954-La presse en délire 60 posts

Gérard Depardieu à Jean-Marc Ayrault : « Minable, vous avez dit minable ? Comme c'est minable »

Gérard Depardieu à Jean-Marc Ayrault : "Minable, vous avez dit minable ? Comme c'est minable"





Signature du dessinateur Chimulus

UMP: «C'est quasiment une campagne d'adhésion à l'UDI de Borloo qui est lancée»

Ici, vous trouverez ma propre  sélection des meilleurs papiers lus dans la presse.Ce matin l'inévitable feuilleton des élections à l'UMP se poursuit par les deux superbes éditos du jour de François Sergent dans Libé (le titre est déjà une sacrée trouvaille) et de jean-claude Souléry dans La Dépêche.Quant au dessin de Chimulus il fait les délices de nos amis bistronautes toulousains..Je ne demande qu'à changer de sujet pour ne pas accabler les quelques visiteurs UMP de ce blog mais il faut qu'ils nous aident et tapent sur la table au lieu d'approuver comme des godillots "la prise de la smala d'Abdelkader" par Copé....

De toute façon l'organisation d'un parti de gauche ou de droite, le rôle des militants d'une part, celui des élus et des hommes de l'appareil d'autre part,sont à revoir complètement.Ils ne correspondent plus de toute évidence aux moeurs d'aujourd'hui.D'ailleurs le PS n'a surmonté la difficulté qu'en faisant vôter les sympathisants aux primaires c'est à dire en reconnaissant enfin qu'une poignée de militants ne peut pas décider seule de l'avenir d'un pays sans associer "l'opinion publique" composée de  millions d'autres citoyens.

Et puis j'ai rajouté "La politique expliquée aux blondes".C'est trop bien.

MB 


Borgia (Edito de Libé)


A quoi peut bien servir l'UMP, superbe machine à perdre les élections, y compris celles qu'elle organise ? Le parti de Sarkozy que se disputent les deux Dalton de la droite a échoué à la dernière présidentielle, aux législatives, tout comme aux élections régionales, européennes ou sénatoriales. Son dernier essai - un scrutin interne - a donné le foutoir qui, depuis une semaine, tient la France en haleine. Aucun scénariste de sitcom, pas même de Borgia, n'aurait osé cette galerie de comparses, traîtres de comédie et autres faux derches prêts à tout justifier, y compris «l'oubli» des décomptes de trois territoires de la République ou l'annonce par l'un des deux candidats de sa victoire des heures avant que la commission ad hoc, et à sa solde, ne l'ait proclamée. La castagne continue avec pour résultats le départ par centaines des braves militants et un effondrement dans les sondages des deux protagonistes qui, néanmoins, se voient toujours présidents de la République après avoir montré toutes les qualités que l'on attend d'un homme d'Etat en temps de crise. Que peut-il désormais sortir de ce champ de ruines ? La fin probable des carrières politiques de Copé et Fillon. La fin aussi de l'UMP, qui a cru pouvoir devenir démocratique en un dimanche sans modifier son fonctionnement bonapartiste, sans choisir entre sa dérive frontiste et ce que l'on appelait jadis la droite républicaine.

François sergent

Kicopiki ?
LA PRESSE EN FOLIE: après les Une de Libération, le quotidien LE FIGARO n'est pas en reste: très ébranlé et émoustillé par la guerre fratricide Copé-Fillon.  Le dessin du Monde daté vendredi 30 novembre.



éditorial de La Dépêche du Midi

Comme dans les combats de gladiateurs, l'un des deux doit mourir. Peut-être même tous les deux. Car l'affrontement Copé-Fillon vient d'atteindre ce week-end un point de non-retour. Du chaos au KO. Nous sommes sortis de la politique, de ses règles policées, de sa langue de bois, de ses communiqués convenus. Nous nous écartons des rivalités d'appareil comme il en existait par exemple au Parti socialiste. La crise à l'UMP ne ressemble pas à un mauvais congrès du PS. Nous sommes descendus beaucoup plus bas. De Reims jusqu'en Sicile.


Durant toute la semaine dernière, la lutte fratricide confinait au grotesque, avec le va-et-vient de toutes ces commissions de contrôle, de recours, ces indignations feintes, ces appels grandiloquents, ces claquements de portes, ces mines pathétiques pour comédiens finissants. Le vaudeville est fini, nous sommes entrés dans une sorte de série noire, une guerre des clans digne de ce que Fillon lui-même appelle une «mafia».


Comme dans ce genre d'organisation très structurée, il y a l'immense majorité des militants sincères, honnêtes, qui, après avoir voté, n'a plus voix au chapitre, à qui on laisse les besognes du terrain et qui regarde de loin, impuissante, malheureuse et résignée, les chefs et leurs porte-flingues qui défouraillent sans même avoir pris soin de visser un silencieux.


Il y a aussi le «juge de paix», l'«ancien», comme il était d'usage dans le «milieu» - c'est-à-dire le plus «sage» d'entre eux qui ressemble à Juppé, drapé dans son intransigeance, mais qui ne parvient plus à réconcilier les deux «familles». Toutes deux tiennent au règlement - c'est-à-dire au règlement de comptes.


On attend désormais le dernier acte, lorsque les héros noirs se font face pour l'ultime duel, avec, rôdant derrière le décor, la «mort politique» - aujourd'hui, qui pense décemment que l'un ou l'autre ferait un bon candidat à la présidentielle de 2017 ?


Alors, fin de parti ? L'UMP risque-t-elle l'explosion ? Dans sa forme actuelle sans doute. Jamais Copé et Fillon ne pourront désormais se croiser dans un couloir. Et, de toute façon, une réconciliation serait du plus mauvais effet, tant les deux clans ont accumulé devant la France entière une haine sans retour. Ils aiment tellement l'UMP que demain il y en aura peut-être deux !


Pour autant - et même si ces mots paraissent en ce jour incongrus - «les valeurs demeurent», comme le disent joliment quelques bons larrons de l'UMP. Il y aura encore des gaullistes, des libéraux, des conservateurs, tous unis dans une espèce d'«antisocialisme». Mais le risque est grand que ces «valeurs de droite» ne dévient toujours plus à droite, vers d'autres horizons plus noirs. C'est en quelque sorte l'héritage de Nicolas Sarkozy et de sa campagne perdue.


Jean-Claude Souléry

L'armée française quitte la Kapisa en Afghanistan

Merci Mutio! L'Armée française quitte la Kapisa et l'Afghanistan...Sarkozy nous expliquait que c'était impossible avant 2014.


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LA PENSEE DE MANU

La politique expliquée aux blondes - 13 - C'est qui le chef de le L'UMP ?

A aujourd'hui amie blonde je te sens plongée dans un abîme de perplexitude et d'anxiogénie.

On y comprend plus rien à l'UMP. C'est comme qui dirait un bordel monstre et on est presque au stade de suicides collectifs massifs tellement les gens sont désespérés.

Ou se marrent. En fonction des sensibilités ou de l'heure de la journée.

Non, je t'en prie, toi ne fais aucun geste désespéré, je vais tenter de t'expliquer de quoi il en retourne

Chronologiquement parlant, hein, pour ménager tes petits neurones surchargés.

Je ne voudrais pas être responsable d'une embolie cérébrale.

Mai 2012 

La France Forte flotte. L'ex petit président perd l'élection et prend des longues vacances au Maroc avec Carla. Du coup son parti n'a plus de chef. Enfin si. Y'en avait un. Qui s'y voyait déjà en haut de l'affiche. Jean-François. Un grand type dégarni qui danse en short avec des milliardaires Libanais un peu douteux. Et qui joue de l'harmonium pendant les fêtes de sa ville de Meaux. Un gars sérieux, quoi. 

Juin 2012 et un peu après

Jean-François dit qu'il veut rester chef de le L'UMP. Mais le problème c'est que les autres veulent être chef aussi. Parce que chef de le l'UMP ça veut dire que tu peux éventuellement être président dans 5 ans. Et Président c'est un peu chouette. Tu as des huissiers qui t'apportent des jus d'orange, un avion privé de président avec un four à pizzas et tu tapes la converse avec Obama. Mais donc, il faut d'abord être chef de le L'UMP.

C'est pour ça que François, l'ancien premier ministre du petit président, dit gros-sourcils, veut être chef aussi Après 5 ans passés à se faire taper dessus, il estime qu'il a le droit de taper sur les autres. En plus il aime moyen Jean-François alors ça l'ennuie de le voir devenir chef. Le L'UMP décide alors de faire dans la modernité des States et d'organiser des élections internes pour décider qui sera Le le chef de le parti. Je ne te refais pas la chronologie de qui déclare quand il veut être chef, ça va t'embrouiller.

Juin à novembre 2012 : 

Les candidats qui veulent être chef font campagne en tenant des discours dans toute la France. Des discours à base de "avec moi tout va mieux" et de "je suis le meilleur de l'univers" . Mais aussi de pains au chocolat volés par des méchants salafistes en burka qui veulent faire sauter nos boulangeries. C'est Jean-François qui veut absolument défendre le pain au chocolat made in France. François lui, il se contente de tomber de scooter, de froncer les sourcils, de prendre des anti-dépresseurs et de dire "je suis bon comme chef, si si". (ou à peu près). Les sondages donnent François gagnant. Le pain au chocolat ne semble pas faire recette.

DIMANCHE 18 NOVEMBRE

C'est le jour de le vote. Au fil de la journée, les premières remontées des bureaux de vote montrent que le pain au chocolat fait finalement de bons scores. Ala fin de la journée on comprend que le compte des voix risque d'être long parce que le score est serré comme le front de Marion Cotillard quand elle essaie de jouer une scène de mort très compliquée. Alors qu'on devait avoir le résultat à 21 heures, à 23 heures, on attend toujours. Alors Jean-François s'énerve et, comme Napoléon, se pose la couronne sur la tête tout seul. En disant qu'il a 1000 voix d'avances.

De rage, François jette ses anti-dépresseurs en les piétinants et annonce aux tévés que pas du tout, c'est lui qui a été élu avec 224 voix d'avance. 

Les noms d'oiseaux fusent entre les deux camps qui s'accusent mutuellement d'avoir triché. Pour les uns, c'est le camp adverse qui a mal organisé les élections exprès . Pour les autres, l'ennemi a bourré les urnes en faisant voter les absents, les morts, voire les chats.

Bref à 5 heures du matin, au grand désespoir des envoyés spéciaux qui font le pied de grue devant le siège de l'UMP et sont à la limite du nervous breakdown, on en est toujours au même stade.


LUNDI 19 NOVEMBRE

La France qui se lève tôt apprend avec stupre et putréfaction que le bordel de la soirée précédente n'est toujours pas terminé. Et que l'UMP a une commission électorale qui répond au doux nom de COCOE qui va recompter les votes.

D'où un nombre incalculable de blagues vaseuses dans les médias et sur les réseaux sociaux à base de noix de coco et autres fruits exotiques. 

Les deux camps se renvoient toujours "tu as triché" "non c'est toi le tricheur pas joli" "non c'est toi" à la figure, via les lieutenants des deux chefs.

Pendant ce temps la COCOE recompte. Et finit par annoncer le soir que c'est Jean-François, son orchestre et ses pains au chocolat qui ont gagné avec .... 98 voix d'avance.

A ce stade, il a certes gagné le droit d'être chef, mais la France entière rigole sous cape. Et sur cape aussi d'ailleurs. 

François boude dans son coin. Et reprend un anti-dépresseur.

MARDI 20 NOVEMBRE

Jean-François, les gens qui aiment les pains au chocolat et la France forte jubilent. Et commencent à se répartir les bureaux (tiens toi tu vas t'installer dans le bureau à gauche du couloir, celui qui est repeint en vert) pour régner sur le L'UMP et l'univers. 

Vu qu'il y a quand même des gens pro-François qui menacent quitter le parti, Jean-François fait l'effort de dire que François peut lui tenir sa traîne dans les cérémonies officielles pour faire genre je suis ton meilleur ami.

Et reviens Léon j'ai les mêmes à la maison.

Mais François boude toujours dans son coin. Et refuse. En machouillant ses anti-dépresseurs.

 

MERCREDI 21 NOVEMBRE

Retournage total de situation. Les copains de François ont tout recompté et clament que la COCOE a oublié 1000 votes. Dans des coins paumés dont tout le monde se contrecogne en temps ordinaire genre Wallis et Futuna.

La COCOE refuse de revenir sur sa décision. D'ailleurs ses membres sont tous morts d'épuisement. Ou alcooliques. Ou drogués à ce stade.

Le clan de François propose qu'Alain, figure historique de le L'UMP, autrement dit "le meilleur d'entre nous" essaye de trouver une solution pour réconcilier tout le monde. Sinon, certains d'entre eux menacent de partir en trépignant très fort avec leurs petits pieds. C'est "parlementaires au bord de la crise de nerf". 

La France aussi est au bord de la crise de nerfs. Tout le monde en a marre de ce bordel. Les licornes se suicident en masse et des Femen extrémistes menacent de pendre Nadine Morano par le brushing pour qu'on en finisse.

La tension est à son comble quand François  annonce sur le plateau du 20 heures de TF1 qu'il renonce à être chef, mais pas à se venger (faut ce qu'il faut) il envisage donc d'aller devant la justice parce que le monde est cro cro méchant. Sur le plateau de France 2, Jean-François sort les pec's, se frappe la poitrine et défie son rival de saisir la Commission Nationale des Recours de le l'UMP.

Ou CONAR. Si. je t'assure. Tu ne rêves pas.

Entre temps les gens se demandent si on peut vraiment faire confiance à un partir qui nomme ses commissions COCOE et CONAR.

 

JEUDI 22 NOVEMBRE

 

La guerre des tranchées continue. "C'est lui", "c'est moi" "non c'est lui" "non c'est toi" qui a triché . Et ça contine encore et encore.

Résultats et contre résultats s'envolent de chaque côté.

Alain qui a accepté de tenter de régler ce souk, en a marre et tape du poing sur la table "ON FAIT COMME JE DIS OU CA VA CHIER ET VOUS AVEZ JUSQU'A 20 HEURES".

Pendant ce temps la COCOE admet qu'elle s'est plantée. Mais ne veut rien savoir, son président affirmant "c'est comme ça épicétout". Formidable argument politique. 

La presse craque. Olivier Mazerolle pète un câble en direct sur BFM et avale tous les anti-dépresseurs à sa portée, dont certainement ceux de François. Les réseaux sociaux sont hilares. Les centristes ouvrent des bouteilles de Veuve Clicquot et font des champagnes showers. Marine Le Pen danse la gigue en sabots suédois. Ils vont récupérer watmilles adhérents.

Tonton Alain garde néanmoins le cap et dit qu'il espère résoudre la situation. En râlant. Et propose de faire une commission pour dénouer le problème.

Le nom de la commission ? On ose même plus y penser. 

 

VENDREDI 23 NOVEMBRE

Tonton Alain s'énerve à nouveau. Il en a marre qu'on le prenne pour une buse.

Avant que sa commission ne se mette au travail lundi, il demande une réunion de calumet de la paix avec les deux rivaux dimanche soir. Jean-François veut, puis veut plus, puis reveut, puis ne reveut plus.

Bref, comme les jours précédents, on ne sait plus trop. Ca énerve visiblement Jean-François qu'Alain prenne des décisions. Après tout c'est lui le chef, dit-il. Tout l'énerve cet homme en fait, même les pains au chocolat.


SAMEDI 24 NOVEMBRE

C'est calme. Jean-François fait du shopping. François du vélo. Leurs copains s'engueulent copieusement. Un samedi normal, je te dis.


DIMANCHE 25 NOVEMBRE

Retour vers le futur. Ou au point de départ. 

Alors que la CONAR a commencé ses travaux dont tout le monde se contretamponne totalement, les membres de cette commission proches de François claquent la porte. Parce que les proches de Jean-François sont cro cro méchants et trichent.

Les autres ont continué jusqu'à 19h. Pourquoi ? On ne sait plus trop.

La réunion de calumet de la paix convoquée par Alain entre les deux ennemis capote. Alain claque la porte en gueulant  "ALLEZ TOUS VOUS FAIRE ENC...." (enfin je suppose).

Jean-François déclare "c'est moi le chef épicétout" .

François déclare "SI C'EST COMME CA JE FAIS UN PROCES".

Et on repart pour un tour.

Et pendant ce temps là Nicolas ricane dans ses talonnettes.

Et attend qu'on le rappelle.

 

C'est tout pour le moment.

A suivre.

 

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Mise à jour 26 novembre



MISE A JOUR DU LUNDI 26 NOVEMBRE

Dans la nuit de dimanche à lundi François a fini par s'endormir, ses lieutenants lui ayant remplacé ses anti-dépresseurs par des somnifères. Jean-François lui ne dort pas. Il se bourre de pains aux chocolat pour tenir. Du coup il appelle son ancien chef, Nicolas les talonnettes, de retour d'Asie. On ne sait pas trop ce qu'il se sont dit mais Jean-François est encore plus remonté que d'habitude et court sur tous les plateaux télé pour crier "C'EST MOI LE CHEF".

François lui déjeune avec Nicolas qui applique à ce stade le vieil adage "ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier". Un pied dans chaque camp, juste au cas où.

Alain est tellement à cran qu'il poste des vidéos comiques sur les réseaux sociaux, puis les retire, contre tout bon sens et tenue qui sied à son rang.

Les supporters de François veulent revoter et lancent une pétition. Ils proclament que plein de gens veulent faire comme eux.

En milieu d'après-midi la désormais célèbre CONAR décrète que c'est Jean-François qui est le chef. Et que comme Jésus il a mystérieusement multiplié les pains. Ou plutôt les voix. Il en a dix fois plus d'avance qu'avant.

Jean-François kiffe la vaïbe et prononce son 3ème discours de "j'ai gagné" en une semaine.

François appelle son avocat en grommelant "ta mère suce des b... en enfer, motherfucker" (François a trop regardé l'Exorciste) (d'où les sourcils). 

Aux dernières nouvelles Nicolas les talonnettes, de retour d'Asie, après dit à tout le monde qu'il soutenait tout le monde histoire de mettre le souk  a décidé de continuer à dynamiter son ex-parti. En déclarant qu'il pense qu'il vaut mieux voter à nouveau. 

A ce stade Nadine qui soutenait Jean-François mais kiffe Nicolas est hystérique façon Castafiore sous amphétamines. Olivier Mazerolle se fait hara-kiri sur le plateau de BFM. Alain  sort tout nu dans les rues de Bordeaux en courant. Jean-François se roule par terre en hurlant. François commence l'héroïne

Et nous on sent bien qu'on est pas encore couchés. Ni sortis des ronces.

Vandalisme sur l'Hôtel Dieu, hôpitaux de Toulouse porte plainte

Quels cons!

"La Fin du monde n'a pas eu lieu.Le gouvernement a encore reculé!" (La ministre Delaunay dans un tweet plein d'humour)

Le cavalier noir dans «l'Apocalypse de Bamberg» (vers l'an mil, Saint-Empire romain germanique). Ce magnifique manuscrit enluminé contient le livre de l'Apocalypse et un lectionnaire.LIBE


Belharra ,La vague, s'est réveillée dimanche entre Saint-Jean-de-Luz et Hendaye

Session de dimanche - Capture d'écran Surf-Prevention

Session de dimanche - Capture d'écran Surf-Prevention

Surfée pour la première fois il y a 10 ans (le 22 novembre 2002 exactement), Belharra s'est réveillée dimanche au Pays basque.  "Et pour la première fois, plusieurs surfeurs ont défié Belharra à la rame, avec un gun, et même en stand-up paddle, au milieu des équipages de surfeurs tractés en jet-ski"








 




26/11/2012
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