826- A la terrasse de mon café 100 posts



André Baup (81), jean François Flécher, Maurice Erasme (46) , Marcel Boissac(82) du MRC Midi-Pyrénées sont allés soutenir le MRC du Limousin qui organisait un dîner débat à Brive dans ce même restaurant où les socialistes de la Fédération du Lot (Marc Baldy premier secrétaire fédéral),après Epinay, aidaient la fédération PS de la Corrèze et plus particulièrement leur ami Pierre Bérégovoy à s'implanter.
 Photo:blog du MRC46  http://mrc-cahors.over-blog.fr/

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invitation presse

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Sondage BVA-La Tribune:perception des Français à l'égard de leurs services publics locaux et la gestion déléguée.

 

Principaux enseignements :

 

1.    Les Français sont certes toujours très satisfaits de leurs services publics locaux mais le sont moins qu'avant, tandis que leur niveau d'exigence continue de progresser. Corrélativement, un retour de l'intérêt général et du collectif versus la satisfaction individuelle se fait jour quant au rapport entretenu à l'égard du service public local

 

2.    Actualité : préoccupations environnementales obligent, les services locaux les plus prioritaires sont directement en lien avec l'environnement (collecte des déchets et eau) ou liés au boum de l'Internet (télécom et Internet haut débit). L'extension du service minimum à d'autres secteurs que les transports est désormais plébiscitée par les trois-quarts (75%) des Français.

 

3.    Gestion déléguée : le concept gagne du terrain. Mieux connue, la gestion déléguée est approuvée par une nette majorité de Français, par ailleurs toujours favorables à la mise en concurrence entre les modes de gestion. Mais, si pour la gestion de leurs services publics locaux les Français disent « oui » à la mise en concurrence entre le public et le privé, ils préfèrent toujours opter in fine pour une gestion directe.

 

Gaël Sliman

Directeur Général adjoint de BVA
Mardi 18/5/2010  à 0h.


r

hommage aux déportés et victimes,25 avril 2010, photos Gilles Michot

Serge Laybros représentant le maire de Cahors et Jean Bascle le président des déportés(qui cache Pierre Combes fondateur du musée et déporté lui-même) encadrent le SGal de la préfecture représentant l'Etat. Dominique Orliac député du Lot,Jean Milhau Sénateur du Lot,Marc Baldy représentant le président du conseil général,geneviève Lasfargues représentant le président du conseil régional.


Marc Baldy(CG46),Geneviève Lasfargues (CR Midi-Py),Jean Milhau sénateur 46, Dominique Orliac députée du Lot,Serge Laybros adjoint au Maire de Cahors.

jeudi 22 avril (News site CPI)

La direction de CPI France, groupe industriel spécialisé dans la fabrication de livres, annonce qu'elle a informé les représentants du personnel d'un projet de cession au groupe Qualibris, de deux de ses imprimeries : Imprimerie France Quercy à Mercuès (Lot) et Hérissey à Evreux (Eure).


Ces 2 sociétés font partie, avec Aubin Imprimeur à Ligugé (Vienne), du pôle « Offset » de CPI France, spécialisé dans les livres diversifiés de formats variés, noir et blanc et couleur : guides touristiques, mangas, livres pratiques et STMA (Sciences, Techniques, Médical, Académique).


Dans un environnement de marché difficile, CPI doit chercher les voies et les moyens de sauvegarder sa compétitivité afin de pérenniser son activité. Concentrer les investissements, pour dégager à moyen terme les ressources nécessaires au développement est un impératif.


Après avoir mené avec succès sa restructuration financière, le groupe a pu lancer en janvier 2010 le projet de modernisation et de réorganisation opérationnelle de son pôle « Cameron », spécialisé dans l'impression des livres monochromes (Littérature Générale et Poche) Le livre monochrome représente le cœur de métier de CPI et le groupe a prévu d'investir 30 millions d'euros dans cette activité en France au cours des 3 prochaines années.


En parallèle, une réflexion a été engagée sur le pôle Offset, dans lequel CPI a investi depuis 5 ans plus de 32 millions d'euros mais qui subit fortement les tendances négatives du marché depuis deux années :


Aubin Imprimeur, qui résiste mieux du fait de son envergure nationale et de sa diversification dans les catalogues, les magazines et le conditionnement, a un potentiel de croissance et doit devenir un pôle d'excellence opérationnelle pour CPI France.

Imprimerie France Quercy peut se positionner mieux sur un marché régional à fort potentiel, où sa grande polyvalence, de la photocomposition au routage, le rend autonome par rapport à l'activité du groupe.

Hérissey, qui est la plus fragilisée par les tendances actuelles, du fait de sa plus faible taille, bénéficie cependant d'une expertise sectorielle précieuse notamment sur l'impression des mangas qui est un segment en évolution.

CPI a estimé que sa stratégie de concentration d'investissements et de spécialisation sur des imprimeries à vocation nationale ne permettait plus à Hérissey et à Imprimerie France Quercy de trouver dans le groupe les moyens de leur développement.


Dans ce contexte, le projet de cession à Qualibris représente pour ces deux sites la meilleure opportunité.

Qualibris est un groupe français d'impression et de finition, spécialiste de premier plan de la quadrichromie avec ouvrage broché ou relié, et souhaite renforcer sa position sur le cœur de son métier. A ce titre, l'acquisition d'Imprimerie France Quercy et de Hérissey compléterait son offre actuelle et lui permettrait, face à la concurrence des imprimeurs étrangers (Italie, Chine), d'élargir sa clientèle au-delà de celle des éditeurs. Le projet lui offrirait également la possibilité de gagner de nouveaux marchés en reliure pour ses clients existants en finition qui souhaitent voir leurs produits imprimés puis reliés par un même prestataire.

Son intention est de placer Hérissey et Imprimerie France Quercy au cœur de l'activité et de la stratégie du groupe, de développer l'activité commerciale hors éditeurs, en complémentarité avec ses autres activités (notamment reliure), ainsi que de développer l'activité régionale, comme Qualibris le pratique déjà.

Le projet offrirait donc à Imprimerie France Quercy et Hérissey l'opportunité de restaurer leur compétitivité et de bénéficier de nouveaux moyens pour se développer, notamment grâce à la charge additionnelle que Qualibris sous-traite actuellement à d'autres imprimeurs.


L'opération, qui pourrait être réalisée avant l'été 2010, se traduirait par la cession à Qualibris de la totalité des actions composant le capital social d'Imprimerie France Quercy et de Hérissey, CPI s'engageant préalablement à ramener la dette des deux sociétés à zéro et à leur apporter un financement significatif pour leur donner les moyens d'assurer dans les meilleures conditions leur transition et leur exploitation.


Au sein de CPI France, Aubin Imprimeur aurait naturellement vocation à se développer en tant que site unique pour l'impression offset, complémentaire sur le livre monochrome des technologies du pôle Cameron. Aubin Imprimeur a la taille critique suffisante pour concentrer la capacité d'investissement du groupe et bénéficier d'une structure commerciale dédiée, notamment sur les activités hors-livres (catalogues, magazines, emballage).

Imprimerie France-Quercy

cpi_france_quercy


Imprimeur à Mercuès près de Cahors, depuis plus d'un siècle, fort d'un effectif de 110 personnes, Imprimerie France Quercy est le plus important imprimeur de la moitié Sud de la France et possède des références reconnues dans l'impression des livres, revues, catalogues, brochures, dictionnaires, annuaires…


France Quercy est particulièrement performant en matière de courts tirages et sur les marchés de l'édition technique et professionnelle.


http://www.echoartdeco.com/frontend/images/Van%20Gogh%20Terrasse%20des%20Cafes.JPG

 

van gogh

 

 

Mon bistro virtuel continue, mon bistro réel change de propriétaire.Samedi Michel a rangé ses verres,ses tables et ses chaises et compté sa dernière recette qui devait être coquette,"tout Cahors" avait tenu à boire la dernière coupette, la dernière pression,le dernier petit noir.Il fallait dégotter un siège et faire preuve de patience samedi pour partager une conversation et une consommation à la terrasse.

 

Comme la vie le bistro, l'interlude continue avec un nouveau propriétaire,dès le lundi 26 avril.Les peintres s'activent pour rénover la décoration qui reste dans les tons chauds les bordeaux  les ocres et  les rouges. Il parait que le mobilier sera neuf et qu'il y aura des tapas...Des internautes visiteurs de ce blog sont venus à la recherche du "bistro",de Bretagne,d'Avignon,de Paris ou de Toulouse.D'autres viendront peut être.Rendez vous un samedi midi,fin avril,au nouveau bistro et à la terrasse du café. 


L'actualité est assez vide en dehors des nouvelles sur la grève des trains qui touche notre région, sur les cendres du volcan (le Volcon écrit un internaute) et ses conséquences sur 7 à 8 millions de voyageurs.Pendant que les avions ne volent pas, les compagnies  perdent de l'argent .Les voyageurs bloqués dans les aérodromes depuis une semaine-( un de nos sénateurs aurait lui-même été bloqué trois jours aux Etats-Unis où il était en mission avant de partir pour la Pologne)- s'interrogent sur l'utilité de plus en plus discutable d'un principe de précaution érigé en étalon indépassable de toute prise de risque.Très coûteux pour la grippe, fort coûteux pour le Volcon, il retombera peut être  à nouveau sur les  contribuables pour aider les compagnies  aériennes en difficulté ou les  tours opérators.Si cela pouvait inciter quelques millions de touristes Français et européens à profiter de notre département et de nos grands sites régionaux ce serait tout bénéfice !


Tous les jours,tous les bistronautes sont attendus sur le blog,"le bistro de marco", café politique de marc baldy.

 

                                                             http://marcbaldy.blog4ever.fr


 C'est le second papier et le second blog qui le dit aujourd'hui:

Il est temps de fermer la boutique!

Ici c'est Philippe Sage Refais Le Monde Avant Qu'il Ne Te Refasse!

http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/

Or donc, ici ou , on nous l'annonce, c'est fini, terminé, remballez vos scribouillures et autres balbutiements, cette écriture clavier, ça n'intéresse plus personne, si tant est que ça eut intéressé quiconque à un moment donné ; allons, rendez-vous à l'évidence, et tout à la fois, à l'inéluctable, ça crève et ça clamse, ou doucement, ça s'étiole, quittez donc cet enfer, sortez, allez humer l'air, vous confronter au réel, ton blog, messire, il est out, kapout, enfin, je veux dire, les politiques, les d'opinion, tu sais, le journalisme citoyen, cette chimère, ou cette trouduculerie, c'est plus la peine, te dis-je, c'est du temps de perdu, c'est pisser dans un violon, prêcher dans un désert.

Si tu veux tenir un blog, raconte ta vie, journal-toi intime, ou donne-nous des recettes de cuisine, des astuces de mère-grand, des points de couture ; fais dans le "geek" ou mets-y de la vidéo qui fait marrer, des photos de tes vacances, de ton dernier-né, à défaut, de ton animal domestique. Mais, de grâce, arrête de te prendre pour un journaliste. D'hurler, points et virgules dressés, contre un système ou des hommes, je t'assure que ça n'intéresse personne. Et d'ailleurs, regarde, rien ne bouge, ni change. Et c'est logique, puisque "rien, il n'y a plus rien". Ferré avait raison. Aphatie, Duhamel, oui, ça oui ! Du rien magnifié, institutionnel, adoubé ! Certes ! Et alors ? On peut les vilipender, les disséquer, démontrer par A+B leurs inconséquences ou leur suffisance, rien, ça ne sert à rien ; idem quant aux politiques.
Ah c'qu'il en faut de la ténacité, ou que sais-je d'autre(s), pour croire que par quelques billets, on pourrait changer l'histoire, la retourner, lui donner sens. Regarde, Sarkofrance ! Déjà trois ans de labeur, un vrai forçat, c'te homme-là, mais au bout du compte, une prison, une impasse ! Ça lasse. Si encore c'était drôle, n'est-ce pas ? Qu'il y eut de la dérision, une jouissance itou, enfin merde, un peu de légèreté, mais non, à la longue ça sent le renfermé, et le roussi, aussi ... Quoi ? ... Que j'vise le nombre de visiteurs uniques de ce glorieux site ? Mais c'est bullshit, mon ami, totalement bullshit ! Fuck, les visiteurs uniques ! Ils ne veulent rien dire ! Ce qui compte c'est le temps qu'ils passent sur le site ! C'est ça, la vraie mesure ! Et ça vaut pour tous les blogueurs ! 2000, 5000, 20 000 visiteurs uniques, qu'est-ce que ça veut dire, si la majorité d'entre eux caltent au bout de 5 secondes ! Rien ! Ça vaut rien ! Nib ! Allons, reconnaissons-le ! Un peu d'honnêteté que diable ! Arrêtons donc ce paluchage des visiteurs uniques ! Le temps passé sur ledit blog par l'internaute-visiteur, voilà, la mesure, la seule. Et il n'y a pas à y revenir. C'est incontestable.

Mais surtout, en premier lieu, quel intérêt à donner son avis sur, au hasard, la dernière rumeur, le dernier fait et geste de son altesse sarkozoïde, quelle portée cela peut-il avoir, hein, sinon celui d'un pet de lapin. Sinon, celui de se faire plaisir.
Le combat, le vrai, ce n'est pas sur un blog qu'il se mène, mais dans la rue, ou sur le terrain. Aux côtés de ceusses qui sont en peine. Qu'est-ce qu'il en a carrer, le gars de Molex ou de Sodimatex, d'un billet de blogueur ? Et les sans-papiers, ça change leur quotidien, peut-être ? Qui osera affirmer que Proglio s'est rétracté parce que le Net grondait ? Qui peut croire une chose pareille ? Et t'as vu la gueule, de ton No Sarkozy Day ? Si c'est pas une preuve de la non-influence totale d'une supposée armada de blogueurs, c'est quoi ?

Rien, je te dis ! Ça ne sert à rien. Même bien troussé, même bien ficelé, je veux dire, si tu te donnes du mal, que tu mégotes pas sur les arguments, références et tout le toutim, que tu ponds un billet majuscule, le monde s'en cague et s'en fout ! Ce qui le préoccupe, ce monde, c'est le buzz, vois-tu ! Ce qu'a bien pu dire (ou pas) Rachida Dati. Le buzz, relayé copieusement par les médias, par ceusses qui parlent net. Tu les a entendus, n'est-ce pas ? Parlent-ils du Net, ces Morandini's Boys (ou pas) en des termes élogieux ? Nous donnent-ils à becqueter du blogueur qui se saigne, qui bosse dur ? Ou plutôt de l'anecdotique, du tape-à-l'œil, du futile ? N'as-tu pas noté que ce qu'ils promeuvent du Net, c'est ce qui le disqualifie dans l'opinion, tout ce qui fait dire que, pfff, le Net, c'est soit une poubelle, soit une vaste rigolade, le grand n'importe quoi. Ah, s'ils, ces chroniqueurs [*] ayant pignon sur rue, et surtout dans le système (ce qui explique, cela dit, bien des choses) retenaient de l'Internet, la beauté, l'originalité, la force même, mais non !
Alors, à quoi bon se crever la couenne ?
A quoi bon aligner des mots, des billets, suer, puisque de toute évidence, ce que l'on retiendra, comme toujours, c'est le médiocre, sans compter - ô j'allais oublier, cet aspect ! - que si tu dépasses les 20 lignes, c'est même plus dans un violon que tu pisses ! C'est que, vois-tu, faut faire court. Sinon, ça ennuie. Même sur un sujet important. Tiens, j't'en prends un, que personne ne veut traiter, pas même un journaliste certifié, le sujet Alain Bauer ! Passionnant comme étude ! Bien plus que je-ne-sais-quel bouclier fiscal à la noix ! Ou qu'un éventuel Karachigate ! Eh bien, sur un sujet pareil, c'est pas 20 lignes qu'il faudrait. C'est du costaud. Ça demande du temps et de la longueur. Du courage, aussi … Mais je m'égare, sûrement, je m'égare ... De toutes les façons, je le sais, oh oui, Rachida Dati ou Carla Bruni-Sarkozy, ces "clapotis", c'est tellement plus important !

De fait, et tout bien considéré, un blog d'opinion, c'est au mieux sympathique, au pire sans intérêt. Tout est verrouillé. Pour ne pas dire vérolé. Mieux vaut conter fleurette. Ou payer sa tournée au Kremlin-Bicêtre. Mais pour le reste, oubliez ! Remballez ! C'est perdu d'avance ! C'est du savon à barbe ! Ça rase tout le monde ! Tant ça préfère pouffer, mater de la vidéo, du cul à foison, et buzzer à l'occasion. Faut pas se leurrer ! Celui qui vient sur le Net, surfer comme on dit, c'est rarement pour de la lecture.
Quant à la "liberté d'expression", puisque souvent, on l'invoque, cette pauvrette, c'est devenu un tel foutoir, sans règles, sans éthique, on y met tellement ce qu'on veut, vue de sa seule fenêtre, que, c'est même plus la peine ! Basta ! Plutôt se taire, allez voir la mer, son "balancement maudit", celui "qui vous met le cœur à l'heure", et, quand sera venu le temps, bientôt, (de) reprendre le boulot, le chagrin, anonyme, incertain, et "regarder passer les révolutions". Tant il y a plus de chance(s) qu'elles viennent de la rue que d'un blog. Du peuple que des internautes. De la souffrance plutôt que d'un lieu confortable. Car oui, j'allais l'oublier cet essentiel : combien de blogueurs (d'opinion) la vivent, vraiment, la souffrance ? Celles des Molex, des Sodimatex ? Celle du déraciné. De celui qui n'a plus rien. Pas même une épaule sur qui pleurer. Celle qui ne fera jamais le buzz, ce cancer véhiculé par des saligauds de première.
Combien sommes-nous à vivre et souffrir ce que nous écrivons et dénonçons ?
r donc, il est temps, de la fermer.
La boutique.

[*] Qui, soit dit en passant, pillent - parfois - le Net de ses meilleures idées ou réflexions. Ni vu, ni connu, j'me sers, et bonsoir Clara ! .. Belle mentalité, n'est-ce pas ? ..


Philippe qui écrit ce texte cherche un emploi.Oh les copains à l'aide! Qui a une proposition,une idée,un tuyau? MB

Droit au logement

vendee

dessin de jiho (à midi j'ai pris l'apéro avec ton père! au vernissage chez Bernadette).



21/04/2010
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