1295- Le bistro de la plage 42 posts

éditorial La République des Pyrénées

« Moraliser », ce n’est pas une sinécure politique

                                                                                                                             
                                                                        
Jean-Michel Helvig                                                    
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                                                    Par Jean-Michel Helvig,                                                publié le .                    

A peine une proposition est-elle émise que son auteur est déjà présumé coupable des faits antérieurs qui ont justifié d’y remédier.

La défiance est devenue le moteur de l’esprit public. Est-ce l’air du temps où le « bashing » des têtes qui dépassent tient lieu d’exécutoire aux frustrations d’en bas, où la puissance virale des « réseaux sociaux » fait que la beuglante de bistro puisse devenir interpellation universelle ? Ou bien s’agit-il d’une forme de comportement destructeur que l’on n’ose plus trop qualifier de citoyen, dès lors que le sentiment a gagné que décidément, rien ne bouge malgré la promesse que tout changerait ?

 
 

Toujours est-il que sur le plan des réformes dites de « moralisation » du métier politique, malheur à ceux qui croient s’attirer les faveurs de l’opinion en cherchant à aller dans son sens. À peine une proposition est-elle émise que son auteur est déjà présumé coupable des faits antérieurs qui ont justifié d’y remédier. François Bayrou en sait quelque chose. Dernière scène en date de ce petit théâtre de la cruauté : Emmanuel Macron qui s’était engagé à ce que le « rôle public » de son épouse soit reconnu et clarifié, est attaqué aux mollets par une pétition de quelque 200 000 clics rejetant tout « statut public » à ce qu’il est convenu d’appeler la « première dame ». Un « rôle » n’est pas un « statut », mais, de par l’effet de meute, on n’en est pas à ce détail près.

Néanmoins, l’Élysée a cru devoir faire savoir qu’il n’était envisagé qu’une « charte de la transparence » détaillant publiquement les moyens mis à la disposition de l’épouse du président. Pas plus ni moins. Il se trouvera bien sûr des Fouquier-Tinville de la note de frais pour continuer à s’étrangler d’indignation que le moindre centime d’argent public puisse aller vers quelqu’un qui n’a d’autre légitimité que conjugale (et encore pas toujours). Mais c’est une tradition, pas spécifiquement française, que le conjoint d’un chef d’État occupe une place auprès de lui, moins protocolaire que représentative, et qu’il fasse l’objet de multiples sollicitations par courriers ou invitations pour toutes sortes de causes humanitaires. Cela existe depuis Vincent Auriol, et il y a quelque mauvaise foi de reprocher à Emmanuel Macron de vouloir clarifier les règles un peu floues qui entouraient jusque-là le financement de cette activité. Des sommes au demeurant modestes, même s’il était notable que Bernadette Chirac avait conservé à l’Élysée ses goûts munificents de la mairie de Paris.

On a oublié sans doute que c’est seulement depuis Nicolas Sarkozy que le budget de l’Élysée est voté par le Parlement (avant c’était la débrouille des fonds secrets), ce qui n’est pas resté à son crédit, pas plus que François Hollande n’a été gratifié par l’opinion d’avoir baissé ce budget de 20 %. Il faut dire que d’autres péripéties de leurs séjours élyséens leur ont autrement nui ! Emmanuel Macron doit le savoir pour l’avenir.

 

 

via Yvette

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cour des comptes
 
Jérôme Filippini
Le nouveau Préfet du Lot, en septembre 2017
 
 
 
 
                                                  

Préfecture : Catherine Ferrier quitte le Lot 

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Toros de Garcigrande et Domingo Hernandez pour Enrique Ponce (ovation et vuelta), Curro Diaz (silence et 1 oreille) et Alberto Lopez Simon (2 oreilles et 2 oreilles après avis)

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Corrida goyesque - 15 août 2017
 
25 photosUpdated il y a 14 heures
Corrida exceptionnelle et triomphale à Bayonne.  La "Goyesque" a tenu toutes ses promesses. Marier la tauromachie à l'art musical et à la créativité artistique, le pari a largement été tenu.  Cette année pour la corrida goyesque du 15 août, les Arènes de Bayonne étaient décorées d’une œuvre éphémère à la gloire des danseuses Souletines réalisée par l’artiste basque Zigor.  Les toreros avaient pour l’occasion revêtu les tenues de l’époque de Goya. Les chœurs Xaramela et l'Harmonie Bayonnaise ont atteint des sommets. Alberto López Simón, accompagné par le "Concerto de Aranjuez" et "El Olivo" - avec une performance inédite des Gaïteros - est sorti des arènes en triomphe après avoir coupé  4 oreilles aux braves toros de Garcigrande.  Ses compatriotes Curro Diaz et Enrique Ponce se sont également particulièrement illustré. La magie de Ponce accompagné par "Nabucco" de Verdi et "Conquest of Paradise" et la "brujeria" de Curro Diaz ont fait chavirer de bonheur les Arènes de Bayonne. Rendez-vous maintenant pour la Feria de l'Atlantique avec les stars Juan Bautista, Roca Rey, Antonio Ferrera et Sébastien Castella. Et une grande nouveauté à découvrir durant 3 jours autour des Arènes, le retour de la célèbre "Romeria", intitulée dorénavant "Campo de Feria". Crédit photos Ville de Bayonne - Page officielle
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 



08/08/2017
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