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Région Midi-Pyrénées

Martin Malvy président entourés des vice-présidents du conseil régional Midi-Pyrénées.


Entre Martin Malvy aujourd'hui très connu et Onesta (en blanc)Nicole Beloubet première VP,au second rang à dr.le grand c'est Vincent Labarthe le VP Agricuklture pas bête le grand garçon!la tête à dr au second rang derrière l'épaule d' Onesta et derrière la Roselyne,c'est Guilhaumon ,de Marciac,le VP Tourisme.,derrière l'épaule droite de Martin c'est le revenant François Simon passé du PS au front de gauche.
Carballido l'ariégeois c'est le grand à gauche symétrique de Vincent Labarthe.Les filles ont encore besoin de se faire connaître et apprécier,ce qui ne saurait tarder parce qu'elles ne sont pas moins bonnes que les garçons.
Photo:Agence "bistro de marco"


Région Midi-Pyrénées
Martin hier à la tribune. Photo agence " bistro de marco"
Le chauve côté droit c'est Joël Neyen,Directeur général des services de la Région.




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Région Midi-Pyrénées - Installation du nouveau Conseil régional de Midi-Pyrénées


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Région   Midi-Pyrénées - Télécharger le discours de Martin Malvy (audio)
Télécharger le discours de Martin Malvy (audio)

  



Né le 24 février 1936 à Paris, licencié en droit à Toulouse, Martin Malvy est le petit-fils de Louis-Jean Malvy (1875-1949),ancien ministre  député radical-socialiste du Lot, qui fut ministre de l'Intérieur sous plusieurs gouvernements entre 1914 et 1927.D'abord journaliste à Sud-Ouest, à la Nouvelle-République puis à La Dépêche du Midi,  père de trois enfants, Martin Malvy s'est lancé en politique en 1967.Il a pris sa carte à la Convention des Institutions Républicaines ,club de François Mitterrand, à Freyssinet le Gourdonnais des mains de Marc Baldy et de Moïse Delmas.

Conseiller général du Lot de 1970 à 2001, il a été, de 1977 à 2001, maire de Figeac, ville dont il est toujours le premier adjoint. Député socialiste du Lot de 1978 à 1998, habitué aux joutes électorales, il a présidé le groupe socialiste de l'Assemblée Nationale de 1993 à 1995.Elu pour la première fois président du Conseil régional de Midi-Pyrénées en avril 1998, il a été réélu en mars 2004.

Fabiusien de longue date, Martin Malvy a exercé plusieurs fonctions gouvernementales : secrétaire d'Etat chargé de l'Energie de 1984 à 1986, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement d'avril à octobre 1992, ministre du Budget d'octobre 1992 à mars 1993 dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy.

Parcourant inlassablement sa région, homme de consensus, cherchant en permanence à rassembler autour de ses projets, Martin Malvy préside l'Association des Petites Villes de France (APVF), qui fédère les villes de 3.000 à 20.000 habitants pour promouvoir leur rôle spécifique dans l'aménagement du territoire.Il serait très bien comme président de l'Association  des président de conseils régionaux.

 


les barons


Les présidents de région ne vont pas débarquer à Solférino les mains vides. Conviés par Martine Aubry ce mardi après-midi, ils porteront sous le bras un cahier de doléances, dans lequel ils réclameront d'être étroitement associés à la définition du projet pour 2012, et une meilleure reconnaissance de leur action.



Tous réélus en métropole dimanche dernier, ils veulent désormais se faire entendre, et ne pas retomber dans la situation vécue en 2004.


"Notre large victoire en 2004 n'a pas été exploitée et reconnue par le PS à sa juste valeur", explique Jacques Auxiette, président de la Région Pays de la Loire, et tombeur de François Fillon il y a six ans. "La direction aurait dû constater que les présidents avaient une légitimité, vu l'ampleur de leur score", ajoute-t-il. Jacques Auxiette sait de quoi il parle. Il y a six ans, il avait écrasé celui qui deviendrait Premier ministre (72,3% contre 27,7%), sans pour autant apparaître dans l'organigramme national.


En 2010, le bon élève du PS s'appelle Martin Malvy,


triomphalement réélu (67,77%)pour un troisième mandat en Midi-Pyrénées(. Connu pour sa diplomatie et son art du consensus, Martin Malvy n'est pas du genre à se répandre en déclarations fracassantes. Il demande pourtant, lui aussi, à être plus intégré, avec les autres présidents, aux travaux du parti: "Même si on l'était au maximum, on voudrait l'être encore plus. La voix des Régions doit être mieux entendu, à tous les niveaux."


"Paris n'est pas la France"


Pour l'homme fort du Midi, les présidents des conseils régionaux ne sont pas coupés du PS: "Nous sommes régulièrement invités aux séances du Conseil national. C'est François Hollande qui avait instauré cela. Ce dernier mois, j'y suis allé à deux reprises. Nous échangeons entre nous, notamment grâce à notre réseau, l'Association des régions de France."

Mais, il faut que le parti socialiste aille plus loin et se serve de son maillage local pour réfléchir à des thématiques, qui concernent directement les Régions: "Nous pouvons servir à une réforme de la décentralisation. Nos actions locales sont une base pour ce chantier", affirme Martin Malvy. "Cette question sera au coeur des discussions lors de notre rencontre avec Martine Aubry."


"Nous ne devons pas être invités au Conseil national uniquement pour jouer les spectateurs", poursuit Jacques Auxiette. "Le PS doit regarder à l'extérieur de lui-même et coordonner l'action des parlementaires et des élus locaux. Paris n'est pas la France. Les électeurs considèrent que la gauche est capable de gouverner dans les collectivités. C'est un socle sur lequel la direction doit s'appuyer. Après tout, nous avons conduit à la victoire écrasante de la gauche, ce n'est pas un pêché d'orgueil que de demander de la reconnaissance."


Ce discours chatouille certainement les oreilles de Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et ardent défenseur d'une meilleure représentation des élus locaux...

lire la suite dans lexpress.fr

L'EXPRESS

dessin de chimulus pour LePost


édito DDM: LA GIFLE!

...C'est donc à Nicolas Sarkozy que se sont adressés massivement aussi bien ceux qui ont voté à gauche que les abstentionnistes. Pour lui dire que sa politique leur semble profondément injuste, autoritaire, exaspérante. L'avertissement tombe d'ailleurs à point nommé. Dès demain, passé le soufflé - ou plus exactement le soufflet - électoral, il faudra rouvrir les dossiers économiques et sociaux qu'on avait délaissés le temps d'une campagne. Pêle-mêle : chercher une solution au cruel dilemme des chômeurs en fin de droits, affronter mardi une journée de grèves et de manifestations sur l'emploi et le pouvoir d'achat, enfin - surtout ! - entamer à la mi-avril le grand et inquiétant débat sur les retraites. Pour affronter cet épisode de grandes turbulences, remplacer des ministres ne suffira pas, aucun ajustement technique ne donnera le change - c'est toute une politique qui vient d'être condamnée et il est pourtant peu probable que le gouvernement envisage d'en changer.


Des voix, à droite, commencent à tousser. Finie, la chorale des béni-oui-oui. Sarkozy n'est plus un intouchable. Certains sortent déjà du bois, comme s'ils devinaient que leur moment allait venir. Les critiques visent la stratégie imposée par le Président, celle du parti unique de la droite incapable de trouver des alliés, ainsi que son obsession de l'« ouverture » à gauche qui donne aux siens l'impression désagréable d'être de perpétuels cocus. La droite doute d'elle-même, elle a deux ans pour calmer son désarroi idéologique, sous peine d'une plus grande déconvenue.


Ne pas croire pour autant que la gauche - joliment unie depuis une semaine - peut se contenter de chanter «on a gagné». Certes, elle n'a pas vocation à demeurer jusqu'à la fin des temps un contre-pouvoir local, mais, si elle veut devenir une véritable alternative au sarkozysme essoufflé, il lui reste encore bien du chemin. Le parti socialiste, incontestable leader de la gauche, ne peut l'emporter en 2012 s'il limite son discours à une simple critique du pouvoir. Il lui manque toujours un projet convaincant sur lequel agglomérer ses partenaires, et un candidat à la fois crédible et capable d'audace. Qui sera-t-il ? Qui sera-t-elle ?


Il faut enfin aux socialistes conjurer leurs (anciens) mauvais penchants : la tentation hégémonique qui nuirait au rassemblement, et la prétention de quelques-uns à s'autoproclamer meilleur candidat. Précisément, le succès régional des socialistes tient à l'état d'esprit respectueux entrevu lors des discussions avec leurs alliés et à l'humilité de ses propres candidats. Le PS aura-t-il la sagesse de conserver d'aussi bonnes dispositions ? Comme dit François Hollande, « l'espoir ne vient pas tout seul »

Jean-Claude Souléry édito La Dépêche du midi (extrait)
Lire l'article tout entier dans le quotidien
                                
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"La déculottée" de Sarkozy vue de l'étranger

extrait d'un article de Newsweek publié en Français par tempsreel.nouvelobs.com


Le problème du président est basique : il n'a pas tenu ses promesses. L'homme est perpétuellement en campagne, frénétique, enchaînant initiatives après initiatives, en quête des gros titres. Mais la France veut un président qui s'élève au-dessus de la mêlée, que ce soit une figure paternelle façon Charles de Gaulle — obsédé par la grandeur de la France (en français dans le texte) ou un courtois tonton comme François Mitterrand, d'où exsude la littérature et l'histoire. De Gaulle a fait de la France une nation moderne et puissante, Mitterrand en a fait un des pivots de l'Europe. Sarkozy n'est qu'un simple homme politique dans un pays qui a soif d'hommes d'Etat.

Sarkozy regorge d'énergie, mais semble incapable d'ordonner ses priorités de façon cohérente. Il dénonce le capitalisme au Forum Économique Mondial, mais adore faire la fête avec les oligarques français hyperriches. Un nombre croissant d'électeurs retraités voudrait de meilleures retraites et plus de dépenses de santé, et Sarkozy leur garantit qu'il s'occupera d'eux. Parallèlement, il promet aux entreprises des allégements de charge, des départs à la retraite plus tardifs et des services publics plus chers.

Sarkozy a gagné les élections en 2007 en promettant de nettoyer les rues de la "racaille", au besoin avec un Karcher. Il a lancé un débat sur l'identité nationale qui a ouvert la boîte de Pandore du racisme et de la haine anti-musulmane. En réponse peut-être, de jeunes musulmans furieux continuent de se livrer aux rituels incendies de voitures, et les idéologues islamistes du pays se manifestent de plus en plus bruyamment. En foi de quoi, une portion des électeurs d'extrême-droite que Sarkozy avait attirée lors des dernières élections est retournée au Front National, ouvertement anti-musulman.

Les fidèles de son propre parti se sont vus privés de promotions et de postes, Sarkozy ayant bourré son gouvernement d'outsiders venus de la gauche ou d'ONG afin de s'attirer les faveurs des médias. Aujourd'hui, les mécontents de l'Union pour un Mouvement Populaire de Sarkozy se mettent à se retourner contre leur président, qui semble avoir perdu de son aura de vainqueur.

En 2007, Sarkozy avait promis d'être le président des droits de l'Homme, mais pour préserver l'influence de la France en Afrique, cultiver les relations avec la Chine et remporter des contrats en Libye, Sarkozy a mis au rencart les ambitions françaises, gardienne autoproclamée des droits de l'Homme en Europe. Parallèlement, après avoir décidé le retour de la France au sein de l'OTAN (à la grande fureur de l'establishment militaro-industriel), il a entrepris de vendre des navires de guerre ultramodernes à la Russie — qui venait de déclarer l'OTAN comme étant son ennemi.

Sarkozy n'a pas joué avec plus de talent la carte européenne. La chancelière allemande Angela Merkel est saoulée des sermons de la France sur la nécessité pour l'Allemagne de réduire ses exportations et de stimuler sa consommation intérieure. Elle appelle aujourd'hui à une modification des traités de l'UE afin de permettre l'expulsion de la zone euro des pays qui manqueraient à leurs engagements en matière de dette et de déficit. La cible est de toute évidence la Grèce. Mais la sortie de Merkel est également un défi lancé à la France, qui a maintes fois transgressé les règles budgétaires imposées par l'Union — notamment à l'époque où Sarkozy était ministre de finances de Jacques Chirac.

Paris est nostalgique de l'époque où l'Union Européenne était emmenée par l'axe franco-allemand, comme ce fut le cas avec Valéry Giscard d'Estaing et Helmut Schmidt dans les années soixante-dix, Mitterrand et Helmut Kohl dans les années quatre-vingt, ou encore Chirac et Gerhard Schröder, lorsqu'ils étaient unis contre la guerre en Irak de l'axe Bush-Blair. Mais Sarkozy et Merkel ne s'entendent pas. Ils ne parlent pas le même langage politique et son conservatisme social teinté d'austérité est à l'opposé de son style hédoniste.

Tandis que Sarkozy s'agite, le nouveau leader du Parti Socialiste, Martine Aubry, a entrepris de construire son équipe dans le calme. Cette approche discrète a payé au cours des dernières élections, qui a vu les Français voter contre un président tout sauf discret. Les socialistes disposent, en outre, d'une carte maîtresse en réserve. Le patron actuel du Fond Monétaire International, Dominique Strauss-Kahn est un socialiste qui, dans les années quatre-vingt-dix a été salué comme meilleur ministre des finances du continent. Aujourd'hui, à l'instar d'un de Gaulle, Strauss-Kahn guette en coulisse, et se prépare à défier la terne administration Sarkozy à l'occasion des présidentielles de 2012. Un mauvais score lors d'élections de mi-mandat où la participation est faible ne constitue pas nécessairement un indicateur fiable du résultat de futurs scrutins nationaux. Mais Sarkozy a perdu son invincibilité, et pour les socialistes français, c'est peut-être ce qui suffira à faire la différence.

//tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique

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22/03/2010
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