APPEL aux partisans de ROYAL FABIUS ET DSK 30 posts

Que vous soyez partisans de ROYAL, de Fabius ou de DSK,
réagissez sur ce blog en donnant succinctement les raisons essentielles de votre choix.

-Pourquoi ?

-Afin d'éclairer les internautes qui visitent ce blog.

-Comment?

-En postant un commentaire ci-dessous.Vous pouvez utiliser un pseudo.Veillez tout de même à rester courtois!A l'avance, je vous remercie de votre contribution.

                                                  Marc Baldy.





Article ajouté le 2006-10-07 , consulté 627 fois

Commentaires


JOE le 03/11/2006 à 18:00:09
DSK

Le seul capable de gouverner sans accaparer, le seul pable de représenter sans humilier, le seul capable de rassembler sans écraser, le seul capable d'avancer ...sans les sondés...

Amitiées socialistes pour tout le monde
ami DSK le 23/10/2006 à 19:46:45
DSK : Oui aux comptes- rendus de mandat, non aux jurys populaires
Dominique Strauss-Kahn s'est opposé à la proposition de Ségolène Royal de "jurys populaires" pour contrôler les élus, préférant "des comptes-rendus de mandat aussi fréquents que possible…Généralisons les comptes-rendus de mandats, mais pas de jurys populaires. Le suffrage universel, c'est la règle et dans l'intervalle, entre deux élections, des comptes-rendus aussi fréquents que possible"(sur Europe 1.)
Dominique Strauss-Kahn répondait à la proposition de Ségolène Royal d'instituer "des jurys de citoyens tirés au sort" qui évalueraient les politiques mises en place par les élus.
"S'il s'agit de dire que les élus doivent faire des comptes-rendus de mandat, comme le fait Bertrand Delanoë à Paris, il n'y rien de neuf. S'il s'agit de mettre en place, éventuellement en les tirant au sort, des assemblées qui viendraient concurrencer celles qui ont été élues démocratiquement en début de mandat et mettent en place la politique municipale, départementale, régionale, je suis contre…Ce serait créateur d'un énorme désordre que d'avoir des assemblées d'un côté qui critiqueraient une autre assemblée qui, elle, aurait été élue". Pour lui "cela bouge beaucoup dans le PS le deuxième tour est probable".


Ségolène Royal le 15/10/2006 à 18:03:44
Ségolène Royal
Profession de foi (copié collé)
Ségolène Royal explique aux militants socialistes qu'avec elle ils pourront "accomplir l'audacieuse révolution de porter une femme à la tête de l'Etat et de parachever ainsi leur idéal de parité et de modernité". Rappelant François Mitterrand, son passé ministériel dans le gouvernement Jospin et sa victoire en Poitou-Charentes contre l'équipe Raffarin, la députée des Deux-Sèvres propose d'augmenter le pouvoir d'achat des Français et d'investir dans la recherche et l'innovation. "La gauche ouvrira donc une conférence salariale" et s'appuira sur "un syndicalisme de masse". A l'école, elle propose "un soutien scolaire individuel et gratuit", et pour protéger l'environnement "une véritable fiscalité écologique". "Nous devons être lucides et implacables contre toutes les délinquances et toutes les causes qui conduisent aux comportements délinquants", assure-t-elle aussi.

DSK le 15/10/2006 à 17:02:53
DSK(copié collé)
Je veux l'emporter. Je suis candidat pour une fonction de président qui existe, pas pour une fonction de vice-président qui n'existe pas…Je sens comme un frémissement depuis quelques jours parmi les sympathisants PS...Les choses ont bougé pendant cette première semaine de campagne et elles vont continuer à bouger….Beaucoup de camarades n'ont pas encore totalement fait leur choix, ou sont encore capables de changer, car c'est le temps des choix véritables, plus le temps des choix hypothétiques…..L'espoir est en train de changer de camp, le combat est en train de changer d'âme.
Il est intenable pour la France de ne rien dire sur la Turquie, après la déclaration de Mme Royal dont « l'opinion est celle du peuple français ».Pour moi, le président de la République doit avoir une position sur les grands sujets, c'est la responsabilité de sa fonction…Cet épisode révèle une profonde divergence entre nos visions respectives de la présidence de la République et dans la conception de la démocratie.

mélenchon le 15/10/2006 à 16:31:14
Mélenchon (copié collé)
Les candidats à la présidentielle de 2007 n'ont pas le droit de dire qu'ils n'ont pas d'avis…Je fais allusion à la réponse donnée par Ségolène Royal lors d'une conférence de presse à propos de l'adhésion de la Turquie à l'UE: "Mon opinion est celle du peuple français, puisque c'est le peuple français qui doit se prononcer".
C'est une approche très discutable du rôle du président: il ne propose pas, il suit. A ce compte-là, pourquoi Ségolène Royal n'a-t-elle pas emboîté le pas des tenants du non à la Constitution européenne? Le peuple ne s'est-il pas exprimé ?.
La désignation du candidat du PS à la présidentielle n'est pas un match entre la gazelle et les éléphants, car tous les éléphants du parti font bloc derrière Ségolène. Le féminin d'éléphant, ce n'est pas gazelle…La scène publique est aujourd'hui, en fait de débat, occupée par le problème des apparences physiques, voire sexuées…l'essentiel avance masqué.
Les médias pipolisent notre débat. 80.000 personnes viennent d'adhérer chez nous à tarif réduit pour désigner le candidat, mais sans qu'on les éclaire sur notre histoire collective et sur les enjeux….Le PS a le choix de se mettre - ou non - au diapason des partis de Blair, de Schröder, de Zapatero ou encore des partis de l'Europe du Nord qui ont tous mis la question sociale entre parenthèses au profit de préoccupations qui sont d'ordinaire les priorités de la droite : les moeurs, la famille, l'ordre. S'aligner ou pas ? Tel est l'enjeu.

chevènement le 13/10/2006 à 19:53:17
CHEVENEMENT de plus en plus candidat.
Salles réservées dans 8 métropoles régionales, 300 signatures déjà réunies.
Interview de Marianne2007.info (10 octobre 2006)
Comment analysez vous la situation au Parti Socialiste ? A-t-il tiré selon vous les leçons des 21 avril 2002 et 29 mai 2005 ?
Jean-Pierre Chevènement : Le Parti socialiste a été comme tétanisé au soir du 21 avril 2002. La défense du « bon bilan » a pris la place d'une réflexion sur les causes véritables de la défaite et notamment l'éloignement des couches populaires. Il est vrai que ce « devoir d'inventaire » eût exigé un regard critique sur la période antérieure qui s'était achevée en 1993 par une défaite encore plus spectaculaire. Il était plus commode d'attendre des erreurs de la droite un retour au pouvoir par le jeu de ce que j'appelle l'effet « essuie glaces ».

Cette carence explique que sur beaucoup de sujets essentiels : l'Europe, la nation, l'insécurité, la mondialisation, le Parti socialiste soit encore loin d'avoir les idées claires … Les débats internes entre les trois candidats à la candidature le montrent à l'évidence.

Quels sont les grands enjeux de politique intérieure et de politique internationale qui pourraient motiver votre candidature à l'élection présidentielle ?
Les grands enjeux sont au nombre de trois :
1. Le redressement de l'Europe, non pas par une « Constitution » qui n'a pas de sens (dès lors que l'Europe rassemble non pas un peuple, mais trente), mais d'abord par l'instauration d'un véritable gouvernement économique de la zone euro – avec réforme de la Banque Centrale – afin de relancer la croissance et de faire reculer le chômage, et ensuite par l'affirmation d'une Europe européenne, c'est-à-dire indépendante et non pas vassale, pour servir la cause du dialogue, du développement et de la paix dans le monde.
2. Il convient ensuite de restaurer la France et la République dans l'esprit de nos concitoyens. Des principes et des valeurs de la République doivent découler toutes nos politiques. Ne démolissons pas la France qui est le seul vrai levier dont nous disposons en Europe et dans le monde. Le peuple français doit retrouver confiance en lui-même. Cela passe par une éthique républicaine impeccable.
3. Enfin, je mettrai l'accent sur le rétablissement de l'Etat républicain et de son rôle stratégique pour préparer l'avenir. Comme le disait Pierre Mendès-France : « gouverner, c'est choisir ».

Votre candidature et votre score en 2002 vous ont valu d'être mis à l'écart par le PS. Etes-vous prêt à être à nouveau candidat dans une telle configuration ?
Je n'ai pas vocation à servir éternellement de bouc émissaire. Je ne me suis pas laissé abattre par une campagne insidieuse et lâche. L'éloignement des couches populaires est le vrai problème que les socialistes ont à résoudre. S'ils m'avaient écouté davantage, ils l'auraient peut-être mieux résolu. Sur tous les sujets (l'Europe, les délocalisations industrielles, la Corse et la République, la délinquance, l'Irak, etc.) avoir raison avant les autres est un grand tort.

Une campagne présidentielle est l'occasion de situer les vrais enjeux et de proposer des choix. Le parti socialiste pas plus que l'UMP n'ont cherché depuis 2002 à modifier la règle selon laquelle seuls les deux candidats arrivés en tête au premier tour peuvent se maintenir au second. La raison en est simple : cette règle les sert, en leur permettant d'imposer leurs vues qui souvent sont les mêmes, par exemple sur les critères de Maastricht et sur la « Constitution européenne » …

J'espère que les socialistes sauront tenir compte de la volonté du peuple telle qu'elle a été exprimée le 29 mai 2005 et que nous saurons, ensemble, nous tourner vers l'avenir. Quant à ma candidature, que je n'ai pas encore arrêtée définitivement, elle serait aussi légitime que celle de Mme Voynet ou de Mme Buffet. Il est évidemment plus facile de crier « 21 avril ! 21 avril ! » que de se remettre en cause. Mais alors il faut accepter le débat démocratique et la sanction du vote des Français.

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Mardi 10 Octobre 2006
Propos recueillis par Julien Landfried

fabius le 13/10/2006 à 19:25:48
Chère camarade, cher camarade,
En 2007, la France va choisir son chemin. Soit c’est la droite qui l’emporte et notre pays glissera sur le toboggan libéral. Les droits, les solidarités, beaucoup de libertés seront remis en cause. La précarité s’aggravera. Les privilèges aussi. A l’échelle européenne, l’élection d’un président et d’une majorité de droite serait perçue comme l’alignement de la France sur le modèle économique dominant. Une victoire de Sarkozy marquerait le succès de l’ultralibéralisme, du communautarisme et du bushisme. L’Etat serait placé entre les mains d’un homme agité et dangereux.
Soit c’est la gauche, et le vrai changement sera possible : nous le souhaitons et nous y travaillons de toutes nos forces. Dans le prolongement des conquêtes obtenues de haute lutte, face à la droite et aux intérêts de l’argent, par les gouvernements de L. Blum, F. Mitterrand et L. Jospin, le Parti Socialiste et la gauche pourront alors contribuer à bâtir une France forte et solidaire. Une France forte parce que solidaire.
Le défi est donc considérable. Il ne sera pas facile à relever. Mais il est à notre portée. Les socialistes doivent mesurer le poids de leur responsabilité. L’élection présidentielle de 2007 ne ressemblera pas aux précédentes, le contexte est inédit : une droite plus dure, une extrême droite plus menaçante que jamais, l’Europe à relancer et à réorienter, la mondialisation à maîtriser, la planète à sauver du réchauffement climatique et de l’embrasement nucléaire.
Face à ces dangers et à ces chantiers, l’espérance ne peut venir que des socialistes et de la gauche rassemblée. Les 16 et 23 novembre prochains, en métropole et Outre-Mer, chaque militante, chaque militant, camarade de longue date ou qui nous a rejoints récemment, aura à faire un choix.
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Le sens de ma candidature est clair.
1. Je veux être le candidat du projet socialiste.
Après avoir contribué à inspirer ce projet, j’ai pris 7 engagements pour 2007 qui le respectent et l’enrichissent :
• l’augmentation du Smic de 100 € dès le retour de la gauche au pouvoir ;
• la fin des exonérations inefficaces de cotisations sociales dans les grandes entreprises afin de stimuler les emplois jeunes ;
• l’investissement des PME et la recherche scientifique ;
• l’intervention de l’Etat pour obliger réellement les maires à construire au moins 20 % de logements sociaux ;
• une loi-programme fixant nos objectifs précis pour la protection de l’environnement et la nomination d’un vice-premier ministre chargé du développement durable ;
• la création d’une nouvelle branche de la sécurité sociale face à la dépendance des personnes âgées et des handicapés ;
• un référendum dès septembre 2007 pour l’établissement d’une République parlementaire nouvelle, avec une démocratie sociale et territoriale étendue ;
• le refus de tout nouvel élargissement de l’Europe avant l’approbation d’un traité social et l’adoption par référendum d’une nouvelle Constitution respectant le vote des Français.
Si je suis investi puis élu, je mettrai au cœur de notre action, comme le propose notre projet, l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens, la lutte contre les inégalités et la construction du futur de notre pays. Mon projet sera celui du Parti socialiste, avant, pendant et après la campagne présidentielle.
2. Je veux être le candidat du rassemblement de la gauche et des Verts.
J’ai travaillé aux côtés de F. Mitterrand et de L. Jospin. Nous savons tous que la gauche ne peut l’emporter que si elle est rassemblée. Ce rassemblement doit s’opérer autour du PS. Il n’est possible que si le PS défend des valeurs, des propositions et des alliances clairement de gauche. C’est mon engagement. Mes combats sont ceux de la gauche rassemblée : le pouvoir d’achat, l’éducation et la recherche, les services publics, la laïcité, la social-écologie, l’Europe sociale. Mon ambition est que sur la base d’un contrat nous gouvernions avec les forces de gauche qui le souhaitent.
3. Je veux tirer les leçons de notre expérience collective pour mieux servir la gauche, la France et l’Europe.
On ne s’improvise pas chef de l’Etat. Je connais bien la France rurale et urbaine. J’ai été ministre à plusieurs reprises, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale. Je sais ce que sont les épreuves du pouvoir. J’ai travaillé en équipe au service de la Nation et négocié au nom de la France dans les sommets européens et les enceintes internationales. Je suis l’élu de Grand-Quevilly et de la Seine-Maritime depuis plus de 25 ans, territoire ouvrier et populaire où les mots logement, chômage, délocalisations, besoin de services publics pour la santé et les transports ont tout leur sens. Ma candidature vise à donner un débouché politique aux attentes de nos concitoyens et une espérance à notre jeunesse.
Etre le candidat de notre projet socialiste, rassembler la gauche, tirer pleinement les leçons de l’expérience : ce sont pour moi 3 clefs de la victoire et de l’alternance, du succès aux élections puis aux responsabilités.
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A l’inverse, nous devons éviter de commettre certaines erreurs.
1. La première erreur consisterait à rechercher la victoire en oubliant notre identité et notre fierté socialistes.
Notre identité, c’est le débat et la délibération collective. Notre identité, c’est notre projet. Evitons de le contredire ou de l’affadir ! Et débattons vraiment. Nous sommes socialistes. Nous l’emporterons si nous plaçons au cœur de la campagne nos thématiques, qui s’appellent le pouvoir d’achat, l’emploi, le logement, la santé ; la lutte contre la précarité, l’école, l’innovation, la culture ; la laïcité, la solidarité, le développement durable, la démocratie, l’Europe sociale.
Plusieurs de ces priorités ont un coût : mais quel serait le coût pour la société et pour nous-mêmes si nous renoncions ? Nous traiterons également avec grand soin la sécurité ou l’immigration : faisons-le à partir de nos propositions et de nos convictions républicaines et humanistes.
Ne courons pas après Sarkozy, qui lui-même court après Le Pen. Ne faisons pas le jeu des extrêmes en tenant un discours ambigu sur des sujets aussi décisifs que la carte scolaire, le regroupement familial ou la prévention de la délinquance. Si nos électeurs ne voient pas distinctement la différence entre gauche et droite, ils risquent de ne pas être au rendez-vous de 2007.
2. Une autre erreur à éviter serait de nous éloigner de nos partenaires de la gauche et des Verts pour lorgner vers le centre.
Dans un monde où le profit à court terme domine, la volonté de peser sur le cours des choses est une exigence commune à toute la gauche et notre principale ligne de partage avec la droite. La tentation de tourner nos regards vers le centre plutôt que de considérer nos partenaires de la gauche et des Verts a été écartée par notre projet à la quasi unanimité : elle ne doit pas revenir sous une autre forme, de type blairiste.
3. La troisième erreur consisterait à nous fier aux sondages et non à l’expression profonde des citoyens depuis 2002.
Les sondages ne font pas les suffrages. Aucun institut de sondage ne fera campagne à la place des militantes et des militants. Le renouveau souhaitable porte non pas sur les apparences, mais sur le fond. Nous avons à faire un choix de nature politique, en distinguant l’écume des vagues et la profondeur de l’océan. La profondeur de l’océan, ce sont les attentes que nos concitoyens ont exprimées avec force depuis quatre ans, soit dans les urnes, soit dans les mobilisations sociales. Depuis 2002 en particulier, mes combats sont en résonance avec ces aspirations profondes de notre peuple. Ils ont été ceux de la gauche mobilisée et victorieuse. Dans la bataille face à la droite, je ne flatterai pas l’opinion, je m’appuierai sur le Parti socialiste et sur ce mouvement de fond, pour l’emporter et préparer l’alternative.
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Les socialistes doivent mesurer le poids de leur responsabilité. Je veux être digne de votre confiance et de votre volonté de gagner.
Le débat qui est devant nous n’est pas une « épreuve », mais une chance pour notre Parti. Réfléchir pour bien choisir, c’est cela, la démocratie. Les deux autres candidats qui se présentent aux suffrages des militants ont de grandes qualités, je partage avec eux beaucoup de convictions, nous avons aussi entre nous des différences et même sans doute des divergences. Alors, abordons-les avec franchise et fraternité pour nous rassembler ensuite. Si je suis désigné et élu, je souhaite m’entourer notamment de mes compétiteurs afin de constituer l’équipe de France pour le changement.
Chaque militante, chaque militant a dans ses mains une grande responsabilité. Au-delà des sensibilités et des débats passés, il s’agit de choisir, à travers une candidature, à la fois une ligne politique et une conception exigeante de la politique, une capacité à servir l’Etat. Il s’agit de désigner le candidat socialiste à l’élection présidentielle, donc potentiellement, le prochain président de la République. Je m’engage avec chacune et chacun de vous et je vous adresse mes très chaleureuses amitiés socialistes.

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tryphon le 13/10/2006 à 09:51:23
Ah, les seventies, le charme sensuel des discussions au coin du feu, du petit coup de bourrée (non, non, c'est pas sexuel) et de Barre nous apprenant la courbe de Laffer (je ne l'ai jamais comprise celle-là).
Qu'est-ce que Giscard attend de discours politiques en 2006? Berlin? la place de la France dans l'espace? le Concorde?
L'éducation, la sécurité professionnelle, la santé publique, la démocratie participative, c'est la vie. Et les citoyens attendent que l'on s'intéresse enfin à leur vie (au féminin et pas au masculin, n'est-ce pas El Magnificoquin)
El magnifico le 12/10/2006 à 17:26:32
Ouh, ouh il est où le débat? A part les pronostics des "turfiste" politiques qui soupèsent les mérites respectifs des candidats à la lumière de critères qui m'échappent, je ne vois pas l'ombre d'un début de débat...dommage...
Nous avons néanmoins la chance de compter parmi nous un intervenant de renommée internationale, qui doit avoir une grande expérience des affaires internationales, qui a surement dirigé un grand pays ce qui lui donne une incontestavle légitimité pour déterminer les thèmes politiques qui relèvent de l'échelon présidentiel ou de l'échelon cantonal...merci cher lapin
Euh, je sais, on t'a reconnu "Lapin"...t'es Giscard!
lapin le 12/10/2006 à 16:19:31
Des motifs ou des raisons de choix en voilà:
Le Canard annonce que le sondage récent donnant Ségolène à près de 60% chez les sympathisants avait été fait auprès de moins de 300 personnes dont 7 ou 8 vôteront au PS.C'est de la lecture dans les tripes de lapin!
"Royal Canin" alias Menucci vieux cheval de retour de la fédé des Bouches du Rhone qui suit Ségolène comme son ombre travaille pour Jean-Noel Guérini le potentat de Marseille qui se rallie tantôt aux uns (Fabius) tantôt aux autres (Hollande puis Ségolène).Il est très faché contre elle parce qu'elle a cité Mauroy dernier rallié, avant lui premier rallié, lors de sa visite à Vitrolles!
- SR vient de refuser à LCI que soient diffusés des extraits de ses propos lors des débats télévisés sur les deux chaines parlementaires au sein du PS avec les autres candidats .Elle refuse même la présence de journalistes extérieurs sur le plateau! On peut comprendre quand on a entendu tout ou des extraits de ses interventions à Frangy, Auzole,en Ariège ou devant le conseil national du PS.C'est du niveau d'une élection cantonale et ça fait un peu court pour la suite.
Perséphone aux enfers le 11/10/2006 à 12:38:24
Je ne vois pas en quoi l'assouplissement de cette fameuse carte va enrayer tous les arguments développés par Tryphon...mais je dois être idiote! Avec un souci en plus pour les parents : le libre choix pour le proviseur de piocher parmi toutes les demandes les meilleurs dossiers scolaires( + le copain d'untel, le fils de). Durcir, c'est aller dans l'établissement de son secteur et donner les mêmes moyens d'enseignement à tous. Le sens pratique, c'est l'égalité de (bon)traitement pour tous et pas un éventuel assouplissement basé sur plusieurs choix : pas folle la guêpe, on me dit St Cernin? Fermat?Déodat de Séverac, et que croyez-vous que je choisisse pour mes chères têtes blondes?...
Loulou le 11/10/2006 à 11:08:56
à jycrois:(moi j'y croispas) Royal a dit, lors de sa première sortie sur le sujet de la carte scolaire:"l'idéal serait de la supprimer"...Je reconnais que de nombreux problèmes se posent qui sont exposés ci-dessus par vous ou par d'autres internautes.Il faut donc y remédier.Mais ce n'est pas en cassant le thermomètre que nous ferons baisser la fièvre ou plus que nous ferons cesser la maladie!L'affaire est d'ailleurs sympthomatique:dès que Ségolène dit quelque chose beaucoup de monde entend un écho à ses préoccupations et une réponse à ses interrogations.Manque de pot c'est toujours une interprêtation à côté de celle du voisin.
Pour en revenir à la carte scolaire et à l'exemple lyonnais des deux écoles de part et d'autre de la rue,une bonne et une mauvaise,(on peut trouver des exemples plus prêt à Toulouse par exemple pour Fermat ou St Sernin),croyez vous que s'il n'y avait plus de carte tous les enfants seraient accueillis dans "la bonne école"?
La solution est donc difficile.Elle est à rechercher dans des mises à niveau de tous les établissements,dans un système scolaire qui ne constitue pas des ghettos,et qui ne fabrique pas des classes de sixième dans lesquelles 30 % d'éléves ne savent pas lire.Lutter contre ces inégalités ne se fera pas d'un coup de baguette magique ni par une formule électorale.C'est ce que je reproche à Royale, laisser croire qu'il suffit de la désigner pour que tous les problèmes soient résolus!
Voyez d'ailleurs Dominique Orliac qui vient fort justement de répondre publiquement à Miquel qui veut toujours plus de pouvoir.Pourquoi s'en prendre accessoirement aux autres candidats et se couper de leurs soutien pour tout jouer sur Ségolène? Parce que Miquel et Deviers sont pour Strauss?Elle a pourtant intérêt à ménager Malvy qui lui ne lui veut que du bien.Bravo tout de même pour son courage.
tryphon le 11/10/2006 à 10:24:11
"Durcissons-là". Et bien, c'est b...... comme programme politique.
Il me semble que la carte scolaire est beaucoup plus un instrument de comptabilité à l'usage du ministère de l'éducation nationale en vue de gestion de ses masses enseignantes à répartir (de la technocratie) plutôt qu'un outil de mixité sociale.
Si je suis ce que Bourdieu nomme un dominant au fort capital culturel, je fais faire grec-allemand à mon enfant et je l'inscris dans les meilleurs bahuts ou bien si je suis enseignant, j'emmène mon enfant là ou je dispense mon savoir.
Si j'ai du réseau, j'obtiens une dérogation (comme au temps du sacro-saint service national, lieu théorique de mixité, en fait lieu permettant de compter les privilèges).
Si j'ai un capital social, je domicilie mon enfant chez Mamy qui vit dans le 16ème ou dans la banlieue chic.
Si j'ai un capital économique, j'achète un logement situé sur la zone de mon choix (il existe une surcôte de 10% dans la zone d'affectation du lycée Henri IV). C'est formidable la carte scolaire!!
Durcir, cela veut dire quoi: empêcher les gens d'acheter dans certains secteurs, empêcher les parents coquins de faire choisir chinois ou étrusque à leur chérubin. Un peu de sens pratique!!
Content d'être un gamin "j'ycrois"?
el magnifico le 11/10/2006 à 09:22:30
La carte scolaire ou plutôt le "périmètre" scolaire: belle idée, triste réalité.
Puis-je vous conter l'histoire d'une "huile" socialiste dont la résidence donne sur une école publique dîte populaire et qui a obtenu, grâce à un "ami" LCR, travaillant à l'Inspection Académique, d'inscrire ses chérubins dans un autre établissement public,privé de racailles sans doute.
Il va sans dire que cette "huile" PS est contre l'idée de Ségo d'aménager la carte scolaire et qu'il est laïc, prône la mixité sociale..etc

Perséphone aux enfers le 11/10/2006 à 09:15:27
Pour jycrois :
Jeune militant, vous n'avez peut-être pas encore eu a "souffrir" des revirements hasardeux, des positions floues mais toujours justifiées, bien sûr, des incongruités du NPS depuis 2003 puis RM depuis 2005 et encore existe-t-il un "Rénover dans la fidélité" tellement plus personne n'y trouve ses petits... Y compris dans le Lot. Serait-il aussi naïf ce Montebourg de croire que Ségolène Royal va adopter ses idées? A la soupe, vous dis-je!!!
Pour la carte scolaire, durcissons-là et empéchons les dérogations! et donnons plutôt à tous les établissements les moyens de leur excellence.L'école de la République doit être le même pour tous qu'on habite d'un côté de la rue ou de l'autre. Faute avouée et à moitié pardonnée, mais je trouve votre démarche très limite...tout le monde n'a pas la "chance" d'avoir des parents enseignants, donc initiés et pouvant s'arranger avec la loi.
jycrois le 11/10/2006 à 08:11:16
Pour Perséphone:
Je n'ai pas vu de reniement dans le discours de raliement de Montebourg.
Il me semble avoir compris que c'est dans un contexte animé par S ROYAL qu'il considère que les idées qy'il porte ont des chances d'avancer;
Qu'l soit jeune, qu'il ait envie d"avancer, de prendre des places, je suis prêt à vous l'accorder.
Mais vous n'avez répondu que pour lui;.
Et les autres vont ils aussi à la soupe?
Et s'ils y vont pourquoi plutot avec ségolène qu'avec les autres s'ils sont tous convaincus en politiques expérimentés que les sondages sont pourris et ne veulent rien dire?
Pour Loulou:
Ségolène Royal n'a jamais parlé des la suppression de la carte scolaire.
Si cela m'avait échappé soyez aimable de me donner les ref de la déclaration.
Elle a parlé d'aménqgement.
S'ai demandé à Paeséphone de me dire si elle considérait que dans notre société ghettoisée la carte sculaire remplisssait telle quelle existe son role de mixeur social et de défenseur de la laicité et de l'ecole publique?
Je n'ai pas eu de réponse. dommage pour le débat.
Quand à l'argument Bondy vers Neuilly St James il n'aide pas au débat non plus.
J'ai connu personnellement à Lyon une situation ou il suffisait de traverser un boulevard (celui de la crois Rousse pour oasser brusquement d'un quartier tres deffavorisé (le 1er arrondissement) à un quartier beaucoup mieux ( le 4eme ).
Mes enfants auraient du aller dans le premier mais il y avait beaucoup de problemes dans l'ecole de notre périmetre.
Mon épouse étant elle mêmê enseignante, elle a fait jouer ses relations pour demander une dérogation qu'elle a obtenue.
A défaut, la solution aurait été une école catho.
Voila la réalité de notre carte scolaire actuelle.
Serait il bon de l'aménager oui ou non?
Marci de votre réponse
loulou le 10/10/2006 à 22:57:12
Pour jycrois:Je sais bien que Ségolène va faire des miracles mais Neuilly n'est pas Lourdes et ce n'est pas la suppression de la carte scolaire qui va faire que les enfants de Bobigny vont aller à Neuilly ST james! et lycée de Versailles.C'était une telle connerie que très rapidement elle a abandonné cette idée pour l'aménagement ou l'assouplissement de la carte(l'un ou l'autre,l'un c'est elle,l'autre c'est Sarko).Il y a certes quelque chose à faire mais ce n'est pas avec des idées simplistes que l'on y parviendra.
Perséphone aux enfers le 10/10/2006 à 19:36:27
à jycrois :
Moi aussi j'ai été jeune militante et j'y ai cru. Cependant, je suis tombée de bien haut tout en gardant ma foi en la politique mais pas en l'homme (ou la femme)politique! Croyez-vous à la sincérité sans faille de tous les soutiens de Ségolène Royal? Un seul exemple : Arnaud Montebourg se fait le chantre du non au TCE, refuse de faire la synthèse au Mans, s'abstient sur le Projet des socialistes...et un mois plus tard défend la main sur le coeur ce qu'il fustigait auparavant!N'irait-il pas plutôt à la soupe...au cas ou!
Personne n'est con dans l'histoire mais il arrive souvent qu'on nous prenne pour des cons!!! A nous de savoir lire entre les lignes, camarade.
jycrois le 10/10/2006 à 18:32:34
Il faut bien sur lire: la carte scolaire telle qu'elle existe ne garantit pas la mixité sociale et la laicité.
jycrois le 10/10/2006 à 18:27:11
Je suis nouvel adhérent.
Je défends la candidature de Ségolène Royal.
Je lis avec attention ses discours et sur tous les points cités par Perséphone, je ne vois pas en qui elle trahit l'idéal socialiste.*
Tout simplement son propos est ACTUEL.
Je suis par exemple convaincu comme elle que la carte scolaire telle qu'elle existe garantit lla mixité sociale et la laicité:
Quand vous habitez dans un quartir pauvre ou en difficultés vous allez à l'école des pauvres en difficultés.
Quand vous habitez Neuilly, vous allez à l'école de Neuilly/
Si vous etes moins pauvre que les pauvre, vous envoyez vos enfants à l"école privée, poisque vous n'avez aucun choix possible dans l'enseignement public.
Je trouve pertinent et courageux qu'un resposable socialiste ouvre ce débat plutot que de s"arcbouter sur un dogme.
J'entends déja la réponse à cela des partisants de L Fabius ( car je lis aussi leurs blogs):
C'est un nouveau militant; il ne comprend rien au socialisme et à la politique; il se laisse benoitement influencer par les sondages.
Soit mais il faut alors que cet argument vaille pour tous les soutiens que Ségolène compte parmi les élus ou les notables du parti socialiste: tous ces gens de la direction du PS, tous ces premiers fédéraux, tous ces maires présidents de Régions qui la soutienne seraient ils aussi cons que moi et de plus de droite???
Posons nous ensemble la question.
Pour lagad:
Moi monsieur, quel que soit le candidat socialiste désigné, je ferai campagne pour lui au premier et au second tour. A ce titre je me revendique meilleur socialiste que vous parceque je veux que la gauche gagne.

LOULOU le 10/10/2006 à 08:40:13
Si tu veux savoir pour Martin Malvy Marco lis La Dépêche ce matin: il est pour Fabius parce qu'il est celui qui répond le mieux au profil du chef de l'Etat.D'autres sont moins élégants qui parlent de choix à la Liepitz pour celle qui,toujours dans les sondages,serait plus compétente que Fabius et Straus en économie!ça ressemble à du foutage de gueulle mais c'est tragique.
tryphon le 09/10/2006 à 09:50:25
Je fais l'éloge de la différence mais pas des analogies historiques défaillantes (ça c'est pour la maréchale)
Quand Ségolène Royal a t-elle prôné "le durcissement des lois sur l'immigration". Au contraire, elle a évoqué des régularisations (en revanche, aucun socialiste n'a ja mais prôné la régule de tous les sans-papiers) et le rétablissement du texte permettant la régularisation automatique des étrangers présents sur le territoire depuis plus de 10 ans (supprimée par Sarkozy récemment).
la régionalisation, c'est ce que la gauche a entamé en 1982, poursuivi en 1992 et aimerais achever en 2007 (ce qui sera très difficile après la loi raffarin qui a promu le département).
La carte scolaire c'est un des principes éducatifs le plus contourné.
El magnifico le 09/10/2006 à 08:58:06
Bonjour,

Monsieur Baldy propose un échange portant sur les arguments des uns et des autres en faveur du candidat de leur coeur.
Je constate que pour certain, l'outrage faîte à Ségolène ne masque que péniblement le vide de leur argumentaire.
Je suis sympathisant devenu militant socialiste depuis 20 ans.
Pourquoi je voterai Ségolène en premier choix, Dominique en deuxième et Laurent en troisième.
Les deux premiers représentent la nouvelle génération politique ( la cinquantaine!), avec une vision de la France et de sa politique plus modeste ou moins arrogante, profondément convaincu que la France ne peut s'épanouir qu'avec le plombier polonais, que le capitalisme est un tigre qu'il faut chevaucher et non abattre dans l'illusion qu'il existe une société idéale.
Les deux premiers sont des socialistes de responsabilité alors que Laurent s'engage sur le terrain plus que mouvant du socialisme d'opportunité.
Mais je choisis Ségolène parce que c'est une femme, et une femme présidente de notre pays pourrait changer la situation des femmes dans notre société phallocrate, affiner nos mentalités etc.
Je sais, ce n'est pas le grand soir sanglant où l'on renverse la table.Si l'on dressait tout simplement un nouveau plan de table, ce ne serait pas déjà pas mal ( tiens, une métaphore féminine!)
marcbaldy le 08/10/2006 à 20:27:37
cher tryphon,
Ségolène n'est pas Pétain,il suffit de comparer les photos! D'accord elle c'est: travail famille Poitou si on veut s'amuser mais pas travail famille patrie.Il ne faut pas tout prendre au tragique.Il n'y a pas eu qu'un seul maréchal.J'ai vu une "maréchale Leclerc",en fait l'épouse d'un grand homme.J'y vois plutôt une allusion à ses propos sur les adolescents difficiles.Relativisez.Heureusement il n'y a pas que des salauds qui s'intéressent à la politique!
En fait j'aimerais lire ici les commentaires d'Amigues,de Nicole Paulo,de Jean Launay,d'André Bargues,de Serge Despeyroux,etc qui ont pris position pour Royal; de Martin Malvy,Marie-odile Delcamp,et de beaucoup d'autres lotois partisans de Fabius(Liberté,égalité,fraternité,a t'il dit aujourd'hui mais aussi République et laïcité;de Gérard Miquel Danielle Deviers et de celles et ceux qui ont pris parti pour Strauss-kahn.
Perséphone aux enfers le 08/10/2006 à 20:15:54
J'aimerai pouvoir débattre, cher Tryphon, mais cela me semble difficile avec vous...sans se faire automatiquement traiter quand on ne partage pas votre point de vue! J'ai eu droit, il y a quelque temps à votre vindicte... Bon, tentons le coup : "une socialiste depuis 15 ans(on rêve)" aimerait qu'on lui explique précisemment comment avec la remise en cause de la carte scolaire, le durcissement des lois sur l'immigration, l'approche sécuritaire des problèmes, la critique des 35 heures, la régionalisation plutôt que le renforcement de l'Etat...et j'en passe, Ségolène Royal par la voix d'Arnaud Montebourg sur France Inter, peut se considérer comme la plus à gauche des candidats?!!
tryphon le 08/10/2006 à 17:22:50
J'ajoute pour bagad (de lam bivouet?) que des socialistes ne votant pas pour un candidat socialiste, cela s'est déjà vu, avec un succès extraordinaire.
tryphon le 08/10/2006 à 16:26:59
Cher marc,
je note que, pas de pot, le premier à répondre à l'invitation est un sinistre personnage qui compare un candidat de son parti à Pétain ("la Maréchale"). C'est tout à fait dégueulasse. Vous savez ce que c'est un collabo?
Mais j'aimerai que ce "socialiste depuis vingt ans" (on rêve?) nous décrive précisemment ce que sont les "idées de droite" de Ségolène Royal. On pourra débattre ensuite.
marcbaldy le 08/10/2006 à 11:17:52
Je n'ai pas encore choisi.J'attends le débat.Je relève des noms d'amis et d'élus que j'estime dans la liste des soutiens à Royal.J'apprécie que pour elle la Nation ne soit pas un concept à laisser à la droite.Ce n'est pas antagoniste avec le socialisme ni avec l'internationalisme.VoirJaurès.
Beaucoup d'autres points en revanche m'inquiètent.
Chez Fabius j'apprécie la stratégie de rassemblement à gauche, la fidélité à la laïcité au service public, notamment celui de l'énergie. Jean-pierre Chevènement qui a d'abord soutenu Fabius pour regarder ensuite favorablement Royal a déclaré lui aussi qu'il attendait de voir qui sera désigné et les propositions du candidat désigné pour se déterminer.Il vaut mieux un candidat (ou une candidate) commun au PS, au Prg et au Mrc au premier tour,-à condition que les idées fortes qui lui sont chères soient prises en compte,notamment le respect du vôte référendaire-qu'une dispersion des voix comme la dernière fois faute d'une analyse suffisante de la situation.
lagad le 07/10/2006 à 19:36:16
Moi je voterai pour mes idées et j’en ai plein le dos des discours culpabilisants des soutiens de Madame Royale. Elle a qu’à arrêter de dire des conneries de droite si vous voulez que je vote pour elle. En plus, Buffet, elle a été loyale sous Jospin et plutôt bonne ministre. J’estime sa candidature légitime voire utile dans cette ambiance générale de renoncement aux idées de gauche qui sont la solidarité, la justice sociale et la laïcité ! J’ajoute que je suis au PS depuis 20 ans et que je voterai Fabius à la désignation. Ensuite, comme je pense que c’est la Maréchale qui l’emportera, ben je voterai pour quelqu’un d’autre au premier tour de l’élection. Jusqu’à ce que vous retrouviez nos valeurs et nos racines communes et le discours qui va avec et que vous arrêtiez de voter avec vos putains de sondages qui font tant de mal à la France qui souffre et qui n’ont jamais produit une idée ni changé la vie ! Je suis peut être minoritaire mais moi, je n’ai jamais renoncé à changer la vie ! Amitiés socialistes !

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