763-Lettre à Sarko 5 posts

Iturria

Ituria,journal Sud Ouest,dessin parfaitement synthétique!


Lettre à M. Sarkozy Chantre De L'Ouverture [Surtout Celle, Dominicale, Des Magasins]

'Dessin

Or donc, il l'a dit, Nicolas Sarkozy, il ne s'arrêtera pas là.
Il va continuer.

L'ouverture.

Mais comme à Gauche, enfin au Parti Socialiste, c'est plus possible, vu que les socialistes ils sont plus morts encore que François Mitterrand, c'est désormais de l'ouverture des magasins, le dimanche, dont il va s'occuper.

Pour la justifier, cette ouverture, le 30 juin dernier, notre Président prenait pour victime, madame Obama et tout son tralala :

"Est-ce qu'il est normal que le dimanche, quand madame Obama veut, avec ses filles, visiter les magasins parisiens, j'dois passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ?" [Nicolas Sarkozy, Paris, La Défense - mardi 30 juin 2009]

Ne pouvant décemment laisser cette interrogation présidentielle sans réponse, je me mis au travail, et me fendis d'une lettre dans laquelle, je l'avoue, je me laissai brutalement, et Dieu sait pourquoi, gagner par un cynisme sans égal, enfin quoique, pas plus inférieur, ou épouvantable, que celui de M. Sarkozy et de son obligée patronale, Mme Parisot …


Non, M. le Président, ça n'est pas normal. C'est même un scandale ! Enfin quoi, vous, l'époux de la première dame de France, en être réduit à appeler des boutiques afin qu'elles puissent satisfaire, un dimanche, les besoins de madame Obama et ses filles ! Mais que votre tâche est lourde, "proprement inhumaine" !
Oh bien sûr, je les entends déjà, les esprits mauvais, persifler, se demandant comment vous avez pu "avoir" au bout du fil une boutique … fermée !
Non de grâce, ne vous abaissez pas à leur répondre, d'autant plus … qu'ils ne se sont même pas, les cons, posés la question. Au cas où, laissez le fidèle Lefebvre s'en charger.

Nonobstant, M. le Président, je voulais, sur ce dossier, celui du labeur dominical, vous assurer de mon soutien, vous dire que je suis derrière vous, à fond et à 172%. Car oui, il n'est pas normal que dans un pays rongé par le chômage, la précarité et les déficits, le magasin soit, le dimanche, fermé aux riches et autres nantis.
Il est grand temps, M. le Président, que les salariés de c'pays comprennent que pour sortir la patrie de l'ornière où vous l'avez mise, il faut, comme on dit, du cul se sortir les doigts. Sinon, dans la merde, on restera.

M. le Président, paraphrasant Guaino, votre nègre attitré et flamboyant, en vérité je vous le dis, j'aime mon pays, mais le drame de la France, c'est que "l'homme français" n'est pas assez entré dans l'histoire. Celle de l'ultra-libéralisme. Et c'est par le dimanche, votre altesse, que "l'homme français", à commencer par l'hôtesse de caisse, y entrera. Et sur une base humaine, juste, mais ferme : celle du volontariat.
Humaine et juste sur le papier.
Ferme (ta gueule et bosse) dans la réalité.

Je sais, mon souverain, ici où là, des voix s'élèvent, rouspètent, arguant qu'il est sacré, le dimanche, qu'il ne faut point y toucher ! Mais dans quel siècle vivent-elles ! Et dans quelle République ! Enfin, nom de Dieu, ne sommes-nous pas dans un pays laïc ?
Et quant à ceux qui, égoïstes, viendraient nous dire que le dimanche, c'est le jour où, autour d'un gigot et quelques fayots, la famille décomposée enfin se réunit, ont-ils seulement, les cuistres, pensé à l'avenir de leurs enfants, à la dette abyssale que nous leur léguerions si nous nous arcboutons sur des acquis sociaux d'un autre âge, refusant d'ouvrir, le dimanche, à l'argentée populace, les magasins des grandes surfaces !

M. Mon Président, endettés jusqu'au cul, d'augmentation de salaire privés et de pouvoir d'achat délestés, nous n'avons plus le choix dans la date, c'est maintenant, demain, via le Parlement, qu'il va falloir en mettre un coup, faire sauter le verrou, celui de la pensée unique, terrasser une bonne fois pour toute l'immobilisme, et libérer le travail, au nom du père, du profit et du sacro-saint bénéfice !
Ne nous voilons pas la face, et des magasins levons le rideau, du lundi au dimanche, enfin soyons, du bon côté du manche !

Et si cela ne suffit pas, pour votre second mandat, je vous suggère d'aller plus loin encore, soit de les faire ouvrir aussi la nuit, enfin 24 heures sur 24, sait-on jamais, si madame Obama et ses filles repassaient par là, je ne voudrais pas, M. l'époux de la première dame de France, que vous preniez sur vos heures, précieuses, de sommeil pour appeler ces feignasses, ces français qu'auraient l'outrecuidance de lever nocturnement le pied alors que nous souffrons atrocement du PIB !

Travaillons le dimanche, travaillons la semaine, travaillons la nuit, travaillons tout le temps et plus longtemps, mon Président !
Travaillons toujours plus, afin que le riche, le nanti, puisse se nourrir, se vêtir et se divertir quand bon lui semble. De jour comme de nuit. Le dimanche comme le lundi !
De ce travail, perpétuel, incessant, nous les gueux, les manants, nous en sortirons plus riches.
Humainement parlant.
Et comme nous serons fiers de pouvoir confier, dans un ultime râle, et comme de bien entendu sur notre lieu de travail, confier à nos fils, que nous fûmes toute une vie durant les petits serviteurs des grands de ce Monde.
Mais, s'il prenait à ce fils de nous répondre qu'ils ne furent grands que parce que nous fûmes à leurs genoux, alors, faites, mon altesse, que ce soit un dimanche, que les yeux, ad vitam eternam, nous fermâmes.


PS : Mon président, si jamais cela ne suffisait toujours pas, je veux dire ouvrir tous les jours, le magasin, et chaque nuit aussi, alors en bon ultra-libéral que je suis, je vous suggère ardemment d'inventer la semaine de huit jours.
"Eight Days A Week", in ze tongue of Madame Obama and his fucking daughters ..


http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/

                                            

Jogging fatal

Dessin du jour : Jogging fatal ...

dessin de Delize yahoo cartoons




Article ajouté le 2009-07-21 , consulté 283 fois

Commentaires


Antifadas le 23/08/2009 à 17:55:27
Nouveau duo de comiques troupiers:Chatel-Novelli

"Dites, M’ame Chazotte, qui c’est ce monsieur Chatel qu’on en parle en se moquant de lui dans les journaux ? C’est un nouveau comique ? On a enfin trouvé un successeur à Coluche ?

- Eh ben dites donc ! C’est pas très sympa pour Coluche de le comparer à ce gougnaffier… Chatel, c’est ce type avec une gueule de premier de la classe un peu trop bien nourri et qui cumule les fonctions de ministre des écoles et de bavard du gouvernement. Mais il a d’autres « talents » : celui de metteur en scène de films de mauvaises série B…

- Ah bon ! Il tourne des films ?

- Mouais… Surtout, il monte des combines vaseuses pour prendre les Français pour des cons…

- C’est-à-dire M’ame Chazotte ?

- Ben v’z’avez dû le voir sur votre télé : lundi dernier, v’là notre ministre qui se pointe – au hasard bien sûr qu’il dit ! – dans un supermarché du Val de Marne histoire de vérifier sur le terrain si son opération « les essentiels de la rentrée » était bien mise en place. Et il a trouvé dans les rayons beaucoup de mères de famille enthousiastes, qui ne tarissaient pas d’éloge sirupeuses sur cette opération et qui félicitaient chaleureusement le ministre.

- Ben quoi. C’est bien ça ! Pour une fois qu’un ministre vérifie si ce qu’il préconise est bien appliqué, on ne va pas s’en plaindre !

- Mouais… A part que les mères de famille en question, c’était des militantes UMP du coin ! Le Chatel – et son complice comique troupier Novelli – avaient battu le ban et l’arrière ban de toute la valetaille UMP locale de façon à ce qu’il y aie beaucoup de monde, et rien que des enthousiastes, à cette visite « impromptue ». Certaines de ces « mères de famille » étaient même arrivées dans la même voiture que Chatel et Novelli ! Une autre, conseillère municipale UMP, avait fait 50 km pour acheter une trousse à son lardon dans – le hasard fait bien les choses ! – le supermarché même où Chatel se pointait. Et à la même heure que lui ! Certains journalistes sur place ont tout de même été intrigués par le curieux manège de ces drôles de dames. Non seulement certaines sont arrivées dans la même voiture, non seulement elles ont longtemps patienté dans le même rayon, comme si elles étaient prévenues de l'arrivée du ministre, mais après lui avoir dit tout leur enthousiasme devant les caméras, elles sont reparties en laissant leurs achats dans leurs caddies...

- Ben ça alors ! Ben ça alors !

- Oh ! C’est une habitude très courante ce genre d’embrouille dans la Sarkozie triomphante. La visite de Sarko à Nîmes par exemple, avec uniquement dans la foule des encartés UMP triés sur le volet. Sans oublier l’inénarrable Nadine Morano, en visite elle aussi « impromptue » dans un Carrefour et qui, par hasard, est félicitée par un quidam. Sauf que le père de famille satisfait était un élu UMP local premier adjoint au Maire de la ville de Bouc-Bel-Air dans les Bouches-du-Rhône.

- Mais alors, si on ne peut plus croire ce qu’ils montrent à la télé…

- Ah ! Ah ! Ah ! Ma brave M’ame Michu, vous découvrez ça ? Ben vous voilà sur la bonne voie !"

Notre ami Jean-victor Joubert qui édite ce blog se plaint de voir son ordinateur planté.Cela sera péparé.Nous vous invitons à visiter son blog,une merveille!Le stock est suffisant pour vous régaler pendant quelques jours d'été.

www.lantifadas.midiblogs.com
Antifadas le 15/08/2009 à 19:02:27
Chers « 53% des inscrits qui ont voté pour Sarkozy », vous êtes de superbes cocus ! Vous avez fait preuve, en mettant le Phénix de Neuilly à la tête de la France d’une bonne dose de masochisme. Et moi, je m’estrasse l’embourigue de rigolade !

Car comment ne pas rire de voir que les citoyens des classes moyennes ou populaires ont aidé à placer en tête du scrutin un homme qui aujourd’hui, leur fait perdre leurs emplois en facilitant les délocalisations, détruit leur système de protection sociale, démolit leur système de retraite, diminue les impôts des plus riches et augmente ceux des plus pauvres, dilapide leur pognon (celui de l’Etat, ce qui est pareil) en le distribuant aux banques et aux entreprises qui, elles-mêmes, le redistribuent à leurs actionnaires, démantèle les services publics pour attribuer leurs fonctions à des sociétés privées qui s’empressent d’augmenter les prix de tous les services, etc.

Comment ce peuple qui se prétend le plus intelligent du monde a-t-il pu se laisser abuser par ce bonimenteur de foire qui a vendu aux électeurs moyens la corde qui sert à les pendre ? Eh ! C’est pas vrai, les cadres ! ! Il vous envoie vous faire encadrer le Phare de l’univers !

Il faut croire qu’après la malbouffe à MacDo, les feuilletons télévisés débilitants, le journalisme de complaisance et la dégradation morale du personnel politique, la connerie aura, elle aussi, dans le cadre d’une mondialisation qu’on prétend inévitable, fini par traverser l’Atlantique.

Car la France de Sarko-l’américain, comme il aime se faire appeler (qu’Obama méprise et ridiculise à chaque occasion d’ailleurs !), c’est celle des égoïstes et des bouffeurs de hamburgers (mange-merde), repliés sur leur petit confort pour ne pas voir crever de faim les SDF du coin de la rue, ceux qui ont choisi l’égoïsme au lieu de la solidarité, la France de ceux qui préfèrent assurer leur vacances sur un mètre carré de sable pourri en faisant des heures supplémentaires plutôt que de donner du travail aux autres, celle de ceux qui ferment les yeux sur les licenciements tant que leur emploi n'est pas menacé, qui refusent de se syndiquer par peur de compromettre leur carrière, celle des fayots qui n'hésiteront pas à prendre la place de leur collègue plutôt que de perdre la leur, celle des abrutis qui admirent des demeurés qui gagnent des milliards en tapant dans un ballon ou en se trémoussant sur un plateau de télévision, celle de ceux qui s’extasient devant des comédiens qui leur font croire à une réalité virtuelle à l’eau de rose dans des feuilletons stupides.

Bref, c’est la France franchouillarde des médiocres, basse et moutonnière, qui n’a même plus le courage de relever la tête devant l’affront que lui font ceux qui, sous couvert de construction européenne ou de mondialisation, lui tondent la laine sur le dos.

On peut penser que c’est ainsi que les grands peuples deviennent des peuples avilis et que des civilisations finissent par se perdre dans les marécages de l’Histoire…

Allez, les cocus, bons embouteillages ! Je retourne sur mon hamac…
http www.lantifadas.midiblogs.com
http www
bakchich.info le 14/08/2009 à 10:56:53
Menaces d’exhumer des écoutes téléphoniques, alliance avec Copé à l’UMP, campagnes de presse : Dominique de Villepin, qui comparait le 21 septembre dans Clearstream, est très actif.


Bruno site : www.republiqueetsocialisme.fr/ | le 08/08/2009 à 20:50:45
Sarkozy va-t-il profiter de la grippe A pour attaquer le Droit du Travail ?



Le virus H1N1 n’est pas plus mortel que ne l’est la grippe saisonnière. La grippe A est tout au plus transmissible plus facilement avec la conséquence qu’il y aura plus de personnes touchées. Avec le H1N1 un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique.

La grippe A (H1N1) "n'est pas dangereuse (…) la mobilisation contre la pandémie ne sert qu'à nous faire peur" dixit le Professeur DEBRE médecin et… Député UMP.(...)lire la suite sur le site



Anti Fadas le 02/08/2009 à 14:53:15
- V’z’avez vu M’ame Chazotte, cette pauvre Carla. Son mari qu’a eu un malaise vaginal ! A son age, c’est pourtant pas la ménopause ?

- V’z’en faites un beau vous de malaise vaginal ! Votre « grand homme », comme un sale gamin qui n’écoute personne, il est allé courir comme un fada, au gros de la chaleur, sans même un bob ricard sur ce qui lui sert de tête, sans une goutte de flotte à boire, et comme sa Carlita le veut bien maigre et lui fait faire le régime pour éliminer sa ventrèche superflue, il n’avait probablement qu’une demi carotte dans l’estom ! Un peu débile tout de même. Aurait-on un président qui n’a pas toute sa raison ? C’tte fantaisie, c’est comme d’hab une opération de com. Et qui coûte cher. Quinze gardes du corps, vingt-cinq flics, deux hélicos, le Samu sur les dents, le Val de Grâce mobilisé…

- N’empêche, Carla a eu très peur, il paraît… C’est peut-être le cœur. D’ailleurs c’est ce qui a dit monsieur Lefèvre…

- C’est vrai que la Carlita, elle est venu récupérer son seigneur bonzaïe à l’hosto habillée en noir. C’est sûrement pour pas avoir à se changer au cas où… Quant à Lefèvre, son degré de connerie nous donne une idée de l’infini. Celui-là, il voudrait nous faire croire que le président a un cœur. Mais les pros de la com de l’Elysée ont vite rectifié le tir : pas d’arrêt cardiaque car pas de cœur ! Enfin. On croyait que Sarko était inoxydable, voire immortel. On est rassuré, c’est pas vrai : c’est un simple mortel qui veut péter plus haut que son cul. Au fait, les toubibs qui l’on examiné sous toutes les coutures, ben, z’ont pas trouvé les six cerveaux dont parle Carla…

- Il a bien besoin de repos. Et paraît qu’il est interdit de prendre l’avion !

- Le repos du guerrier peut-être ! Eh ! Il veut faire le d’jeun, il se tape une redoutable saute-au-paf habituée à autre chose qu’aux éternuements lapinesques d’un asthénique du périnée. Ma foi. Peut-être que tout ça sent le petit AVC sournois, ou les coronariennes ayant besoin d’un coup de Destop. Sarko se chiraquise ! Où alors il nous fait le coup des fonctionnaires qui tombent malades juste avant les congés pour rallonger un peu les vacances… Mais que ce « malaise » soit réel ou bidonné, ça occupe les médias pendant une bonne semaine. Celle pendant laquelle on fait passer le travail du dimanche, la privatisation de la Poste et autres sarko-saloperies. On ménage un suspense pour faire penser aux bons cons « et s’il mourait ? On ne nous a pas tout dit…». Et alors, voilà que le « surhomme » se lève, vient faire son cinéma devant les journaleux sur le perron de son gourbi, en s’excusant de nous avoir balader sur son « phlegmon » passé, en nous disant qu’il va bien… Ça pue la manip pour que le Français de base se dise : « quel président magnifique, un homme qui risque sa santé pour notre bonheur ! ». Allez va, Sarko, je te vois ! Va vite au cap Nègre, faut réparer les chiottes de la belle-dôche.

- Dites, M’ame Chazotte, on dit pas Cap Nègre mais Cap Homme de couleur.

billet pompé chez Jean-victor Joubert l'Antifadas
http ou www.lantifadas.midiblogs.com



Tonton le 26/07/2009 à 22:41:28
Les personnalités réagissent au malaise de Nicolas sarkozy, survenu dans la matinée pendant son footing. Le président français a été victime dimanche matin d'un malaise vagal dans le parc du château de Versailles.


Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris :"Je lui souhaite un prompt rétablissement, qu'il aille très bien très vite".

Martine Aubry, première secrétaire du PS : "Venant d'apprendre l'hospitalisation du président de la République", elle lui a adressé "tous ses voeux de prompt rétablissement".

François Bayrou, président du MoDem : a adressé "des voeux personnels pour que Nicolas Sarkozy retrouve le plus vite possible la meilleure des santés. Je suis sûr qu'en disant cela, je partage le sentiment de tous les Français, quelles que soient leurs options politiques".
Et puis qu'il SE CALME! carla,la présidence le poste depremier ministre,le footing,le vélo...il veut mourrir ou quoi?Et s'il bullait un peu?comme tout le monde.Ma fille a dit:"Tiens,il est humain!"
carine31 le 23/07/2009 à 22:06:45
Je suis salariée d'une maison d'accueil spécialisé. Dans notre secteur, nous travaillons dimanche et jours fériés avec des contreparties de salaires. Il est vrai que c'est ce qui donne un côté attractif à ce métier, mais cela pénalise la vie de famille et la vie sociale. C'est un choix à un moment de vie, mais à la longue cela devient lourd : il y a beaucoup de couples qui divorcent dans le secteur, à cause de cette indisponibilité familiale à long terme.




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