759-Buller,enfin! 33 posts


                                                                

l'affaire "nouvel'obs"

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Juillet ce sont les vacances.J'ai une grosse envie d'arrêter le blog après 3 ou 4 ans de veille derrière l'écran pour stopper les attaques agressives qui me valent des ennuis des cibles critiquées quand ce ne sont pas des reproches de mon entourage qui y voit une utilisation addictive!.En contrepartie voilà 3 ou 4 ans que j'écris par plaisir.Il est difficile de publier un livre c'est long difficile et trouver un éditeur est quasi impossible si on n'appartient pas au monde des people, si on n'a pas l'oreille des médias.Le must est de publier sans avoir écrit une seule ligne.Le blog en revanche permet de s'exprimer et surtout d'échanger avec les internautes, 82500 sont déjà venus le visiter.Hélas,en période de basses eaux politiques faute d'élection et d'espérance,
les internautes se font plus rares.
J'ai très envie de m'arrêter deux mois et de profiter de l'été,des amis,des lectures,de la plage ou de la forêt,des petits enfants,des amis, du chat,des nourritures terrestres et intellectuelles.J'aspire à vivre caché, dans ce monde politique étrange.C'est le monde à l'envers disait Berthe ma grand mère centenaire.Je souhaite cesser de prendre des coups de  mes "amis" et recevoir des encouragements ou des remerciements de mes "adversaires".La dernière séquence du genre m'a valu quelques messages réconfortants mais la goujaterie ne se guérit pas et elle lasse. ...Parlons donc des vacances.

Voici donc un billet sur l'une des multiples tables de Capbreton.Ce n'est ni la meilleure ni la pire dans ce littoral fréquenté par les lotois de Seignosse à Hossegor et Capbreton depuis les colos d'après guerre de la FOL ou de la République des gosses.Moi je me repose.Voici un blog du Sud-Ouest.
                                                 
                                                                                             Marc Baldy

                                          

la TVA a baissé au zinc Merci Chimulus et blabla de zinc

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Chez Minus, la moule fait aussi de l'esprit (CAPBRETON - 40)

L'ancien port de pêche, le seul des Landes, fut très actif à une époque, puisqu'on en partait pour pêcher la morue jusqu'à Terre-Neuve. Capbreton est surtout un port de plaisance, mais quelques bateaux de pêche subsistent. Sardines, bars et daurades sont les poissons fétiches de la côte landaise. A l'arrivée des pêcheurs, sur le port, le public se presse. En face, chez Minus, on préfère les moules…

moulesLa moule de Minus n'est pas un mollusque ordinaire. Il faut oublier dans les tambouilles de nos grands-mères la moule cuite et recuite, flottant dans son jus ail et persil. Oublier l'enfant grimaçant qui pêchait entre le pouce et l'index le jeune crabe oublié dans un coin de coquille. Sur le port de Capbreton, la moule de Minus, bouchot à fond, a de l'esprit, du style, un genre. On la mange avec les doigts, dans des assiettes en carton, sur des tables en bois brut. On en sort satisfait et assez sale. Mais la guinguette du port de Capbreton affiche complet tout le mois d'août. On appelle ça une institution. De la moule.
À l'origine, un ferrailleur argenté venu de Dax. Il s'appelle Bernard Castex, on le dit Minus en raison de sa petite taille. Loin d'en faire un complexe, le Landais se servira de ce sobriquet pour nommer sa petite entreprise. Pas si bête. Un jour, il décide de monter une cabane sur le port de Capbreton, côté Hossegor, afin d'inviter ses amis à goûter ses moules cuites à la plancha.
Jalousie, jalousie. Années 90. La plancha a traversé la frontière espagnole. Minus ajoute à la cuisson un assemblage d'herbes, un mélange de 13 épices dont personne ne sait rien. Les amis des amis s'invitent, suivis de leurs copains et de leurs voisins. Minus ajoute des tables, de 5 il passe à 30, car la bonne société dacquoise se presse dans cette guinguette en bois, se suce les doigts et en redemande.
Lorsque Bernard Castex meurt prématurément, en 2001, l'entreprise est rattrapée par sa fille, Sabine. Elle vient d'achever des études de commerce international, avec dans l'idée de se frotter aux États-Unis. La moule, a priori, ne l'inspire pas. Enfin, « pas avant 40 ans », répète-t-elle à ses amis. Pourtant.
« On attendait que je me plante, admet la jeune femme. Le succès de papa a suscité pas mal de jalousie autour. Surtout qu'entre-temps, la moule est vraiment devenue à la mode, tout le monde a tenté sa chance. Malgré la concurrence, nous avons continué à réussir, tout étonnés. »
La success story du mollusque s'interrompt au mois d'avril dernier, sinistre 26 avril où la baraque à Minus brûle entièrement. Sabine est réveillée en pleine nuit. « Deux heures la tête dans le seau », se souvient-elle. La journée suivante, tandis qu'elle ramasse les débris, elle voit des gens pleurer derrière les barrières de sécurité. Oui, pleurer. Pour des moules. Il faudra des mois de reconstruction « à l'identique » avant une réouverture le 6 août. « J'avais peur que Minus y perde son âme. »
Rien à jeter. « Le succès tient beaucoup à ce truc imperceptible. Donc, tout est pareil, en mieux, en propre. » Six planchas chauffées à blanc en permanence, des centaines de kilos de bouchot livrées le matin et le soir par une entreprise SPF qui s'est appuyée sur Minus pour exister. Des assiettes en carton, des verres Arcopal, un tour de main.
En moyenne, le client paye 14 euros pour 700 g de moules et 300 g de frites, avec un rince-doigts en sachet. Du boucan en prime et les toilettes à l'extérieur. Les concurrents n'y comprennent rien. Sabine ose une explication : « Les employés sont mes amis, toutes les serveuses sont des filles. » Tu parles. Élisa et Sébastien viennent de Bordeaux pour se salir les doigts chez Minus. « C'est la sauce, introuvable, incomparable, et les moules. Pas une à jeter. Le décor, on s'en fiche. Tout le monde se mélange ici. Le soir, c'est plus snob, évidemment, les gosses de riche aiment bien venir se montrer dans la cabane. Dans la sauce, il y a de l'ail, du thym, du curry et puis… »
Sabine ne dira rien, même sous la torture. Secret de papa. « Du thé vert », finit-elle par lâcher. Et puis…

Isabelle Castéra   //surlaroute.blogsudouest.com/


                                                                  

Le restaurant en vacances, c'est chic

Dessin du jour : Le restaurant en vacances, ...

dessin de Delize Yahoo cartoons    //fr.news.yahoo.com
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COMPAGNIE "LUMIERE DES MOTS "
Délliiciieux riing au crépusculle l'érotisme des mots
Sur une idée de et avec Jean Claude Caron,(c'est mon pote!)
 I sabel le Holtz - pianiste, Marie Laure Le Leu, Aurélia Marceau,
Camille Pasquier, Patrick Blanc, Etienne Charasson
et le piano préparé par Nicolas BRUERRE
avec l'aide d du département du Lot de la Mairie de Cahors et le musée Henri Martin
samedi 11 juillet 09
CAHORS
Musée Henri Martin
22h00
SADE/MOZART


ça fait combien de temps?

Texte transmis par Eric en réponse à ce billet envoyé avec la lettre du blog.Je jurerais qu'il est de  Philippe Sage,ça lui ressemble bien comme style.Eric est l'heureux père de la petite M. à qui je mettais les chaussures dans le désordre:pied gauche à droite,etc quand le blog chaud bouillant m'attendais ce matin...Tout ce papier est juste,sauf le rosé,je préfère un rouge un peu frais.Et puis Michel le taulier,le mien, pas sûr qu'il soit UMP. Marc


Ça fait combien de temps ? Que je ne suis pas allé au bord de l'eau.
Moi qu'adore ça. Combien de temps que je n'ai pas vu, ni foulé un chemin de terre, le suivre, peu importe où et pourquoi, le suivre, et pis c'est tout.
Ça fait combien de temps, dis-moi, que je suis là, comme vissé au rotin de ce fauteuil, les yeux rivés sur mon écran, à guetter, crevard, l'info, à traquer du Sarkozy, du Lefebvre et du Guaino.
Alors que dehors, je les entends, les oiseaux, le vent, le chaud. Alors que dehors, ça grouille, ça rit, ça vit.
Mais non, y'a rien à faire, j'peux pas le quitter, cet écran, sait-on jamais, si elle tombait, c'te info, celle que j'attends, nourriture de ce monstre que j'ai créé, ce blog, le mien.
Ah non, vraiment non, j'peux pas, pas sortir, demain peut-être, allez oui ! Promis ! Demain je sortirai, mais aujourd'hui non, faut que je reste là, tant je le sais, elle va tomber, c'est sûr, l'info, et je vais t'en faire un billet, un beau ! Un billet avec des tas de virgules, de la suspension et des points...
Dans la gueule.

Allez, tombe ! TOMBE ! Mais qu'est-ce qu'elle fout, c'te info ? T'es malade, poulette ? T'as chopé l'aviaire ? ..
Non .. ? Ben alors tombe, bordel ! Allez ! Magne-toi ! Ça urge ! J'ai les doigts affutés comme jamais, prêts à claquer, bouffer des kilomètres de clavier ! J'suis chaud comme la braise, ma grande ! Alors faut que tu tombes, et fissa !

Mais non. Rien. Que du menu fretin. De la TVA à 5,5. Qu'est-ce que tu veux que j'en fasse ? Puisque je suis là, cloîtré chez moi, café à volonté, sandwich vite fait, petit verre de rosé.
Qu'est-ce que tu veux que j'aille engraisser le cafetier encarté UMP ? Le gratifier d'un billet bien salé, aux petits oignons, aillé copieux, comme son addition, la gratinée, l'estivale. Parce que tu vois, le Marcel, y va pas se gratter pour l'assaisonner, ta note ! TVA à 5,5 ou pas ! Faudrait pas perdre de vue les fondamentaux du petit commerce. Et les fondamentaux y disent que l'été, on fait pas dans la figure imposée, mais dans la libre. C'qui veut dire que tu vas raquer, et pas qu'un peu. Ton demi, celui de la zone touristique, il s'est déjà envolé, garçon ! Au zinc comme en terrasse.
Alors quoi ?
J'vais quand même pas me fader le Mitterrand. En remettre une couche sur ces pôôôvres socialistes !
Manuel Valls ?
J'suis allergique.
Valls, c'est queue dalle, c'est bernique.
C'est rien.

Rien, putain, mais y'a vraiment rien de rien. Pas d'info ! Ou alors, y'en a trop. Beaucoup trop !
Et je pète de chaud. J'ai mal au dos. J'ai mal partout. A force de surfer, comme un taré, de sites en sites. A bouffer du Net, du billet de blogs. Du billet mal branlé, vite expédié, juste pour dire : j'y étais ! C'est moi, le premier ! Yesss ! Et vas-y que je te donne mon avis, à la noix, sur la Burqa ! Hadopi en veux-tu, en voilà ! Et Karachi dans le ventilo ! Mais quelle misère ! Mais qu'est-ce que je fous là ? Alors que dehors, je les entends, les rires, les cris, les gens. Alors que dehors, c'est l'été, enfin !
Mais non, ah non, putain de ta mère, y'a rien à faire, j'peux pas !
tant pis, je reste là, me disant qu'elle tombera, la salope, l'info-qui-va-bien, Sarkozy-Lefebvre-Guaino, et même Boutin, tiens, m'en fous ! J'prends ! … T'entends … ? J'suis tellement à cran, que j'suis prêt à tout, nom de Dieu, même à me taper la Boutin !

Mais rien.
Rien ne vient.

Sinon, le téléphone. Qui sonne.
C'est toi.
Mais j'suis pas là. J'suis dans l'écran. Je guette. Je traque. Sur Internet. Tu comprends ? … Dis … ? Dis-moi que tu comprends ? Que c'est pas le moment. Plus tard. Ce soir. Quand je l'aurai nourri. Le monstre. Le mien. Mon blog.
D'accord ?

Et j'y retourne. Crétin dans son rotin. De sites en purin. Je tourne, je vire et je clique. Et la voilà qui claque ! Une info cloaque. Un entretien. Le Nouvel Obs. Sarkozy. C'est pour demain ! C'est pour jeudi.
J'vais me la faire. Y va morfler l'Olivennes, le pote à Baverez. Je vais te l'aligner sévère. Ah bordel à chien, cette fois, je le tiens ! Mon billet ! Mon quotidien ! Mais non … Ah merde, nooOOOOoon ! C'est Fontenelle, qui l'a torché mon billet ! Salaud de Fontenelle ! … Voleur … ! Tu m'as piqué mon affaire ! Qu'est-ce que j'vais faire, moi, maintenant ? Y'a rien d'autre. Rien …

Putain, j'en peux plus ! J'te jure. Des RSS, des flux, des réseaux présumés sociaux, des réseaux de mon cul. C'est sans fin. Et vas-y que j'me twitte, que j'me facebookise, comme un rat.
Mort.
Alors que dehors, je les entends. Ils rient, grouillent et vivent. Un café, du rosé, l'addition. C'est tout de même mieux que Sarkozy-Lefebvre-Guaino.

Il faut que je sorte. De là. D'ici.
Faut que j'aille voir à quoi ça ressemble, la vie, la vraie. Même si je sais, je reviendrai. Tâter du clavier. Nourrir le monstre que j'ai créé.
Mais avant, juste une heure, pas plus, mettre mon sale nez dehors, me laisser aller, prendre, ou surprendre.
Quitter un instant cette non-vie.
Celle triste et conne du blogueur que nous sommes.
Devenus.


Gagné c'est écrit par Philippe Sage dans son blog:
Refais Le Monde Avant Qu'il Ne Te Refasse


 //sagephilippe.20minutes-blogs.fr/
 

Fin:

chimulus //www.lepost.fr


EVOLUTHON

Au centre culturel de Fleurance

En 2009, le monde commémore à la fois le 400ème anniversaire de la première utilisation de la lunette astronomique par Galilée, le bicentenaire de la naissance de Charles Darwin et les 150 ans de la publication de son fameux ouvrage sur "L'origine des espèces".

L'évoluthon est un cycle - ou marathon - de douze conférences qui transporteront le public, de midi a minuit, du Big Bang jusqu'à l'émergence d'un cerveau numérique planétaire ... une allusion à l'aspect effréné de la complexification de l'Univers. La grande histoire de l'évolution sera contée en 3 actes composés de 4 conférences chacun : l'évolution de l'Univers, de la Vie et de l'Homme.

Etienne KLEINLa journée commence par un apéritif à 11h !

Samedi 8 août 2009, de Midi à Minuit

  • 12h : Le temps a-t-il connu un premier instant ?
      par Etienne KLEIN (CEA SACLAY)
  • 13h : Comment est né l'Univers ?
     par Joe SILK (Université d'Oxford)
  • 14h : Comment les éléments sont-ils produits ?
     par Peter VAN BALMOOS (CESR TOULOUSE)
  • 15h : D'où vient la Terre ?
     par Pierre THOMAS (ENS LYON)
  • 16h : Comment la vie est-elle apparue ?
     par André BRACK (CBM ORLEANS)
  • 17h : Comment sont apparus les organismes ?
     par Barbara CAVALAZZI (CBM ORLEANS)
  • 18h : Comment sont apparues les espèces ?
     par Jérôme CHAVE (LEDB TOULOUSE)
  • 19h : Comment la vie est-elle devenue intelligente ?
     par Simon THORPE (CERCO TOULOUSE)
  • 20h : A partir de quel moment peut-on parler d'homme ?
     par Pascal PICQ (COLLEGE DE FRANCE)
  • 21h : Comment le monde d'aujourd'hui s'est-il construit ?
     par Jean-Paul DEMOULE (UNIVERSITE DE PARIS I)
  • 22h : Comment sommes-nous devenus un réseau ?
     par Michel PUECH (UNIV. DE PARIS 4 SORBONNE)
23h : Quelles voies pour le futur ?
 par Roland LEHOUCQ (CEA SACLA



03/07/2009
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