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Cantonales en aveyron

Jean-Claude Luche Maire et conseiller général de Saint Géniez d'Olt,vice-président du conseil général ,président du CDT,est un ancien du Crédit agricole,proche de Puech.Il se se verrait bien succéder à Jean Puech ,le président du Conseil général qui ne se représente pas.Problème:il y a d'autres candidats,mais surtout une ancienne préfète(pas "la nôtre",Chantal Jourdan,une autre venue auparavant en Aveyron).Celle-ci se présentera sur le canton de Puech à Rignac.Tiens!Tiens!.

 "Une nouvelle assemblée va se mettre en place et  un nouveau projet devra être défini parce que l''Aveyron bouge et change.La nouvelle assemblée ne pourra ignorer ces changements. Ce n'est pas faire injure à notre collectivité actuelle de vouloir faire évoluer son mode de fonctionnement et ses objectifs ».
explique Jean-Claude Luche qui  brigue la présidence .

« Je sais d'où je viens »

L'évolution voulue du mode de fonctionnement et des objectifs de l'assemblée départementale est-elle une critique de  l'ère Puech ? « Ce n'est pas une critique du système, auquel j'appartiens. Je veux simplement dire que la méthode était adaptée à la personne du président. Demain, l'exécutif va changer et le style va donc changer. »

 « Si j'accède à la présidence, je resterais comme je suis. Je sais d'où je viens. Je veux être un président modeste, ouvert, rassembleur. C'est l'esprit d'équipe et le travail en équipe qui comptent. Pour que l'Aveyron réussisse, il faut que le conseil général réussisse, ainsi que chaque conseiller général. »

Jean-Claude Luche multiplie les contacts individuels avec ses collègues conseillers généraux. Quant à Jean Puech,encore président,il affirme qu'il ne s'en occupe pas,qu'il veut que le meilleur gagne....mais personne ne le croit.

Marc Baldy


 

Rignac

Rignac. C'est une affaire quasiment cornelienne qui se joue à Rignac. L'histoire d'une ancienne préfète qui n'a pas toujours eu une relation de travail facile avec le président du conseil général (élu à... Rignac) et qui revient sur le devant de la scène au moment où celui-ci se retire. Aussi, quoi qu'en disent l'un et l'autre, la candidature de Mme Escoffier a des airs de revanche. Et le soutien que lui apporte la gauche aveyronnaise un parfum de coup de pied à Jean Puech. Au delà de l'aspect anecdodique, Mme Escoffier devra vaincre Jean-Marc Calvet, adoubé par le sortant (est-ce un gage de succès ?) Calvet dont la trajectoire politique est passé des rives du radicalisme...à l'actuelle majorité départementale.

Un canton qui sera observé de très près.


ladepeche.fr

24 cantons renouvelables :

Rieupeyroux

Le sortant Michel Costes (majorité départementale) est, pour l'heure le seul à avoir annoncé qu'il était candidat à sa propre succession. Et il apparaît de plus en plus probable que la concurrence ne sera pas des plus féroces, faute de candidat PS.

Lors des élections municipales, les listes de Jean-Pierre Belloc et Michel Costes s'étaient affrontées. Cette fois, Michel Costes a annoncé qu'il ne se présenterait pas aux municipales… Et Jean-Pierre Belloc devrait annoncer bientôt qu'il ne se présentera pas aux cantonales. Il se murmure même que les rivaux d'hier pourraient faire liste commune.

Ce qui constitue une bonne surprise pour Michel Costes, qui n'aura pas d'opposant socialiste… dans un canton où Ségolène Royale avait tout de même raflé 50 % des suffrages.


Aubin

Dans un canton qui aux dernières élections présidentielles et législatives a confirmé son ancrage à gauche, Pierre Beffre n'a pas trop de soucis à se faire pour sa réélection. D'ailleurs, son adversaire n'est pas encore connu. C'est très tôt que le conseiller général sortant socialiste s'est positionné. Dès la fin de l'été dernier, il a annoncé qu'il solliciterait un renouvellement de son mandat d'élu départemental, abandonnant par contre la mairie. Pour porter ses couleurs sur ce canton, le Parti communiste a choisi Jean Echeverria, conseiller municipal à Cransac. Et, comme à Decazeville, la Ligue communiste révolutionnaire présentera un candidat. En ce qui concerne la droite, personne ne s'est encore dévoilé, même si les noms de Bernard Canac et de Claude Fraux sont régulièrement avancés.


Rignac

Rignac. C'est une affaire quasiment cornelienne qui se joue à Rignac. L'histoire d'une ancienne préfète qui n'a pas toujours eu une relation de travail facile avec le président du conseil général (élu à... Rignac) et qui revient sur le devant de la scène au moment où celui-ci se retire. Aussi, quoi qu'en disent l'un et l'autre, la candidature de Mme Escoffier a des airs de revanche. Et le soutien que lui apporte la gauche aveyronnaise un parfum de coup de pied à Jean Puech. Au delà de l'aspect anecdodique, Mme Escoffier devra vaincre Jean-Marc Calvet, adoubé par le sortant (est-ce un gage de succès ?) Calvet dont la trajectoire politique est passé des rives du radicalisme...à l'actuelle majorité départementale.

Un canton qui sera observé de très près.


Villeneuve-d'Aveyron

Raymond Audouard (UMP) a annoncé qu'il ne se représentera pas… Et personne, apparemment, ne veut de l'étiquette « majorité départementale ». Rémi Dumoulin pourrait la revendiquer, mais il a préféré réclamer la casaque Modem ; ce que le Modem lui a refusé, puisqu'il a déjà un poulain en la personne de Guillaume Grouzelle.

Le maire de Villeneuve, Guy Cassanis, s'est également aligné. Au centre, Pierre Nadal (maire de Sainte-Croix) pense lui aussi avoir sa chance.

Enfin à gauche, Pierre Costes (conseiller municipal à Villeneuve) portera les couleurs du PS. De son côté, le parti communiste n'a pas souhaité, pour l'heure, présenté de poulain sur le canton.


Capdenac-Gare

Le sortant, Jacques Dournes (Majorité départementale) ne se représentant pas, le canton de Capdenac aura un nouveau conseiller général. Pour tenter de garder le siège dans son giron, la majorité départementale a investi le maire de Sonnac, Jean-Claude Delmas, qui a choisi comme suppléante la fille de Jacques Dournes. Face à lui, le Parti socialiste a misé sur la jeunesse en présentant Bertrand Cavalerie, l'attaché parlementaire de la députée Marie-Lou Marcel. Mais il ne sera seul à défendre les couleurs de la gauche. Le Parti Radical de Gauche présente son président départemental, Francis Martin, qui demeure sur le canton, à Bouillac, et le Parti communiste a investi Gérard Roumieux, adjoint au maire de Capdenac. Reste l'inconnue du maire d'Asprières, Robert Marty, à qui certains prêtent des velléités.


Baraqueville

Jean-Louis Calviac (conseiller sortant), 63 ans, conserve l'étiquette majorité départementale pour briguer un nouveau mandat cantonal en même temps que celui de maire de Baraqueville. Il a pour suppléante Murielle Regourd, agricultrice, secrétaire de l'ADMR et conseillère municipale à Baraqueville. Pour l'heure, le PS n'a pas désigné de candidat ou décidé de soutenir un candidat sans étiquette. Néanmoins, le nom de Didier Mai-Andrieu, 59 ans, maire de Sauveterre-de-Rouergue et président de la communauté de communes du Pays Baraquevillois est avancé. Contacté, Didier Mai-Andrieu se dit intéressé par ce scrutin électoral mais attend encore quelques jours pour voir si d'autres candidatures se font jour. La RN 88, l'environnement, les questions économiques et agricoles seront au cœur du débat dans ce canton très agricole.


Decazeville

En l'état actuel des candidatures, c'est un cinq contre un qui s'annonce sur le canton de Decazeville. Cinq candidats de gauche contre le conseiller général sortant, candidat de la majorité départementale, Christian Tieulié. Pour tenter de reprendre ce canton (en 2001, Christian Tieulié l'avait emporté sur Pierre Gadéa) la gauche par en effet en ordre dispersé. Pierre Delagnes (avec comme suppléante la députée Marie Lou Marcel) a été investi par le Pari Socialiste. De son côté, le Parti radical de gauche, qui avait appelé à une candidature commune avec le PS, présente le docteur Vara. Pour le Parti communiste c'est l'ancien secrétaire de la section locale de la CGT, Jean-Paul Boyer, qui ira au combat, alors les couleurs des Verts seront portés par Jean-Louis Calmettes. Enfin, la LCR aura un candidat.


Conques

Bernard Burguière, le conseiller général sortant (Majorité départementale) trouvera de l'opposition sur sa route. Une opposition venant de son propre camp politique. En effet, Philippe Varsi, le maire de Conques a fait connaître sa candidature, tout comme Zéphirin Quintard, le maire de Saint-Félix de Lunel. C'est là une sacrée bataille à droite qui s'annonce. Et du côté de la gauche ? Pour l'instant, on ne voit rien venir. Difficile à penser que le Parti Socialiste ne présente pas un candidat, qui dans ce contexte de lutte fratricide dans l'autre camp, pourrait avoir une carte à jouer, du moins sur le premier tour. Car pour le reste, la terre de Conques reste pour la gauche une terre de mission. Mais il n'y a de combats perdus que ceux qui ne sont pas menés.


Cassagnes-Begonhès

Grosse bagarre en perspective pour succéder à Bernard Destours, qui a décidé de ne pas se représenter sur ce canton agricole et au fort pourcentage artisanal, doté d'une façade industrielle à Calmont. Un canton où les querelles sont exacerbées depuis les inondations de juin. Quatre candidats déclarés: Francis Cailhol, 55 ans, maire de Cassagnes-Bégonhès, et sa suppléante Chantal Constans de Calmont. Raymond Vayssettes, 49 ans, ne se représente pas à la mairie d'Arvieu, mais brigue le conseil général. Sa suppléante est Véronique Lacueva, conseillère municipale à Sainte-Juliette-sur-Viaur. Il faudra aussi compter avec Christian Vergnes, maire de Calmont, qui fait un ticket avec Marie-Jeanne Sarret, adjointe au maire d'Arvieu. Enfin, Régis Cailhol, conseiller régional PS est candidat, avec à ses cotés Julia Gonzalez, de Comps-Lagrandville.


Espalion

Élue depuis 1988, Simone Anglade, conseillère sortante, brigue un nouveau mandat sous l'étiquette majorité départementale. Le nom de son suppléant sera connu dans dix jours. Face à elle, Bernard Cayzac (DVD), adjoint au maire d'Espalion, dont la suppléante est Anne Verlaguet-Soulies.

Troisième candidat, Christian Caviale (Radical valoisien), qui dévoilera prochainement le nom de sa suppléante.

Verts et PS pourraient également présenter un candidat. Le canton, au carrefour entre la montagne et la vallée du Lot, est à la fois urbain et rural. L'intercommunalité, l'économie, l'attractivité commerciale et la sécurité seront les grands thèmes de campagne.


Rodez-ouest

Le canton de Rodez Ouest, où Jean-Paul Espinasse (Modem) ne se représente pas est très convoité. Christian Teyssèdre (PS) a quitté Rodez nord pour ce territoire qui avait voté à 58% pour lui aux législatives. Sa suppléante est Nicole Laromiguière, la même que pour les législatives. Face à lui, Jean-François Théron (Nouveau centre) qui espère bien retrouver l'électorat centriste d'Espinasse mais reste sous la pression des municipales à Rodez puisque Maïté Laur (Modem) et Régine Taussat (UMP) l'ont «aimablement» invité à s'écarter du chemin de la mairie, sous peine de peaux de banane aux cantonales. Il présentera bientôt sa suppléante. Autre candidate en lice: Marie-Claude Carlin (Verts), a vec Vincent Descargues comme suppléant. Le PCF pourrait aussi présenter un candidat.


Réquista

Daniel Nespoulous, conseiller général sortant (PS), 50 ans, brigue un deuxième mandat, sur le canton d'élevage, le plus ovin de France. Il aura pour suppléante Véronique Paule. Face à lui, Fabien Grimal (majorité départementale), agriculteur de 37 ans, conseiller municipal de Rullac depuis 1995.

Le dynamisme économique et sportif, la solidarité, le désenclavement et l'attractivité du territoire seront notamment les thèmes développés durant la campagne.


Camarès

Canton rural du sud-Aveyron en plein redémarrage, Camarès voit Jean Milési (Majorité départementale) briguer un deuxième mandat. Il présentera sa suppléante prochainement. Deux autres candidats sont connus: après Cyril Touzet, c'est Richard Vilaplana, maire de Fayet et président de la communauté de communes du Rougier de Camarès, qui vient d'annoncer sa candidature. Sa suppléante sera Liliane Nicole, adjointe au maire de Brusque. Thermalisme et tourisme, éolien et maison de retraite font partie des projets de développement.


Cornus

Jean Geniez, conseiller général sortant et maire de Saint-Eulalie, divers gauche se représente pour son cinquième mandat. Il aura une femme pour remplaçante mais ce n'est pas encore finalisé. Jean Geniez, qui se revendique clairement à gauche et dans l'actuelle opposition départementale, est curieux de voir quel sera le prochain président de l'hémicycle et comment se définira la nouvelle majorité. Il a bon espoir de continuer à représenter le canton dans les années à venir : « Je suis confiant car je pense que je n'ai pas démérité pendant toutes ces années». En face il devrait rencontrer un candidat sans étiquette qui ne s'est pas encore officiellement déclaré. Ce devrait être chose faite ce samedi.

Le parti communiste présente un candidat en la personne de Jean-Luc Pouget, il est secondé par Christine Marre.


Saint-Geniez

Un boulevard pour le conseiller sortant Jean-Claude Luche ? Élu depuis 1994, il avait été réélu en 2001 avec 68 % des voix face à quatre autres candidats. Cette fois, Jean-Claude Luche (majorité départementale, adhérent UMP) se représente à la fois à la mairie et aux cantonales où sa suppléante sera Béatrice Colomb, directrice adjointe à l'hôpital de Saint-Geniez.

D'autres candidats vont sans doute se faire connaître dans les prochains jours. Jean-Claude Luche entend poursuivre son action en matière de développement économique et touristique, de solidarité, et « pour préserver la dynamique engagée, ainsi que l'attractivité du territoire ».


Rodez nord

C'est le canton le plus riche et le premier contributeur en recettes pour le conseil général. Un canton en pleine expansion, à la fois urbain et rural, traversé par de grands axes principaux. Pour succéder à Christian Teyssèdre, conseiller sortant PS et candidat sur Rodez Ouest, deux candidats sont actuellement déclarés. Claude Palis ( majorité départementale, adhérent UMP), 62 ans, conseiller municipal d'opposition à Onet, avec Nathalie Resseguier pour suppléante ; et Jean-Louis Roussel (PS), 38 ans, adjoint au maire d'Onet, avec Christine Colrat pour suppléante.

Les Verts et le Modem ont renoncé à présenter un candidat. En revanche, le PCF annonce un candidat dont le nom sera connu d'ici une dizaine de jours. Populations jeune et âgée, économie, circulation et intercommunalité seront au cœur de la campagne.


Saint-Beauzély

Le sortant, Jean-Claude Gineste, maire du Viala-du-Tarn, se représente. Il aura pour remplaçante Joëlle Barillio. Cette dernière est éleveuse de brebis, mariée, mère de deux enfants mais aussi animatrice à la fédération de gymnastique volontaire. Récemment, Jean-Claude Gineste s'est présenté sans étiquette indiquant être « un élu libre mais avec des convictions » Tout comme Jean Geniez, dont il est plutôt proche, Jean Claude Gineste s'interroge sur la future majorité départementale en espérant qu'elle permettra de « travailler en dehors des clivages politiciens ». Contre lui, se présente Guy Soulié, ancien maire de Castelnau-Pégayrolles qui arborera l'étiquette majorité départementale.


Saint-Rome de Tarn

Alain Marc avait recueilli plus de 70 % des voix sur son canton lors des législatives. Doit-il craindre des scores plus faibles sur un canton où il est élu depuis 1994 ? Il devrait avoir face à lui deux autres candidats : Serge Flèche (PCF) dont la suppléante est Élise Le Chenadec ; et vraisemblablement un jeune candidat PS dont le nom n'a pas encore été officialisé. Le désenclavement du canton et l'accueil des jeunes arrivants comme des personnes âgées seront débattus durant la campagne.


Saint-Chély d'Aubrac

Le conseiller général sortant, Antoine Raymon (majorité départementale) va retrouver ses adversaires de 2001. Face à lui, Jean-Claude Fontanier (adhérent UMP mais se présente sans étiquette), maire de Saint-Chély d'Aubrac qui présentera sa suppléante en fin de semaine ou début de semaine prochaine. Mais l'autre adversaire d'hier, Geneviève Gasq-Bares, est l'alliée d'aujourd'hui puisqu'elle est la suppléante d'Antoine Raymon. « C'est la reconnaissance du travail effectué ensemble », explique l'élu sortant qui souligne avoir également travaillé « en bonne intelligence » avec Jean-Claude Fontanier. Agriculture, ruralité, tourisme et emploi seront au cœur de la campagne.


Sainte-Geneviève

Élue depuis 1999 (réélue en 2001), Renée-Claude Coussergues va une nouvelle fois briguer le siège de conseillère générale pour le canton de Sainte-Geneviève. Adhérente à l'UMP mais candidate sous l'étiquette « majorité départementale », le maire du chef-lieu veut « poursuivre le travail engagé » au cours de son premier mandat et qui, assure-t-elle, « l'enthousiasme ». Renée-Claude Coussergues se présente avec Jean Valadier comme suppléant. Un homme qui n'est pas totalement novice en politique puisque cet éleveur est également conseiller municipal à Sainte-Geneviève. À ce jour, et selon nos informations, le duo sera seul en lice pour ce scrutin cantonal. À noter, enfin, que Mme Coussergues affirme n'avoir « aucune ambition » pour prétendre au fauteuil de présidente de l'assemblée départementale.


Sévérac-le-Château

Bernard Seillier, divers droite, le sortant, passe la main à son poulain, Camille Galibert. Adjoint aux sports puis aux finances, Camille Galibert se présente sans étiquette en précisant qu'il siégera, en cas d'élection, avec la majorité départementale. Sa suppléante est Georgette Lacoste, actuelle maire de Buzeins. De l'autre côté, Catherine Laur est partante pour le Parti socialiste et le Forum citoyen, son remplaçant n'est pas encore finalisé. Formatrice cadre dans une école d'éducateur de Marvejols, Catherine Laur estime que le canton est prenable par la gauche. D'autant qu'une autre candidature, en la personne d'Élisabeth de la Jonquière, actuelle maire de Lavernhe-de-Séverac, pourrait attirer des voix de droite.


Millau-Est

Élu en 2001, le conseiller général sortant, Jean-Luc Gayraud (Modem), premier adjoint de Millau et président de la communauté de communes, se représente, avec comme suppléante Jeannette Migayrou, première adjointe au maire de Compeyre. Sur ce canton, l'un des plus peuplés de l'Aveyron et qui avait vu 8 candidats en 2001, Jean-Luc Gayraud sera opposé à Guy Durand (PS, également tête de liste aux municipales), avec Cathy Balard, infirmière, comme suppléante. Autre candidate : Yannick Casimir (PCF), avec André Pérez comme suppléant. Problématique urbaine, développement de la vallée du Tarn et services publics alimenteront notamment le débat électoral.


Salles-Curan

Élu conseiller général depuis 1987, Pierre Raynal, vice-président de l'assemblée départementale, va solliciter un nouveau mandat sur le canton de Salles-Curan. Adhérent de l'UMP mais candidat sous l'étiquette « majorité départementale », il aura pour suppléante Carine Vaysse, 36 ans. Pierre Raynal compte sur son « expérience du territoire » acquise grâce à ses différentes fonctions pour remporter ce scrutin. Quant au 3e tour, il juge « encore un peu prématuré » d'en parler. « Je n'y ai pas encore réfléchi de façon approfondie mais je ne pense pas me présenter pour devenir président du conseil général », annonce-t-il. Face à lui, le sortant aura affaire à deux adversaires qu'il connaît « très bien ». Il s'agit de Jean-Louis Grimal, maire de Curan, et de Maurice Combettes, premier magistrat du chef-lieu de canton. Deux élus qui se présente « sans étiquette ».


Peyreleau

La conseillère générale sortante, Daniel Vergonier, maire de La Creysse, se représente avec l'étiquette divers droite. Elle sera accompagnée par le conseiller municipal de Rivière-sur-Tarn, Alain Pinero.

Deux cansidats sont déclarés en face. Il s'agit de Yves Frémion pour les Verts et de Jean-Paul Unal pour le Parti socialiste



28/01/2008
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