1229-Ma revue de presse 65 posts

les supporters avaient répondu présents.

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La fan zone de la place Chapou à Cahors était noire de monde pour la finale de l’Euro 2016 opposant la France au Portugal. Drapeaux, maillots, maquillage… les supporters des deux bords avaient sorti le grand jeu pour l’événement. Si le résultat final a un peu refroidi l’ambiance côté Français, les fans de Cristiano Ronaldo ont laissé éclater leur joie et ont joué du klaxon sur le boulevard pour le premier titre de leur équipe. Cerise sur le gâteau (un  pastéis  de nata pour l’occasion…), aucun incident n’est venu ternir la fête.Medialot/Thibaud Souperbie

 

Encore un mythe.

 

Par ignorance ou par répétition de slogans nous voyons tous les jours des falsifications de l'Histoire.Ainsi voilà quelques jours une affichette paraissait sur facebook:" Si vous êtes allongé sur le sable de la plage, c'est grâce aux grévistes et à l'action des syndicats" (sous entendu de la CGT et de ceux qui sont dans la rue contre la loi travail).

 

Eh bien c'est faux! Jean Viard le rappelle fort à propos dans La Dépêche du Midi ce matin:"Il y a 80 ans les Français goûtaient à leurs premiers congés payés".Or "les congés payés n'étaient même pas dans le programme du Front Populaire et la CGT comme le PCF n'en voulaient pas de crainte qu'en vivant trop bien, en société capitaliste, on ne veuille plus faire la révolution" !...

 

Ce sont les "petits-bourgeois radicaux" comme Jean Zay et  Léo Lagrange qui les ont imposés.Les congés payés ont été crées par la Loi pas par les grèves.

En 36 il n'y eut pas de départs en masse pour les premières vacances.On allait à la plus proche calanque ou, comme mes parents, à Biarritz et à Lourdes en voyage de noces en car décapotable (j'ai la photo).

 

Les vrais gros départs ont eu lieu après 1945 et pendant la guerre il n'y avait pas eu de grandes grèves! 1936 est un mythe.Et les syndicalistes propagent des slogans pour justifier des positions contestées.Ils falsifient l'histoire.   Marc Baldy

 

Le Parisien (extrait)

 

Six cent mille ouvriers plus chanceux, ceux que les bourgeois vont appeler dédaigneusement les « congés payés », prennent le large grâce à Léo Lagrange, sous-secrétaire d'Etat à l'Organisation des loisirs et des sports qui met en place le « billet populaire de congés annuel ». Mis en vente le 3  août 1936, il permet de prendre le train avec 60 % de réduction, à condition de parcourir au moins 200 km. Les plages de Normandie, pour les Parisiens, deviennent à portée de presque toutes les bourses.

 

Delius/Leemage

 

La naissance de ces billets Lagrange s'est faite dans la douleur. Le gouvernement dut même menacer de nationaliser les compagnies ferroviaires pour les convaincre d'accepter de baisser leurs tarifs. Une obstination payante puisque ces dernières se retrouvèrent finalement bénéficiaires pour la première fois depuis 1928  !

 

 



11/07/2016
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