bien-être pour quinquagénaires puceaux (De l'audace !), d'un manuel de cuisine (De l'audace !), d'un précis de coaching (De l'audace !), d'une publicité pour une chaîne d'hospices branchés (De l'audace !), voire l'autobiographie d'un jet-setteur rentier (De l'audace !), le Maire de Paris ressemble à un pot-pourri d'Herbert Léonard et de Sacha Distel (pour le côté séducteur), de Sacha Distel et de Masimo Gargia (pour le côté séducteur, toujours, et vieux beau), enfin, de Massimo Gargia et de Jacques Seguela : pour le côté vieux beau et l'air faussement décontracté du bonimenteur vendant sa came à des simples d'esprits à qui il aurait pu dire : « Avec moi, que du bonheur ! ». Si le ramage du livre se rapporte au plumage de ses idées, Papy Bertrand ne sera pas le Phoenix du Titanic PS mais le gros lourd qui le fera définitivement couler.
Le poids de la dette publique exige une maîtrise de la dépense budgétaire que seule une réforme des services publics rendra supportable, plaide
Gaëtan Gorce, député PS de la Nièvre.
Extrait:....
On en vient à rêver, ... qu'une opposition responsable puisse ravir à une droite déjà fatiguée le talisman de la réforme; qu'une gauche renouvelée, débarrassée de l'excès de démagogie, comme de l'excès d'idéologie, fasse le choix de proposer au pays des solutions à la fois justes et courageuses. Il est sans doute de bonne tactique de porter le fer aujourd'hui sur la question du pouvoir d'achat.
Mais qui aura la lucidité à gauche de reconnaître qu'il n'existe pas de solution miracle et que l'augmentation des salaires ne pourra qu'être la résultante, et non le préalable, du redémarrage de la croissance et d'un sursaut de compétitivité? Que sans réforme de l'Etat, le pays n'aura d'autre choix que l'augmentation des prélèvements et le déclin économique qui en résultera, ou le recul de la protection sociale et la crise sociale qui en découlera?
Le chemin du redressement tient en quelques mesures dont l'enchaînement vertueux supposera courage et pédagogie: le poids de la dette publique exige une maîtrise de la dépense budgétaire que seule une réforme des services publics rendra supportable. La non-reconstitution de cette dette nécessite de réserver l'impasse budgétaire à la couverture des dépenses d'avenir, c'est-à-dire d'investissement. Enfin, seule une telle rigueur dans la gestion des dépenses classiques permettra de dégager des marges pour assurer le redressement et l'équilibre de notre système de protection sociale.
L'opération pourrait se faire en deux temps: d'abord remettre les compteurs à zéro en transférant le produit de la CRDS sur la CSG et de la dette sociale sur la dette totale. Ensuite prévenir le retour de la dette sociale en obligeant le parlement à voter la loi de financement de la Sécurité sociale en équilibre. Une telle option imposera des réformes structurelles et la révision du financement de notre protection sociale en distinguant plus clairement ce qui doit être assuré respectivement par l'impôt et la cotisation.
Compte tenu des perspectives qui sont celles du pays, s'il veut s'assurer un haut niveau de performances et de protection sociale, seule une stratégie consistant à dire la vérité sur ces réalités, à mettre en place les mesures adéquates et surtout à associer les Français à leur mise en oeuvre, est de nature à permettre un véritable redressement. Celui ou celle qui en aura le courage en tirera demain tous les bénéfices. Je forme le voeu que ce soit la gauche qui trouve en ses rangs le leader qui saura s'inspirer d'une telle orientation.
Gaëtan Gorce est vice-président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale et animateur de Nouvelle Voix, sensibilité rénovatrice du parti socialiste
Pierre Moscovici plus que jamais candidat.
Au poste de premier secrétaire du PS ? A la prochaine présidentielle ? Habile, le député socialiste du Doubs ne tranche pas. Bien au contraire, il affirme dans un entretien à VSD paru mercredi qu'il est «le meilleur candidat» au poste de premier secrétaire du PS mais que, s'il n'est pas désigné, il sera «prêt» pour la présidence de la République.
«C'est vrai qu'il faut tourner une certaine page mais, en même temps, il faut conserver notre expérience», avance-t-il pour justifier son ambition de succéder à François Hollande lors du Congrès national début novembre. «J'ai été ministre cinq ans, je suis député, président du comité d'agglomération de Montbéliard. Je pense être capable de jouer ce rôle», fait encore valoir Pierre Moscovici. Avant d'ajouter : «le PS a besoin d'un capitaine. Je serai, en plus, le passeur entre les générations, à 50 ans, je suis entre les deux époques».
«Libre pour d'autres ambitions»
Selon lui, «la prochaine direction du PS doit être composée de cette génération nouvelle et de ceux qui sont devenus députés depuis 1997. Des trentas, des quadras dirigés par un quinqua, c'est le bon équilibre». Pierre Moscovici prévient donc que, s'il n'est pas choisi à ce poste au congrès du mois de novembre, il se sentira «libre pour d'autres ambitions, libre de poursuivre (son) chemin. J'ai lu que Manuel Valls (député PS de l'Essonne, ndlr) pensait pouvoir incarner le pays. Moi aussi, je serai prêt pour cette responsabilité».
Candidat quoiqu'il arrive, comme beaucoup d'autres de ses camarades, le député PS réitère toutefois ses «deux engagements» s'il succède à François Hollande: «je ne serai pas candidat en 2012 et je serai neutre à l'égard des présidentiables». Sur son blog, Moscovici l'affirme d'ailleurs clairement : «j'ai gagné durement, dans la bataille politique, ma liberté, je n'y renoncerai pas. Je peux m'allier à tel ou telle, je ne me rallierai pas, je n'aurai plus jamais avec un leader socialiste la relation - filiale - que j'ai entretenue avec Lionel Jospin ou - plus fraternelle et protectrice - avec DSK».Lefigaro.fr
PS:Le poids des grands féodaux Comme à la sfio,le poids des "grands féodaux" pèse sur le Congrès de Toulouse.Voir l'article de Libé:
Dans l'épais brouillard qui entoure aujourd'hui la préparation du congrès, quels scénarios se dégagent ?
"Rarement congrès, dans l'histoire du PS, aura été aussi incertain, avec des lignes de force aussi changeantes. Trois intrigues sont possibles. Un duel frontal entre Delanoë et Royal, une opposition entre cette dernière et des «reconstructeurs», groupe aux frontières aujourd'hui très floues, ou encore une configuration plus classique, comme à Dijon ou au Mans, avec confrontation entre gauche et droite du parti. Avec un risque commun à tous ces scénarios : qu'il n'y ait, à l'arrivée, aucune clarification idéologique.
Pourquoi une telle incertitude ?
C'est le signe d'un parti qui n'est plus structuré par des loyautés idéologiques durables. Les courants sont devenus des coteries instables. Les identités y sont fluides, et les reclassements permanents. A part, peut-être, à la gauche du parti. Encore faudrait-il que celle-ci dépasse une certaine culture de la division et de la balkanisation idéologique. Car, au fond, qu'est ce qui distingue Marie-Noëlle Lieneman, Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Hamon ?
Est-ce la fin des courants ?
C'est en tout cas la crise des sensibilités organisées. Un exemple : le courant strauss-kahnien était l'un des plus structurés, avec une vraie identité idéologique construite autour de la modernisation et du refus du surmoi marxiste. Mais il n'a pas résisté au départ de son leader, ni aux rivalités qui l'ont miné de l'intérieur. Au-delà, les positions sont devenues interchangeables : quelles sont, sur la durée, les positions sur l'Europe de Julien Dray, Arnaud Montebourg ou Vincent Peillon ? Qu'est ce qui distingue, sur le fond, Ségolène Royal, François Hollande ou Bertrand Delanoë ? Il n'y a même pas d'accord sur les désaccords ! Les clivages sont artificiels et ne masquent que des luttes d'intérêts. La déshérence idéologique est totale.
Que signifie l'inflation du nombre de prétendants au poste de premier secrétaire ?
Le jeu est tellement ouvert que tout le monde tente sa chance. Dans la mesure où le débat ne porte plus sur les idées, la question des personnes devient surdéterminante. Le leadership est devenu le nouveau mantra du PS. Mais, plutôt qu'à l'homme ou à la femme providentiel(le), il faudrait réfléchir aux conditions à réunir pour qu'il existe une autorité au PS. Aujourd'hui, il n'y en a plus.
Partant de ce constat, la rénovation s'avère-t-elle une mission impossible ?
Le PS a déjà perdu beaucoup de temps. La défaite de 2007 avait ouvert une fenêtre d'opportunité. Mais elle n'a débouché que sur une période de latence. Aujourd'hui, il y a retour à la routine de l'organisation, et le mot de rénovation a perdu tout son crédit. Même au sein du parti, personne n'y croit plus. Le PS est condamné à de petits replâtrages en coulisses. Avec un effet délétère sur l'opinion publique. Le PS est même devenu illisible pour ses propres militants…
Justement, comment expliquer que le PS ait perdu 40 % de ses militants ?
D'abord parce que, dans toute organisation politique, les défaites sont toujours suivies d'hémorragies militantes. Mais aussi parce que le départ des nouveaux «adhérents à 20 euros» était écrit. Le PS se retrouve à son étiage historique, autour de 130 000 adhérents, plus que jamais retracté sur son réseau d'élus. Et ceux-ci n'ont pas intérêt à ce qu'arrive le nouvel adhérent, qui est celui qui va remettre en cause les équilibres établis et se montrer critique. Le PS est un monde fermé, qui ne cherche pas à recruter. Sa logique est celle d'un repli sur soi.
Beaucoup de socialistes promettent un congrès pas comme les autres, avec des militants qui ne voteront plus selon la consigne du patron de la fédération…
Le vote des militants reste captif. Certes, les militants sont de moins en moins sensibles aux pressions et aux intimidations de leur secrétaire de section, ou de leurs responsables fédéraux. Mais le poids des élus demeure déterminant. Et d'abord parce qu'énormément de militants sont des collaborateurs des élus, qui travaillent dans les cabinets ou les collectivités locales. Ils sont donc dans des relations de dépendance. Le poids des grands féodaux du PS demeure donc très important."
DAVID REVAULT D'ALLONNES ___________________________________________________________________________________
Manuel Valls,ce matin sur France Inter a dit des choses intéressantes sur "l'assimilation" et "l'intégration" des immigrés à la République,sur les sans-papiers.Pour le reste son lobbying pour les théories de Blair ne me plaît guère.
"Je crois à la régularisation en nombre important de ceux qui aujourd'hui travaillent, ont un contrat, qui paient l'impôt et qui n'ont pas de papiers", a également déclaré Manuel Valls.
"Evidemment qu'il faut expulser, évidemment qu'il faut réguler les flux migratoires, évidemment qu'il faut une politique européenne dans ce domaine, et en même temps il faut aussi régulariser et notamment ceux qui apportent un plus incontestable à notre économie".
Le journal Les Echos publie ce matin une tribune de Laurent Fabius intitulée : "Quatre propositions". Vous trouverez ci-dessous l'intégralité du texte.
Que M. Sarkozy déçoive est une évidence. La gauche ne peut se contenter de le critiquer.Elle doit évidemment formuler des contre-propositions pour l'avenir. En voici quatre, originales, proposées par Laurent Fabius,dans des domaines essentiels.Je ne fais pas ici de prosélithisme,je ne fais que reprendre une intervention qui parait intéressante.Les internautes diront probablement ce qu'ils en pensent.Le temps est venu me semble t'il,de cesser les jugements a priori sur les personnes et celui de juger sur les faits,les idées,les propositions concrêtes.Marc Baldy
Sarkozy veut prendre l'argent de la prime pour l'emploi pour le RSA
"Nous souffrons en France d'un lourd problème de compétitivité. Le plus inquiétant, c'est moins la question de nos coûts salariaux, relativement inévitables dans un pays très développé, que celle de notre insuffisance d'innovation et de recherche. C'est elle qui est déterminante sur le long terme. C'est par elle que nous ferons la différence dans la mondialisation.Puisque la France va présider l'Union européenne, je propose que nous lancions le projet concret d'une Coopération européenne pour la recherche et l'innovation (Ceri), nouveau moteur du développement. Osons mettre en commun nos budgets nationaux de recherche, créer un espace européen de l'innovation dont bénéficieront nos PME, abattre les murs qui fragmentent les parcours et les carrières de nos étudiants et de nos chercheurs. Proposons un seul ministère européen de la Recherche et de l'Innovation, doté d'une politique coordonnée. C'est ainsi que l'Europe et la France redresseront la tête et contribueront au développement durable.
Précisément, le péril environnemental constitue un deuxième et colossal défi. La détérioration écologique, si elle se confirme, provoquera des bouleversements économiques, sociaux, sanitaires et d'ordre public massifs. Plusieurs pays parmi les plus grands continuent d'agir - ou de ne pas agir - comme si de rien n'était. Pour concilier la protection de l'environnement et la concurrence internationale, je propose l'établissement d'« écluses écologiques » taxant l'importation des produits polluants, ou, davantage compatible avec les règles internationales, l'établissement d'une « pollutaxe » universelle. En bref, instituer un prélèvement écologique, modulé en fonction de l'impact environnemental des produits. Ce prélèvement sera faible ou nul sur les produits propres et significatif sur les produits polluants. Le montant en sera affecté à un Fonds mondial d'action contre la pauvreté. On objectera que ce mécanisme contredirait l'autorégulation économique : mais on voit les catastrophes auxquelles celle-ci aboutit ! Chacun admet qu'il faille mobiliser des centaines de milliards d'euros pour sauver des établissements financiers ; pourquoi, dans le même temps, serait-il impossible de protéger la planète et la vie humaine tout en favorisant la concurrence par cette pollutaxe universelle ?
La France connaît des problèmes spécifiques liés à son manque de stratégie industrielle et d'outils pertinents pour la mettre en oeuvre. Alors que beaucoup de pays se dotent d'instruments forts d'action publique, nous avons tendance, nous, à démembrer ceux que nous possédons, dans un grand mouvement anti-état qui nous affaiblit nous-mêmes. La vérité est que, si nous devons combattre la bureaucratie, nous avons besoin d'une puissance publique dynamique. Je propose que la France se dote d'un fonds souverain, constitué à partir de la Caisse des Dépôts. Il interviendra dans le domaine économique selon des critères éthiques analogues à ceux de l'actuel Fonds souverain norvégien. Il pourra être rapproché du Fonds de réserve des retraites. L'un et l'autre seront alimentés notamment à partir du produit des privatisations et des cessions immobilières de l'état. Si on veut éviter que notre industrie se délocalise systématiquement ou/et se fasse dominer par des pays tiers, ce « Fonds souverain France » ainsi qu'une politique monétaire européenne beaucoup plus pragmatique qu'aujourd'hui sont des voies nouvelles à explorer pour une stratégie de nos entreprises à la fois offensive et défensive.
Ma dernière proposition concerne le pouvoir d'achat. Le climat social dans notre pays se dégrade : perte d'espérance de la jeunesse, inquiétude des salariés, précarisation des retraités, voilà ce qu'on constate sur le terrain. En l'absence de perspective claire de redémarrage, le risque existe de tensions fortes à l'automne, notamment dans nos banlieues. Personne n'a rien à y gagner. Il est urgent que le pouvoir s'attelle sérieusement à la question de la dette, du logement, des services publics et du pouvoir d'achat.
Qu'il revienne sur tout ou partie du paquet fiscal, ou plutôt du « boulet fiscal » afin de dégager des fonds pour ces priorités. Qu'il subordonne l'octroi des exonérations sociales à la conclusion d'accords salariaux. Et que les dirigeants en place commencent par montrer l'exemple. Le pire dans la situation présente est en effet que ce pouvoir ne présente aucune perspective de long terme, qu'il donne le sentiment de se préoccuper surtout de lui-même et ne dessine pas d'espoir.
Voici quatre propositions de fond. Elles sont cohérentes avec la vision d'une « économie sociale et écologique de marché » que j'ai proposée au PS et qu'il vient de reprendre dans sa nouvelle déclaration de principes. Ces pistes sont ambitieuses, concrètes, elles sont soumises à discussion. N'est-ce pas cela, d'abord, ce qu'on attend des responsables politiques ?
Fabius dans le jeu
Commentaire publié par Les Echos
Une tribune aux « Echos » aujourd'hui (voir page 15), un entretien au « Parisien » samedi pour déplorer « la fin de la prime pour l'emploi » et une interview hier sur Canal+. Régulièrement, Laurent Fabius se rappelle au bon souvenir des socialistes, en mettant en avant des propositions de fond, pour démentir tous ceux qui estiment son temps révolu depuis sa défaite à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007.
Interrogé hier sur la présidentielle de 2012, il a répondu : « Si c'est une présidence bling-bling comme c'est la mode aujourd'hui, je n'ai rien à y faire (...), si on revient vers davantage de sérieux et de compétences, alors là, on peut y réfléchir. »
Ségolène Royal a confirmé vendredi sur France Inter que « bien évidemment », elle se prépare pour 2012, Laurent Fabius a estimé qu'il faudrait « s'y prendre d'une autre façon », pour la prochaine campagne comme dans l'opposition : « Il faut à la fois porter critique de ce qui ne va pas (...) mais articuler des contre-propositions (...) Moi, j'en fais un certain nombre, j'aimerais que d'autres en fassent aussi », a-t-il lancé, alors que Ségolène Royal préfère pour le moment consulter les adhérents du PS sur une dizaine de questions.
L'ancien Premier ministre n'est pas le seul à avoir critiqué ce week-end la présidente de Poitou-Charentes. Tous deux candidats au poste de premier secrétaire du PS, Julien Dray et Pierre Moscovici ont souhaité découpler la vie du parti de l'investiture présidentielle : « Il ne faut pas confondre les temps », a averti le premier. « Au lieu de penser à 2012, pensons d'abord aux débats à gauche », a ajouté Marie-George Buffet, la secrétaire nationale du PCF.
Julien DRAY
Le député de l'Essonne refuse d'opposer la gauche «gestionnaire» à la gauche «revendicative».
À la fin de son précédent livre, Règlements de compte (Hachette Littératures), Julien Dray terminait sur un ton grave : «Le PS doit changer ou mourir.» Quelques mois plus tard, le député de l'Essonne, candidat déclaré au poste de premier secrétaire, publie Et maintenant ?. La gauche ayant perdu la «bataille des idées», Julien Dray estime que le PS a «besoin d'un congrès initiant une réflexion idéologique de grande ampleur» et non pas «d'un combat des chefs».
Soucieux de rassembler tout le monde, il pioche parmi les références des uns et des autres pour esquisser rapidement son projet : «nouveau compromis social» des partisans de Strauss-Kahn, «gagnant-gagnant», de Ségolène Royal… Ce qui le préoccupe surtout, c'est l'unité de la gauche et la crainte d'un «schisme». «Reconnaître l'existence de deux gauches, ce serait porter un coup terrible à l'ensemble de la gauche, en mettant en place une division des tâches complètement inopérante entre une force strictement gestionnaire et une force strictement revendicative», répond-il à ceux qui enjoignent le PS de «trancher enfin dans le vif du sujet» au nom de la «refondation» ou d'une clarification intellectuelle.
Sans fermer la porte, il prévient les centristes : «Il ne peut pas être question de se débarrasser d'alliés historiquement condamnés au profit d'une force plus raisonnable, le MoDem.» Il souhaite la création d'un «comité d'action», où se retrouveraient toutes les formations de gauche adhérant à un «contrat de gouvernement», une idée de François Hollande.Lefigaro.fr
"Bérégovoy, le dernier secret"
L'enquête d'un journaliste du Monde, Jacques Follorou regorge d'anecdotes prouvant que Pierre Bérégovoy n'était, en avril 1993, pas"un battant prêt à se relancer dans d'autres batailles"mais qu'il vivait une descente aux enfers.
C'était un homme brisé par l'affaire Pelat ( qui lui avait prêté un million de francs pour l'achat d'un appartement) , épuisé, désespéré par l'échec du parti socialiste et de la gauche aux législatives de 1993, échec qu'il se reprochait.
Jacques Follorou apporte également un témoignage capital, celui du gendre de Pierre Bérégovoy, l'avocat Vincent Sol et celui de Didier Boulaud son assistant devenu député-Maire de Nevers.Follorou, enfin, affirme avoir eu accès au dossier judiciaire. Il restitue les éléments de l'enquête sur les causes de la mort du socialiste et tord le cou à de nombreux canards et sur "l'assassinat"tel qu'il est présenté dans plusieurs autres ouvrages et dans le second téléfilm que nous verrons après-demain soir.
Ce livre me parait bien meilleur que le précédent.Martin Malvy qui fut son ministre et qui présidait le groupe parlementaire socialiste réduit à 59 ou 60 estimait lui aussi que Béré était psychologiquement au fond du trou.Le livre évoque le seul moment de sérénité dans cette descente aux enfers,lors de la campagne des législatives."Rare moment de répit, écrit t'il,le meeting de Figeac lui donne la possibilité de défendre son honneur et celui de la gauche.Loin de Paris et des mouvements sociaux,il est reçu avec sympathie par les élus locaux qui n'imaginent sans doute pas la bouffée d'air qu'ils offrent à Pierre Bérégovoy."
J'en fus témoin,comme ami,dégagé des obligations électorales.Je ne me souviens plus si Follorou assistait à cette réunion,mais ce qu'il écrit est tout à fait exact. J'étais auprès de lui ce soir là,il souffrait d'une laryngite et son moral était bas. Avant de prendre la parole je lui ai proposé de prendre une boisson chaude avec du miel et du citron.Nous étions tout près de lui avec son officier de sécurité assis près de moi qui lui passa un médicament pendant que Martin Malvy attentif lui aussi, et soucieux du moral du premier ministre,parlait.Ce garde du corps était plutôt du genre père de famille amical, respectueux et attentionné.Pierre avait besoin de se sentir entouré et soutenu.Malgré sa fièvre il souriait de ces petites attentions et, anxieux au début de la soirée, se détendit et finit le meeting satisfait de l'accueil de ses amis Figeacois.
"à l'initiative de son président Jean-Pierre Bel, le groupe socialiste au Sénat organise un colloque retraçant son parcours, le 14 mai prochain de 17h00 à 20h00",
Boule lyonnaise le 29/05/2008 à 17:49:55
Gérard Collomb Maire(PS)de Lyon critique l'exclusion du de Michel Charasse et de plusieurs conseillers généraux du Puy-de-Dôme ."on ne tranche pas des problèmes politiques par des exclusions.On ne gouverne pas par oukases, ou bien on finit par se retrouver tout seul!"
C'est une réponse à Ségolène Royal qu'il a soutenue à la présidentielle et qui voudrait sanctionner ceux qui dénigrent le PS.
Aujourd'hui le PS manque de cohésion mais c'est par la discussion qu'il faut convaincre pas par des sanctions. Du temps de François Mitterrand on excluait assez rarement parce qu'il y avait un vrai leadership politique.
Actuellement le PS se trouve dans "une situation extrêmement confuse" où "chacun est tenté de jouer sa propre carte sans se soucier de l'intérêt collectif".
La bataille entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë en vue de la présidentielle de 2012,lui déplait.Il déposera une contribution pour le congrès de Reims avec deux autres élus, Guérini et Vincent Feltesse.
Digestion le 29/05/2008 à 09:48:02
Pierre Cohen, le nouveau maire socialiste de Toulouse, n’a pas digéré le coup de Trafalgar du bureau national du PS qui, avec l’assentiment tacite de François Hollande, a finalement voté pour que le congrès de novembre se tienne à Reims.
Eric D. le 28/05/2008 à 23:52:00
Tacticienne aussi véloce qu'elle est piètre stratège, Ségolène Royal a sauté sur l'occasion. La présidente de Poitou Charentes change brutalement de file pour tenter de doubler Delanoë sur sa gauche. Se découvrant une exigence de cohérence théorique qu'on ne lui connaissait guère, elle assène qu'il est "totalement incompatible" de se déclarer simultanément "libéral et socialiste". Un jugement surprenant de la part d'une ancienne candidate qui imaginait pouvoir dessiner une majorité allant des amis de François Bayrou à ceux d'Olivier Besancenot. Naturellement, Royal trahit ses préoccupations politiciennes lorsqu'elle dit récuser le mot "libéralisme" au simple motif qu'il est "le mot de nos adversaires politiques".
L'affrontement précipité Delanoë-Royal débute ainsi par un faux débat assez caricatural.
nini Sapin le 28/05/2008 à 23:11:22
Michel Sapin:NI Royal ni Delanoë Dans un entretien au Nouvel Observateur à paraître jeudi, l'ancien ministre, proche de Mme Royal durant sa campagne présidentielle, rappelle que "Ségolène Royal a été majoritaire au moment de la désignation pour la présidentielle". "Peut-être le serait-elle encore aujourd'hui, mais elle ne l'est pas forcément, loin de là, comme candidate au poste de premier secrétaire".
Pour le secrétaire national du PS "les mécanismes sont d'une autre nature. j'espère qu'elle en a conscience".
Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, "non plus n'est pas majoritaire dans le parti", poursuit-il. "Il ne pourrait l'être que s'il organisait un front "tout sauf Ségolène", ce qui serait à la fois une erreur grave et un argument imbécile".
NINI le 26/05/2008 à 21:46:32
Ce soir sur I>tele Montebourg a été excellent.Il a même cité le terne Jean Launay.Sur le fond comme sur la forme c'était très bien.Reconstruire le PS avant de choisir le candidat avec le peuple de gauche et pour toute la gauche.
Ni Delanoé ni Royal qu'il a quittée comme Sapin n'auront la majorité et n'ont l'intention de rassembler.Ensuite la course au centre qu'ils proposent échoue partout.très bien Montebourg.
Parisien le 26/05/2008 à 17:14:17
A six mois du congrès du PS, c'est un sondage qui ne va pas rassurer les socialistes. Car ni Ségolène Royal ni Bertrand Delanoë ne ferait un bon président de la République. C'est ce qui ressort d'un sondage Europe 1 - Le Parisien paru dimanche. Seuls 32% des Français pensent que la présidente de la région Poitou-Charentes serait compétente dans l'exercice (58% pensent le contraire). Bertrand Delanoë ne semble guère plus convaincant, avec seulement 34% de Français voyant en lui un bon locataire pour l'Elysée (contre 47% persuadés du contraire).
Ni l'un ni l'autre ne serait en outre capable de réformer le pays. Une majorité de Français considèrent que Ségolène Royal ne serait pas capable de réformer la France (56% contre 33% qui estiment le contraire) et n'a pas de vrai projet pour le pays (51% contre 36%). Les sceptiques sont également majoritaires pour Bertrand Delanoë, mais l'écart avec les enthousiastes est plus faible : 45% des Français pensent qu'il ne serait pas capable de réformer la France (contre 34% qui pensent le contraire) et 37% ne lui prêtent pas de vrai projet pour le pays (contre 35%). Si l'on s'en tient au poste de premier secrétaire du PS, Bertrand Delanoë est plus convaincant que Ségolène Royal (59% contre 52%).
Ce qui fait dire à Roland Cayrol que Bertrand Delanoë a marqué des points dans sa lutte contre Ségolène Royal.
Reconstructeur le 26/05/2008 à 16:43:52
Laurent Fabius a estimé lundi que le débat entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë sur le "libéralisme" était "tout à fait surréaliste".
"C’est un débat tout à fait surréaliste", a-t-il estimé, interrogé à ce propos sur BFMTV et RMC. Les deux probables rivaux au poste de Premier secrétaire lors du congrès du Parti socialiste en novembre, Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, se sont affrontés dimanche, par médias interposés, sur la définition du "libéralisme".
Selon Laurent Fabius, "le débat (au sein du PS) doit porter sur des questions de fond", comme "l’emploi", les "retraites", "l’Europe", la "santé", "l’environnement". "C’est ça les vrais problèmes, plutôt que d’inventer des oppositions qui sont un peu factices", a-t-il critiqué, estimant qu’il y avait aussi "un aspect un peu tactique" dans la prise de position de Bertrand Delanoë pour se démarquer de Ségolène Royal.
Souhaitant "qu’on évite justement ces pugilats", l’ancien Premier ministre a répété qu’il n’estimait pas que ce soit "une bonne chose" de nommer à la tête de PS quelqu’un qui sera aussi candidat en 2012, car "c’est un peu confondre les échéances". Déclarant soutenir les "reconstructeurs", le député de Seine-Maritime a jugé que le PS devait aussi préciser sa "stratégie" d’alliances par rapport à la gauche et au centre.
« Je reste à l’écart du pugilat au PS »
« Je vais vous dire ce que je souhaite, tout en restant à l’écart du pugilat. Nous avons un congrès du PS en novembre. D’abord, il faut éviter ces pugilats et ce n’est pas une bonne chose que l’on nomme à la tête du PS quelqu’un qui automatiquement sera candidat en 2012, parce que c’est un peu confondre les échéances. Deuxièmement, il est très important que l’on précise nos réponses sur un certain nombre de questions : l’environnement, l’emploi, le vieillissement et l’éclatement de la société, la question du déplacement du centre du monde et ce que fait l’Europe... » « Il faut qu’à la sortie du congrès les gens se disent « les socialistes ont des réponses ». Troisièmement, il faut qu’on précise nos stratégies, il y a eu du flou. Certains ont dit « Il faut abandonner le rassemblement de la gauche, il faut aller avec les centristes », d’autres, dont je suis, disent « rassemblement de la gauche, oui, mais ça peut s’ouvrir à d’autres »
« Si on répond sur ces trois questions, on aura avancé et c’est la raison pour laquelle je soutiens plutôt ceux que l’on appelle les reconstructeurs, c’est-à-dire des hommes et des femmes qui n’ont pas envie de se situer dans un espèce de pugilat ou de duel et qui disent « faisons travailler ensemble toute une série de gens et essayons de répondre à ces questions » ».
annie le 23/05/2008 à 18:43:09
Objectivité,cercle des économistes.Démenti à l'info dont j'ai parlé ici dans un commentaire : le Cercle des économistes dément formellement que les choses se soient ainsi passées. Samedi, Jean-Hervé Lorenzi, son président, s'adresse à son ami Philippe Reclus, journaliste au Figaro , pour lui demander de diffuser un rectificatif. Reclus (désormais au Fig Mag ) transmet à la hiérarchie du quotidien, laquelle décide de s'asseoir dessus... Là, Lorenzi se fâche rouge, convoque les membres de son cercle le dimanche et, tous ensemble, ils décident d'assigner Le Figaro en justice, au civil. Parallèlement, il envoie une lettre de plates excuses à Ségolène Royal.
Bébert 1er roi du pétrole le 22/05/2008 à 21:02:18
tout le monde, même les chèvres, vise la direction de l'appareil socialiste.Après Bécassine Papy Bertrand,merci Bakchich.Le texte est plus haut..
Mémé Castagne le 22/05/2008 à 19:34:00
"De l'Audace",le bouquin de Bertrand Delanoë suscite déjà des polémiques.Ségolène Royal regrette d'être victime "d'attaques inutiles.Avec moi, il n'y aura pas de combat de chefs, il y aura un débat d'idées sérieux, approfondi", a-t-elle promis.
"UNE ODE AU LIBÉRALISME", POUR BENOÎT HAMON
Autre déçu par le livre de M. Delanoë, le député européen Benoît Hamon, qui s'est dit "surpris" de "l'ode au libéralisme" du maire de Paris, une politique qui "semble aller à rebours de l'évolution de la gauche". Un point de vue partagé par Julien Dray, qui se demande "pourquoi, tout d'un coup, les socialistes auraient peur de leur identité, de leur culture".
A l'inverse, Elisabeth Guigou, proche de Lionel Jospin, accorde à Bertrand Delanoë le mérite de vouloir "installer le débat d'idées" avant de se déclarer candidat à la tête du parti, à l'inverse de Mme Royal.
LHN le 22/05/2008 à 19:20:50
Les "réformes" depuis un an,présentées comme "modernes" organisent la régression sociale.Succombant à ces sirènes la gauche s'est mise à faire une campagne royaliste carrément néo-conservatrice,la conduisant à la défaite du 6 mai 2007.En acceptant la pertinence des thèmes de campahne de la droite,sa candidate a fini par les légitimer un à un.
Dans son essai"Sarkonomics" (Grasset)Liêm Hoang-Ngoc oppose à l'idéologie de la nouvelle droite le discours économique et social dont sont orphelins des millions de citoyens.Il appelle à une refondation de la gauche qui s'amorcera un jour ou l'autre.
nono le socialo le 19/05/2008 à 18:32:20
A celles et ceux qui préfèrent aller à la source de l'information au lieu de répéter les laborieuses analyses journalistiques ou les propos d'hommes et de femmes politiques pour qui que le dénigrement des autres tient lieu de programme politique.Bonne lecture.
Discours de Ségolène Royal à La Bellevilloise
"Je voudrais commencer par vous remercier d’être venus si nombreux à cet atelier citoyen organisé par le Pacte rénovateur. Merci à vous David, Dominique, Thomas, pour votre travail, merci à tous ceux qui ont participé à la rédaction des synthèses, et merci enfin à ceux qui se sont exprimés ce soir.
La consultation participative pour préparer le congrès est une démarche indispensable et rassembleuse. C'est une démarche de respect. Et les militants méritent ce respect, eux sans qui aucune victoire ne serait possible. On a vu dans les deux synthèses présentées ce soir que vous avez les mots justes.
Nous croyons que le débat d’idées et le respect des arguments de chacun est la seule méthode digne de notre idéal, capable de surmonter les épreuves, les discordes, les incompréhensions, les facilités et de nous remettre, comme nous le devons, en ordre de bataille pour proposer demain une alternative à la politique de la droite.
C’est parce que nous sommes profondément attachés à notre parti que nous voulons le rendre plus fort, plus attractif, en faire un parti avec de très nombreux adhérents, le parti de toute la société française, ouvert sur la société, engagé dans les luttes de son temps, menant les batailles idéologiques, portant un projet sans double langage, responsable, moderne, capable de faire vivre nos valeurs de justice sociale, de laïcité, de progrès partagé. Ce Congrès, pour nous, doit être un Congrès utile et serein, qui permette une dynamique de rassemblement, de projet, de conquête et de victoire ; d’amitié et de sérénité aussi.
La méthode qui consiste à faire vivre le dialogue et la réflexion entre nous, à écrire ensemble notre projet, en associant toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, est la bonne méthode. Parce qu’elle est respectueuse des militants, parce qu’elle ne reproduit pas les anciennes méthodes, parce qu’elle se déroule dans la clarté, parce qu’elle préserve notre unité, parce qu’elle permet de mobiliser l’attention et l’écoute des Françaises et des Français. La démocratie doit être le cœur de notre projet. La gauche, pour gouverner demain, pour conquérir le pouvoir d’abord, a besoin de construire dans la société un vrai pouvoir de conviction.
C’est pourquoi nous avons choisi cette méthode, avec toutes celles et tous ceux qui voudront se joindre à nous, pour réfléchir ensemble au nouveau parti socialiste que nous allons devoir construire tous ensemble, pour être à la hauteur de notre tâche historique dans cette période où les Français sont profondément inquiets. Ce travail, nous l’accomplissons avec les acquis des trois forums de la rénovation conduits par François Hollande et l’actuelle direction sur le marché, la nation et l’individu.
Dans la continuité de l'espérance soulevée dans la campagne présidentielle puis des bons résultats des élections législatives et municipales, les socialistes peuvent et doivent réussir un beau congrès. Je ferai tout pour cela.
Et si l'on veut une gauche qui permette à chacun d’être acteur de sa propre vie et donc de la société, parce que les deux vont de pair, alors c'est une gauche qui doit permettre la prise de parole de chacun et qui prend en compte la parole de tous.
D'ailleurs nous nous sommes tous sentis socialistes quand un homme a dit un jour, en 1990, dans un discours sur les banlieues : « Sans la participation la plus large de tous, il n'y aura pas d'identité, il n'y aura pas de dignité, jamais non plus il n'y aura de citoyenneté ». Cet homme, c'était François Mitterrand. C'est auprès de lui que j'ai forgé mes convictions, que j'ai appris ce que qu'était la politique, lui qui répétait : la « politique, c'est parler aux gens »
Cet homme là, le 13 juin 1971, lors d'un congrès fondateur pour le parti socialiste, à Epinay, cet homme, appuyé par Pierre Mauroy pour réussir la mutation et la modernisation, avait dit aussi ceci : « la démocratie... finit par manquer d'imagination, par confisquer tout cela au citoyen, à l'individu, à celui qui veut lui même être capable, par l'information et par la formation, par le dialogue et aussi par l'organisation des partis de gauche, capable de penser lui-même et de décider ». Que dire de plus pour convaincre ceux qui déforment ou dénigrent la méthode que nous avons choisie.
Cette consultation, contrairement à ce que j'entends parfois, ne part pas de rien. Nous y proposons, avant les 10 questions, les valeurs qui nous rassemblent et un diagnostic de la période
Les sept valeurs et objectifs qui nous guident
1.Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.
2.Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.
3.La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.
4.La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.
5.Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.
6.Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.
7.La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.
- Les dix sources d’inquiétude des Français
1. un capitalisme qui perd la tête ;
2. la dégradation du niveau de vie ;
3. les fragmentations et le descenseur social à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;
4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;
5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;
6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;
7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;
8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;
9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;
10. une planète menacée d’autodestruction.
Bien sûr que les militants et les Français veulent des réponses ! Mais pas n'importe lesquelles : des réponses efficaces parce que fondées sur une juste perception des attentes du peuple français, des problèmes qu'il affronte, des obstacles qu'ils rencontre.
Je crois que s'écouter et échanger entre responsables et citoyens, c'est le contraire du « populisme démagogique». C'est même le meilleur moyen de lutter contre le populisme qui surfe sur les peurs et les sentiments de ceux qui se sentent délaissés, abandonnés à leur solitude, parfois même méprisés. Vingt-cinq premiers fédéraux ont adhéré à cette démarche, animée par Vincent Peillon. Gérard Collomb, François Rebsamen ont signé un texte de maires. Maxime Bono a lancé un appel ouvert à d’autres élus, déjà une cinquantaine de ma région.
Le populisme se méfie comme de la peste des citoyens informés et éclairés capables de se placer du point de vue de l'intérêt général d'un territoire, petit ou grand. Ou d'un parti politique !
Alors je le dis ici, je le redis : oui le responsable politique doit décider, trancher, oui il doit prendre ses responsabilités. Parfois d'ailleurs en allant à contre-courant de l'opinion dominante. Mais les conditions dans lesquels il décide et prend ses responsabilités ont profondément changé. L'heure du politique jupitérien, omniscient et omnipotent, qui décide dans la solitude de son bureau du destin du pays, cette heure est passée. L'heure du politique élu tous les cinq ans, qui décide entouré d'experts, sans écouter les citoyens et évaluer auprès d'eux ses décisions, cette heure là aussi est dépassée. La première année de présidence Sarkozy ne m'a pas fait changé d'avis sur ce point ! C'est le moins qu'on puisse dire. Chacun constate aujourd'hui les dégâts causés par un pouvoir enfermé dans sa surdité aux malaises et aux colères.
Aujourd'hui, non seulement N. Sarkozy n'a pas su rétablir la confiance mais la défiance est revenue encore plus fortement. Parce qu'il n'a pas mobilisé les acteurs individuels, sociaux, économiques et politiques de la société française. Et de ce fait, le fossé entre les gouvernants et le vécu des Français est revenu bien vite. Là réside une des causes profondes de cette déception. A la racine, il y a une pratique du pouvoir, une conception de l'Etat et de la société qui est erronée, inefficace et aux sources de désordres. Ce discours volontariste qui ne s'est appuyé ni sur la démocratie parlementaire, ni sur la démocratie sociale ni sur la démocratie citoyenne a conduit non seulement à l'abaissement de la fonction présidentielle mais à la révolte sociale comme elle s'est manifestée hier dans toute la France pour défendre les services publics, ciments de la Nation.
Fragilité démocratique, faiblesse économique, dureté sociale. Dans ce moment d’inquiétude et d’abaissement national, nous devons avoir une grande ambition collective. La France s’enfonce dans une crise multiforme. Nous devons nous préparer à tracer un chemin. Cela suppose d’oser nous remettre en question, nous remettre en mouvement. Pour préparer la France de demain, il nous faut construire la force politique capable de porter cette exigence et cette dynamique. Le Parti socialiste est cette force. Toute son histoire en témoigne. Il est l’héritier d’une grande tradition de luttes intellectuelles, politiques, sociales, sociétales.
Il a su, à chaque moment de son histoire, se transformer. La fidélité à ce que nous sommes, à l’idéal qui est le nôtre, aux combats de nos prédécesseurs, se mesurera à la capacité qui sera la nôtre de leur donner de l’avenir, à recréer le mouvement, à relancer l’espérance, à retracer des perspectives. Exercer notre responsabilité, être à la hauteur de nôtre tâche, c’est proposer une mutation, c’est créer les conditions pour ouvrir tous ensemble un nouveau cycle politique. C’est ce que les françaises et les français attendent de nous : ce sera une étape essentielle de la reconquête de leur confiance, ce sera un élément déterminant pour pouvoir réussir notre action lorsque nous aurons à nouveau la responsabilité du destin du pays. Nous pourrons convaincre que nous pourrons demain transformer la société française, la remettre en mouvement, avec efficacité et justice, si nous sommes capables de nous transformer nous-mêmes, sans rester figés, immobiles, avec les mêmes méthodes, les mêmes discours, les mêmes synthèses ! C'est pourquoi je prends ici devant vous cet engagement : dans ce congrès, je parlerai aux militants comme aux Français. Pas de faux débats, de postures théroqiues, de formules toutes faites soi-disant pour flatter les militants. Je ne veux pas flatter les militants, je veux les respecter et les convaincre.
Notre démarche, aujourd'hui, ce doit être de relancer la gauche, comme le faisait François Mitterrand il y a 35 ans. A quoi sert le Parti socialiste ? Nous croyons qu'entre la liberté d'entreprendre et la liberté d'écraser, il y a un espace assez vaste où chacun puisse être debout et mouvement.
Le congrès socialiste sera utile au pays et aux Français, quand il aura conforté, renouvelé ou complété ses idées et ses propositions, pour que chaque français puisse être debout et en mouvement. Cela, il le fera à partir des acquis de ses années de combat et de travail, à partir de l’expérience de la campagne présidentielle, à partir des attentes des forces sociales et syndicales et de la prise en compte des profondeurs du pays. Le parti socialiste n'est pas une fin en lui-même, c'est la valeur démocratique dont la France a besoin, pour que la gauche soit en situation crédible d'incarner le changement.
Je crois que le parti socialiste est capable de dépasser des clivages qui l'affaiblissent dans des confrontations. Pour ou contre la mondialisation, réalisme économique ou justice sociale, prévention ou répression, ouverture ou non des frontières aux flux migratoires, j’en oublie : ce n’est pas par un équilibre savamment dosé entre des contraires que nous sommes clairs. Nous sortirons des impasses par l’innovation et la conviction politiques et par le vote des militants sur des lignes politiques assumées : une vision de gauche pour la société réelle, telle qu’elle est aujourd’hui, pour le monde tel qu'il est. Une gauche sûre de ses valeurs – la justice d’abord, mais décomplexée face aux réalités.
Le PS est bien à la croisée des chemins, ceux de la renaissance ou du sur-place.
Le succès des municipales ne doit pas occulter la montée des abstentions. Nous avons des efforts considérables à faire pour donner envie d'adhérer au ps. Il nous manque en effet des femmes, des jeunes, des employés et des ouvriers, la France métissée qui est venue massivement voter à l'élection présidentielle. Moi je veux que ces électeurs restent, viennent au parti et pèsent sur la transformation de la société.
En revanche, là où le parti a su irriguer partout, c'est par ses élus. Et nous devons, en repensant notre organisation, irriguer davantage notre projet national par les actions, les innovations, les réussites, les valeurs mais aussi leurs applications et qui nous valent l'estime des gens.
Nous devons tout faire garder une partie importante des adhérents venus nous rejoindre On n'a pas su les garder... Parfois même on n'a pas voulu les garder, ces militants différents qui venaient troubler les équilibres savants installés depuis des années ... Mais la diversité des militants il faut la défendre, c'est comme la biodiversité, elle est indispensable à notre survie ! Et comme pour elle, le recul de la diversité serait un signe de déclin. Le signal de la forte abstention lors des élections municipales ne doit pas nous laisser indifférents.
Réussir la mutation du parti socialiste, c'est se fixer trois obligations:
• ouvrir le PS et faire évoluer son militantisme ;
• définir les lignes de forces d'un projet politique pour les quatre prochaines années ;
• rassembler un parti uni, fort et renouvelé, ce qui permettra d'ailleurs de réussir les échéances électorales si proches des européennes et des régionales et de les aborder de façon offensive.
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Chers amis, chers camarades
Je sillonne la France depuis de longues années maintenant ; cet hiver encore, j’étais sur les routes pour soutenir nos candidats dans les mairies. Et partout le même constat, partout cette impression que l’avenir nous file entre les doigts, partout la blessure de sentir que nous ne sommes plus maître de notre destinée. Je sais que les Français aujourd’hui – et les jeunes surtout – n’ont pas peur de leur avenir ; non, ils ont peur de ne plus avoir d’avenir.
Les transitions sont toujours difficiles et inquiétantes entre ce qui n'est déjà plus et ce qui ne semble pas encore être là. C'est mon rôle d'indiquer comment je vois les lignes de force qui se dégagent, et quelles conséquences on peut en tirer pour agir juste et fort. C’est toujours ainsi que j’ai conçu mon rôle de responsable politique : à l’écoute pour mieux éclairer le présent et décider pour l’avenir.
Le monde est devenu plus violent, plus inégalitaire, plus risqué, plus contradictoire : nous n’avons jamais été aussi riches et pourtant les destins sociaux n’ont jamais semblé aussi scellés et rigides ; les individualités veulent s’exprimer, parfois dans leur toute puissance, et pourtant le besoin de règles collectives n’a jamais été aussi intense ; les énergies doivent être libérées, mais pas au prix d’un démantèlement des protections et des sécurités sociales ; notre maîtrise technologique est inédite et pourtant nous n’avons jamais été aussi fragiles face aux désordres que nous provoquons (OGM, réchauffement) ;
Les bouleversements de la mondialisation ne sont pas seulement à notre porte, à nos frontières. Ils sont déjà en nous même, car la France ne s’est jamais construite à l’abri du monde. Ce monde qui advient, nous ne pouvons pas l’affronter avec un Parti qui repousserait son rendez-vous avec l'Histoire et cèderait à la tentation d'un ajustement superficiel.
Au fond, nous savons tous qu'il faut poser les problèmes différemment si nous voulons, ensemble, pas simplement entre socialistes mais avec tous les Français, sortir par le haut du gâchis d'aujourd'hui et de la France atone que nous laisse Nicolas Sarkozy.
Le parti socialiste doit être une envie, une énergie, une rigueur. Le PS doit devenir le parti que l'avenir trouve utile.
Alors comment aime t-on un Parti ?
On peut aimer une histoire – nous aimons celle de la France,
On peut être fière d'un héritage – nous sommes fiers de celui d’une gauche qui sait gagner quand elle le veut
On peut vouloir s'inscrire dans un grand récit qui a su porter l'espoir et changer vraiment les choses – nous nous inscrivons dans l’histoire socialiste française.
On peut aimer les militants qui s'engagent, qui sont portés par leurs convictions, qui consacrent leur temps et parfois leur vie entière à un idéal.
On peut aimer ceux qui savent résister dans l'adversité, qui prennent des risques et qui rêvent au-delà des déceptions du présent.
Ils sont nombreux au Parti socialiste. J'en connais beaucoup. Je les respecte tous. Et n'oublions jamais ce parti de la base qui fédère autour de lui les espérances comme à Charlety et dans tous les rassemblements populaires
Mais je sais aussi que les sentiments ne sont jamais aussi forts que lorsque nous sommes entraînés ensemble dans une dynamique d'avenir. C'est pourquoi avec les milliers de celles et ceux qui ont porté leur pierre à cette consultation, je vous confirme que nous ferons une offre politique aux militants sous forme d'une contribution puis d'une motion qui s'adressera aussi aux Français qui sont à l’écoute de ce que nous faisons et disons.
Nous savons tous que le Parti socialiste a besoin d’un leadership et d’une équipe pour le conduire, car un Parti n’est jamais distinct des hommes et des femmes qui le font vivre.
Ma conception du leadership, mon expérience, la réflexion collective, me pousse à dire aux uns comme aux autres, aux socialistes comme aux Français, ce que je crois juste, ce que je crois efficace, ce que je crois conforme à nos valeurs, ce que je crois capable de constituer un guide pour l'action. Il n'y a pas de risque d'affrontement ou de guerre des chefs. Les militants n'en veulent pas. En ce qui me concerne, je l'ai prouvé, le débat sera respectueux et maîtrisé. Le vrai risque ce n'est pas l'affrontement ; c'est que sous prétexte de l'éviter, rien ne change. Vous ne trouverez jamais non plus jamais dans ma bouche des mots désagréables ou désobligeants pour ceux qui, autour du Premier Secrétaire, conduisent le Parti jusqu’au Congrès en ayant gagné des batailles et protégé notre unité.
Nous allons porter ensemble des orientations, une conception du renouveau du socialisme en France. Nous allons défendre l'idée de créer un parti socialiste, qui soit le centre de gravité pour toute la gauche. Tout cela sera en débat.
Les militants et eux seuls apprécieront et voteront. Je veux un congrès intéressant et généreux qui s'éleve et qui nous élèvent par le débat d'idées. Et vous pouvez compter sur moi pour le monter d'un cran.
Alors, si les militants partagent de manière significative les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent. Pour ces adhérents comme pour nos millions d’électeurs, il ne serait d’ailleurs pas compréhensible que je n’avance pas avec eux. C’est le principe de la sincérité qui depuis l’origine guide mes décisions politiques.
C’est pourquoi si les militants en décident ainsi et l’estiment utiles pour le PS, j'accepterai avec joie et détermination, d'assumer cette belle mission de chef du parti socialiste.
Ségolène Royal
tryphon le 18/05/2008 à 14:03:36
conviction n'est pas intoxication. Et puis si Ségolène royal est réactionnaire, démontre le plutôt que de hurler avec les singes.
la vigie le 18/05/2008 à 08:10:35
J'invite les internautes à la plus grande prudence.Il y a sur différentes sites des soi-disants articles qui fleurissent et qui ne sont que des opérations d'intox.
tryphon le 17/05/2008 à 23:23:19
Je vais pourtant réitérer! Je persévère à croire en elle et je tenterai de te convaincre qu'elle appartient pleinement au camp du progrès.
Merde le 17/05/2008 à 20:57:48
Non Tryphon!Beaucoup t'estiment et te respectent mais tu nous ne referas pas le coup deux fois.J'ai voté et beauccoup d'amis avec moi aux deux tours de la présidentielle pour Ségolène Royal.
Je ne voterai pas pour elle,plus jamais.Je regrette d'avoir cédé à l'esprit militant ou démocratique:elle est désignée,c'est elle ou Sarkozy.
celui-là est tout ce que je déteste mais je suis sur que ce serait pire avec elle.Je n'ai aucune confiance dans cette mégalo,incontrolable,incontrolée,qui vit des subsides d'un millardaire,qui pompe ses idées dans des cercles de réflexion où le droite cotoie les progressistes.Un excellent article d'Agoravox mis en ligne(un extrait) ce soir sur ce blog le démontre depuis jeudi sur internet.
Je ne supporte ni ses foucades,ni ses minauderies,ni son narcissisme,ni son ton sucré et bétifiant,ni ses aller et retours,ni ses extases de vierge crucifiée.
Marre!marre! Non et Non!
Et puis le PS ras le bol
tryphon le 17/05/2008 à 20:15:02
et oui les amis, elle est candidate! Et j'en suis ravi. La campagne interne sera certainement difficile. Nous allons encore nous écharper devant la france entière. Mais je pense que les partisans de ségolène sauront se conduire comme elle le souhaite: avec respect et sérénité. Les affaires reprennent!! Dans le Lot comme ailleurs, les socialistes vont devoir faire un choix stratégique. Je suis convaincu qu'il faut donner au PS un leader chargé de la construction théorique du projet avec l'équipe solidaire et cohérente qui convient pour cette tâche!!
Manade rose le 17/05/2008 à 19:11:15
Tu vois pas pauvre Nicolas que derrière ce Martinon se cache un fameux socialiste, bien branlé, il faut dire!
Et bien je partage quelques unes de ses remarques.
Il serait dommage que l'on perde encore plusieurs mois à se tirer dessus ..en public en plus!
Quand Mitterrand a perdu en 1974, les anciens ont été assez intelligent pour y retourner avec lui en 1981, non? Et pourtant, était-il intrinséquement le meilleur des candidats socialistes ? Non( Rocard,Poperen). Mais il était politiquement le meilleur candidat du moment.
eau de royal le 17/05/2008 à 18:28:10
Votez pour moi,parceque je le vaux bien!Votez pour moi parce que j'ai un destin:Jeanne d'Arc ou présidente de la république française.
Signé:Eau de Royal dans toutes les bonnes parfumeries.
PS:
Les autres je m'en branle,le smic à 1500€ et le référendum européen,les homos et les socialos....
Nicolas le 17/05/2008 à 18:06:13
Ta gueule Martinon!Avec la branlée que tu as prise à neuilly dans un fief imperdable pour un sarkoziste t'es pas le meilleur conseiller pour désigner la meilleure candidate socialiste.
Nono le 17/05/2008 à 17:06:18
Le Cercle des économistes, c'est pas les mecs très forts à qui l'on doit tant de misère sociale, de privatisation,de démantèlement des services publics, de retraites ridicules, des salariés -pauvres qui font les poubelles des supermarchés pour bouffer, qui justifient les méga-salaires des grands patrons et les méga-profits des actionnaires, la non redistribution des richesses par l'impôt progressif?
Donc ces mecs là pensent que SR ne connaît rien à l'économie, ou plutôt, n'y connaît rien à LEUR VISION de l'économie.Pour moi, elle devrait le prendre comme un compliment.
Besancenot sera-t-il invité par ce club prestigieux?J'ai peur qu'il ne prenne une mauvaise note...
David Martinon le 17/05/2008 à 16:57:54
De mon exil aux USA, j'ai le temps de lire ce blog pittoresque et de vous apporter mon incomparable avis.
A la dizaine de segolènophiles qui préfère voter Bayrou parce que Ségolène Royal est de droite ( ! ça c'est du raisonnement, c'est Besson qui vous inspire?), je pense que proposer un candidat nouveau et insuffisamment connu des français à chaque écheance présidentielle, se présentant devant les électeurs ereinté par une désignation interne fratricide face à un président sortant goguenard est une formidable idée pour continuer à perdre.
De plus, en l'absence de programme et de projet réalistes, taillé sur mesure pour le pauvre impétrant qui se présentera face à Sarko,vous voudriez ressembler au PSG que vous ne vous y prendriez pas autrement!
Certains candidats sont "barrés" face aux électeurs:
-DSK?: le meilleur économiste français des Etats Unis: il aura un destin à la Raymond Barre ou à la Rocard.La preuve: il s'est fait tordre par "la minable" Royal.Il bute sur l'obstacle, c'est dommage mais c'est un fait, il n'arrive pas à franchir un palier .
-Delanoé: plus de 50 % des électeurs sont-ils assez évolués pour voter pour un homme aux capacités indéniables mais qui ne partage pas les mêmes orientations sexuelles qu'eux?De plus, dans l'esprit des français, il n'est que "le maire de Paris", n'a jamais connu un maroquin ministériel.
En interne au PS, il est trop marqué Jospin.
-Moscovici-Dray-Valls ajoutons pour n'oublier personne Montebourg :Gagner une désignation interne devant 200 000 militants n'est pas la même chose que convaincre 18 millions d'electeurs.Et puis, qui les connait en dehors du cercle des médias et du PS?
-Fabius:l'éternel éconduit, il n'arrive même pas à gagner la désignation interne.Un coup dans la gauche radicale, un coup social-démocrate, il s'évertue à faire le bel esprit sur les plateaux télés en s'essayant laborieusement à des formules à la Santini ( pas l'entraîneur au regard halluciné et au débit particulier, l'autre , le Charasse de droite, avec gros cigare qui chaque année gagne le prix Jean-marie Bigard de l'humour politique).
Une règle d'or:Si vous devez procéder à une désignation interne, alors il est impératif que les candidats non-choisis apportent un soutien indéfectible à celui qui sera choisi.
C'est pourquoi, je ne pense pas que ce soit une très bonne idée que DSK et Fabius tentent à nouveaux leur chance via une désignation interne.Premièrement, cela sonnerait comme une revanche, et en cas de nouvelle défaite, je ne vois pas pourquoi ces deux auraient une attitude différente de celle de la campagne de 2007.
Deuxio, dans les autres démocraties , on sait laisser sa place.Il est très rare qu'un battu repointe sa fraise au tour suivant.
-François Hollande:vous pouvez le constater, j'écris le mot fraise et je pense à Hollande.Et pourtant c'est injuste, l'homme est plein de qualitéS et ferait un excellent candidat.Le problème est qu'il s'est fait "grillé" politiquement par son ex dans l'esprit des français.Ce sera plus que difficile.
-Martine Aubry: comment imaginer que la dame des 35 heures pourrait gagner les 14-15% d'électeurs "modérés" du deuxième tour pour l'emporter sur un Sarko, qui tapera comme un sourd sur la loi des 35 H!
-Enfin , pour la bonne bouche,Ségolène Royal:
Pour elle, l'expérience d'une première campagne présidentielle, d'une victoire dans la compétition interne du PS.Elle en a tiré des leçons .Sa notoriété: les français la connaissent.
Contre elle: l'absence (provisoire)d'une ligne politique claire peut lui être reprocher.Un penchant jugé excessif pour la communication? Il est paradoxal de reprocher à quelqu'un son goût pour la communication alors que je passe mon temps à lire la presse politique, à écouter et parler politique à longueur de journée et en plus j'écris sur ce blog!
Mais surtout, elle insupporte les "ténors" du PS.Ceux-ci préfèrent perdre avec n'importe qui plutôt que de gagner avec elle.
Ma conclusion: soyez réaliste! Vous AVEZ la moins mauvaise des candidates pour battre Sarko!.Travaillez un projet.Bien sûr, il est plus facile de faire l'intéressant en passant son temps à dénigrer plutôt qu'à réflechir, à être à l'écoute des français ( et du monde!)à se poser les bonnes questions et à trouver des solutions réalistes!
Bon je vous laisse, j'ai une actrice américaine qui m'attend car elle souhaite prendre des cours de français: sérieuse comme elle est, elle a déjà du ouvrir son cahier et enlever sa culotte.
a+
annie le 17/05/2008 à 16:36:33
Sans commentaire
Le Cercle des économistes n'épargne pas Ségolène Royal Après Éric Woerth, Didier Migaud et Valérie Pécresse, c'était au tour de Ségolène Royal d'être l'invitée, mardi, du Cercle des économistes, club d'une trentaine d'économistes réputés présidé par Jean-Hervé Lorenzi. Le dîner-débat, organisé à Paris dans le célèbre restaurant Chez Laurent, a tourné au vinaigre. Effarés par les assertions de l'ex-candidate à la présidentielle et par ses perpétuelles comparaisons des enjeux économiques mondiaux avec ceux de la Région Poitou-Charentes, les experts, de droite comme de gauche, ont voulu la pousser dans ses retranchements. À court d'arguments, Ségolène Royal a menacé de quitter la table, arguant qu'elle n'était pas venue «repasser le bac». «Mais il est bien question du bac ! Nous sommes tous profs à Polytechnique ou à l'université. Il y a effectivement erreur sur le niveau», s'est moqué l'un d'eux.
Elie Arié le 17/05/2008 à 13:09:20
Au petit commando d'une trentaine de ségolènolâtres de Désirsd'Avenir qui écume tous les articles sur SR, en taxant de machisme tous ceux qui sont en désaccord avec sa ligne politique centriste et sa stratégie pseudo-participative: non, ça ne marche plus. A-t-on jamais entendu Delanoë taxer ses adversaires d'homophobie, ou DSK d'antisémitisme? Quand on veut soutenir quelqu'un qui aspire aux fonctions politiques les plus élevées, un minimum de dignité ne serait pas un luxe.
Torrent le 17/05/2008 à 13:07:25
Si les militants du PS ont envie de subir de nouvelles défaites ils n'ont qu'à l'investir, qu'ils ne viennent pas pleurer si elle ne passe pas le premier tour en 2012. Parce que c'est ce qui se produira, perso j'ai voté deux foix pour elle au premier et deuxieme tour de la Présidentielle 2007 mais il est hors de question que je vote à nouveau pour cette intrigante droitère doublée d'une incapable en 2012. Alea jacta est, ce sera plutot Besancenot ou un autre candidat alternatif, à tout prendre vaudrait encore mieux voter Bayrou, c'est d'ailleurs ce que j'aurais du faire
"Se débarasser des vieux fossiles"dit on à Désirs d'Avenir...et Georges Frèche soutien Ségolène!!!!!
Cambadelis le 17/05/2008 à 10:32:14
Pétaudière socialiste."Ce n'est pas une surprise mais la méthode me choque", a déclaré Cambadélis à l'annonce de Ségolène Royal. "J'ai vraiment l'impression qu'on est en train de transformer le Parti socialiste en une pétaudière".
Jean-Christophe Cambadélis :"on ne respecte ni les règles, ni le calendrier, ni les militants.Le dépôt des contributions ne doit intervenir que le 1er juillet, puis les motions le 13 septembre, puis il y a le Congrès, et au lendemain du Congrès on désigne le candidat à l'élection présidentielle".
Dénonçant "une gigantesque querelle des ego", l'espèce d'autisme de nos dirigeants politiques" et "une course entre les présidentiables qui est vraiment insupportable", ce proche de Dominique Strauss-Kahn a estimé que le PS avait besoin d'une "orientation" et en a appelé au "débat d'idées".
Il aurait pu ajouter que les responsables socialistes fédéraux ou nationaux ont pour rôle de servir l'intérêt général et non leur propre intérêt.Ils font le contraire.
star rose orangé le 17/05/2008 à 09:28:10
Rien à foutre pour la gauche,ce n'est pas mon problème c'est celui du PS: la décevante candidate à la présidentielle remet ça.Elle veut "de-ve-nir ch-ef du par-ti so-cia-lis-te si tous les mi-li-tants le lui de-man-dent".
Les socialistes qui étaient déjà assez emmerdés comme ça avec Hollande, qui veut partir pour revenir, Delanoë et une dizaine d'autres candidats,sont carrément dans la merde,à la veille d'un nouveau congrès de Rennes.C'est leur problème.Après tout tout le monde s'en fout.Le PS est devenu le centre de toutes les haines et de toutes les incohérences,de toutes les trahisons des valeurs de la gauche.
Cette guerre du TOUT A L'EGO nous concerne à terme.Elle empêchera la gauche de prendre la présidence de la République.Qui peut croire que les électeurs de gauche peuvent se réunir autour de la star des roses orangés ou des bobos roses-verts,autour de Ségolène moi-même ou de Bébert 1er?
Chaque "communauté" socialiste se réunit autour d'un candidat symbole de cette minorité afin d'affronter une autre minorité.Cherchez l'erreur.
Pour gagner en 2012,ou avant,il faudra un homme ou une femme qui RASSEMBLE d'abord toute la gauche et ENSUITE,si possible, au-delà.
Pour en revenir à Madame Royal sera t'elle capable de rassembler au PS? on peut en douter.Sera t'elle réelue à la tête de la région Poitou-Charentes un an avant la présidentielle?Là aussi on peut très sérieusement en douter.
Pour un grand parti de gauche le 16/05/2008 à 14:33:27
Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a appelé mercredi à un débat à gauche pour créer un grand parti de toute la gauche, avec la tenue d'un "Congrès de rassemblement" en 2010 ou début 2011 permettant une "candidature commune" à la présidentielle de 2012.
Cette stratégie est proposée dans une motion d'orientation adoptée par la direction du Mouvement républicain et citoyen (MRC), pour son Congrès des 21 et 22 juin prévu au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), ville gérée par un maire MRC, Jean-Luc Laurent.
"L'impératif est le rassemblement" et "les clivages internes de la gauche doivent être dépassés par le débat", a affirmé lors d'un point de presse M. Chevènement pour qui ce grand parti doit être fondé sur un "projet républicain".
Pour l'ancien ministre, le contexte est favorable à un tel "électrochoc". "Nous sommes à l'aube d'une crise profonde et systémique", la "globalisation est en crise. Un tsunami est à l'horizon".
M. Chevènement affirme croire aux "miracles républicains" - comme celui qui a permis, selon lui, la fondation du PS au Congrès d'Epinay en 1971.
Des étapes intermédiaires seront peut être nécessaires pour ce grand parti, avec la création "dans un premier temps (d') une Fédération", ajoute-t-il.
Il propose un calendrier: des "forums d'unité dès cette année", des "assises de la gauche en 2009" et "un Congrès de rassemblement en 2010 ou début 2011" en vue d'une "candidature commune de la gauche sur la base d'un projet partagé" en vue de la présidentielle de 2012.
Le périmètre d'un tel rassemblement pourrait "aller jusqu'à la gauche radicale et même utopique" et regrouper à la fois "Gérard Collomb" le maire PS de Lyon, "Jean-Luc Mélenchon et Marie-George Buffet", numéro un du PCF, selon lui.
M. Chevènement n'entend pas entrer dans "les débats de personnes" au PS en vue de son leadership. Ségolène Royal est "courageuse" mais il lui reproche de n'avoir pas défendu la tenue d'un référendum sur le traité européen de Lisbonne alors qu'elle s'y était "engagée" pendant sa campagne. Quant à Bertrand Delanoë, il est "très grand maire, peut-il être autre chose? A lui de le démontrer", s'est exclamé l'ancien ministre.
salopard pauvre le 16/05/2008 à 14:11:43
UMPS écolo salaud! le peuple aura ta peau!
Trop chère, la voiture neuve est inaccessible. L’âge d’accession à la propriété d’un véhicule neuf est aujourd’hui de quarante-trois ans. Du coup, les frustrations sont de plus en plus grandes. Sur fond de limitation de vitesse, de radars, de perte de points, de stationnement payant et d’achat, notamment pour les moins fortunés (les fameux « pauvres ») de vieilles guimbardes polluantes.
Une lutte féroce et stérile oppose désormais les beaufs partisans du tout bagnole, et les écolosUMPS favorables au zéro voiture, type les ayatollahs verts de la mairie de Paris. Et après la cigarette, notre chère voiture pourrait devenir, est devenue peut être déjà, l’ennemi public numéro un de nos sociétés prohibitionnistes.
UMPS salauds! le peupmle aura vôtre peau!
Monte Bourgeois le 15/05/2008 à 17:55:56
Ni Royal,Ni Delanoë n'auront le PS
Arnaud Montebourg, a affirmé hier au Mont-Beuvray que les Français n’ont pas « besoin d’un candidat pour 2012 mais d’un projet ».
Le député et président du Conseil général de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg a sacrifié à la tradition hier, jour de la Pentecôte, en se rendant au Mont-Beuvray (821 m d’altitude), massif du Morvan. À ses côtés, la 1re vice-présidente du Département, Évelyne Couillerot et le secrétaire fédéral PS en Saône-et-Loire, Jérôme Durain ont rejoint au sommet le député de la Nièvre et ami, Christian Paul ainsi qu’un bon groupe de militants et sympathisants. L’occasion pour les parlementaires et élus de fustiger la politique gouvernementale et présidentielle en évoquant « un malentendu énorme du corps électoral et une frustration considérable avec le pouvoir actuel ».
« L’histoire est en train de frapper à la porte de la France », a déclaré Arnaud Montebourg se moquant des choix du président Sarkozy « l’hyper-Césarisation, il n’y a que Berlusconi qui y trouverait son compte ». Sur l’actuelle réforme constitutionnelle, le groupe socialiste à l’assemblée a déposé une cinquantaine d’amendements : « on est dans une politique de bras de fer. On verra si l’UMP veut chercher à démocratiser la vie politique. » Concernant le leadership entamé dans la course à la tête du PS par le maire de Paris, Bertrand Delanoë et la candidate à la présidentielle Ségolène Royal, le député Montebourg les renvoit dos à dos. « Il faut mettre les présidentiables en réserve. Royal qui a mon affection et Delanoë, ce n’est pas le sujet du Congrès en 2008. On risque la guerre des chefs et la désunion, c’est l’impossibilité de gagner. ».
Point Teur le 15/05/2008 à 17:35:38
La résistance s'organise au sein de la turne.
On voudrait nous flicquer, nous espionner. du délire...
Munte Christo passe ses journées au burlingue à piger le budget et à trouver comment fonctionne une institution républicaine municipale.
La garde des sots reçoit et fait de la réunionnite aigue. Elle veut tout voir. C'est l'oreille de Jumbo les grandes feuilles et les yeux du Dandy. Bon, il y a quelques dérapages non controlés mais ce sont les risques du métier ! ici, on plaide pas mais tenter de plaire. Se faire l'avocat du diable : pas de fric, pas de promotions, pas d'embauche, pas de raison de faire ceci ou celà...pas drole le job de première de la classe!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Don San Juan de las Bégoux a trouvé son bureau enfin. Il se tate encore pour savoir quel nom il pourrait donner au futur dojo. Quant à la piscine d'hiver, il y rréfléchit sérieusement.
XXXXture reçoit lui aussi pas mal. côté navigateur du rallye des gazelles, lui il s'y connait le type...en gazelles ! nous avons nos lionnes qui rugissent déjà de plaisir.........................................
la garde des sots fait du ménage à petits coups de ballets de chaises. Le roi du stationnement, promu à la dernière minute lors du départ de Lustucru, valse aux clapiers de la route de Figeac.
On ne donne plus trop à manger au roi des appels d'offres qui s'en branle car en bon fonctionnaire territorial il attend.
Le cosaco-radicolo-socialo XXXXXXXXXX s'est plaint d'une possible tentative de quitter son poste. Pas de souci, les cocos ont plaidé sa survie et il ira donc jusqu'au bout du bout de son contrat!!!
!!!!!!çà file des boutons à quelques types mais on ne change pas les méthodes d'avant avec les nouveaux figurants .............................................
On a failli hériter du rouquin comme secrétaire général mais lui, pas con, voulait la mairie et la communauté. Les deux panards dans chaque boutique pour tout tenir. Niet lui a dit le Dandy qui a bouffé en tête à tête avec lui pour vider le sac.................
au fait, comme on vous lit pas mal, allez faire un tour au conseil général du Lot pour voir si là bas aussi il n'y a pas des immatriculations de bagnole, payées par le département, qui servent nuit et jour à des vices-présidents et ce pendant six années de mandat. Ne parlons pas des collégues qui se balladent avec ce putain de logo vert sur leur chignole. Personne ne dit rien non plus ???? alors vouloir nous dire de ne pas dénoncer de tels agissements, il faudrait commencer par regarder dans sa gamelle avant de mirer dans celle des autres
Vous voulez de la com ? ils sont 8 fonctionnaires pour communiquer mais c'est une entreprise privée qui gére la com de la ville ! contrat signé en béton par Lustucru pardi .......................................
vous avez vu le coup des finances ? les collégues ont bien bossé pour donner des infos aux élus. On va s'en féliciter. Il n'y a qu'à vendre ce putain de parking à une société privée qui mettra un gros chéque sur la table et vous verrez que le budget va être renfloué mais c'est pas le truc du dandy......................
XXXXture connait bien ce milieu lui qui a travaillé pour Bouygues, la maison des maçons et autres batisseurs, il y pense quelque peu.....................
vous avez vu les grandes capacités de l'abeille XXXX avec les 6 jugements de ce pôvre ancien flic ? Il va falloir pisser 25 000 euros ! Côté des casqués, il se murmure que le chef n'aurait pas que du plomb dans la matraque : dans l'aile aussi.
après l'affaire de la bagnole en vrac, il plombe à tous vents les pare-brises des commerçants qui grognent. ambiance pourrie selon les potes avec ce chefaillon
çà bosse de partout sur les économies possibles mais peu réalisables ! en plus, le gazoil qui augmente chaque jour, çà chiffre vite pour utiliser le parc automobile en surégime avec ces pirates du volant, des voraces les copains qui rentrent chez eux pénardos
allez l'horloge tourne
on va débaucher
vont rester quelques besogneuses abeilles qui butinent. le miel, avant de le manger, il faut bien le faire pour pouvoir le sucer cet hiver pour les maux de gorge
Jean-Mimi le 15/05/2008 à 14:31:56
voilà qui va gâcher la sieste de la garde des sots cadurciens qui rêve de piquer sa place à Dominique Orliac:
"Contre vents et marées, Jean-Michel Baylet y croit. Le président du Parti radical de gauche (PRG), dont le congrès se déroule de vendredi à dimanche à Paris, réplique avec vigueur à toutes les critiques qui répètent que son petit parti est inaudible politiquement, voire «has been». «Nous sommes plus que jamais d'actualité, avec les valeurs d'aujourd'hui : laïcité, république, fraternité, solidarité. Les problèmes sont bien là», assure Jean-Michel Baylet lors d'un entretien téléphonique au Figaro.fr.
Face à l'écrasante supériorité du PS, celui qui est candidat à sa succession refuse toute fusion avec les socialistes. Tout juste plaide-t-il pour «une fédération de la gauche» dans la perspective, un peu utopique, d'un candidat unique de la gauche à la prochaine présidentielle. Comme François Mitterrand en 1974. «Si la gauche veut être en capacité de remporter la présidentielle de 2012, il faut qu'elle soit en capacité de rassembler. Mais je n'ai pas l'impression que le Parti socialiste soit sur cette longueur d'onde».
Favorable au cumul des mandats
Lors de leur congrès, les radicaux de gauche mèneront une «réflexion doctrinale», les sujets de fond prenant le pas sur les alliances et autres stratégies politiques. «Nous devons concevoir un projet adapté au monde d'aujourd'hui», tranche Jean-Michel Baylet, selon qui la gauche a raté le coche sur les réformes, thème sur lequel «Nicolas Sarkozy a su convaincre les Français». Exemple avec la réforme des institutions, menacée faute de consensus entre l'UMP et le PS. «Nous n'avons pas les mêmes blocages que le Parti socialiste (le PS a fixé des conditions au gouvernement, ndlr). Nous sommes en pleine réflexion, mais il n'est pas impossible que nous la votions», indique-t-il, alors que ses troupes siègent dans l'opposition sur les mêmes bancs que les socialistes à l'Assemblée nationale.
Pas question en revanche de toucher au cumul des mandats. Sénateur et président du conseil général de Haute-Garonne, sans compter ses casquettes de président du PRG et de patron de La dépêche du midi, Jean-Michel Baylet ne veut pas en entendre parler. «J'ai voté contre la loi limitant le cumul des mandats, lorsque j'étais dans la majorité (sous Lionel Jospin, ndlr). Elle n'est pas adaptée à nos institutions d'aujourd'hui. Un mandat national vous appuie dans votre activité locale.»
Hors de question, également, de participer au gouvernement d'ouverture du chef de l'Etat, qui l'avait approché sans succès après son élection. Pas de mission non plus. Nicolas Sarkozy a pourtant confié à Christiane Taubira une mission pour réfléchir aux moyens de faire des Accords de partenariats économiques (APE) «un atout du partenariat» entre l'UE et les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). «Je crois qu'elle n'a pas été choisie parce que c'est une radicale de gauche», glisse Jean-Michel Baylet, qui tient à bien rester à sa place : «dans l'opposition».
JOSPINOS CHAMPAGNUS le 15/05/2008 à 11:27:32
JOSPIN-DELANOE-COHEN-TOULOUSE privés de Congrès!Le Congrès PS se tiendra à REIMS !!!!Petite mesquinerie parisienne et ségoléniste ou désirs de tacler "les vieux jospinos" dont Cohen nouveau Maire de Toulouse,peur de Delanoë placé en tête dans les sondages....on boira donc du champagne et de la haine jusqu'à le lie.
"Mardi soir, en choisissant Reims contre Toulouse pour le prochain congrès du PS en novembre, les socialistes ont fait un choix politicien. À travers Kader Arif et Pierre Cohen, la fédération de Haute-Garonne est assimilée à un fief jospino-delanoiste surtout depuis que le maire de Toulouse s'est rangé derrière la bannière de Delanoë. Alors à quelques mois du congrès, les petits calculs politiciens ont frappé. Avant d'entrer en réunion du bureau national, Adeline Hazan, la nouvelle maire de Reims, proche de Martine Aubry, a fait du lobbying auprès des représentants des autres courants. Elle n'a pa eu de mal à trouver une majorité auprès des anti-jospinistes pour retoquer la candidature de Toulouse. « Ça m'a mis très en colère », constatait Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat. Et pour cause ! Mardi à midi, François Hollande avait assuré à ses proches, lors d'un déjeuner, qu'il considérait la candidature de Toulouse comme acquise. Mais le soir, il a du déchanter. Certes Kader Arif a défendu la ville rose. Mais sans doute avec un peu trop d'assurance. « On avait l'impression que tout était bouclé d'avance, et cela n'a pas plu à tout le monde », affirme un participant. Adeline Hazan a fait valoir la candidature d'une ville gérée par une femme, et d'une région qui accueille rarement un congrès socialiste. Résultat du vote : 19 voix pour Reims, 9 pour Toulouse. « On est entré dans des jeux qui n'avaient rien à voir avec la qualité du dossier, déplore Kader Arif. C'est une marque de désaveu pour la fédération et la région. »la depeche.fr
PinPon le 15/05/2008 à 10:43:49
Victor Vaz,président de POMPIERS SANS FRONTIERE est allé évangéliser les foules tunisiennes.On peut l'admirer dans l'exercice de sa mission humanitaire dans La Dépêche du Midi de ce jour.
Victor,premier adjoint au maire de Catus,est l'étoile montante du groupe PS du Conseil Général dont il est l'assistant aimable et toujours disponible.Pompier volontaire il se dévoue chaque jour,en plus de ses tâches professionnelles pour la sécurité de ses semblables.Bravo Victor!
Vautour le 15/05/2008 à 10:02:50
François Hollande contrattaque.Il a organisé cette semaine les forces qui vont empêcher Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë de prendre la tête du parti.Des partisans de Royal ou de delanoë pensent comme lui que ce sera la catatrophe nucléaire et la destruction du parti si un présidentiable s'empare du poste de premier secrétaire à son départ.
Autour de la table, certain sont regretté son départ du poste de premier secrétaire. «J'en ai besoin, a rétorqué François Hollande. Je veux prendre du champ.» Pour préparer 2012 ? Il n'a pas évoqué ses ambitions présidentielles, sauf pour dire qu'il «ne s'excluait pas» de la course.
Pour la paix au PS et son intérêt personnel, François Hollande doit éviter qu'un autre présidentiable s'installe dans son siège. D'où son initiative. «Il faut incarner le centre de gravité du parti pour dissuader Ségolène Royal et Bertrand Delanoë d'y aller. Ils n'ont pas tant de force que cela derrière eux», explique un élu. Les participants n'ont pas évoqué de candidat de substitution potentiel pour ne pas le flinguer.Julien Dray ou Pierre Moscovici rêveraient d'incarner ce point d'équilibre sans susciter l'enthousiasme des Hollandais.
Kool le 14/05/2008 à 19:13:13
sondage bidon,sondage bidon...la réaction de dame royal va être belle à voir...
faites le plein de pop-corn, ça va saigner !
S'il y a un risque de gamelle au PS,elle va envoyer Peillon.
Ipsos-Le Point le 14/05/2008 à 18:51:46
Les Français et les socialistes préfèrent Delanoë à Royal
Bertrand Delanoë obtient 59% contre 28% à Mme Royal, à la question "entre les deux personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous voir succéder à François Hollande à la tête du parti socialiste".
A la question "entre ces deux personnalités, laquelle préféreriez-vous comme président de la République si la gauche l'emportait à l'élection présidentielle en 2012", Bertrand Delanoë obtient 57% et Ségolène Royal 28% parmi l'ensemble des sondés et 54% contre 40% parmi les sympathisants socialistes.
JDit le 14/05/2008 à 13:43:39
Les radicaux ne peuvent pas avoir de haine pour Miquel.Il est plus social-démocrate qu'eux,plus européen qu'eux,plus clentéliste qu'eux,plus cul et chemise avec les curés qu'eux,plus FNSEA qu'eux.Le Sénat n'est pas un repaire de gauchistes comment les radicaux n'aimeraient ils pas un sénateur. Les gens qui détestent le plus les socialistes sont les socialistes qui lui reprochent précisément le clientélisme,sa dérive centriste,son aversion pour les intellectuels et la culture vraie.
JDit le 14/05/2008 à 13:37:36
Il n'y a que de jeunes cons tombés de la dernière pluie et les vieux cons de droite qui prétendent que Faure et les radicaux n'ont rien fait.Ils font semblant de croire qu'avant la décentralisation1 et après la décentralisation2 c'est la même chose...Du temps des radicaux si on versait 1F à une entreprise privée on allait en tôle!
Malgré cela nous avons vu des entreprises s'installer(cablauto par exemple qui a compté plus de 600 emplois)Plantes et Médecines...etc.Est-ce la faute des radicaux si la mondialisation et les privatisations ont délocalidé les entreprises?
On va bien voir que malgré toutes ces compétences de la merveilleuse décentralisation,malgré Miquel empereur du Lot,que Vayssouze pour éviter de recourir à l'emprunt et à la fiscalité,comme Lecuru,ce qu'il sera pourtant obligé de faire,reviendra aux bonnes vieilles habitudes dénoncées par la droite et les valeureuix nouveaux sociazlistes:Ne rien faireet laisser dormir.
ARROUET le 14/05/2008 à 13:35:31
Qui parle de haine ? Je parle constat, état des lieux, pas sentiment. Je ne parle pas socialiste non plus car si le PS devait être majoritaire dans le Lot, il devrait également faire avec ses divisions internes, et là il a également de quoi rire...
Qui pourrait prétendre que le PS a Cahors fait 33 % ? S'il en fait 24 ou 25 % en réalité, c'est beaucoup ! Qui pourrait prétendre que le PRG fait 18 % ? S'il en fait 8 % ou 10 % c'est aussi beaucoup (qui se souvient encore des scores confidentiels de Crépeau et de Taubira ?
Non, je n'ai pas de haine pour les radicaux, en particuliers beaucoup moins de haine qu'ils n'ont pour Miquel...
Je constate leur lente extinction, partout où ils ont représenté une force. tout comme celle du PC. Je constate, c'est tout. Mais peut être est ce interdit ?
cochonou le 14/05/2008 à 09:48:07
Arrouet, c'est bien connu, est un bouffeur patenté de radicaux.
Pour lui, le Lot est et doit être socialiste, peint en rose du Nord au Sud avec au centre du département la statue de grand commandeur Gérard Miquel. C'est sa vision qui occulte bien sûr toute l'histoire de ce département entre les formations politiques de gauche voire même une grande partie de l'histoire de la conquête de la présidentielle par Mitterrand.
Naturellement VAYSSOUZE a remercié au soir de sa victoire, tous les électeurs, y compris le PRG pour le bon report de voix.
Demain d'autres échéances se préparent. Le PS d'ARROUET ne sera jamais majoritaire tout seul. On ne peut que conseiller à ce fin négociateur d'aller voir pour quémander les voix du second tour la LCR, les Verts, Le MRC, voire le PC qui ne va pas tarder à déchanter de ce mariage forcé à Cahors.
Puisque que le PRG est voué aux rats et aux cochons qu'on ne vienne pas frapper à sa porte.
Quand on voit, qu'on lit tout le chapeau qui précéde sur les prétendants à la direction du PS, on ne peut que sourire car en rire serait trop pour l'avenir de grand parti de gauche qui prétend revenir au pouvoir et faire rêver les électeurs !
il est vrai qu'avec Ségolène priant à FLorence, les bouffeurs de curé du PRG s'en étouffent.
Kili le 14/05/2008 à 09:06:26
A arrouet
Pourquoi toujours autant de haine ?!Aujourd'hui, au travers de TOUTES les dernières élections passées (présidentielle,législatives, cantonnales et municipales),les Lotois ont affirmé à chaque fois qu'ils étaient à Gauche. Ce ne sont pas tous des "socialistes" encartés ! Toutes les sensibilités de Gauche ont porté le même espoir et ont permis à une majorité de se dégager dans notre département.
C'est une grave erreur de jugement de penser qu'un seul parti a gagner ! Espérer la disparition d'un parti de Gauche est suicidaire pour notre avenir à tous .
De plus, taxer le PRG , qui véhicule aussi les valeurs d'humanisme, de justice sociale, de tolérance et de laïcité,d'être responsable de "l'archaîsme industriel du Lot ou de la stagnation économique de Cahors est trop caricatural, donc absolument faux et dénote surtout un trés mauvais état d'esprit !
nono le socialo le 14/05/2008 à 08:50:49
Le billet de PRG ne manque pas de panache.Comme tout le monde, j'ai suivi les élections municipales à Cahors.La victoire de Vayssouze est incontestable mais je me demande avec le recul si une grande part de celle-ci ne reviendrait pas à l'absence de consistance et de préparation de la tête de liste radicale et ceci, sans remettre en cause la bonne foi et la loyauté des électeurs radicaux qui ont joué le jeu de l'union au deuxième tour.Je me demande si les électeurs radicaux cadurciens ne méritaient pas une meilleure tête de liste.
BOURDIN le 14/05/2008 à 08:44:58
Ainsi donc, le moratoire concernant la fermeture des classes à Cahors a été voté à l’unanimité. Monument d’imbécillité crasse, ou de machiavélisme pervers, chacun sait ici que cette décision scelle définitivement la volonté de l’académie et la future fermeture de une ou deux écoles, ce qui va tout à fait dans le sens des désirs de l’Inspecteur d’Académie.
J’ai négligé un aspect dans la décision du grand méchant mou, notre Maire ! C’est sa dévote soumission aux désirs de Laybros et donc à ceux de la petite mère des peuples, Marie Piqué… Il n’est jamais question de les contrarier, de les bousculer. On n’ose penser ce qui se serait passé avec les PRG, s’il n’avait obéi aux oukases en les écartant !!!
Une autre occasion va très bientôt, sans doute permettre de mesurer la discipline de Jean-Marc Vayssouse-Faure vis-à-vis des desiderata des staliniens : Le vote du budget du CCAS !
De curieux bruits reviennent régulièrement de la Mairie à ce sujet : Cartes d’autoroute, c