756- Remaniement:Réactions des clients du bistro 16 posts
En attendant les réactions à ce nouveau gouvernement,voici quelques réactions significatives de la presse française,relevées dans le nouvelObs.
Ce qui m'a surpris personnellement c'est l'annonce de sa nomination par Frédéric Mitterrand lui-même,bourde qui aurait pu ou dû lui coûter cher.J'ai noté,comme d'autres probablement,sa réponse au 13heures qui explique peut être,sans la justifier, sa réponse favorable à Sarkozy...et en pied de nez à Lionel Jospin:"Le président Mitterrand n'ouvrait pas de droit d'inventaire."Cette nomination est "une farce tranquille" ironise Libé.
Avec ce remaniement,"l'ouverture" se referme,pas de nouveau rapt à gauche,seul Mercier vient du Modem mais son départ était connu et annoncé depuis longtemps.La réalité c'est que ce gouvernement abusivement nommé Fillon dispose dans le pays de 30% des voix au mieux si l'on se réfère à la "grande victoire de l'UMP" aux européennes!...D'ailleurs le PS et la gauche qu'on disait déliquescents viennent de reprendre à la droite trois cantons qu'elle détenait:Anduze,Alençon et Redon.
Pour Patrick Venries éditorialiste du quotidien SUD-OUEST, "les régionales ont déjà commencé,en ajoutant Estrosi à Brice Hortefeux..(Ils) incarnent les deux thèmes,qui dès la rentrée vont servir de rampe de lancement à la campagne électorale":la sécurité et "la gabegie des élus locaux qui, à travers la réforme des collectivités locales," joueront le rôle de "boucs émissaires de la crise". ça va saigner!L'opposition est avertie.Au Ps de s'y mettre et de ne pas barguigner. J'ajoute que,pour moi,la campagne électorale de la prochaine présidentielle est déjà lancée,sur ces deux thèmes,et que le chef d'orchestre de l'Elysée a placé son premier violon au ministère clé de l'intérieur.
Vous avez la possibilité de vous exprimer ici par un commentaire,ou en page d'accueil dans le sondage. Marc Baldy
"On attendait un remaniement "light", simple réaménagement après le succès de l'UMP aux élections européennes. C'est finalement un mouvement plus large qui a été annoncé hier soir sur le perron de l'Élysée (...) La présence dans la charrette des condamnés de l'inexistant Bernard Laporte, remplacé par Rama Yade, d'Yves Jégo, qui n'accompagnera pas Sarkozy demain aux Antilles, et de Roger Karoutchi qui paie les trop nombreux couacs au Parlement, n'est pas une surprise. La surprise vient plutôt de l'arrivée de Michèle Alliot-Marie à la Justice, avec rang de ministre d'État. Une promotion qui cache en fait une opération de reprise en main du ministère de l'Intérieur par un fidèle, Brice Hortefeux, dont la nomination aux Affaires sociales dans le gouvernement sortant relevait de l'erreur de casting. Enfin, la confirmation de Jean-Louis Borloo en numéro deux et le passage de Valérie Létard de la Solidarité à l'Écologie confirment la forte coloration verte que Nicolas Sarkozy veut donner à son action."
DNA Olivier Picard
"C'est un recadrage strict de l'équipe ministérielle qui a été opéré. Fini de rire. Fini le bling-bling. Fini l'esbrouffe. Fini le clinquant. Fini, même, l'imprévisible à la mode Rachida. Le nouveau gouvernement Fillon laisse a priori peu de place à l'improvisation, à l'amateurisme ou à l'innovation. On n'y retrouve désormais que des professionnels. Des durs à cuire qui ne flancheront pas à la première polémique. A l'image de Brice Hortefeux place Beauvau, tous les hommes du président occupent désormais des postes clé. Le G7 informel de l'Élysée est désormais la cellule de crise qui gère le pouvoir réel. En son sein, aucune personnalité suffisamment indomptable pour faire de l'ombre au patron. Que des grognards efficaces qui en veulent, sans susceptibilités mal placées et sans états d'âme. Une espèce de commando pour affronter les mauvais vents d'une crise qui fera tanguer la France jusqu'en 2012 (...) En basculant, déjà, dans son deuxième versant - moins lumineux - le quinquennat laisse derrière lui la légèreté des commencements."
SUD-OUEST Bruno Dive
"Le remaniement annoncé hier s'avère de plus grande ampleur que prévue (...) La diversité se trouve relayée en bas du tableau gouvernemental et l'ouverture ne fait visiblement plus recette. Place aux fidèles et à la droite sérieuse. On est loin du joli casting de 2007, dont il est vrai qu'il a un peu déçu à l'épreuve du pouvoir (...) En annonçant prématurément sa propre nomination, Frédéric Mitterrand peut en tout cas se targuer d'avoir contraint Sarkozy, l'homme pressé, à précipiter l'annonce du remaniement. Mais sa gaffe en dit long sur les risques qu'il y a à faire appel à des personnalités de la "société civile". A propos, où est passé Claude Allègre qui annonçait lui aussi sa prochaine arrivée? Frédéric Mitterrand est sans doute un érudit et un fin lettré. Mais c'est de talent politique et de connaissance du Parlement qu'il aura besoin pour faire adopter de nouveau la loi Hadopi."
LE COURRIER PICARD Didier Louis
"Huit sortants, huit entrants, une vingtaine de ministres changeant de périmètre : on est passé de l'ajustement mécanique annoncé, rendu obligatoire par le départ de Rachida Dati et Michel Barnier, à un grand mouvement d'horlogerie. Le remaniement ministériel est plus large que prévu (...) Pour autant, point de rééquilibrage politique mais, la formule n'est pas usurpée, un jeu de chaises musicales qu'aurait compliqué le refus opposé par Michèle Alliot-Marie de rester à l'Intérieur flanquée d'un certain Estrosi (...) L'ouverture continue cahin-caha, avec le ralliement du trésorier du parti de François Bayrou. L'arrivée en fanfare du flamboyant Frédéric Mitterrand, qui a commis sa première bourde en annonçant lui-même sa nomination, relève davantage du symbole chic. A défaut de Jack Lang, thuriféraire de l'ex-président, Nicolas Sarkozy recrute le neveu."
Essai non transformé pour Nanard, qui n'a pas vu son personnage renouvelé dans la dernière distribution gouvernementale...
Fabius le 28/06/2009 à 23:38:29
Le discours du chef de l’Etat à Versailles lundi dernier comportait deux novations importantes.
L’une concerne le prochain grand emprunt censé préparer l’avenir et qui – aspect annexe ? – devrait porter le nom de son initiateur. Cet emprunt a un objectif, évidemment mensonger : dépenser plus sans payer plus.
La France, en grande partie à cause de la politique présidentielle, est lourdement endettée. « En quasi-faillite » précisait le Premier ministre dès avant la crise. Et pourtant le chef de l’Etat veut pouvoir continuer à dépenser sans régler la facture, il est vrai peu populaire, qui s’appelle impôts. (...)"
Retrouvez l'intégralité de l'article sur www.bloglaurentfabius.com
Marc le 28/06/2009 à 12:16:54
Pour Patrick Venries éditorialiste du quotidien SUD-OUEST, "les régionales ont déjà commencé,en ajoutant Estrosi à Brice Hortefeux..(Ils) incarnent les deux thèmes,qui dès la rentrée vont servir de rampe de lancement à la campagne électorale":la sécurité et "la gabegie des élus locaux qui, à travers la réforme des collectivités locales," joueront le rôle de "boucs émissaires de la crise".
ça va saigner!L'opposition est avertie.Au Ps de s'y mettre et de ne pas barguigner.
J'ajoute que,pour moi,la campagne électorale de la prochaine présidentielle est déjà lancée,sur ces deux thèmes,et que le chef d'orchestre de l'Elysée a placé son premier violon au ministère clé de l'intérieur.
Marc le 26/06/2009 à 17:45:18
Gérard Miquel président du conseil général et sénateur du Lot est pessimiste sur l'avenir des conseils généraux et des territoires ruraux.
Pour lui la ville a définitivement pris le pas sur la campagne.La décentralisation est morte,c'est même un retour en arrière.Sarkozy ira et vite au bout de son idée:supprimer les départements au profit des villes métropoles,communautés d'agglomération,Régions,etc...
Déjà il asphyxie les budgets départementaux.
Ambiance le 26/06/2009 à 17:39:17
Le site DeSourceSure a exhumé des archives des propos désobligeants de Roselyne Bachelot à l'égard de Rama Yade qui datent de 2007. A l'époque, la ministre de la Santé avait déclaré : ""Elle est femme et noire, elle va être promue. Heureusement qu'elle n'est pas lesbienne et handicapée, elle serait Premier ministre"" (Le Point, juin 2007).
Interrogée à ce sujet lors de l'émission "On n'est pas couché" sur France 2, Rama Yade avait sèchement répliqué à Roselyne Bachelot en expliquant que ce n'était pas drôle et qu'elle était plus diplômée qu’elle. Souvenez-vous...
Denis Sieffert le 25/06/2009 à 23:15:59
Brèves de comptoir.Dans son allocution versaillaise, le président de la République en a même appelé aux mânes du Conseil national de la Résistance. C’est-à-dire au programme qui a porté au plus haut les valeurs de service public. À ce niveau d’effronterie et, il faut bien le dire, d’imposture, et quand le discours est à ce point contredit par les actes, nous ne sommes plus dans la marge ordinaire du mensonge politique ; nous sommes dans une crise profonde de la démocratie. Face à cela, le parti socialiste, qui avait finalement choisi de garnir religieusement l’audience, a encore perdu une bonne occasion d’être clair. Mais là non plus il n’y a rien de très nouveau.
POLITIS
www.politis.fr/article7450.html
Marc le 25/06/2009 à 17:05:50
Comme un autre bistronaute je rejette les attaques touchant au physique ou à l'âge des personnes.Ce ne sont pas des arguements.L'âge (et le physique) ne font rien à la chose.
Comme le dit si bien Georges Brassens
..."jeune con de la dernière averse,
vieux con des neiges d'antan,
l'âge ne fait rien à la chose
quand on est con on est con!"
Caussenard le 24/06/2009 à 23:26:15
Du côté de Saint Simon, terre natale du maire de Cahors, on sait depuis longtemps que dans la construction d'un mur, ce sont les petites pierres qui câlent les grandes.
Nos le 24/06/2009 à 23:09:20
Le sacre de Sarkokassa 1ier
Dès potron-minet, tout Versailles était gendarmisé jusqu’à dix lieues à la ronde, pour que la vile populace ne vînt troubler le sacre de S.M. Sarkokassa 1ier ,Empereur de la Françafric et Vicomte de Neuilly.
D’emblée, les verdoyants et les huguenots rouge vif avaient refusé de participer à cette mascarade, en allant directement taquiner le goujon.
Pour les Huguenots roses, c’avait été plus compliqué, comme toujours.
Les uns voulaient aussi aller à la pêche sans plus attendre, les autres disaient : mais qu’en dira-t-on ?
Quant à lui, Cher Jack voulait à tout prix aller faire sa révérence, ayant encore un orteil chez les Huguenots, et tout le reste chez le Fourbe.
Bref, ils y avaient donc étés sans y être, tout en y étant.
Devant cet aréopage ainsi rassemblé de par son caprice et pour son bon plaisir, et face à l’évanescent Abélard Fillon, dont il révélait ainsi au grand jour l’insignifiance, il avait sarkosé – ce qui était une façon de parler pour ne rien dire.
Et de lancer un emprunt gigantesque, pour boucher les trous béants qu’il avait déjà creusés, sans recourir à l’impôt.
Mais les milliards que l’on emprunterait seraient nécessairement remboursés par les Français, au prix fort, et par l’impôt.
On pouvait donc parler d’un impôt différé, à la charge des générations futures, ce qui était reculer pour mieux sauter dans l’abîme.
Le Baron Seguin d’Epinal n’y était pas allé par quatre chemins, gourmandant le Fourbe sur la dette qui devenait colossale, au point que la signature de la France ne vaudrait bientôt plus tripette.
Ce dont ledit Fourbe se souciait comme d’une guigne, s’étant toujours révélé d’une rare incompétence, et ne connaissant que son bon plaisir.
Dans son habituelle fuite en avant, pour fuir un présent qui le rattrapait sans cesse, il en était déjà à la sortie de crise et aux lendemains radieux qu’il promettait.
On allait voir ce que l’on allait voir…
Mais cela faisait deux ans que l’on endurait ses exploits.
Quant à la sortie de crise, Ô lumière de l’Occident, on venait à peine d’y entrer, et ce n’était que le début du désastre.
Restait l’annonce ébouriffante, A contrario de ce qu’il avait affirmé au Roi Obama, lors de son escapade Normande : cachez ce voile mahométan qu’ il ne saurait voir !
Ce qui était de l’avis général, mais du ressort d’un sous-secrétaire d’Etat, sa dimension véritable.
Pendant que les Moutons du Fourbe étaient figés en statues de sel, et que les sarkolâtres se recueillaient dans un dévot silence, buvant la parole de leur déci-Maître, l’Empereur Sarkokassa 1ier , les Papistes, eux, faisaient grise mine, devant cette pantalonnade dont ils étaient complices.
Tout ça pour ça !
Ils attendaient pour le moins quelque discours churcillien, plein de sueur, de sang et de larmes, et n’avaient eu pour tout brouet que ce salmigondis médiocre de promesses rabâchées.
On en connaissait, qui en aparté, confiaient, sincèrement désolés :
Nous n’avons pas voulu cela ! tout ceci va trop loin…
Ils avaient cru se débarrasser du Roué, ce voleur corrompu qui leur donnait vergogne, et avaient voté pour le premier venu qui les en débarrasserait.
Sans vouloir voir qu’ils rejetaient Charybde pour tomber dans Scylla.
Maintenant, ils se retrouvaient avec un adolescent caractériel, immature et médiocre qui les menait à l’abîme, et la France avec…
Ils avaient servi de marchepied à cet aventurier mégalomane, ivre de pouvoir et de revanches à prendre, qui avait fait de la France une proie si facile : ils s’étaient tous couchés devant lui.
Maintenant, le vin de la honte était tiré, et les Papistes devraient le boire jusqu’à la lie.
Ils regardaient à la dérobée vers ce beau Juppé d’Aquitaine, qui était leur seul espoir, mais prenait bien son temps pour se lisser les moustaches…
Dans les bancs Huguenots, le satanique Montebourg se curait le nez, tandis que le chanoine Holland et quelques uns prenaient ostensiblement la pose du siesteur assis, les yeux mi-clos, le sourire vague, la tête reposant mollement sur la main, pendant que les autres ricanaient sournoisement en suçant des pastilles.
Mais aussi, que venaient-ils faire dans cette galère ?
Certes, en s’abstenant de participer à cette mascarade, les Huguenots eussent rendu les choses plus claires, réduisant le sacre à une simple pantalonnade électorale du Fourbe.
Et ce faisant, eussent peut-être précipité les choses, tant il fallait être aveugle pour ne pas voir le désastre annoncé.
Mais voilà…ils n’étaient pas prêts, comme les carabiniers d’Offenbach qui arrivaient toujours avec une scène de retard.
Alors, autant laisser le Fourbe boire le calice jusqu’à la lie…
Et le Pays tout autant, qui s’enfonçait dans l’abîme.
Pour l’heure, le Fourbe remaniait son troupeau.
C’est-à-dire qu’ayant congédié les canards à trois pattes et les potiches exotiques qui lui portaient ombrage, il rassemblait ses fidèles.
Outre l’habituel jeu des chaises musicales, il y avait eu quelques surprises :
Alliot-Marie la Glace se retrouvait dans les décombres de la Justice : après deux années d’incompétence rachidatienne, la marocaine lui cédait son maroquin.
La Glace laissait la trique des argousins aux mains de Brice Hortefeux, le fidèle d’entre les fidèles, ce qui démontrait bien que le Fourbe prévoyait quelques tempêtes à l’horizon.
Après ses reculades fermes et déterminées devant les écoliers et leurs maîtres, Xavier Darcos allait affronter les émeutes des besogneux que la sarkosie jetait à la rue.
Le Fourbe avait débauché Michel Mercier, point tant pour ses vertus manœuvrières, que pour embrener un peu plus le Chanoine Bayrou.
De surcroît, le Béarnais avait à affronter la mutinerie d’une de ses nonettes, Corinne Lepage, qui voulait être chanoinesse à la place du Chanoine. Ce qui n’était pas gagné d’avance…
Délaissant les droits de l’Homme, qui disparaissaient ainsi de la sarkosie, comme un simple décor, la belle Rama Yade cornaquait les foutboleurs et autres coureurs à pied.
Le bon docteur Koukouchner continuerait à pantoufler au Quai d’Orsay.
Quant à Dame Lagarde, on ne pouvait se passer de ses dons de voyance, elle qui, dès l’Automne 2007, assurait que la crise était derrière nous…
De la tour de Bercy, Dame Lagarde, ne voyez-vous rien venir ?
Je vois…je vois…le soleil qui flamboit…la route qui poudroit…et sarko qui merdoit….
Or, ça ! on ne voyait point le chasseur de Mammouths Allègre !
Mais où était-il donc passé ?
Peut-être dans le même placard où l’on avait rangé l’ambassadeur des pingouins et de la banquise, le vidame Rocard de Conflans, qui attendait le dégel.
La Marquise d’Albanel retournait à ses moutons, fort défrisée après l’affaire Hadopi.
Pour la remplacer après cet humiliant naufrage, Le Fourbe s’offrait une étiquette : le talentueux, prolixe et intarissable Frédéric, neveu de son oncle François le Florentin.
Ce neveu-là était Papiste de cœur, fort incontrôlable, tout comme l’était son monarque de Tonton, et avait un Ego pyramidal.
Mais à ce jeu-là, il n’était pas certain que le Fourbe soit gagnant :
Déjà, le beau Frédéric s’était couronné lui-même, comme un monarque, sans attendre que son supposé déci-Maître le fasse, en lui volant l’effet d’annonce.
Le Fourbe se plaçait lui-même un caillou dans la chaussure…
Nos le messager de Panglos, marianne2.fr
Dubalais le 24/06/2009 à 22:31:46
Dans le Lot et en Midi-Pyrénées aussi il va falloir remanier.Martin Malvy va t'il remrettre ça aux régionales?Et Gérard Miquel va t'il repartir au conseil général et au Sénat dans un contexte d'instabilité crée aux dernières municipales à Cahors,gourdon et Souillac?Malgré sa teointure de cheveux très noire en ce momentses cheveux sont blancs et il a franchi lui aussi la limite de la retraite,y compris celle de Sarko à la fin de ses cumuls.Qui pour lui succéder?On peut s'attendre à l'opposition de l'UMP,du Modem,des Radicaux de gauche et de droite, des Verts qui veulent du gateau et même de nombreux socialos qui trouvent qu'il cumule beaucoup trop et qu'il serait temps de laisser place aux jeunes.Idem pour Malvy et pour la Maire de Figeac.Quant à Jean Launay et à Jean Milhau, cene serait pas une perte...
Philippe Sage le 24/06/2009 à 21:34:02
A Versailles, Sarkozy a dit : Egalité, Laïcité, Liberté.
A Versailles, Sarkozy n’a pas dit : Fraternité.
La Fraternité, c’est elle, en vérité, la victime toute non-désignée de cette guerre, la victime première du "nouveau modèle social" français que nous propose Monsieur Sarkozy. C’est elle, qu’il veut sacrifier ; c’est elle qu’il veut, avec notre argent, à perpète mettre en prison.
Ou dans un hôpital psychiatrique.
A Versailles, c’est ce qu’il n’a pas dit, Sarkozy, que nous devons retenir. Retenir de toutes nos forces. De tout notre coeur. Parce que, vois-tu, il n’y a plus rien de possible, plus rien d’humain, sans elle : la Fraternité.
A Versailles, ce qu’il n’a pas dit, Sarkozy, c’est ce pourquoi nous devons nous battre, tant il n’y a rien de plus vrai, de plus important et de plus fondamental que la Fraternité.
C’est même, en temps de guerre, comme en temps de paix, le seul chemin, la seule idée qui vaille. Celle qui nous rend libre, libre d’imaginer un autre avenir que celui, inégal, énoncé, hier, par Monsieur Sarkozy.
Si nous ne nous battons pas pour cela, La Fraternité, alors, oui, comme à Versailles il a dit, Sarkozy : "rien ne sera plus comme avant" …
Lire tout l'article sur http sagephilippe.20minutes-blogs.fr/
Marc le 24/06/2009 à 21:30:23
Ce commentaire me parait plein de bon sens!Le bon monsieur Jean de La Fontaine expliquait qu'on a toujours besoin d'un plus petit que soi(et non pas de petits pois chez soi, crétin!)
Hector le 24/06/2009 à 20:10:54
Le Prg ressemble à cette poignée de graviers qui te fait casser la gueule lorsque tu n'y fais pas attention
Ou bien ces cent sous qui te font dix francs...
Il se pourrait bien que dans quelques mois des élus aient besoin de cette poignée de graviers pour faire des additions car tout n'est pas béton pour tout le monde. lls ont beau cimenter leur électorat, il y a encore de la "bouille" à mettre ici ou là sur des nids dde poules
PRG le 24/06/2009 à 17:22:58
Sarkozy est comme nous,il se demande bien à quoi pourrait encore servir le PRG.(un proche d'Aubry)
Déception pour ceux qui espéraient que Paul Giacobbi l'élu PRG corse entrerait au gouvernement pour remercier les radicaux de gauche et Jean-Michel Baylet d'avoir voté la réforme de la constitution.Le PRG et Jack Lang,il faut être juste, ont permis à Sarkozy de réunir les Etats généraux à Versailles,comme Louis XVI à qui cela n'a pas porté bonheur.Maintenant ils l'ont dans le dos.
jehan11 X2 le 24/06/2009 à 14:35:45
tous les amis oubliés:
...Clavier ...au tourisme
...Johnny...à la culture
...Tapie...aux entreprises
...Virenque...à la recherche
...Balkany...à la rénovation...des prisons
...Mireille Mathieu...à la communication
...Doc Gyneco...aux produits de santé
...Arlette Chabot...à l'audiovisuel
...et le Cardinal Lustiger...à la laïcité
voilà que ça aurait du peps!!!
Didier1 le 24/06/2009 à 12:51:25
Moi ce qui m'inquiète vraiment , mais vraiment beaucoup…c'est qu'on ait trouvé une majorité de français pour élire un président de la république qui a tout du vendeur de voitures d'occasion…la classe, la profondeur de vue, l'esprit, la finesse, la culture…..le nouveau ministre de l'intérieur ne sera pas pire que l'ancien étant donné qu'aucun de ces gens là n'a le droit de péter sans demander le permission de Tony Montana
Guillaume le 24/06/2009 à 12:10:08
Eh bien non, pas d'éléphants "socialistes" dans le remaniement de Président-Premier ministre
Eh bien non pas de radicaux de gauche promus dans l'équipe remaniée
Eh bien non, pas de leaders d'Ecologie Europe appelés dans ce big bazar Elyséen
et pourtant, que n'a t-on pas écrit, lu, entendu.
Certes, le président-talonnette pourrait bien encore nommer ici ou là un haut commissaire pour faire plaisir à des recalés de la dernière heure
On ne pourra pas passer sous silence l'entrée d'un Mitterrand, le neveu de Tonton, qui lui aussi aura mangé à toutes les gamelles de la République
c'est peut être là le bon coup médiatique de Sarko sinon, les partis politiques traditionnels de la Gauche ont enfin compris que tout celà aurait une fin avec ce Sarkozy de malheur !
mais si on n'a qu'Harlem Désir pour répondre et légitimer la voix des gens de Gauche, celle-ci n'est plus audible et doit réellement se refonder un large front républicain et démocrate
Commentaires
Fabius le 28/06/2009 à 23:38:29Le discours du chef de l’Etat à Versailles lundi dernier comportait deux novations importantes.
L’une concerne le prochain grand emprunt censé préparer l’avenir et qui – aspect annexe ? – devrait porter le nom de son initiateur. Cet emprunt a un objectif, évidemment mensonger : dépenser plus sans payer plus.
La France, en grande partie à cause de la politique présidentielle, est lourdement endettée. « En quasi-faillite » précisait le Premier ministre dès avant la crise. Et pourtant le chef de l’Etat veut pouvoir continuer à dépenser sans régler la facture, il est vrai peu populaire, qui s’appelle impôts. (...)"
Retrouvez l'intégralité de l'article sur www.bloglaurentfabius.com
Marc le 28/06/2009 à 12:16:54
Pour Patrick Venries éditorialiste du quotidien SUD-OUEST, "les régionales ont déjà commencé,en ajoutant Estrosi à Brice Hortefeux..(Ils) incarnent les deux thèmes,qui dès la rentrée vont servir de rampe de lancement à la campagne électorale":la sécurité et "la gabegie des élus locaux qui, à travers la réforme des collectivités locales," joueront le rôle de "boucs émissaires de la crise".
ça va saigner!L'opposition est avertie.Au Ps de s'y mettre et de ne pas barguigner.
J'ajoute que,pour moi,la campagne électorale de la prochaine présidentielle est déjà lancée,sur ces deux thèmes,et que le chef d'orchestre de l'Elysée a placé son premier violon au ministère clé de l'intérieur.
Marc le 26/06/2009 à 17:45:18
Gérard Miquel président du conseil général et sénateur du Lot est pessimiste sur l'avenir des conseils généraux et des territoires ruraux.
Pour lui la ville a définitivement pris le pas sur la campagne.La décentralisation est morte,c'est même un retour en arrière.Sarkozy ira et vite au bout de son idée:supprimer les départements au profit des villes métropoles,communautés d'agglomération,Régions,etc...
Déjà il asphyxie les budgets départementaux.
Ambiance le 26/06/2009 à 17:39:17
Le site DeSourceSure a exhumé des archives des propos désobligeants de Roselyne Bachelot à l'égard de Rama Yade qui datent de 2007. A l'époque, la ministre de la Santé avait déclaré : ""Elle est femme et noire, elle va être promue. Heureusement qu'elle n'est pas lesbienne et handicapée, elle serait Premier ministre"" (Le Point, juin 2007).
Interrogée à ce sujet lors de l'émission "On n'est pas couché" sur France 2, Rama Yade avait sèchement répliqué à Roselyne Bachelot en expliquant que ce n'était pas drôle et qu'elle était plus diplômée qu’elle. Souvenez-vous...
Denis Sieffert le 25/06/2009 à 23:15:59
Brèves de comptoir.Dans son allocution versaillaise, le président de la République en a même appelé aux mânes du Conseil national de la Résistance. C’est-à-dire au programme qui a porté au plus haut les valeurs de service public. À ce niveau d’effronterie et, il faut bien le dire, d’imposture, et quand le discours est à ce point contredit par les actes, nous ne sommes plus dans la marge ordinaire du mensonge politique ; nous sommes dans une crise profonde de la démocratie. Face à cela, le parti socialiste, qui avait finalement choisi de garnir religieusement l’audience, a encore perdu une bonne occasion d’être clair. Mais là non plus il n’y a rien de très nouveau.
POLITIS
www.politis.fr/article7450.html
Marc le 25/06/2009 à 17:05:50
Comme un autre bistronaute je rejette les attaques touchant au physique ou à l'âge des personnes.Ce ne sont pas des arguements.L'âge (et le physique) ne font rien à la chose.
Comme le dit si bien Georges Brassens
..."jeune con de la dernière averse,
vieux con des neiges d'antan,
l'âge ne fait rien à la chose
quand on est con on est con!"
Caussenard le 24/06/2009 à 23:26:15
Du côté de Saint Simon, terre natale du maire de Cahors, on sait depuis longtemps que dans la construction d'un mur, ce sont les petites pierres qui câlent les grandes.
Nos le 24/06/2009 à 23:09:20
Le sacre de Sarkokassa 1ier
Dès potron-minet, tout Versailles était gendarmisé jusqu’à dix lieues à la ronde, pour que la vile populace ne vînt troubler le sacre de S.M. Sarkokassa 1ier ,Empereur de la Françafric et Vicomte de Neuilly.
D’emblée, les verdoyants et les huguenots rouge vif avaient refusé de participer à cette mascarade, en allant directement taquiner le goujon.
Pour les Huguenots roses, c’avait été plus compliqué, comme toujours.
Les uns voulaient aussi aller à la pêche sans plus attendre, les autres disaient : mais qu’en dira-t-on ?
Quant à lui, Cher Jack voulait à tout prix aller faire sa révérence, ayant encore un orteil chez les Huguenots, et tout le reste chez le Fourbe.
Bref, ils y avaient donc étés sans y être, tout en y étant.
Devant cet aréopage ainsi rassemblé de par son caprice et pour son bon plaisir, et face à l’évanescent Abélard Fillon, dont il révélait ainsi au grand jour l’insignifiance, il avait sarkosé – ce qui était une façon de parler pour ne rien dire.
Et de lancer un emprunt gigantesque, pour boucher les trous béants qu’il avait déjà creusés, sans recourir à l’impôt.
Mais les milliards que l’on emprunterait seraient nécessairement remboursés par les Français, au prix fort, et par l’impôt.
On pouvait donc parler d’un impôt différé, à la charge des générations futures, ce qui était reculer pour mieux sauter dans l’abîme.
Le Baron Seguin d’Epinal n’y était pas allé par quatre chemins, gourmandant le Fourbe sur la dette qui devenait colossale, au point que la signature de la France ne vaudrait bientôt plus tripette.
Ce dont ledit Fourbe se souciait comme d’une guigne, s’étant toujours révélé d’une rare incompétence, et ne connaissant que son bon plaisir.
Dans son habituelle fuite en avant, pour fuir un présent qui le rattrapait sans cesse, il en était déjà à la sortie de crise et aux lendemains radieux qu’il promettait.
On allait voir ce que l’on allait voir…
Mais cela faisait deux ans que l’on endurait ses exploits.
Quant à la sortie de crise, Ô lumière de l’Occident, on venait à peine d’y entrer, et ce n’était que le début du désastre.
Restait l’annonce ébouriffante, A contrario de ce qu’il avait affirmé au Roi Obama, lors de son escapade Normande : cachez ce voile mahométan qu’ il ne saurait voir !
Ce qui était de l’avis général, mais du ressort d’un sous-secrétaire d’Etat, sa dimension véritable.
Pendant que les Moutons du Fourbe étaient figés en statues de sel, et que les sarkolâtres se recueillaient dans un dévot silence, buvant la parole de leur déci-Maître, l’Empereur Sarkokassa 1ier , les Papistes, eux, faisaient grise mine, devant cette pantalonnade dont ils étaient complices.
Tout ça pour ça !
Ils attendaient pour le moins quelque discours churcillien, plein de sueur, de sang et de larmes, et n’avaient eu pour tout brouet que ce salmigondis médiocre de promesses rabâchées.
On en connaissait, qui en aparté, confiaient, sincèrement désolés :
Nous n’avons pas voulu cela ! tout ceci va trop loin…
Ils avaient cru se débarrasser du Roué, ce voleur corrompu qui leur donnait vergogne, et avaient voté pour le premier venu qui les en débarrasserait.
Sans vouloir voir qu’ils rejetaient Charybde pour tomber dans Scylla.
Maintenant, ils se retrouvaient avec un adolescent caractériel, immature et médiocre qui les menait à l’abîme, et la France avec…
Ils avaient servi de marchepied à cet aventurier mégalomane, ivre de pouvoir et de revanches à prendre, qui avait fait de la France une proie si facile : ils s’étaient tous couchés devant lui.
Maintenant, le vin de la honte était tiré, et les Papistes devraient le boire jusqu’à la lie.
Ils regardaient à la dérobée vers ce beau Juppé d’Aquitaine, qui était leur seul espoir, mais prenait bien son temps pour se lisser les moustaches…
Dans les bancs Huguenots, le satanique Montebourg se curait le nez, tandis que le chanoine Holland et quelques uns prenaient ostensiblement la pose du siesteur assis, les yeux mi-clos, le sourire vague, la tête reposant mollement sur la main, pendant que les autres ricanaient sournoisement en suçant des pastilles.
Mais aussi, que venaient-ils faire dans cette galère ?
Certes, en s’abstenant de participer à cette mascarade, les Huguenots eussent rendu les choses plus claires, réduisant le sacre à une simple pantalonnade électorale du Fourbe.
Et ce faisant, eussent peut-être précipité les choses, tant il fallait être aveugle pour ne pas voir le désastre annoncé.
Mais voilà…ils n’étaient pas prêts, comme les carabiniers d’Offenbach qui arrivaient toujours avec une scène de retard.
Alors, autant laisser le Fourbe boire le calice jusqu’à la lie…
Et le Pays tout autant, qui s’enfonçait dans l’abîme.
Pour l’heure, le Fourbe remaniait son troupeau.
C’est-à-dire qu’ayant congédié les canards à trois pattes et les potiches exotiques qui lui portaient ombrage, il rassemblait ses fidèles.
Outre l’habituel jeu des chaises musicales, il y avait eu quelques surprises :
Alliot-Marie la Glace se retrouvait dans les décombres de la Justice : après deux années d’incompétence rachidatienne, la marocaine lui cédait son maroquin.
La Glace laissait la trique des argousins aux mains de Brice Hortefeux, le fidèle d’entre les fidèles, ce qui démontrait bien que le Fourbe prévoyait quelques tempêtes à l’horizon.
Après ses reculades fermes et déterminées devant les écoliers et leurs maîtres, Xavier Darcos allait affronter les émeutes des besogneux que la sarkosie jetait à la rue.
Le Fourbe avait débauché Michel Mercier, point tant pour ses vertus manœuvrières, que pour embrener un peu plus le Chanoine Bayrou.
De surcroît, le Béarnais avait à affronter la mutinerie d’une de ses nonettes, Corinne Lepage, qui voulait être chanoinesse à la place du Chanoine. Ce qui n’était pas gagné d’avance…
Délaissant les droits de l’Homme, qui disparaissaient ainsi de la sarkosie, comme un simple décor, la belle Rama Yade cornaquait les foutboleurs et autres coureurs à pied.
Le bon docteur Koukouchner continuerait à pantoufler au Quai d’Orsay.
Quant à Dame Lagarde, on ne pouvait se passer de ses dons de voyance, elle qui, dès l’Automne 2007, assurait que la crise était derrière nous…
De la tour de Bercy, Dame Lagarde, ne voyez-vous rien venir ?
Je vois…je vois…le soleil qui flamboit…la route qui poudroit…et sarko qui merdoit….
Or, ça ! on ne voyait point le chasseur de Mammouths Allègre !
Mais où était-il donc passé ?
Peut-être dans le même placard où l’on avait rangé l’ambassadeur des pingouins et de la banquise, le vidame Rocard de Conflans, qui attendait le dégel.
La Marquise d’Albanel retournait à ses moutons, fort défrisée après l’affaire Hadopi.
Pour la remplacer après cet humiliant naufrage, Le Fourbe s’offrait une étiquette : le talentueux, prolixe et intarissable Frédéric, neveu de son oncle François le Florentin.
Ce neveu-là était Papiste de cœur, fort incontrôlable, tout comme l’était son monarque de Tonton, et avait un Ego pyramidal.
Mais à ce jeu-là, il n’était pas certain que le Fourbe soit gagnant :
Déjà, le beau Frédéric s’était couronné lui-même, comme un monarque, sans attendre que son supposé déci-Maître le fasse, en lui volant l’effet d’annonce.
Le Fourbe se plaçait lui-même un caillou dans la chaussure…
Nos le messager de Panglos, marianne2.fr
Dubalais le 24/06/2009 à 22:31:46
Dans le Lot et en Midi-Pyrénées aussi il va falloir remanier.Martin Malvy va t'il remrettre ça aux régionales?Et Gérard Miquel va t'il repartir au conseil général et au Sénat dans un contexte d'instabilité crée aux dernières municipales à Cahors,gourdon et Souillac?Malgré sa teointure de cheveux très noire en ce momentses cheveux sont blancs et il a franchi lui aussi la limite de la retraite,y compris celle de Sarko à la fin de ses cumuls.Qui pour lui succéder?On peut s'attendre à l'opposition de l'UMP,du Modem,des Radicaux de gauche et de droite, des Verts qui veulent du gateau et même de nombreux socialos qui trouvent qu'il cumule beaucoup trop et qu'il serait temps de laisser place aux jeunes.Idem pour Malvy et pour la Maire de Figeac.Quant à Jean Launay et à Jean Milhau, cene serait pas une perte...
Philippe Sage le 24/06/2009 à 21:34:02
A Versailles, Sarkozy a dit : Egalité, Laïcité, Liberté.
A Versailles, Sarkozy n’a pas dit : Fraternité.
La Fraternité, c’est elle, en vérité, la victime toute non-désignée de cette guerre, la victime première du "nouveau modèle social" français que nous propose Monsieur Sarkozy. C’est elle, qu’il veut sacrifier ; c’est elle qu’il veut, avec notre argent, à perpète mettre en prison.
Ou dans un hôpital psychiatrique.
A Versailles, c’est ce qu’il n’a pas dit, Sarkozy, que nous devons retenir. Retenir de toutes nos forces. De tout notre coeur. Parce que, vois-tu, il n’y a plus rien de possible, plus rien d’humain, sans elle : la Fraternité.
A Versailles, ce qu’il n’a pas dit, Sarkozy, c’est ce pourquoi nous devons nous battre, tant il n’y a rien de plus vrai, de plus important et de plus fondamental que la Fraternité.
C’est même, en temps de guerre, comme en temps de paix, le seul chemin, la seule idée qui vaille. Celle qui nous rend libre, libre d’imaginer un autre avenir que celui, inégal, énoncé, hier, par Monsieur Sarkozy.
Si nous ne nous battons pas pour cela, La Fraternité, alors, oui, comme à Versailles il a dit, Sarkozy : "rien ne sera plus comme avant" …
Lire tout l'article sur http sagephilippe.20minutes-blogs.fr/
Marc le 24/06/2009 à 21:30:23
Ce commentaire me parait plein de bon sens!Le bon monsieur Jean de La Fontaine expliquait qu'on a toujours besoin d'un plus petit que soi(et non pas de petits pois chez soi, crétin!)
Hector le 24/06/2009 à 20:10:54
Le Prg ressemble à cette poignée de graviers qui te fait casser la gueule lorsque tu n'y fais pas attention
Ou bien ces cent sous qui te font dix francs...
Il se pourrait bien que dans quelques mois des élus aient besoin de cette poignée de graviers pour faire des additions car tout n'est pas béton pour tout le monde. lls ont beau cimenter leur électorat, il y a encore de la "bouille" à mettre ici ou là sur des nids dde poules
PRG le 24/06/2009 à 17:22:58
Sarkozy est comme nous,il se demande bien à quoi pourrait encore servir le PRG.(un proche d'Aubry)
Déception pour ceux qui espéraient que Paul Giacobbi l'élu PRG corse entrerait au gouvernement pour remercier les radicaux de gauche et Jean-Michel Baylet d'avoir voté la réforme de la constitution.Le PRG et Jack Lang,il faut être juste, ont permis à Sarkozy de réunir les Etats généraux à Versailles,comme Louis XVI à qui cela n'a pas porté bonheur.Maintenant ils l'ont dans le dos.
jehan11 X2 le 24/06/2009 à 14:35:45
tous les amis oubliés:
...Clavier ...au tourisme
...Johnny...à la culture
...Tapie...aux entreprises
...Virenque...à la recherche
...Balkany...à la rénovation...des prisons
...Mireille Mathieu...à la communication
...Doc Gyneco...aux produits de santé
...Arlette Chabot...à l'audiovisuel
...et le Cardinal Lustiger...à la laïcité
voilà que ça aurait du peps!!!
Didier1 le 24/06/2009 à 12:51:25
Moi ce qui m'inquiète vraiment , mais vraiment beaucoup…c'est qu'on ait trouvé une majorité de français pour élire un président de la république qui a tout du vendeur de voitures d'occasion…la classe, la profondeur de vue, l'esprit, la finesse, la culture…..le nouveau ministre de l'intérieur ne sera pas pire que l'ancien étant donné qu'aucun de ces gens là n'a le droit de péter sans demander le permission de Tony Montana
Guillaume le 24/06/2009 à 12:10:08
Eh bien non, pas d'éléphants "socialistes" dans le remaniement de Président-Premier ministre
Eh bien non pas de radicaux de gauche promus dans l'équipe remaniée
Eh bien non, pas de leaders d'Ecologie Europe appelés dans ce big bazar Elyséen
et pourtant, que n'a t-on pas écrit, lu, entendu.
Certes, le président-talonnette pourrait bien encore nommer ici ou là un haut commissaire pour faire plaisir à des recalés de la dernière heure
On ne pourra pas passer sous silence l'entrée d'un Mitterrand, le neveu de Tonton, qui lui aussi aura mangé à toutes les gamelles de la République
c'est peut être là le bon coup médiatique de Sarko sinon, les partis politiques traditionnels de la Gauche ont enfin compris que tout celà aurait une fin avec ce Sarkozy de malheur !
mais si on n'a qu'Harlem Désir pour répondre et légitimer la voix des gens de Gauche, celle-ci n'est plus audible et doit réellement se refonder un large front républicain et démocrate