439-Cécilia:La rupture c'est fait! - 23 posts 2)La rupture vue de l'étranger
Entre sarcasme et admiration, le divorce Sarkozy vu de l'étranger
Par Guillemette Faure (Rue89) 16H02 19/10/2007
Ça devait finir par arriver! "L’exercice du pouvoir, c’est du Viagra en plaque", écrit Didier Dana
dans le Matin suisse. Curieusement, alors qu'officiellement, c'est
Cécilia qui a pris le large, la séparation des Sarkozy est l’occasion,
dans la presse étrangère, de rappeler les libertinages des dirigeants
français. "Les présidents français sont des Casanova ", continue le
Matin.
Le New York Times rappelle d’autres vies amoureuses peu
conventionnelles, "Félix Faure, mort dans le lit de sa maîtresse en
1899", "François Mitterrand qui a eu une fille avec sa maîtresse "…
La séparation des Sarkozy n’a pas été une surprise. "Les rumeurs
circulaient depuis des semaines, mais les quotidiens les plus
importants du pays avaient largement ignoré le sujet", note le New York Times.
Ces derniers mois, Madame Sarkozy était invisible, se souvient le Guardian.
Et quand elle était là, "elle avait l’air tendue ou absente". De son
côté, le président "vivait une vie de célibataire, assistant aux matchs
de la Coupe du monde de rugby et organisant des dîners d’après-match
dans des restaurants parisiens qui duraient jusqu’au petit matin".
"Un jour de mauvaises nouvelles pour annoncer une mauvaise nouvelle"
Ne
restait plus qu’à officialiser cette séparation. Après "un mutisme
étonnant pour une présidence habituée à communiquer tous azimuts" selon
le suisse Le Temps, "le palais de l’Elysée a apparemment décidé qu’un
jour de mauvaises nouvelles était un jour parfait pour annoncer une
mauvaise nouvelle", observe The Independent.
Le Los Angeles Times se fait l’écho des interrogations sur le timing
de cette annonce, "détournant l’attention des médias sur les détails
croustillants d’un mariage implosant", les images des manifestants
étaient à peine visibles, note le L.A Times. Mais "les Français sont
plus habitués aux fonctionnaires en grève qu’aux présidents qui
divorcent".
Au Havre, le New York Times a entendu
des manifestants scander "Cécilia, on est comme toi, on en a marre de
Nicolas!". Pourtant, note le Los Angeles Times, "sur les deux fronts,
public et privé, le président est resté silencieux jeudi".
"Il a ouvertement reconnu être dépendant de sa femme"
Et maintenant, que va t-il se passer? Le New York Times trouve "plus
sérieuse la question de savoir si la fin de son mariage va affecter la
façon dont M. Sarkozy gouverne la France. Connu pour ses mouvements
d’humeur et souffrant épisodiquement de migraines, il a ouvertement
reconnu être dépendant de sa femme".
De son côté, le Guardian rappelle qu’il avait même perdu des kilos
pendant leur séparation de 2005. Et le Telegraph de Londres cite des
confidences d’un "ami" qui admettant que Nicolas Sarkozy "est connu
pour être un coureur de jupons" se souvient qu’il envoyait à Cecilia
"dix-huit textos par jour pour dire 'je t’aime'"
"Pour Nicolas Sarkozy, le diable s’est bel et bien habillé en Prada" résume le quotidien suisse 24Heures.
Dans le Matin de Suisse, Didier Dana va jusqu’à s’exclamer "bon
débarras" à propos du départ de Cécilia de la vie de Nicolas. Et,
rappelant l’excuse de l’angine blanche pour sécher le déjeuner des
Bush: "Cécilia, malade imaginaire et d'une incroyable légèreté, avait
atteint les rivages de la grossièreté. "
"Les Français, comme on s’y attendait, ont réagi en haussant les épaules"
Mais alors, "la réconciliation n’était-elle qu’un leurre?" demande Le Temps
qui s’interroge sur les conséquences de cette mise en scène politique.
Le vote des Français à la présidentielle aurait-il été différent s'ils
avaient appris que Nicolas Sarkozy, comme Ségolène Royal, s'apprêtait à
devenir célibataire? "Les Français, comme on s’y attendait, ont réagi
en haussant les épaules" écrit le Los Angeles Times qui n’a pas dû bien examiner les chiffres des ventes des hebdomadaires français portant Cecilia en Une.
Tout juste surpris que les déboires conjugaux des Sarkozy aient fini
par être couverts par la presse française, le quotidien trouve le
dénouement de la saga d’une "dignité rafraîchissante: pas de récits aux
tabloïds, pas de bagarre sur les finances, pas de disputes sur la garde
de leur fils de dix ans".
Bref, "l’exemple français pousse à se demander quand les Américains
se mettront à aborder le mélange inflammable du sexe et de la politique
avec plus de sensibilité". Les électeurs américains devraient cesser de
croire que "des hommes politiques dont les mariages sont en difficultés
sont des gens imparfaits": "Le bonheur ou son absence dans un mariage
n’est pas un bon indicateur prévisionnel des performances d’un dirigeant
NICOLAS VS CECILIA
Les Sarkozy ont materialisé leur séparation lundi 15 octobre
NOUVELOBS.COM | 17.10.2007 | 11:53
Le président et son épouse se sont rendus ensemble devant un juge, lundi 15 octobre en fin de journée, pour matérialiser la procédure de séparation. David Martinon, porte-parole de l'Elysée : "No comment".
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/medias/20071017.OBS0192/les_sarkozy_ont_materialis
Les Sarkozy seraient passés devant le juge lundi
Par David Servenay (Rue89) 11H15 17/10/2007 Selon le Nouvel Obs, les époux Sarkozy auraient matérialisé une séparation qui ne va pas sans problèmes juridiques.
Le Nouvel Obs vient d'annoncer sur son site que le Président et sa femme se seraient rendus au tribunal lundi en fin d'après-midi pour matérialiser leur séparation. Selon LCI toutefois, c'est seule que Cécila se serait rendue au tribunal de Nanterre, lundi matin. Le juge aurait par la suite été reçu à l'Elysée. Interrogé par l'AFP suite à cette révélation, le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a déclaré qu'il n'avait "aucun commentaire" à faire.
Juridiquement, se séparer de son épouse quand on est président de la République relève de l'exploit. La raison est simple, elle tient en trois phrases de la Constitution française qui définissent le principe de l'immunité présidentielle:
Article 67
"Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.
Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.
Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation des fonctions."
En clair, cela signifie que le chef de l'Etat ne peut faire l'objet d'aucune poursuite ou acte judiciaire quelconque. Et ce, quelle que soit la juridiction, civile, pénale ou administrative. "C'est le principe de l'inviolabilité, précise Maître Edgar Vincensini, il n'est en aucun cas possible de poursuivre le Président". Problème: pour se séparer de son conjoint, il faut forcément passer devant un juge. Et ce même si les Sarkozy optaient pour une simple séparation de corps, procédure rare qui autorise officiellement et durablement les époux à vivre chacun de son côté sans être pour autant divorcés.
D'après les articles du code civil, trois possibilités s'offrent au couple, outre la séparation de corps:
Le divorce peut être prononcé en cas :
- soit de consentement mutuel ;
- soit de rupture de la vie commune ;
- soit de faute.
Compte tenu du passif abondamment médiatisé du couple présidentiel, la procédure pour faute aurait pu être envisagée. Pas celle pour "rupture de la vie commune" qui doit être effective depuis au moins six ans. Mais, dans le cas présent, seule la première possibilité était juridiquement envisageable, parce qu'elle permet à Nicolas et Cécilia Sarkozy de valider la procédure, tout en restant dans les strictes limites du droit constitutionnel. Le divorce par consentement mutuel se passe de la façon suivante:
Article 230
"Lorsque les époux demandent ensemble le divorce, ils n'ont pas à en faire connaître la cause ; ils doivent seulement soumettre à l'approbation du juge un projet de convention qui en règle les conséquences.
La demande peut être présentée, soit par les avocats respectifs des parties, soit par un avocat choisi d'un commun accord.
Le divorce par consentement mutuel ne peut être demandé au cours des six premiers mois de mariage."
Seul hic, le divorce par consentement mutuel suppose évidemment d'être d'accord sur tout. C'est le "projet de convention" qui porte sur le partage des biens, une éventuelle pension alimentaire, la garde des enfants... Mais cela se complique avec l'immunité présidentielle. "Imaginons qu'il refuse de présenter son enfant, dans le cadre des dispositions prévues, commente Maître Francis Chouraqui, et bien elle ne pourra pas porter plainte." De quoi rendre les discussions longues, complexes et contradictoires...
Que saura-t-on de cette séparation? Officiellement, rien...
Il est fort probable que l'on ne sache jamais rien des dispositions juridiques de cette séparation. Là encore, l'explication tient aux spécificités du droit français qui prévoit une validation devant le Tribunal de Grande Instance, hors de toute publicité.
L'article 248 du code civil est formel: "Les débats sur la cause, les conséquences du divorce et les mesures provisoires ne sont pas publics."
Depuis plusieurs mois, avant même l'élection présidentielle, la rumeur courrait toutes les salles de rédaction: les Sarkozy ont conclu une convention de séparation devant soit un avocat soit un notaire. Mais bien sûr, comme toute bonne rumeur, personne n'a été en mesure de la confirmer.

Elle gère la fin de son couple en Suisse
ALAIN JOURDAN | 13 Octobre 2007 | 00h05
Cécilia Sarkozy serait toujours à Genève. Elle aurait pris ses quartiers dans un autre hôtel, le Beau Rivage. La Tribune a tenté, en vain, d'obtenir une interview. La première dame de France semble vouloir garder la maîtrise de l'agenda qui devrait déboucher sur l'annonce de sa séparation. Hier, le porte-parole de l'Elysée refusait toujours d'infirmer ou de confirmer les informations diffusées par plusieurs journaux français à propos de la procédure de divorce qui pourrait être engagée devant le Tribunal de Nanterre. Dans son édition de vendredi, L'Est Républicain a annoncé qu'un communiqué tomberait dans la journée. Ce vendredi soir, la séparation n'était toujours pas officialisée mais diverses sources dans l'entourage présidentiel confirmaient l'imminence de cette annonce. Selon L'Est Républicain, Cécilia Sarkozy aurait participé jeudi à une séance photo pour illustrer un article d'un grand magazine consacré à cette séparation.
Selon nos informations, une équipe de télévision l'aurait également suivie au cours de ces derniers jours. Plusieurs journalistes français ont été dépêchés à Genève ces dernières heures.
http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/monde/detail_monde/(contenu)/144764

Cécilia Sarkozy angoisse la sécurité suisse
La première dame de France débarque souvent en Suisse à l'improviste. Problème?
Ian Hamel - 13/10/2007
Le Matin Dimanche
Cécilia Sarkozy a été aperçue récemment à la Réserve, un hôtel proche de l'aéroport de Genève-Cointrin. Hier, notre confrère «La Tribune de Genève» annonçait même qu'elle avait changé de quartier, en descendant au Beau-Rivage, un autre prestigieux hôtel genevois. L'épouse du président français passe régulièrement en Suisse. Sans avertir vraiment. Pour une tout autre personne privée, nul problème. Mais elle est l'épouse d'un chef d'Etat. Et lorsque l'épouse d'un chef d'Etat foule de ses pieds un territoire étranger... quelques précautions s'imposent.
Ce que tout le monde veut avant tout éviter, c'est ce que, dans le monde diplomatique, on appelle le syndrome «Diana». Une Mercedes qui percute un pilier du tunnel de l'Alma, à Paris, une victime illustrissime, des autorités injoignables, une surveillance prise au dépourvu.
Syndrome «Diana»
Pour éviter ce cauchemar, les autorités du pays hôte n'ont qu'une obsession: assurer au maximum la sécurité des personnalités étrangères de passage sur leur territoire, qu'elles soient en visite officielle ou privée. Encore faut-il être au courant de cette présence. Afin d'actionner les différents services. Au sein de la police fédérale à Berne, c'est le Service fédéral de sécurité qui traite de la protection des personnalités avec les missions étrangères. Que la visite soit officielle ou privée. En fonction de la situation et des souhaits du VIP, ce dernier se voit attribuer un, deux policiers, parfois davantage, ou pas du tout. Mais en ce qui concerne Cécilia Sarkozy, ni Berne, ni Genève, ni même les milieux diplomatiques français n'ont été mis au courant de ses voyages répétés. La première dame de France n'a prévenu personne. Ce qui est parfaitement son droit. Mais qui bouscule les traditions qui consistent à se tenir au courant, par politesse, des escapades, même privées, de personnes de si haut rang.
Agents de sécurité armés
Un détail toutefois risque de faire grincer des dents le Service fédéral de sécurité. La «Tribune de Genève» n'a-t-elle pas révélé jeudi dernier que Cécilia avait passé deux nuits à l'hôtel la Réserve «protégée par ses gardes du corps»? Or, «lorsqu'une personnalité étrangère séjourne en Suisse en compagnie d'agents de sécurité étrangers, très vraisemblablement armés, la règle veut qu'ils s'annoncent», commente un policier fédéral. En clair, un barbouze, même français, ne peut pas agir comme il l'entend en Suisse.
http://www.lematin.ch/pages/home/actu/suisse/actu_suisse__1?contenu=310786
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Cécilia et Nicolas : la rupture clandestine ?

Trois semaines que Cécilia Sarkozy aurait quitté son président de mari, à en croire la presse suisse !
La Tribune de Genève et
24 heures ont publié cette nuit le même article, à une phrase près. Le premier journal ajoute une information du
Canard enchaîné d'hier : que le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant,
« a fait chercher dans les annales quels sont les présidents français ou étrangers qui ont divorcé » en cours de mandat. Pour le reste, le texte est identique, qui démarre en boulet de canon :
"La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel. Les rédactions sont dans les starting-blocks
. Les journalistes attendent un communiqué de l'Elysée ou une déclaration de Cécilia Sarkozy pour faire leurs gros titres. « Les pages sont déjà montées »,
confirme le rédacteur en chef d'un grand magazine." La Tribune est plus explicite encore dans la légende de la photo illustrant le papier :
"Cécilia et Nicolas Sarkozy ne vivent plus ensemble. Les journaux attendent la permission de l'Elysée pour annoncer leur séparation.
" Conclusion identique dans les deux médias :
"Les ennuis de couple présidentiel ne sont plus du domaine de la sphère privée. Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder. Une question d'éthique ? Pas seulement. Les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l'info n'est pas officielle, elle n'existe pas. Cécilia et Nicolas Sarkozy ne vivent plus sous le même toit. Est-ce suffisant pour pouvoir parler de séparation ? Quelques journaux commencent à s'y aventurer. Beaucoup attendent une « permission » élyséenne pour pouvoir l'écrire. D'autres spéculent encore sur un nouveau rabibochage de dernière minute."En France, Laurent Joffrin, directeur de la rédaction de Libération, s'offusquait lundi dans les colonnes de son journal, dans un éditorial titré Cécilia, la rumeur et l'internet. Sa thèse : les journaux sont sérieux, donc ils ne parlent pas d'une rumeur, au contraire des blogueurs, qui devraient avoir honte de la colporter. Un peu court : s'il n'est pas avéré que la rupture soit définitive, est-il interdit d'en faire état ? On peut objecter que l'information serait sans importance - c'est évidemment ce que prétendent les sarkozystes, sur l'air indigné du "c'est leur vie privée, ne fouillez pas dans les poubelles". Mauvaise foi : qui a constamment mis en scène sa famille, s'étalant en sa compagnie dans la presse people ? Qui met sans cesse en avant sa femme, allant même jusqu'à la dépêcher en mission officielle en Lybie, s'extasiant ensuite à plusieurs reprises de son travail "remarquable" ? De cela, on aurait le droit de parler, et l'on en est d'ailleurs abreuvé dans tous les médias, mais silenzio stampa dès que le couple ne correspond plus à l'image idyllique que Sarkozy veut en donner ? De qui se moque-t-on ? Et si les protestations de Joffrin, mettant la déontologie journalistique en avant, n'étaient qu'une pitoyable tentative de cacher la vérité : que les médias français tremblent de froisser le locataire de l'Elysée et s'autocensurent tant que celui-ci ne leur donne pas le feu vert ? Est-ce ainsi que doit se concevoir une information libre ?
Jean-Marc Lech, président d'Ipsos évoquait l'information sur BFM, où il a été interviewé le 10 octobre par Hedwige Chevrillon.
AGORAVOX, Olivier Bonnet jeudi 11 octobre.Publié ici à 14heures sans commentaires.

La Tribune de Genève ce matin:Depuis la polémique sur son rôle dans la libération des infirmières bulgares, la première dame de France aurait même fait plusieurs séjours sur les bords du Léman. En début de semaine, Cécilia Sarkozy était à Londres pour préparer le mariage de l'une de ses filles, mais mercredi elle était de retour à Genève. Des clients de la ­Réserve confirment l'avoir vue au spa. Un journaliste de 20 Minutes a pu faire confirmer l'information par une employée de l'hôtel.
Le procès de Laurent Joffrin posté par SarkozyNews qui cite la planb.org (coordonnées ci-dessous).Joffrin n'est pas d'accord,encore ce matin,pour aborder ce sujet qu'il juge relever de la vie privée Gardes, faites entrer L'accusé !
Le président : Accusé Laurent Mouchard, dit « Joffrin », levez-vous. Vous venez de prétendre que Libération, dont vous êtes devenu PDG grâce à Édouard de Rothschild, sera, je vous cite, « le journal de la société contre le pouvoir économique » [rires dans la salle]. Mentir est chez vous une vieille habitude. Là, c'est l'infraction de trop.
L'accusé : Mentir ? Édouard est un entrepreneur moderne, sociétal, qui multiplie les initiatives citoyennes !
Le procureur : Comme le licenciement de 82 journalistes ?
La défense : Ces bras cassés ont fait plonger le cash flow de la marque Libé ! Mon client a montré que « s'ils avaient passé le temps qu'ils ont passé en AG à écrire des articles, on n'en serait pas là ! » La presse dont il rêve sera riche en pop up, en suppléments publicitaires altermondialistes. Il sait faire. Lisez son éditorial du cahier « Spécial cadeaux » du Nouvel Observateur : « À l'ombre du sapin, tous, pro et anti-consommation, se réconcilient. Militants austères ou consommateurs enragés, ils ne connaissent alors qu'un seul défilé : celui qu'ils forment devant les caisses enregistreuses. Et, après Noël, ils se rassemblent sous une seule banderole où on lit : "Soldes ". » C'est le socialisme de demain !
Le président : Accusé, mettre la gauche à droite, est-ce adroit ? [Il glousse.]
L'accusé : Sur ce terrain, barbiche mise à part, hé, hé !, j'avance à visage découvert depuis plus de vingt ans. En 1984, l'émission « Vive la crise ! », c'était moi. Montand et Minc récitaient ma partition. Mon adagio télévisé était subtil : à bas les grosses caisses des syndicats corporatistes avinés, vive les symphonies techno-monarchistes de Philippe de Villiers.
http://www.leplanb.org/page.php?article=44
Commentaires
lundi noir le 17/10/2007 à 13:50:06
Nouvelobs:C'est Fait,lundi 15 octobre
toreador un oeil noir... le 16/10/2007 à 23:25:41
De Kennedy à Bonaparte
Je serais néanmoins désolé qu’un tel évènement se produise. Il y a tout d’abord les victimes directes de cette décision : le petit Louis, qui n’a jamais rien demandé à personne (et surtout pas d’être présenté comme John-John). Ensuite, il faut penser aux conséquences économiques : la moitié de la rédaction de Paris Match, en mal de Rocher et de Lady Di, va se retrouver au chômage technique. Ne déconnez pas avec ça : John-Fitzerald sans Jacqueline, c’est un plan com’ qui tombe à l’eau.
Enfin il y a une troisième raison : parce que l’idée que notre président omnipotent à qui personne ne résiste puisse avoir des problèmes de ménage et se faire régulièrement humilier en public me le rendait presque sympathique. Voilà quand même un type qui a l’index sur le bouton nucléaire et qui a le petit doigt sur la couture du pantalon. Tout ceci ne manque pas de sel, surtout quand on connaît le nombre de lèche-bottes que le pouvoir attire.
Je propose donc que Sarkozy-Elysée-TV.fr propose un grand jeu. Si vous voulez revoir Cécilia pour la saison suivante, votez 1. Si vous voulez qu’elle parte et que Nicolas se remarie avec une actrice américaine tapez 2.
En signe d’ouverture, moi je tape trois : il épouse Ségolène, la fais sacrer Impératrice par Benoît à Reims, et rétablit le blocus continental contre l’Angleterre. D’abord, ça nous permettra de venger à peu de frais notre humiliante défaite ovale (et puis il faut être réaliste : un blocus de la perfide Albion, c’est plus facile qu’un blocus de l’Argentine ou de la Nouvelle Zélande). Ensuite, cela permettra de clarifier le mythe. On saura tous que Cécilia, ce n’était pas Lady Di, la passionaria mariée contre son gré, mais bien Joséphine de Bauharnais, l’amour des temps heureux qui se brisa sur l’écueil du pouvoir…
nouvelobs le 16/10/2007 à 20:52:52
NICOLAS VS CECILIA une douzaine d'opinions
La rumeur de séparation des Sarkozy
et son traitement par les médias
NOUVELOBS.COM | 16.10.2007 | 17:41
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Depuis que le 11 août, Nicolas Sarkozy s'est présenté seul à un déjeuner informel chez les Bush, expliquant que son épouse Cécilia avait une angine blanche, la rumeur enfle sur une possible séparation du couple présidentiel. "Que vous inspire la rumeur sur le divorce de Nicolas et Cécila Sarkozy et son traitement médiatique ?" Nouvelobs.com a posé la question à des personnalités des médias et de la politique.
Laurence Pieau, rédactrice en chef de Closer : Cette semaine, nous avons fait la Une sur "Le douloureux choix de Cécilia". Ce n'est que la deuxième couverture que nous lui consacrons depuis la création du magazine [en 2005]. Nous ne sommes donc pas à la pointe sur le sujet, par rapport à d'autres médias, et notamment les grands magazines d'information. Leur position est un peu hypocrite : ils prennent le prétexte de l'influence politique supposée de Cécilia Sarkozy pour traiter un sujet "people", et dynamiser leurs ventes. La frontière est de plus en plus ténue entre la presse dite sérieuse et une presse légère, divertissante, que nous représentons à Closer. D'ailleurs, le fait que vous m'interrogiez est assez nouveau: vous ne l'auriez sans doute pas fait il y a deux ans. Les journalistes des grands médias se bouchant le nez en disant "La vie privée, jamais!", c'est fini. C'est bien sûr lié à la "peoplisation" de la vie politique à laquelle nous assistons depuis un an. C'est l'éternel problème : les politiques en appellent au respect de leur vie privée quand ça les arrange, après avoir ouvert grand leur cuisine pour des reportages photo… Cela dit, je ne pense pas que la vie privée des politiques va être disséquée comme certains le disent. Tout simplement parce qu'il y a moins de rebondissements dans la vie de Julien Dray que celle de Britney Spears! Nous restons fidèles à notre positionnement sur les politiques : pas de révélation, mais l'illustration de ce que la presse généraliste raconte: c'était le cas sur François Hollande et sa nouvelle compagne – certes, nous avons publié les premières photos, mais l'info était sortie dans le livre des journalistes du Monde – idem pour Cécilia. Le "harcèlement" actuel de David Martinon, ce n'est pas le fait de journalistes de Closer. Pourquoi pas d'autres couvertures, mais les politiques ne sont pas notre objet principal.
Loïc Sellin, rédacteur en chef de Voici : On traite l'affaire, on la suit avec intérêt, mais on ne la commente pas. En tous cas, c'est normal d'en parler, et ce n'est pas choquant. Mais notre ligne à Voici, c'est qu'on ne fait pas de commentaires sur le sujet, car cela prend des proportions trop énormes, surtout dans notre cas.
Christophe d'Antonio, rédacteur en chef du magazine Choc : Il me semble qu'il y a consensus sur la question : le sujet est devenu politique, et il est donc légitime d'en parler. La "question Cécilia" a complètement parasité le voyage de Nicolas Sarkozy en Bulgarie, qui aurait dû être quasi triomphal. Je ne vois pas ce qu'on peut reprocher à la presse sur ce point : elle se conduit bien. On observe une évolution naturelle qui va dans le bon sens. Les journalistes ne gardent plus pour eux les infos pour se faire mousser dans le microcosme : leur comportement est beaucoup plus sain que par le passé. Notre boulot est de faire partager les infos aux lecteurs. Il est tout à fait logique que David Martinon soit bombardé de questions. Le problème est également lié au changement de génération et de comportement des politiques : Sarkozy -comme Royal d'ailleurs - ont médiatisé leur vie privée, et utilisé la presse people. La ligne à adopter selon moi : dès qu'un événement privé à une incidence sur l'action publique, il devient une info. Autre cas : dénoncer une éventuelle contradiction entre un comportement privé et un discours public, comme le fait la presse anglo-saxonne. En France, il y a encore des réticences d'ordre culturel. Pendant la campagne, les journalistes parlaient sans arrêt entre eux des problèmes conjugaux des deux candidats principaux, mais ne les évoquaient pas ouvertement : pour les lecteurs, il fallait lire entre les lignes. Il est dommage par exemple qu'on ait appris les révélations de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin après les élections. A Choc, on avait évoqué le sujet sur un mode humoristique, avec une Une sur les couples Sarkozy et Royal-Hollande, sur le thème "La première dame vivra-t-elle à l'Elysée?" Après, le problème essentiel est d'avoir des infos, et de les distinguer de la rumeur. Tant qu'elles ne sont pas parfaitement fiables et recoupées, on attend, on est à l'affût.
Philippe Bonnel, directeur de la rédaction de France-Dimanche: Nous n'en avons pas fait beaucoup sur Cécilia Sarkozy, contrairement à nos confrères. De toute façon, pour l'instant, il n'y a pas d'annonce officielle, mais on va suivre l'évolution de la situation. On peut considérer que la presse généraliste se peoplise. Mais à France-Dimanche, nous ne nous positionnons pas par rapport aux autres titres: nous ne faisons pas nos meilleures ventes sur les sujets les plus traités par nos confrères. La presse people a des cycles plutôt indépendants du reste de la presse. Nous suivons des personnages qui nous intéressent – et qui n'intéressent pas forcément les autres d'ailleurs. Nous nous sommes penchés sur Cécilia en traitant la libération des infirmières bulgares, dans laquelle Sylvie Vartan était très impliquée, et qui est, elle, quelqu'un que l'on suit de près.
Alain Genestar, ex-directeur de la rédaction de Paris-Match : J'ai déjà beaucoup donné, et d'habitude, je ne m'exprime plus sur ce sujet. Toutefois, je pense que dès que le président lui-même se justifie sur l'absence de son épouse, comme ce fut le cas dernièrement en Bulgarie, et que cette justification est de nature politique, la nature de leur relation devient publique. Il est donc légitime de chercher à savoir où est la vérité.
John-Paul Lepers, journaliste à la Télé libre : Nous, on a des rumeurs également qui sont assez originales, mais ce ne sont que des rumeurs. Donc tant qu'on n'a pas d'infos, on ne publie rien sur la télé libre. Il est normal d'enquêter. Le couple Sarkozy s'est exposé à ça. Ils se sont montrés aux médias de manière ostentatoire, ils mettent en avant leur vie privée avant l'élection, et ils font de la politique tous les deux. Malheureusement, il s'impose pour nous, journalistes, d'enquêter sur la nature de leur relation.
Valérie Lecasble, directrice générale d'i Télé : Nous, c'est très simple, on attend une confirmation officielle. Il y a eu des émissions de débats, comme "Ca se dispute", où le sujet a été abordé, mais de façon contradictoire. En revanche on ne fera pas de sujet tant qu'il n'y aura pas de confirmation officielle. La télé est un média qui s'adresse à beaucoup de gens. On ne peut pas prendre le risque de colporter des rumeurs.
Philippe Ridet, journaliste au Monde : Ce qui m'intéresse - je ne découvre rien de nouveau -, c'est le fonctionnement de la rumeur qui subit une opération de blanchiment via internet et des journaux étrangers, en l'occurrence suisses, qui se croient plus libres que les médias français, pour revenir en forme de "presqu'info". Des journaux finissent par traiter la rumeur en tant que sujet et en font du même coup une quasi-info. Ma position, et celle du Monde, c'est qu'on ne cherchera pas à scooper là-dessus. Il n'y a pas de sources fiables. Quand l'Est Républicain annonce la déclaration officielle imminente en citant des sources proches de l'Elysée, ça me fait doucement rigoler. Tout ceux qui pourraient avoir des infos ne les donnent pas. Dans le Monde on a fait une brève sur les déclarations de Martinon. C'est tout. En revanche ça sera un sujet politique le jour où elle sera partie.
Philippe Val, directeur de la rédaction de Charlie Hebdo : Les journaux en parlent parce que lui-même a exposé sa vie privée. Les journalistes people en parlent parce que c'est leur job. Les journalistes politiques en parlent parce que c'est un sujet politique. On est intéressés par les négociations d'une dame, qui n'est pas élue, mais qui est la première dame de France, et qui participe à la libération des infirmières bulgares contre semble-t-il des contreparties. Après, le divorce, tout ça, ça ne regarde que les concernés.
François Malye, journaliste au Point, président du forum des sociétés de journaliste : Comme disait un de vos lecteurs : après tout, Marie-Antoinette, c'était la vie privée de Louis XVI. Des rumeurs, mais aussi des faits. Faut-il se taire jusqu'à la séparation officielle? C'est très délicat. Je ne suis pas choqué. Je suis contre la loi de 1970 sur la protection de la vie privée qui est très dure et donc obsolète. On ne peut pas estimer qu'un couple présidentiel relève de la vie privée. Un jour elle "libère" les infirmières bulgares, le lendemain elle est absente. C'est la lumière puis l'ombre... On traite la lumière, mais jamais l'ombre. J'espère que cette affaire permettra de trancher sur la loi sur la protection de la vie privée qui est, je le répète, très dure.
Paul Moreira, journaliste : C'est surtout un traitement internet. Laïd Sammari, de l'Est Républicain est habituellement bien tuyauté. Ce n'est un secret pour personne qu'il y a des problèmes dans le couple Sarkozy. Sur le plan déontologique, il est évident qu'on en parle. Si Cécilia Sarkozy n'était pas mise en avant de la sorte, je ne dirais pas ça. Mais là, il s'agit bien d'un enjeu de la communication présidentielle. Il est donc normal que ce soit traité avec abondance. J'ai cependant l'impression que les médias institutionnels écrivent sur ce sujet en tremblant, car le cas Cécilia/Nicolas a déjà fait des "morts". Il y a comme une retenue. Mais il est légitime aussi qu'ils attendent d'avoir des informations vérifiées.
Alain Jourdan, journaliste à La Tribune de Genève, qui a écrit le premier article annonçant la présence de Cécilia Sarkozy à Genève : Mon métier, c'est de casser les rumeurs. Nous avons vérifié sa présence à Genève. C'était donc un fait. Qu'ils ne vivent plus sous le même toit, c'est aussi un fait. La rumeur aujourd'hui porte sur les modalités de la séparation et le moment de l'annonce. Tout le monde attend la confirmation de quelque chose qui est déjà un fait. Une fois qu'on a annoncé la séparation, c'est terminé. L'emballement qui a suivi tient un peu de l'hystérie médiatique. Mais il fallait en parler à partir du moment où Cécilia Sarkozy a eu un rôle public. Ce qui m'a un peu surpris, c'est que les médias français disaient, "on a plus ou moins l'information", mais tant que ce n'est pas officiel, ça n'existe pas. C'est là que ça ne va pas. La presse peut produire ses propres normes, et ne doit pas attendre ce genre de feu vert. Est-ce qu'il y a rupture ? Oui. La vraie question, c'est tout ce que cela symbolise comme dérive institutionnelle. On voit déjà poindre le procès fait à la presse sur le thème du respect de la vie privée. Mais les premiers responsables de cette histoire, ce sont les Sarkozy. Je me réjouis par ailleurs que cette affaire ait permis de poser le débat, et ainsi de faire évoluer un peu les comportements.
Serge Raffy, rédacteur en chef du service Notre Epoque du Nouvel Observateur : Avec Nicolas Sarkozy on est entrés dans l'ère de la télé novela politique. C'est lui-même qui l'a inspirée, fabriquée et produite. Dès qu'il met en scène cette intimité, les journalistes sont piégés. Ils sont obligés de suivre. L'idéal serait de faire une cure sans Sarkozy. Sur l'histoire du divorce, il y a des rumeurs depuis des semaines, c'est normal de les évoquer. Il faut en parler. Il faut raconter ce phénomène de la télé novela politique. L'Elysée est devenu un loft. Il faut le dénoncer et sortir de la politique bling bling.
Jacques Buob, directeur adjoint de la rédaction du Monde : Les médias en parlent de façon assez hypocrite. Ils racontent tout cela de façon indirecte en se citant les uns les autres. Ca tourne en boucle. On commente la rumeur ce qui lui permet de continuer de tourner. Nous, on a décidé de faire état des déclarations officielles. La rumeur n'est pas un sujet politique. Mais nous sommes prêts à commenter l'information si une annonce officielle de la séparation est faite.
Pierre Haski, journaliste, co-fondateur de Rue89 : Le divorce éventuel du président fait partie intégrante de l'actualité légitime pour les médias. Ce n'est plus de la vie privée à partir du moment où son épouse a joué un rôle dans la libération des infirmières bulgares. Comme pour tout autre sujet, il faut traiter la rumeur avec prudence. Et les règles éthiques ne s'arrêtent pas aux médias en ligne. Il y a un faisceau de présomptions assez fort. L'information est rentrée dans le domaine public. C'est devenu un sujet en soit. Il y a une évolution chez les politiques, et chez les journalistes. Les premiers instrumentalisent leur vie privée. Et les seconds n'hésitent pas à faire des articles sur le sujet. Toutefois, j'ai été surpris que les deux journalistes qui avaient connaissance de la séparation de François Hollande et Ségolène Royal aient décidé de publier leur livre après l'élection. Cela signifie probablement qu'il existe encore des limites à cette nouvelle liberté de ton. Mais le temps où les journalistes gardaient pour eux des informations comme l'existence de Mazarine (Mitterrand) est révolu.
Nicolas Vanbremeersch, plus connu sous le pseudo "Versac" pour le blog qu'il anime : Il y a plusieurs sujets qui s'entremêlent. Le sujet de la circulation de la rumeur qui agite beaucoup de monde dans le milieu politico-médiatique. Beaucoup utilisent internet comme levier de la rumeur. Si le sujet existe sur internet, cela légitime le fait d'en parler. Moi ça ne m'intéresse pas tant que ça. Avant le deuxième tour, il y avait déjà eu des rumeurs sur l'annonce probable du divorce des Sarkozy dès le lendemain de l'élection. Il n'en est rien, encore aujourd'hui. De mon côté, je n'ai jamais essayé de diffuser ce type de rumeur. J'ai réagi quand internet était condamné parce que soi-disant, la rumeur allait bon train. Mais il faut bien noter une chose. Ce n'est pas parce que l'information est sur un site que la rumeur circule. Si vous regardez, grâce à des outils comme Technorati, le nombre de commentaires consacrés au divorce des Sarkozy, vous constatez qu'il explose après l'édito de Joffrin sur le sujet, et encore plus après l'article de l'Est Républicain. Sur le fond, je crois qu'il est légitime de parler du couple Sarkozy si la version qu'ils présentent n'est pas la vérité. De même qu'il était nécessaire de parler de l'état des relations entre François Hollande et Ségolène Royal.
Pascale Clark, journaliste : C'est assez compliqué. Le journaliste n'est pas là pour traiter de la rumeur. Or comment faire pour vérifier une telle information si ce n'est en interrogeant les deux principaux concernés ? Mais le sujet nous regarde absolument. Ils ont beaucoup donné tous les deux. Je pense aux retrouvailles officielles en Guyane où toute la presse avait été conviée. On ne peut pas décider un jour de s'exposer, puis l'autre de se retirer. Et puis il y a l'affaire des infirmières bulgares où Cécilia Sarkozy a joué un rôle officiel. Humanitaire ou politique, mais officiel, c'est certain. Ce n'est pas une raison pour écrire n'importe quoi et oublier la base du métier qui est de vérifier ses informations.
Claude Soula, journaliste au Nouvel Observateur, spécialiste des médias : L'affaire occupe l'essentiel des journalistes politiques – et des autres – depuis plusieurs semaines. Or, par rapport à l'activité déployée, le traitement est plutôt mince. Comment expliquer cette disproportion ? La presse étrangère suit l'affaire de plus près que nous. On peut dire que l'histoire de ce couple ne regarde que lui, que tout cela relève de la vie privée. Et en même temps, il est évident qu'on ne prendrait pas les mêmes pincettes s'il s'agissait de vedettes du show biz. Pourquoi deux poids, deux mesures ? Et Cécilia Sarkozy joue un rôle politique, elle exerce une influence véritable, notamment sur le choix des conseillers du président. Puisque son action a un impact, on devrait davantage se demander ce qu'elle fait et où elle va. Les grands médias sont un peu frileux. La presse a tort de ne pas traiter davantage le sujet, alors qu'il intéresse les Français.
Ludovic Vigogne, journaliste au Parisien : C'est un sujet très délicat. Notre métier, c'est de se baser sur des faits. Très peu de personnes sont au courant de la situation exacte du couple. Je n'écrirai rien, tant que je n'aurai pas d'informations vérifiées. Il y a une différence entre affirmer un divorce et constater qu'on n'a pas vu Cécilia Sarkozy depuis le 14 juillet (comme l'avait fait le Parisien, NDLR). Ce sont des faits, surtout quand on se rappelle que Nicolas Sarkozy avait dit que la fonction de la Première dame serait précisée à l'automne. Je reconnais que c'est un sujet délicat, et assez inédit pour les journalistes français. Je vois nos confrères étrangers nous donner des leçons. De notre côté on apprend sur le tas et on fait de notre mieux.
Guy Birenbaum, éditeur, chroniqueur : Un point incontournable, et que ça plaise ou non, c'est eux qui annonceront, ou pas, leur séparation. Ce n'est surement pas le rôle d'un porte-parole de l'Elysée. Si la rumeur est évidemment un sujet politique dès qu'ils mélangent le privé et le public, c'est aux Sarkozy de le dire.
Jean-François Kahn, directeur de l'hebdomadaire Marianne : En temps normal, je dirais que ce n'est pas mon problème. Or l'instrumentalisation de leur vie privée par les Sarkozy est un fait politique de première importance. Ils n'avaient qu'à pas transformer la France en principauté de Monaco. Tout le monde sait que c'est vrai qu'ils sont en état de séparation. C'est une information. Quelle forme va-t-elle prendre ? On ne sait pas. Peut-être qu'eux même ne savent pas. Mais ça nous apprend beaucoup de choses. Notamment sur la façon dont on peut-être trompé par Nicolas Sarkozy. Peut-être que le déficit de la France est beaucoup plus important que ce qu'on veut bien nous dire, par exemple.
Razzye Hammadi, président du Mouvement des Jeunes Socialistes : Des rumeurs sont évoquées, les médias en font état, et ils ont raison de le faire. Ce traitement est utile et justifié dès lors que Nicolas Sarkozy a choisi de faire intervenir sa femme dans sa campagne, puis son mandat. Il y a quelques semaines, quand la gauche avait demandé que toute la lumière soit faite sur le rôle de Cécilia Sarkozy dans la libération dans infirmières bulgares, je m'étais interrogé sur ce qui se passerait en cas de divorce. Et la droite s'était esclaffée. La femme du président a un rôle politique, elle est apparue comme un acteur à part entière. L'éventualité d'un divorce pose avec encore plus de force la question du statut de la femme du chef de l'Etat. Roselyne Bachelot et André Santini se sont réjouis de l'inflexion progressiste et féministe que Cécilia Sarkozy donne à son rôle de première dame. Mais il n'y a rien de moderne à exercer un rôle politique par son mariage.
Maxime Gremetz, député de la Somme (PC): Je n'ai pas de réaction à avoir. C'est une affaire privée. Mais tout cela montre en tout cas que lorsqu'on met en avant sa famille comme Nicolas Sarkozy l'a fait, il faut s'attendre à un retour de bâton. L'emballement actuel succède à l'instrumentalisation du couple pendant la campagne présidentielle. C'est tout à fait regrettable.
Julien Dray, député de l'Essonne (PS): Pas de commentaire. Je ne veux pas entrer dans ce genre de débat concernant la vie privée. Quant au traitement journalistique de ces rumeurs, c'est aux médias eux-mêmes de se juger.
Hervé Mariton, député de la Drôme (UMP, villepiniste): Je ne m'investis pas dans le sujet. Franchement, cela ne m'intéresse pas plus que ça.
Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts : L'affaire ne m'inspire pas grand-chose. Le problème de Nicolas Sarkozy, c'est qu'il a déplacé le débat du terrain politique vers le terrain médiatique, et sur tous les sujets d'ailleurs. Il a mis le doigt dans un engrenage dont il lui est bien difficile de sortir. Il paie aujourd'hui le prix de ce qu'il a lui-même provoqué, mais ce prix est élevé. Je suis dans une opposition que je qualifierai d'ardente au projet de Nicolas Sarkozy; néanmoins, je n'oublie pas que dans cette affaire interviennent des personnes humaines et notamment des enfants. Tout cela ne peut-être que douloureux. Pour autant, ce n'est que la suite logique de la médiatisation voulue par le couple. Cela pose la question de la vie privée, qui doit être respectée par les médias, mais que les hommes politiques doivent aussi faire respecter. En tant qu'écologiste, je dirais que sur ce sujet, il faut appliquer le principe de précaution.
Propos recueilis par Anne-Sophie Hojlo
et Simon Piel
ursule le 16/10/2007 à 19:28:34
Cécilia est partie parce qu'elle ne voulait pas voir le président du département du Lot, Mr Miquel !
oui, oui, si, si Nicolas SARKOZY invité officiel de Mr le Président du Conseil Général du Lot, Questeur permanent du Palais du Luxembourg, Conseiller Général de Catus pour inaugurer la nouvelle résidence des conseillers généraux en avait parlé à Cécilia.
La dame se souvenant que le Lot était le pays du Petit Rapporteur, avec Montcuq, a claqué la porte de l'Elysée. Montcuq, Miquel, Martin Jacques, Cécilia a trouvé que le sénateur en faisait trop avec cette invitation à la con
d'ailleurs, l'invitation est annulée.
Cécilia s'est barrée
Ce Miquel, briseur de ménage présidentiel
La Tribune de Genève le 16/10/2007 à 19:13:11
Nous avons évoqué, dans nos éditions de la semaine dernière, des voyages récents à Genève de Cécilia Sarkozy. Cette dernière, par la voix de son conseil, le bâtonnier Michel Halpérin, conteste ces affirmations sans fondement: «Je me suis entretenu avec elle par téléphone à plusieurs reprises. Elle est absolument formelle: «Je ne me suis pas rendue à Genève depuis le mois de juillet. Mon bref séjour à ce moment-là est le seul que j'aie effectué à Genève depuis plusieurs années.»
S'adresser à la presse
Si elle a contacté un avocat suisse pour la représenter «c'est qu'elle voulait s'adresser à la Tribune de Genève et à la presse suisse plus généralement», explique Me Halpérin. «Il faut quelqu'un qui soit sur place», ajoute l'avocat, expert dans les domaines de la protection de la personnalité et des rapports aux médias.
Me Halpérin s'est illustré dans d'innombrables cas, souvent de portée internationale, comme les affaires Péchiney, Elf ou encore Gelli. L'avocat, très actif en droit des affaires, devient bâtonnier en 1990. Mais l'homme de loi se déploie également en politique. Député libéral dès 1984, il développe une carrière qui le porte à la présidence du parlement genevois en 2006. En juin de l'année suivante, il vient au secours de sa formation en pleine crise en reprenant la présidence du parti.
A l'Elysée, le porte-parole David Martinon s'est refusé à tout commentaire sur les relations entre Nicolas et Cécilia Sarkozy, lors de son point de presse hebdomadaire.» Je n'ai aucun commentaire à faire sur cette question», a-t-il déclaré, pressé de questions par les journalistes, relève l'AFP.
Seule information nouvelle, M. Martinon a confirmé que Mme Sarkozy n'accompagnera pas son mari lors de sa visite d'Etat au Maroc en début de semaine prochaine. «A ma connaissance, l'épouse du président ne sera pas du voyage», a-t-il dit.
Cécilia Sarkozy n'accompagnera pas non plus son mari mercredi au Conseil économique et social, où il prononcera un discours sur la lutte contre la pauvreté à l'occasion de la Journée annuelle de refus de la misère.
barbier Express le 14/10/2007 à 19:48:20
Secrtet de Polichinelle
Vendredi, le quotidien L'Est Républicain maintenait son information selon laquelle l'Elysée devrait annoncer prochainement le "divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy". Interviewé par 20 minutes, Laïd Sammari, journaliste au quotidien affirmait que "la seule question, c’est comment l’Elysée va faire cette annonce". "Je remarque que ce matin (vendredi), contrairement à son habitude, Nicolas Sarkozy n’a pas convié la presse à son déplacement en Normandie", ajoutait-t-il. Par ailleurs, dans une interview au Post.fr, Christophe Barbier, directeur de la rédaction de l'Express affirme que "la séparation de Nicolas et Cécilia Sarkozy est désormais "un secret de Polichinelle". "On va vers une annonce officielle apparemment imminente", indique-t-il. Selon nos informations, l'annonce devrait avoir lieu lundi.
Fabius le 12/10/2007 à 18:44:23
Qui est-ce qui va avoir la garde de Paris-Match?,du JDD? de TF1 et de Rachida?
Bon je reviens me coucher....
La vie des bêtes le 12/10/2007 à 15:20:31
La nouvelle était connue des "aficionados":Bernard Choulet quitte Dominique Orliac.Et dire que certains avaient annoncé, il y a quelques semaines, que cette union n'était montée que pour favoriser la victoire de la candidate radicale aux législatives...Que nous ne fûmes mis en garde par ces cassandre!
Bernard Choulet aurait déclaré,avec laconisme: "Plein le cul des femmes radicales.."
Atias le 12/10/2007 à 14:55:00
Sarkozy aurait-il été élu sans Cécilia à ses côtés? est-ce qu'elle n'est pas revenue uniquement pour cela : l'aider à se faire élire? une bonne partie des électeurs de Sarkozy sont des retraités : auraient-ils voté pour un homme divorcé?
manipulation, c'est tout!
Est Républicain le 12/10/2007 à 14:42:42
Les Photos sont prêtes
Le quotidien L'Est Républicain a affirmé, vendredi 12 octobre, sur son site que l'Elysée "devrait annoncer dans la journée la séparation et le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy", citant des sources proches de l'Elysée.
Le quotidien affirme que la femme du chef de l'Etat a réalisé des photos pour un magazine spécialement à cet effet.
Joint par l'Associated Press, le porte-parole présidentiel David Martinon n'a souhaité faire "aucun commentaire sur ce genre de rumeur". "C'est grotesque et ridicule", a-t-il dit.
"On ne peut pas faire de commentaire sur toutes les rumeurs comme ça", a déclaré Carina Alfonso-Martin, la porte-parole de l'épouse du chef de l'Etat.
Selon le quotidien, Cécilia Sarkozy "devrait s'expliquer dans les prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts-de-Seine, compétente en la matière".
sukuk le 12/10/2007 à 14:09:36
Selon le quotidien l'Est Republicain , Cécilia Sarkozy "devrait s'expliquer dans les prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts de Seine, compétente en la matière".
Comme personne ne connait le candidat miqueliste lotois et qu'elle n'a pas envie d'avoir à faire à un nouvel autocrate-dictateur,dont le bon plaisir est l'alpha et l'oméga,elle a opté pour la liste Orliac et celle à la rigueur de Lecuru.
Cécilia Sarkozy le 12/10/2007 à 13:48:11
Bonjour mes amis de gauche du Lot.
Vous êtes officielement les premiers à le savoir, mais j'ai quitté Nicolas.J'avais déjà essayé en partant en catimini en Lybie mais je me suis retrouvée sous une tente avec un bédouin à la coupe de cheveux incertaine, un peu comme mon Jacques, vous savez le comique qui a inventé le Petit Rapporteur ( vous me direz , moi je l'ai épousé ..le Petit Rat porteur) sous une tente donc, dans une soirée " infirmières", enfin bref, vous connaissez la suite...
Je suis donc disponible.J'aimerais prendre ma revanche sur mon ex-mari, et j'espère, futur ex-président et je me lance donc en politique.Si vous avez une place sur une liste municipale à Cahors, même à gauche, faîtes moi signe...
Pimprenelle le 12/10/2007 à 10:48:41
Je pense qu'elle est partie en Suisse pour se faire faire une transfusion sanguine.
Comment suivre le rythme névrotique de son petit mari sans être dopée? Tout simplement impossible.
Allez, elle va nous revenir toute rose et en pleine forme...
Etienne le 11/10/2007 à 22:47:43
Cécila partie ?Les mystères qui entourent Cécilia Sarkozy n'en finissent plus d'alimenter la rumeur. De ses absences à la table des Bush ou lors du voyage bulgare de son mari, ce jeudi, à ses "coups d'éclat" au terme de sa mission humanitaire en Libye, s'étale le paradoxe d'une femme, la première de France, qui se cherche en se cachant, refusant d'endosser le costume trop étriqué de sa devancière à l'Elysée, la "dame aux pièces jaunes".
Tant d'indécision, de contrepieds et de rendez-vous manqués ces derniers mois ont nourri les médias traditionnels, qui ne s'en sont pourtant emparés qu'avec circonspection. L'affaire Paris-Match - dont le directeur de la rédaction a payé de son poste l'image en couverture de Cécilia Sarkozy et de son amant - a montré qu'il était délicat de toucher à la femme du nouveau président sans franchir la frontière qui sépare, en France, vie publique et vie privée.
Plus surprenant, le Web, qui ne s'était pas privé de relayer les bruits qui précédèrent la première séparation des époux Sarkozy, est cette fois beaucoup plus allusif. En première ligne sur Internet, Bakchich.info écrit tout juste qu'un "fossé semble s’être creusé entre l’élu et son élue de coeur, qui ne s’est jamais installée dans ses meubles au Palais..." - aussi prudemment que le journal Le Parisien, qui distillait, dans son édition de jeudi, une information en forme d'allusion: Cécilia n'habitera pas à l'Élysée. Le couple Sarkozy devait y emménager après avoir fait rénover les appartements privés, mais la première dame se serait rétractée. Comme le confie sur son blog Jean-Michel Aphatie, journaliste vedette de RTL, "ce qui est net pour elle (devient) imprécis pour le couple."
Dernier fait troublant, mais qui, là encore, ne laisse libre cours qu'aux interprétations: invitée par l'émission Vivement Dimanche à s'y joindre à sa "soeur" Rachida Dati - qu'elle ne devait pourtant "jamais lâcher", affirmait-elle il y a peu - l'épouse du président a finalement annulé.
Interrogé ce vendredi sur l'avenir du couple Sarkozy, David Martinon, le porte-parole de l'Elysée, s'est refusé à tout commentaire. Quant à savoir si Cécilia accompagnerait son mari lors de son prochain voyage à Moscou, il a répondu sobrement: "Je ne sais pas". De quoi donner corps à de nouvelles rumeurs.
24 heures (Suisse) le 11/10/2007 à 18:19:16
Le quotidien suisse 24 Heures en fait sa Une: "La France traque Cécilia Sarkozy à Genève". La première dame de France s'est réfugiée il y a trois semaines au bord du lac Léman, apprend-on dans cet article. Protégée par ses gardes du corps, elle a passé deux nuits à l'hôtel la Réserve. La Tribune de Genève estime que le coût de ce court séjour oscillerait entre 1090 et 3130 euros.
Le Rugby fait oublier le reste
"Il n'est pas exclu qu'elle y soit retourné depuis ou qu'elle ait prévu d'y séjourner à nouveau", poursuit 24 Heures. "Ces derniers jours, en tout cas elle n'était pas sur les bords du lac Léman", mais à Londres. "La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel", conclut-il.
Guéant liste les précédents
Dans la même veine, le Nouvel Obs affirme dans son édition du jour qu'à l'occasion du match de rugby France-Géorgie, et d'après des journalistes américains, Nicolas Sarkozy aurait avoué à son homologue et ami géorgien Mikhaïl Saakachvili ne plus exclure de se retrouver prochainement célibataire.
Le Canard Enchaîné assure de son côté, dans son édition du 10 octobre, que Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, fait rechercher dans les annales les noms des chefs d'Etat ou de gouvernement français ou étrangers qui ont divorcé pendant leur mandat. L'enquête n'a pour l'instant débouché que sur un seul nom, Andréas Papandréou, l'ancien Premier ministre grec.
Par une citation lourde de sous-entendus, également relevée par Le Canard Enchaîné, le président aurait conclu, plein de pragmatisme: "Heureusement qu'il y a le rugby, ça fait oublier le reste."
jacotte le 11/10/2007 à 16:10:33
Autre"Rumeur" Le départ de Jean-François Kahn de Marianne.
j'aime bien JFK, un des rares journalistes en qui j'ai confiance et s'il venait à partir de Marianne sans qu'il explique lui même son départ , je n'acheterai plus Marianne. J'aimerais croire à une rumeur et non à un complot car on a besoin de lui et surtout en ce moment. Son prétendu départ de Marianne dans les prétendues conditions seraient un autre coup porté à la liberté de la presse. Rassures-nous JFK!!!!!!!
Monique le 11/10/2007 à 14:57:44
Moi aussi je veux divorcer
J'en ai marre de le voir débouler dans mon salon à 20h à tous les JT,de voir sa photo tous les jours dans les magazines, ses mimiques, grimaces, le voir se faire ridiculiser quand il va à l'étranger, et puis j'aime pas sa rolex
choua le 11/10/2007 à 14:51:06
la premiere qui craque a cote de ce zozo
ce n est pas la premiere fois qu elle craque car, quand elle s est tiré avec son gigolo en amerique elle en avait deja par dessus le bonnet de ce megalo, mais ce coco l'a fait revenir pour l election presidentielle et maintenant basta ! il y en a une qui attend, la dati; rappelez vous l histoire de la ballade en barque sur le lac canadien, et l acrochage avec des photographes, ils etaient a 2 !!!! seulement et la dati se cachait dans le fond de la barque, quand on a rien a se reprocher, on ne pense pas a se cacher !!!!!!!!
La Tribune de Genève le 11/10/2007 à 14:45:47
Cécilia Sarkozy était à l'hôtel la Réserve, à Genève, il y a trois semaines, en pleine polémique sur les infirmières bulgares. Elle y aurait séjourné deux nuits, mais "il n'est pas exclu qu'elle y soit retourné depuis ou qu'elle ait prévu d'y séjourner à nouveau"."Ces derniers jours, en tout cas", poursuit l'article, "elle n'était pas sur les bords du lac Léman", mais à Londres.
Le quotidien donne ces informations en estimant que "les ennuis du couple du président français ne sont plus du domaine de la sphère privée". "Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder", poursuit le journaliste pour qui il ne s'agit pas seulement d'une question d'éthique". Selon lui, "les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l'info n'est pas officielle, elle n'existe pas". Et "beaucoup" de journaux attendraient "une permission élyséenne pour pouvoir" écrire que le couple s'est séparé.
Denise le 11/10/2007 à 14:42:13
il est rigolo maxim.... il se moque de la presse à sensation et des " fouilles caca " , mais c'est lui qui nous refile des précisions sur l'origine des secousses infligées au stérilet de Cécilia
maxim le 11/10/2007 à 14:31:18
pusque nous sommes censés être un forum citoyen, et que nous lorgnons comme dans un France Dimanche ou comme dans une presse à mémeres sur la vie intime de Sarkosy ,que voulez vous que l’on réponde ? ? ? pauvre Nicolas ? ? ? franchement le qui nique qui avec qui ,et qui quitte qui avec qui ? ? ?n’interesse que la presse de plage ou de salle d’attente ...... ça fait belle lurette que l’on sait que les autres présidents n’étaient mariés que pour le qu’en dira t’on ,à part De Gaulle ,tous les autres allaient tremper leur biscuit ailleurs ,là ,dans le ménage Sarkosy ,c’est madame qui a chaud aux miches ,et bien grand bien lui fasse ,je pense que notre président doit bien avoir quelque chose à se mettre sous la dent ,certains fouilles merde nous le feront bien savoir assez tôt ....
Alpo47 le 11/10/2007 à 14:21:31
Tout Paris connait le nom de la nouvelle compagne de Sarkozy, il s’agit d’une journaliste du Figaro , Anne Fulda.
www.afrolatino.net/3827...
Ce qui pose effectivement problème, c’est le silence volontaire des grands médias (c’est vrai qu’ils ont l’habitude de servilité) et l’absence d’officialisation de la rupture du couple Nicolas/Cécilia.
Il semble bien que le retour de Cécilia n’ait été mis en scène que pour la galerie et pour le temps des élections.
l'auteur le 11/10/2007 à 14:17:38
Cécilia Sarkozy occupe une place centrale dans la psychologie du président: quand ça ne va pas entre eux, il est au plus mal, les précédents l’ont montré et les témoignages de ceux qui l’ont approché sont unanimes. D’où une irritabilité exacerbée, une moindre maîtrise de ses nerfs, une lucidité et une efficacité amoindries. Or c’est lui qui dirige tout ! L’information n’est donc pas indifférente.
Le président a constamment joué la carte de la pipolisation, se mettant en scène avec sa famille dans les pages des magazines jusqu’à plus soif. Et quand le couple va moins bien, on devrait subitement ne plus en parler ?
Cécilia n’est pas que l’épouse du président: elle fut son émissaire dans l’affaire des infirmières bulgares. Il lui a de ce fait donné un rôle officiel.
Non, décidément, votre argument - tellement prévisible - ne tient pas une seconde.
Commentaires
lundi noir le 17/10/2007 à 13:50:06Nouvelobs:C'est Fait,lundi 15 octobre
toreador un oeil noir... le 16/10/2007 à 23:25:41
De Kennedy à Bonaparte
Je serais néanmoins désolé qu’un tel évènement se produise. Il y a tout d’abord les victimes directes de cette décision : le petit Louis, qui n’a jamais rien demandé à personne (et surtout pas d’être présenté comme John-John). Ensuite, il faut penser aux conséquences économiques : la moitié de la rédaction de Paris Match, en mal de Rocher et de Lady Di, va se retrouver au chômage technique. Ne déconnez pas avec ça : John-Fitzerald sans Jacqueline, c’est un plan com’ qui tombe à l’eau.
Enfin il y a une troisième raison : parce que l’idée que notre président omnipotent à qui personne ne résiste puisse avoir des problèmes de ménage et se faire régulièrement humilier en public me le rendait presque sympathique. Voilà quand même un type qui a l’index sur le bouton nucléaire et qui a le petit doigt sur la couture du pantalon. Tout ceci ne manque pas de sel, surtout quand on connaît le nombre de lèche-bottes que le pouvoir attire.
Je propose donc que Sarkozy-Elysée-TV.fr propose un grand jeu. Si vous voulez revoir Cécilia pour la saison suivante, votez 1. Si vous voulez qu’elle parte et que Nicolas se remarie avec une actrice américaine tapez 2.
En signe d’ouverture, moi je tape trois : il épouse Ségolène, la fais sacrer Impératrice par Benoît à Reims, et rétablit le blocus continental contre l’Angleterre. D’abord, ça nous permettra de venger à peu de frais notre humiliante défaite ovale (et puis il faut être réaliste : un blocus de la perfide Albion, c’est plus facile qu’un blocus de l’Argentine ou de la Nouvelle Zélande). Ensuite, cela permettra de clarifier le mythe. On saura tous que Cécilia, ce n’était pas Lady Di, la passionaria mariée contre son gré, mais bien Joséphine de Bauharnais, l’amour des temps heureux qui se brisa sur l’écueil du pouvoir…
nouvelobs le 16/10/2007 à 20:52:52
NICOLAS VS CECILIA une douzaine d'opinions
La rumeur de séparation des Sarkozy
et son traitement par les médias
NOUVELOBS.COM | 16.10.2007 | 17:41
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Depuis que le 11 août, Nicolas Sarkozy s'est présenté seul à un déjeuner informel chez les Bush, expliquant que son épouse Cécilia avait une angine blanche, la rumeur enfle sur une possible séparation du couple présidentiel. "Que vous inspire la rumeur sur le divorce de Nicolas et Cécila Sarkozy et son traitement médiatique ?" Nouvelobs.com a posé la question à des personnalités des médias et de la politique.
Laurence Pieau, rédactrice en chef de Closer : Cette semaine, nous avons fait la Une sur "Le douloureux choix de Cécilia". Ce n'est que la deuxième couverture que nous lui consacrons depuis la création du magazine [en 2005]. Nous ne sommes donc pas à la pointe sur le sujet, par rapport à d'autres médias, et notamment les grands magazines d'information. Leur position est un peu hypocrite : ils prennent le prétexte de l'influence politique supposée de Cécilia Sarkozy pour traiter un sujet "people", et dynamiser leurs ventes. La frontière est de plus en plus ténue entre la presse dite sérieuse et une presse légère, divertissante, que nous représentons à Closer. D'ailleurs, le fait que vous m'interrogiez est assez nouveau: vous ne l'auriez sans doute pas fait il y a deux ans. Les journalistes des grands médias se bouchant le nez en disant "La vie privée, jamais!", c'est fini. C'est bien sûr lié à la "peoplisation" de la vie politique à laquelle nous assistons depuis un an. C'est l'éternel problème : les politiques en appellent au respect de leur vie privée quand ça les arrange, après avoir ouvert grand leur cuisine pour des reportages photo… Cela dit, je ne pense pas que la vie privée des politiques va être disséquée comme certains le disent. Tout simplement parce qu'il y a moins de rebondissements dans la vie de Julien Dray que celle de Britney Spears! Nous restons fidèles à notre positionnement sur les politiques : pas de révélation, mais l'illustration de ce que la presse généraliste raconte: c'était le cas sur François Hollande et sa nouvelle compagne – certes, nous avons publié les premières photos, mais l'info était sortie dans le livre des journalistes du Monde – idem pour Cécilia. Le "harcèlement" actuel de David Martinon, ce n'est pas le fait de journalistes de Closer. Pourquoi pas d'autres couvertures, mais les politiques ne sont pas notre objet principal.
Loïc Sellin, rédacteur en chef de Voici : On traite l'affaire, on la suit avec intérêt, mais on ne la commente pas. En tous cas, c'est normal d'en parler, et ce n'est pas choquant. Mais notre ligne à Voici, c'est qu'on ne fait pas de commentaires sur le sujet, car cela prend des proportions trop énormes, surtout dans notre cas.
Christophe d'Antonio, rédacteur en chef du magazine Choc : Il me semble qu'il y a consensus sur la question : le sujet est devenu politique, et il est donc légitime d'en parler. La "question Cécilia" a complètement parasité le voyage de Nicolas Sarkozy en Bulgarie, qui aurait dû être quasi triomphal. Je ne vois pas ce qu'on peut reprocher à la presse sur ce point : elle se conduit bien. On observe une évolution naturelle qui va dans le bon sens. Les journalistes ne gardent plus pour eux les infos pour se faire mousser dans le microcosme : leur comportement est beaucoup plus sain que par le passé. Notre boulot est de faire partager les infos aux lecteurs. Il est tout à fait logique que David Martinon soit bombardé de questions. Le problème est également lié au changement de génération et de comportement des politiques : Sarkozy -comme Royal d'ailleurs - ont médiatisé leur vie privée, et utilisé la presse people. La ligne à adopter selon moi : dès qu'un événement privé à une incidence sur l'action publique, il devient une info. Autre cas : dénoncer une éventuelle contradiction entre un comportement privé et un discours public, comme le fait la presse anglo-saxonne. En France, il y a encore des réticences d'ordre culturel. Pendant la campagne, les journalistes parlaient sans arrêt entre eux des problèmes conjugaux des deux candidats principaux, mais ne les évoquaient pas ouvertement : pour les lecteurs, il fallait lire entre les lignes. Il est dommage par exemple qu'on ait appris les révélations de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin après les élections. A Choc, on avait évoqué le sujet sur un mode humoristique, avec une Une sur les couples Sarkozy et Royal-Hollande, sur le thème "La première dame vivra-t-elle à l'Elysée?" Après, le problème essentiel est d'avoir des infos, et de les distinguer de la rumeur. Tant qu'elles ne sont pas parfaitement fiables et recoupées, on attend, on est à l'affût.
Philippe Bonnel, directeur de la rédaction de France-Dimanche: Nous n'en avons pas fait beaucoup sur Cécilia Sarkozy, contrairement à nos confrères. De toute façon, pour l'instant, il n'y a pas d'annonce officielle, mais on va suivre l'évolution de la situation. On peut considérer que la presse généraliste se peoplise. Mais à France-Dimanche, nous ne nous positionnons pas par rapport aux autres titres: nous ne faisons pas nos meilleures ventes sur les sujets les plus traités par nos confrères. La presse people a des cycles plutôt indépendants du reste de la presse. Nous suivons des personnages qui nous intéressent – et qui n'intéressent pas forcément les autres d'ailleurs. Nous nous sommes penchés sur Cécilia en traitant la libération des infirmières bulgares, dans laquelle Sylvie Vartan était très impliquée, et qui est, elle, quelqu'un que l'on suit de près.
Alain Genestar, ex-directeur de la rédaction de Paris-Match : J'ai déjà beaucoup donné, et d'habitude, je ne m'exprime plus sur ce sujet. Toutefois, je pense que dès que le président lui-même se justifie sur l'absence de son épouse, comme ce fut le cas dernièrement en Bulgarie, et que cette justification est de nature politique, la nature de leur relation devient publique. Il est donc légitime de chercher à savoir où est la vérité.
John-Paul Lepers, journaliste à la Télé libre : Nous, on a des rumeurs également qui sont assez originales, mais ce ne sont que des rumeurs. Donc tant qu'on n'a pas d'infos, on ne publie rien sur la télé libre. Il est normal d'enquêter. Le couple Sarkozy s'est exposé à ça. Ils se sont montrés aux médias de manière ostentatoire, ils mettent en avant leur vie privée avant l'élection, et ils font de la politique tous les deux. Malheureusement, il s'impose pour nous, journalistes, d'enquêter sur la nature de leur relation.
Valérie Lecasble, directrice générale d'i Télé : Nous, c'est très simple, on attend une confirmation officielle. Il y a eu des émissions de débats, comme "Ca se dispute", où le sujet a été abordé, mais de façon contradictoire. En revanche on ne fera pas de sujet tant qu'il n'y aura pas de confirmation officielle. La télé est un média qui s'adresse à beaucoup de gens. On ne peut pas prendre le risque de colporter des rumeurs.
Philippe Ridet, journaliste au Monde : Ce qui m'intéresse - je ne découvre rien de nouveau -, c'est le fonctionnement de la rumeur qui subit une opération de blanchiment via internet et des journaux étrangers, en l'occurrence suisses, qui se croient plus libres que les médias français, pour revenir en forme de "presqu'info". Des journaux finissent par traiter la rumeur en tant que sujet et en font du même coup une quasi-info. Ma position, et celle du Monde, c'est qu'on ne cherchera pas à scooper là-dessus. Il n'y a pas de sources fiables. Quand l'Est Républicain annonce la déclaration officielle imminente en citant des sources proches de l'Elysée, ça me fait doucement rigoler. Tout ceux qui pourraient avoir des infos ne les donnent pas. Dans le Monde on a fait une brève sur les déclarations de Martinon. C'est tout. En revanche ça sera un sujet politique le jour où elle sera partie.
Philippe Val, directeur de la rédaction de Charlie Hebdo : Les journaux en parlent parce que lui-même a exposé sa vie privée. Les journalistes people en parlent parce que c'est leur job. Les journalistes politiques en parlent parce que c'est un sujet politique. On est intéressés par les négociations d'une dame, qui n'est pas élue, mais qui est la première dame de France, et qui participe à la libération des infirmières bulgares contre semble-t-il des contreparties. Après, le divorce, tout ça, ça ne regarde que les concernés.
François Malye, journaliste au Point, président du forum des sociétés de journaliste : Comme disait un de vos lecteurs : après tout, Marie-Antoinette, c'était la vie privée de Louis XVI. Des rumeurs, mais aussi des faits. Faut-il se taire jusqu'à la séparation officielle? C'est très délicat. Je ne suis pas choqué. Je suis contre la loi de 1970 sur la protection de la vie privée qui est très dure et donc obsolète. On ne peut pas estimer qu'un couple présidentiel relève de la vie privée. Un jour elle "libère" les infirmières bulgares, le lendemain elle est absente. C'est la lumière puis l'ombre... On traite la lumière, mais jamais l'ombre. J'espère que cette affaire permettra de trancher sur la loi sur la protection de la vie privée qui est, je le répète, très dure.
Paul Moreira, journaliste : C'est surtout un traitement internet. Laïd Sammari, de l'Est Républicain est habituellement bien tuyauté. Ce n'est un secret pour personne qu'il y a des problèmes dans le couple Sarkozy. Sur le plan déontologique, il est évident qu'on en parle. Si Cécilia Sarkozy n'était pas mise en avant de la sorte, je ne dirais pas ça. Mais là, il s'agit bien d'un enjeu de la communication présidentielle. Il est donc normal que ce soit traité avec abondance. J'ai cependant l'impression que les médias institutionnels écrivent sur ce sujet en tremblant, car le cas Cécilia/Nicolas a déjà fait des "morts". Il y a comme une retenue. Mais il est légitime aussi qu'ils attendent d'avoir des informations vérifiées.
Alain Jourdan, journaliste à La Tribune de Genève, qui a écrit le premier article annonçant la présence de Cécilia Sarkozy à Genève : Mon métier, c'est de casser les rumeurs. Nous avons vérifié sa présence à Genève. C'était donc un fait. Qu'ils ne vivent plus sous le même toit, c'est aussi un fait. La rumeur aujourd'hui porte sur les modalités de la séparation et le moment de l'annonce. Tout le monde attend la confirmation de quelque chose qui est déjà un fait. Une fois qu'on a annoncé la séparation, c'est terminé. L'emballement qui a suivi tient un peu de l'hystérie médiatique. Mais il fallait en parler à partir du moment où Cécilia Sarkozy a eu un rôle public. Ce qui m'a un peu surpris, c'est que les médias français disaient, "on a plus ou moins l'information", mais tant que ce n'est pas officiel, ça n'existe pas. C'est là que ça ne va pas. La presse peut produire ses propres normes, et ne doit pas attendre ce genre de feu vert. Est-ce qu'il y a rupture ? Oui. La vraie question, c'est tout ce que cela symbolise comme dérive institutionnelle. On voit déjà poindre le procès fait à la presse sur le thème du respect de la vie privée. Mais les premiers responsables de cette histoire, ce sont les Sarkozy. Je me réjouis par ailleurs que cette affaire ait permis de poser le débat, et ainsi de faire évoluer un peu les comportements.
Serge Raffy, rédacteur en chef du service Notre Epoque du Nouvel Observateur : Avec Nicolas Sarkozy on est entrés dans l'ère de la télé novela politique. C'est lui-même qui l'a inspirée, fabriquée et produite. Dès qu'il met en scène cette intimité, les journalistes sont piégés. Ils sont obligés de suivre. L'idéal serait de faire une cure sans Sarkozy. Sur l'histoire du divorce, il y a des rumeurs depuis des semaines, c'est normal de les évoquer. Il faut en parler. Il faut raconter ce phénomène de la télé novela politique. L'Elysée est devenu un loft. Il faut le dénoncer et sortir de la politique bling bling.
Jacques Buob, directeur adjoint de la rédaction du Monde : Les médias en parlent de façon assez hypocrite. Ils racontent tout cela de façon indirecte en se citant les uns les autres. Ca tourne en boucle. On commente la rumeur ce qui lui permet de continuer de tourner. Nous, on a décidé de faire état des déclarations officielles. La rumeur n'est pas un sujet politique. Mais nous sommes prêts à commenter l'information si une annonce officielle de la séparation est faite.
Pierre Haski, journaliste, co-fondateur de Rue89 : Le divorce éventuel du président fait partie intégrante de l'actualité légitime pour les médias. Ce n'est plus de la vie privée à partir du moment où son épouse a joué un rôle dans la libération des infirmières bulgares. Comme pour tout autre sujet, il faut traiter la rumeur avec prudence. Et les règles éthiques ne s'arrêtent pas aux médias en ligne. Il y a un faisceau de présomptions assez fort. L'information est rentrée dans le domaine public. C'est devenu un sujet en soit. Il y a une évolution chez les politiques, et chez les journalistes. Les premiers instrumentalisent leur vie privée. Et les seconds n'hésitent pas à faire des articles sur le sujet. Toutefois, j'ai été surpris que les deux journalistes qui avaient connaissance de la séparation de François Hollande et Ségolène Royal aient décidé de publier leur livre après l'élection. Cela signifie probablement qu'il existe encore des limites à cette nouvelle liberté de ton. Mais le temps où les journalistes gardaient pour eux des informations comme l'existence de Mazarine (Mitterrand) est révolu.
Nicolas Vanbremeersch, plus connu sous le pseudo "Versac" pour le blog qu'il anime : Il y a plusieurs sujets qui s'entremêlent. Le sujet de la circulation de la rumeur qui agite beaucoup de monde dans le milieu politico-médiatique. Beaucoup utilisent internet comme levier de la rumeur. Si le sujet existe sur internet, cela légitime le fait d'en parler. Moi ça ne m'intéresse pas tant que ça. Avant le deuxième tour, il y avait déjà eu des rumeurs sur l'annonce probable du divorce des Sarkozy dès le lendemain de l'élection. Il n'en est rien, encore aujourd'hui. De mon côté, je n'ai jamais essayé de diffuser ce type de rumeur. J'ai réagi quand internet était condamné parce que soi-disant, la rumeur allait bon train. Mais il faut bien noter une chose. Ce n'est pas parce que l'information est sur un site que la rumeur circule. Si vous regardez, grâce à des outils comme Technorati, le nombre de commentaires consacrés au divorce des Sarkozy, vous constatez qu'il explose après l'édito de Joffrin sur le sujet, et encore plus après l'article de l'Est Républicain. Sur le fond, je crois qu'il est légitime de parler du couple Sarkozy si la version qu'ils présentent n'est pas la vérité. De même qu'il était nécessaire de parler de l'état des relations entre François Hollande et Ségolène Royal.
Pascale Clark, journaliste : C'est assez compliqué. Le journaliste n'est pas là pour traiter de la rumeur. Or comment faire pour vérifier une telle information si ce n'est en interrogeant les deux principaux concernés ? Mais le sujet nous regarde absolument. Ils ont beaucoup donné tous les deux. Je pense aux retrouvailles officielles en Guyane où toute la presse avait été conviée. On ne peut pas décider un jour de s'exposer, puis l'autre de se retirer. Et puis il y a l'affaire des infirmières bulgares où Cécilia Sarkozy a joué un rôle officiel. Humanitaire ou politique, mais officiel, c'est certain. Ce n'est pas une raison pour écrire n'importe quoi et oublier la base du métier qui est de vérifier ses informations.
Claude Soula, journaliste au Nouvel Observateur, spécialiste des médias : L'affaire occupe l'essentiel des journalistes politiques – et des autres – depuis plusieurs semaines. Or, par rapport à l'activité déployée, le traitement est plutôt mince. Comment expliquer cette disproportion ? La presse étrangère suit l'affaire de plus près que nous. On peut dire que l'histoire de ce couple ne regarde que lui, que tout cela relève de la vie privée. Et en même temps, il est évident qu'on ne prendrait pas les mêmes pincettes s'il s'agissait de vedettes du show biz. Pourquoi deux poids, deux mesures ? Et Cécilia Sarkozy joue un rôle politique, elle exerce une influence véritable, notamment sur le choix des conseillers du président. Puisque son action a un impact, on devrait davantage se demander ce qu'elle fait et où elle va. Les grands médias sont un peu frileux. La presse a tort de ne pas traiter davantage le sujet, alors qu'il intéresse les Français.
Ludovic Vigogne, journaliste au Parisien : C'est un sujet très délicat. Notre métier, c'est de se baser sur des faits. Très peu de personnes sont au courant de la situation exacte du couple. Je n'écrirai rien, tant que je n'aurai pas d'informations vérifiées. Il y a une différence entre affirmer un divorce et constater qu'on n'a pas vu Cécilia Sarkozy depuis le 14 juillet (comme l'avait fait le Parisien, NDLR). Ce sont des faits, surtout quand on se rappelle que Nicolas Sarkozy avait dit que la fonction de la Première dame serait précisée à l'automne. Je reconnais que c'est un sujet délicat, et assez inédit pour les journalistes français. Je vois nos confrères étrangers nous donner des leçons. De notre côté on apprend sur le tas et on fait de notre mieux.
Guy Birenbaum, éditeur, chroniqueur : Un point incontournable, et que ça plaise ou non, c'est eux qui annonceront, ou pas, leur séparation. Ce n'est surement pas le rôle d'un porte-parole de l'Elysée. Si la rumeur est évidemment un sujet politique dès qu'ils mélangent le privé et le public, c'est aux Sarkozy de le dire.
Jean-François Kahn, directeur de l'hebdomadaire Marianne : En temps normal, je dirais que ce n'est pas mon problème. Or l'instrumentalisation de leur vie privée par les Sarkozy est un fait politique de première importance. Ils n'avaient qu'à pas transformer la France en principauté de Monaco. Tout le monde sait que c'est vrai qu'ils sont en état de séparation. C'est une information. Quelle forme va-t-elle prendre ? On ne sait pas. Peut-être qu'eux même ne savent pas. Mais ça nous apprend beaucoup de choses. Notamment sur la façon dont on peut-être trompé par Nicolas Sarkozy. Peut-être que le déficit de la France est beaucoup plus important que ce qu'on veut bien nous dire, par exemple.
Razzye Hammadi, président du Mouvement des Jeunes Socialistes : Des rumeurs sont évoquées, les médias en font état, et ils ont raison de le faire. Ce traitement est utile et justifié dès lors que Nicolas Sarkozy a choisi de faire intervenir sa femme dans sa campagne, puis son mandat. Il y a quelques semaines, quand la gauche avait demandé que toute la lumière soit faite sur le rôle de Cécilia Sarkozy dans la libération dans infirmières bulgares, je m'étais interrogé sur ce qui se passerait en cas de divorce. Et la droite s'était esclaffée. La femme du président a un rôle politique, elle est apparue comme un acteur à part entière. L'éventualité d'un divorce pose avec encore plus de force la question du statut de la femme du chef de l'Etat. Roselyne Bachelot et André Santini se sont réjouis de l'inflexion progressiste et féministe que Cécilia Sarkozy donne à son rôle de première dame. Mais il n'y a rien de moderne à exercer un rôle politique par son mariage.
Maxime Gremetz, député de la Somme (PC): Je n'ai pas de réaction à avoir. C'est une affaire privée. Mais tout cela montre en tout cas que lorsqu'on met en avant sa famille comme Nicolas Sarkozy l'a fait, il faut s'attendre à un retour de bâton. L'emballement actuel succède à l'instrumentalisation du couple pendant la campagne présidentielle. C'est tout à fait regrettable.
Julien Dray, député de l'Essonne (PS): Pas de commentaire. Je ne veux pas entrer dans ce genre de débat concernant la vie privée. Quant au traitement journalistique de ces rumeurs, c'est aux médias eux-mêmes de se juger.
Hervé Mariton, député de la Drôme (UMP, villepiniste): Je ne m'investis pas dans le sujet. Franchement, cela ne m'intéresse pas plus que ça.
Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts : L'affaire ne m'inspire pas grand-chose. Le problème de Nicolas Sarkozy, c'est qu'il a déplacé le débat du terrain politique vers le terrain médiatique, et sur tous les sujets d'ailleurs. Il a mis le doigt dans un engrenage dont il lui est bien difficile de sortir. Il paie aujourd'hui le prix de ce qu'il a lui-même provoqué, mais ce prix est élevé. Je suis dans une opposition que je qualifierai d'ardente au projet de Nicolas Sarkozy; néanmoins, je n'oublie pas que dans cette affaire interviennent des personnes humaines et notamment des enfants. Tout cela ne peut-être que douloureux. Pour autant, ce n'est que la suite logique de la médiatisation voulue par le couple. Cela pose la question de la vie privée, qui doit être respectée par les médias, mais que les hommes politiques doivent aussi faire respecter. En tant qu'écologiste, je dirais que sur ce sujet, il faut appliquer le principe de précaution.
Propos recueilis par Anne-Sophie Hojlo
et Simon Piel
ursule le 16/10/2007 à 19:28:34
Cécilia est partie parce qu'elle ne voulait pas voir le président du département du Lot, Mr Miquel !
oui, oui, si, si Nicolas SARKOZY invité officiel de Mr le Président du Conseil Général du Lot, Questeur permanent du Palais du Luxembourg, Conseiller Général de Catus pour inaugurer la nouvelle résidence des conseillers généraux en avait parlé à Cécilia.
La dame se souvenant que le Lot était le pays du Petit Rapporteur, avec Montcuq, a claqué la porte de l'Elysée. Montcuq, Miquel, Martin Jacques, Cécilia a trouvé que le sénateur en faisait trop avec cette invitation à la con
d'ailleurs, l'invitation est annulée.
Cécilia s'est barrée
Ce Miquel, briseur de ménage présidentiel
La Tribune de Genève le 16/10/2007 à 19:13:11
Nous avons évoqué, dans nos éditions de la semaine dernière, des voyages récents à Genève de Cécilia Sarkozy. Cette dernière, par la voix de son conseil, le bâtonnier Michel Halpérin, conteste ces affirmations sans fondement: «Je me suis entretenu avec elle par téléphone à plusieurs reprises. Elle est absolument formelle: «Je ne me suis pas rendue à Genève depuis le mois de juillet. Mon bref séjour à ce moment-là est le seul que j'aie effectué à Genève depuis plusieurs années.»
S'adresser à la presse
Si elle a contacté un avocat suisse pour la représenter «c'est qu'elle voulait s'adresser à la Tribune de Genève et à la presse suisse plus généralement», explique Me Halpérin. «Il faut quelqu'un qui soit sur place», ajoute l'avocat, expert dans les domaines de la protection de la personnalité et des rapports aux médias.
Me Halpérin s'est illustré dans d'innombrables cas, souvent de portée internationale, comme les affaires Péchiney, Elf ou encore Gelli. L'avocat, très actif en droit des affaires, devient bâtonnier en 1990. Mais l'homme de loi se déploie également en politique. Député libéral dès 1984, il développe une carrière qui le porte à la présidence du parlement genevois en 2006. En juin de l'année suivante, il vient au secours de sa formation en pleine crise en reprenant la présidence du parti.
A l'Elysée, le porte-parole David Martinon s'est refusé à tout commentaire sur les relations entre Nicolas et Cécilia Sarkozy, lors de son point de presse hebdomadaire.» Je n'ai aucun commentaire à faire sur cette question», a-t-il déclaré, pressé de questions par les journalistes, relève l'AFP.
Seule information nouvelle, M. Martinon a confirmé que Mme Sarkozy n'accompagnera pas son mari lors de sa visite d'Etat au Maroc en début de semaine prochaine. «A ma connaissance, l'épouse du président ne sera pas du voyage», a-t-il dit.
Cécilia Sarkozy n'accompagnera pas non plus son mari mercredi au Conseil économique et social, où il prononcera un discours sur la lutte contre la pauvreté à l'occasion de la Journée annuelle de refus de la misère.
barbier Express le 14/10/2007 à 19:48:20
Secrtet de Polichinelle
Vendredi, le quotidien L'Est Républicain maintenait son information selon laquelle l'Elysée devrait annoncer prochainement le "divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy". Interviewé par 20 minutes, Laïd Sammari, journaliste au quotidien affirmait que "la seule question, c’est comment l’Elysée va faire cette annonce". "Je remarque que ce matin (vendredi), contrairement à son habitude, Nicolas Sarkozy n’a pas convié la presse à son déplacement en Normandie", ajoutait-t-il. Par ailleurs, dans une interview au Post.fr, Christophe Barbier, directeur de la rédaction de l'Express affirme que "la séparation de Nicolas et Cécilia Sarkozy est désormais "un secret de Polichinelle". "On va vers une annonce officielle apparemment imminente", indique-t-il. Selon nos informations, l'annonce devrait avoir lieu lundi.
Fabius le 12/10/2007 à 18:44:23
Qui est-ce qui va avoir la garde de Paris-Match?,du JDD? de TF1 et de Rachida?
Bon je reviens me coucher....
La vie des bêtes le 12/10/2007 à 15:20:31
La nouvelle était connue des "aficionados":Bernard Choulet quitte Dominique Orliac.Et dire que certains avaient annoncé, il y a quelques semaines, que cette union n'était montée que pour favoriser la victoire de la candidate radicale aux législatives...Que nous ne fûmes mis en garde par ces cassandre!
Bernard Choulet aurait déclaré,avec laconisme: "Plein le cul des femmes radicales.."
Atias le 12/10/2007 à 14:55:00
Sarkozy aurait-il été élu sans Cécilia à ses côtés? est-ce qu'elle n'est pas revenue uniquement pour cela : l'aider à se faire élire? une bonne partie des électeurs de Sarkozy sont des retraités : auraient-ils voté pour un homme divorcé?
manipulation, c'est tout!
Est Républicain le 12/10/2007 à 14:42:42
Les Photos sont prêtes
Le quotidien L'Est Républicain a affirmé, vendredi 12 octobre, sur son site que l'Elysée "devrait annoncer dans la journée la séparation et le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy", citant des sources proches de l'Elysée.
Le quotidien affirme que la femme du chef de l'Etat a réalisé des photos pour un magazine spécialement à cet effet.
Joint par l'Associated Press, le porte-parole présidentiel David Martinon n'a souhaité faire "aucun commentaire sur ce genre de rumeur". "C'est grotesque et ridicule", a-t-il dit.
"On ne peut pas faire de commentaire sur toutes les rumeurs comme ça", a déclaré Carina Alfonso-Martin, la porte-parole de l'épouse du chef de l'Etat.
Selon le quotidien, Cécilia Sarkozy "devrait s'expliquer dans les prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts-de-Seine, compétente en la matière".
sukuk le 12/10/2007 à 14:09:36
Selon le quotidien l'Est Republicain , Cécilia Sarkozy "devrait s'expliquer dans les prochains jours sur cette rupture spectaculaire. Les choses devraient aller assez vite, car une procédure de divorce devrait rapidement être introduite auprès du tribunal de Nanterre, juridiction des Hauts de Seine, compétente en la matière".
Comme personne ne connait le candidat miqueliste lotois et qu'elle n'a pas envie d'avoir à faire à un nouvel autocrate-dictateur,dont le bon plaisir est l'alpha et l'oméga,elle a opté pour la liste Orliac et celle à la rigueur de Lecuru.
Cécilia Sarkozy le 12/10/2007 à 13:48:11
Bonjour mes amis de gauche du Lot.
Vous êtes officielement les premiers à le savoir, mais j'ai quitté Nicolas.J'avais déjà essayé en partant en catimini en Lybie mais je me suis retrouvée sous une tente avec un bédouin à la coupe de cheveux incertaine, un peu comme mon Jacques, vous savez le comique qui a inventé le Petit Rapporteur ( vous me direz , moi je l'ai épousé ..le Petit Rat porteur) sous une tente donc, dans une soirée " infirmières", enfin bref, vous connaissez la suite...
Je suis donc disponible.J'aimerais prendre ma revanche sur mon ex-mari, et j'espère, futur ex-président et je me lance donc en politique.Si vous avez une place sur une liste municipale à Cahors, même à gauche, faîtes moi signe...
Pimprenelle le 12/10/2007 à 10:48:41
Je pense qu'elle est partie en Suisse pour se faire faire une transfusion sanguine.
Comment suivre le rythme névrotique de son petit mari sans être dopée? Tout simplement impossible.
Allez, elle va nous revenir toute rose et en pleine forme...
Etienne le 11/10/2007 à 22:47:43
Cécila partie ?Les mystères qui entourent Cécilia Sarkozy n'en finissent plus d'alimenter la rumeur. De ses absences à la table des Bush ou lors du voyage bulgare de son mari, ce jeudi, à ses "coups d'éclat" au terme de sa mission humanitaire en Libye, s'étale le paradoxe d'une femme, la première de France, qui se cherche en se cachant, refusant d'endosser le costume trop étriqué de sa devancière à l'Elysée, la "dame aux pièces jaunes".
Tant d'indécision, de contrepieds et de rendez-vous manqués ces derniers mois ont nourri les médias traditionnels, qui ne s'en sont pourtant emparés qu'avec circonspection. L'affaire Paris-Match - dont le directeur de la rédaction a payé de son poste l'image en couverture de Cécilia Sarkozy et de son amant - a montré qu'il était délicat de toucher à la femme du nouveau président sans franchir la frontière qui sépare, en France, vie publique et vie privée.
Plus surprenant, le Web, qui ne s'était pas privé de relayer les bruits qui précédèrent la première séparation des époux Sarkozy, est cette fois beaucoup plus allusif. En première ligne sur Internet, Bakchich.info écrit tout juste qu'un "fossé semble s’être creusé entre l’élu et son élue de coeur, qui ne s’est jamais installée dans ses meubles au Palais..." - aussi prudemment que le journal Le Parisien, qui distillait, dans son édition de jeudi, une information en forme d'allusion: Cécilia n'habitera pas à l'Élysée. Le couple Sarkozy devait y emménager après avoir fait rénover les appartements privés, mais la première dame se serait rétractée. Comme le confie sur son blog Jean-Michel Aphatie, journaliste vedette de RTL, "ce qui est net pour elle (devient) imprécis pour le couple."
Dernier fait troublant, mais qui, là encore, ne laisse libre cours qu'aux interprétations: invitée par l'émission Vivement Dimanche à s'y joindre à sa "soeur" Rachida Dati - qu'elle ne devait pourtant "jamais lâcher", affirmait-elle il y a peu - l'épouse du président a finalement annulé.
Interrogé ce vendredi sur l'avenir du couple Sarkozy, David Martinon, le porte-parole de l'Elysée, s'est refusé à tout commentaire. Quant à savoir si Cécilia accompagnerait son mari lors de son prochain voyage à Moscou, il a répondu sobrement: "Je ne sais pas". De quoi donner corps à de nouvelles rumeurs.
24 heures (Suisse) le 11/10/2007 à 18:19:16
Le quotidien suisse 24 Heures en fait sa Une: "La France traque Cécilia Sarkozy à Genève". La première dame de France s'est réfugiée il y a trois semaines au bord du lac Léman, apprend-on dans cet article. Protégée par ses gardes du corps, elle a passé deux nuits à l'hôtel la Réserve. La Tribune de Genève estime que le coût de ce court séjour oscillerait entre 1090 et 3130 euros.
Le Rugby fait oublier le reste
"Il n'est pas exclu qu'elle y soit retourné depuis ou qu'elle ait prévu d'y séjourner à nouveau", poursuit 24 Heures. "Ces derniers jours, en tout cas elle n'était pas sur les bords du lac Léman", mais à Londres. "La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel", conclut-il.
Guéant liste les précédents
Dans la même veine, le Nouvel Obs affirme dans son édition du jour qu'à l'occasion du match de rugby France-Géorgie, et d'après des journalistes américains, Nicolas Sarkozy aurait avoué à son homologue et ami géorgien Mikhaïl Saakachvili ne plus exclure de se retrouver prochainement célibataire.
Le Canard Enchaîné assure de son côté, dans son édition du 10 octobre, que Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, fait rechercher dans les annales les noms des chefs d'Etat ou de gouvernement français ou étrangers qui ont divorcé pendant leur mandat. L'enquête n'a pour l'instant débouché que sur un seul nom, Andréas Papandréou, l'ancien Premier ministre grec.
Par une citation lourde de sous-entendus, également relevée par Le Canard Enchaîné, le président aurait conclu, plein de pragmatisme: "Heureusement qu'il y a le rugby, ça fait oublier le reste."
jacotte le 11/10/2007 à 16:10:33
Autre"Rumeur" Le départ de Jean-François Kahn de Marianne.
j'aime bien JFK, un des rares journalistes en qui j'ai confiance et s'il venait à partir de Marianne sans qu'il explique lui même son départ , je n'acheterai plus Marianne. J'aimerais croire à une rumeur et non à un complot car on a besoin de lui et surtout en ce moment. Son prétendu départ de Marianne dans les prétendues conditions seraient un autre coup porté à la liberté de la presse. Rassures-nous JFK!!!!!!!
Monique le 11/10/2007 à 14:57:44
Moi aussi je veux divorcer
J'en ai marre de le voir débouler dans mon salon à 20h à tous les JT,de voir sa photo tous les jours dans les magazines, ses mimiques, grimaces, le voir se faire ridiculiser quand il va à l'étranger, et puis j'aime pas sa rolex
choua le 11/10/2007 à 14:51:06
la premiere qui craque a cote de ce zozo
ce n est pas la premiere fois qu elle craque car, quand elle s est tiré avec son gigolo en amerique elle en avait deja par dessus le bonnet de ce megalo, mais ce coco l'a fait revenir pour l election presidentielle et maintenant basta ! il y en a une qui attend, la dati; rappelez vous l histoire de la ballade en barque sur le lac canadien, et l acrochage avec des photographes, ils etaient a 2 !!!! seulement et la dati se cachait dans le fond de la barque, quand on a rien a se reprocher, on ne pense pas a se cacher !!!!!!!!
La Tribune de Genève le 11/10/2007 à 14:45:47
Cécilia Sarkozy était à l'hôtel la Réserve, à Genève, il y a trois semaines, en pleine polémique sur les infirmières bulgares. Elle y aurait séjourné deux nuits, mais "il n'est pas exclu qu'elle y soit retourné depuis ou qu'elle ait prévu d'y séjourner à nouveau"."Ces derniers jours, en tout cas", poursuit l'article, "elle n'était pas sur les bords du lac Léman", mais à Londres.
Le quotidien donne ces informations en estimant que "les ennuis du couple du président français ne sont plus du domaine de la sphère privée". "Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder", poursuit le journaliste pour qui il ne s'agit pas seulement d'une question d'éthique". Selon lui, "les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l'info n'est pas officielle, elle n'existe pas". Et "beaucoup" de journaux attendraient "une permission élyséenne pour pouvoir" écrire que le couple s'est séparé.
Denise le 11/10/2007 à 14:42:13
il est rigolo maxim.... il se moque de la presse à sensation et des " fouilles caca " , mais c'est lui qui nous refile des précisions sur l'origine des secousses infligées au stérilet de Cécilia
maxim le 11/10/2007 à 14:31:18
pusque nous sommes censés être un forum citoyen, et que nous lorgnons comme dans un France Dimanche ou comme dans une presse à mémeres sur la vie intime de Sarkosy ,que voulez vous que l’on réponde ? ? ? pauvre Nicolas ? ? ? franchement le qui nique qui avec qui ,et qui quitte qui avec qui ? ? ?n’interesse que la presse de plage ou de salle d’attente ...... ça fait belle lurette que l’on sait que les autres présidents n’étaient mariés que pour le qu’en dira t’on ,à part De Gaulle ,tous les autres allaient tremper leur biscuit ailleurs ,là ,dans le ménage Sarkosy ,c’est madame qui a chaud aux miches ,et bien grand bien lui fasse ,je pense que notre président doit bien avoir quelque chose à se mettre sous la dent ,certains fouilles merde nous le feront bien savoir assez tôt ....
Alpo47 le 11/10/2007 à 14:21:31
Tout Paris connait le nom de la nouvelle compagne de Sarkozy, il s’agit d’une journaliste du Figaro , Anne Fulda.
www.afrolatino.net/3827...
Ce qui pose effectivement problème, c’est le silence volontaire des grands médias (c’est vrai qu’ils ont l’habitude de servilité) et l’absence d’officialisation de la rupture du couple Nicolas/Cécilia.
Il semble bien que le retour de Cécilia n’ait été mis en scène que pour la galerie et pour le temps des élections.
l'auteur le 11/10/2007 à 14:17:38
Cécilia Sarkozy occupe une place centrale dans la psychologie du président: quand ça ne va pas entre eux, il est au plus mal, les précédents l’ont montré et les témoignages de ceux qui l’ont approché sont unanimes. D’où une irritabilité exacerbée, une moindre maîtrise de ses nerfs, une lucidité et une efficacité amoindries. Or c’est lui qui dirige tout ! L’information n’est donc pas indifférente.
Le président a constamment joué la carte de la pipolisation, se mettant en scène avec sa famille dans les pages des magazines jusqu’à plus soif. Et quand le couple va moins bien, on devrait subitement ne plus en parler ?
Cécilia n’est pas que l’épouse du président: elle fut son émissaire dans l’affaire des infirmières bulgares. Il lui a de ce fait donné un rôle officiel.
Non, décidément, votre argument - tellement prévisible - ne tient pas une seconde.