752-La droite et la triangulation 12 posts

Pour celles et ceux qui n'ont pas le temps d'aller sur le site de Canal plus, voici une image capturée sur leur site.

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Gouvernement sarkozy II    

                                    **********

Le résultat des élections européennes est la conséquence selon Jean-Claude Guillebaud « de deux crises contemporaines : une crise économique gravissime et une autre, climatique, qui ne l'est pas moins...A l'échelle de l'Europe nous constatons « un effondrement des gauches, un succès des droites et une percée des écologistes ».


Ces résultats sont le résultat de la crise économique financière et sociale  qui a conduit les conservateurs et les libéraux à pratiquer « la triangulation » c'est à dire à adopter sans vergogne les idées des socialistes  et des socio-démocrates,et parallèlement, à brûler ce qu'ils adoraient la veille : la libre concurrence et la liberté du renard dans le poulailler.

Voyez Sarkozy qui injecte  comme les autres, massivement des capitaux dans les banques,  revient à la régulation, fait intervenir l'Etat et creuse la dette.Il crée le RSA  qui, plus fort que le RMI, complète les ressources de ceux qui, assistés, acceptent un travail à temps partiel même précaire et de piètre qualité…

Ce que le PS et les socio-démocrates auraient hésité à faire ou même à proposer.Dans le même temps la droite s'est affublée de chapeaux verts et de Grenelle de l'environnement en taxe carbone, utilise et met en œuvre les propositions écologistes.


D'où la réaction des électeurs de gauche qui ont bien vu que la gauche ne pouvait plus promettre davantage de protection et de mesures sociales  à l'heure de la crise.Comme le parti radical a disparu (ou fortement rétréci) quand tous ses objectifs républicains ont été atteints ou adoptés par  les autres partis,le PS va-t-il s'éteindre faute de  progrès social et par  confiscation de ses propositions par la droite pragmatique ?Il n'y a plus guère de blé à moudre comme disait André Bergeron.Tout se passe comme si les libéraux avaient entrepris de reprendre un à un tous les "avantages acquis" par la lutte des travailleurs.Ces travaux à la hâche ne conviennent pas pour les partis de gauche qui l'ont vérifié à leurs dépends.La droite sait faire ces "réformes".Elle sait aussi piquer les idées pour rendre supportable (du moins elle l'espère) la situation des plus démunis aux dépends des classes moyennes qui constituent désormais l'électorat socialiste.


 « Une chose est sûre, assure, Jean-Claude Guillebaud : les électeurs ont parfaitement enregistré (et compris) le séisme idéologique. Ils se sont dit : la preuve est faite que lorsqu'il y a le feu dans la maison, la droite est parfaitement capable d'agir comme le ferait la gauche. Question subsidiaire : dans ces conditions, que reste-t-il aux gauches européennes pour se distinguer de ces libéraux repeints en rose ? Devront-elles dénoncer un peu plus fort les inégalités et les « cadeaux faits aux riches » ? Oui, sans doute, mais sur ce terrain, la place est prise par l'extrême gauche, du moins en France. Les socialistes, quant à eux, ont perdu - et depuis longtemps - la confiance des classes dites « populaires ». (On notera au passage que ces dernières ne sont même pas allées voter dimanche dernier, pas plus que les jeunes.) »   

Quant à la montée des écologistes elle est aussi la conséquence du désenchantement de notre électorat et le résultat des campagnes pour un développement durable et la protection de notre planète.Malgré les efforts du PS et de la droite,les électeurs préfèrent généralement l'original à la copie.


                                                                                                 Marc Baldy



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Article ajouté le 2009-06-14 , consulté 235 fois

Commentaires


Ubu le 24/06/2009 à 00:26:14
A grand renfort de tam-tam médiatique le bonimenteur de l'Elysée a remaniée sa claque. Et alors, qu'est-ce que ça va changer?La seule bonne nouvelle? Allègre n'est pas ministre! Ben si il y en a une seconde:Boutin n'est plus ministre...et une troisième Dati non plus.
chaises musicales le 23/06/2009 à 19:27:43
Le nouveau ministère(LePost).Ils bougent

La Justice:
La ministre de la justice Rachida Dati, élue au Parlement européen, devrait être remplacée par Michèle Alliot-Marie, qui aurait finalement accepté le poste, selon Le Monde.fr.

Ils pourraient bouger:

Rama Yade aux Sports?
L'actuelle secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme pourrait prendre le ministère des sports.

Karoutchi dehors?
Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement devrait quitter le gouvernement.
Le président du groupe UMP au Sénat, Henri de Raincourt, pourrait le remplacer.

Claude Allègre.Allègre haut commissaire?
L'ancien ministre PS, Claude Allègre, dont le nom a beaucoup circulé ces dernières semaines pour devenir ministre de l'innovation et de l'industrie, "pourrait hériter en lot de consolation d'un haut commissariat", indique Le Monde.fr.

Malika Benlarbi nommée?
Pour incarner la diversité dans le gouvernement, Nicolas Sarkozy pourrait nommer Malika Benlarbi, sous-préfète chargée de mission pour la politique de la ville auprès du préfet de Paris.

Intérieur:
Du coup, Michèle Alliot-Marie pourrait être remplacée par Brice Hortefeux, selon RTL, Le Monde.fr et Le Figaro.

Christian Estrosi, député-maire de Nice, pourrait devenir secrétaire d'Etat chargé de la sécurité.

Brice Hortefeux, le ministre de l'Immigration. Affaires sociales:
Du coup, si Brice Hortefeux prend l'Intérieur, il laissera son ministère des Affaires sociales vacant et devrait être remplacé par Xavier Darcos.

L'Education:
Du coup, Xavier Darcos serait remplacé par Luc Chatel, actuel porte parole du gouvernement et secrétaire d'Etat à l'industrie et la consommation.

Agriculture:
Le Sénateur centriste Michel Mercier -proche de François Bayrou- devrait remplacer
Michel Barnier, qui quitte son ministère pour le Parlement européen.

Christine Boutin Logement:
Christine Boutin pourrait être remplacée par Marc-Philippe Daubresse, député UMP du Nord.

Prisons:
Du coup, Christine Boutin pourrait devenir ministre en charge des prisons. Ce ministère serait donc créé de toutes pièces par Nicolas Sarkozy, qui a indiqué lundi lors de son discours à Versailles, la nécessité de "construire d'autres prisons".

Industrie:
Luc Chatel, qui devrait prendre l'Education, pourrait être remplacé par le député Patrick Ollier ou par Nathalie Kosciusko-Morizet, qui pourrait cumuler ce poste avec son secrétariat à l'Economie numérique.

Collectivités territoriales:
Le député du Rhône Dominique Perben pourrait s'en charger, en tant que secrétaire d'Etat.

La Culture:
Le neveu de l'ancien Président de la République, Frédéric Mitterrand, a annoncé ce mardi midi sur France 2, qu'il allait être nommé au ministère de la Culture à la place de Christine Albanel. Cette dernière a confirmé son départ à demi-mots: "Cela aura été de toute façon un honneur d'être" à la Culture...
villa Sarkozy le 23/06/2009 à 09:58:27
Frédéric Mitterrand, le neveu de l'ancien président de la République, va remplacer Christine Albanel au ministère de la Culture, selon les informations de nouvelobs.com. Sa nomination sera officialisée mercredi 24 juin, lors de l'annonce du remaniement gouvernemental.
L'écrivain, réalisateur et producteur a réuni lundi ses collaborateurs à la Villa Médicis, à la tête de laquelle il avait été nommé par Nicolas Sarkozy en juin 2008, pour leur annoncer son départ.
(Nouvelobs.com)
NouvelObs le 22/06/2009 à 19:36:04
Réactions au discours du Versaillais

AU CENTRE

François Bayrou, président du MoDem ,a qualifié "d'incroyable catalogue de campagne électorale" le discours du chef de l'Etat. "L'annonce d'un nouvel emprunt a quelque chose de surréaliste, parce que de l'emprunt on en fait tous les jours". "On en est à 140 milliards de déficit annuel annoncés par le ministre des Finances. Ou sont les limites dans cette dérive qui semble ne plus avoir de frein ?" "Quand on parle déficit il n'y a pas tant de différences entre les bons, les moyens et les mauvais déficits. Au bout du compte c'est toujours de la dette qu'il faudra qu'on paye".
"Un Parlement qui représente le peuple ne devrait pas accepter qu'on s'adresse à lui sans qu'il puisse répondre". "C'est un manquement incroyable à des principes. Et que cela se passe à Versailles, cela donne un arrière-plan symbolique : si quelqu'un peut s'adresser au Parlement sans qu'il réponde, c'est un souverain". "Pour la République, cela n'aurait pas dû être accepté. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas voté la réforme constitutionnelle et que je ne prendrai pas la parole dans ce débat". (Déclaration à la presse)

A GAUCHE

Martine Aubry, première secrétaire du PS: "Le président de la République laisse les Français seuls face à leurs problèmes et face à la crise". "Il n'a fait que leur confirmer que ce sont eux qui payeront la politique d'austérité". Alors qu'on attendait du président "soit à la hauteur du moment et du lieu", son discours "nous plonge dans la consternation: le chef de l'Etat paraît dépassé par les enjeux"."Au-delà de formules attrape-tout et d'incantations que plus personne ne croit tant elles ne sont jamais suivies d'effets, ce discours démontre malheureusement une absence de cap économique et confirme qu'il y aura bien un sévère tour de vis social". Elle a cité "la suppression des emplois publics dans l'éducation, la santé, la réduction du déficit de la Sécurité sociale par des prélèvements supplémentaires et le report de l'âge de la retraite, ou encore la disparition de la taxe professionnelle". "Quant à l'emprunt, chacun a bien compris qu'il ne s'agit pas d'une relance, mais d'un habillage pour masquer la responsabilité du pouvoir actuel dans l'aggravation des déficits, paquet et bouclier fiscal en tête, et l'absence de mesures pour combattre le chômage et augmenter le pouvoir d'achat des Français". "Le chef de l'Etat devait dire aux Français comment sortir de la crise; il n'a fait que leur confirmer que ce sont eux qui payeront la politique d'austérité". (Communiqué)

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée : "Cela fait un peu pschitt et pschitt". "On attendait un discours plus fort, plus ambitieux, plus concret. Il n'était pas au rendez-vous". "Est-ce que, derrière ce discours, il n'y a pas cette habituelle mise en scène de faire croire que tout change et que rien ne change?""Ce discours où on condamne le libéralisme qui a échoué, c'est en quelque sorte un aveu d'une droite qui a alimenté elle-même la crise d'aujourd'hui". Le chef de file des députés PS a exigé une "confrontation réelle" avec le gouvernement, réitérant sa demande d'un débat de politique générale au Parlement après le remaniement, annoncé pour mercredi, du gouvernement Fillon. Sinon, "nous serions entrés un régime hyperprésidentiel de type plébiscitaire et référendaire où le Parlement ne serait plus consacré qu'à mettre en œuvre et exécuter les décisions présidentielles". Si l'exécutif ne répond pas à cette demande, Jean-Marc Ayrault a prévenu que les socialistes allaient débattre du dépôt d'une "motion de censure" d'ici la fin de la session extraordinaire de juillet. "Si vraiment la réponse est non, il faudra bien qu'on utilise la seule arme dont nous disposons". (Déclaration à la presse)

Laurent Fabius, ex-Premier ministre PS : "Le président s'exprime comme s'il n'était pas au pouvoir", a déclaré à la presse Laurent Fabius. "Pas un mot sur les problèmes de justice sociale. J'ai trouvé cela très, très court. J'ai trouvé cela assez faible et décevant". (Déclartion à la presse)

Pierre Moscovici, député PS du Doubs : "On n'a pas vu ce qui allait être fait mais on a vu qui allait payer". "C'est la continuité du quinquennat, ça n'est pas un discours de rupture, Nicolas Sarkozy a fait ce qu'il sait très bien faire, une opération de communication, un show. Il a voulu dire: 'j'ai changé". Lui a peut-être changé, mais sa politique non". (Déclaration sur France-Info)

Didier Migaud, président PS de la commission des Finances à l'Assemblée : "En annonçant le lancement d'un grand emprunt national, M. Sarkozy a fait comme M. Jourdain. En effet, chaque jour, la France, dont la dette publique explose, est contrainte d'emprunter en émettant des titres destinés aux investisseurs nationaux et internationaux. M. Sarkozy réalise donc chaque jour ou presque un grand emprunt national, un peu comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir". (Déclaration à la presse)

Jean-Louis Bianco, député PS : "Nous avons entendu un discours de candidat à l'élection présidentielle comme s'il n'était pas au pouvoir depuis deux ans. Cinq cent mille euros dépensés pour rien: voilà le bilan de ce Congrès". (Déclaration à la presse)

Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat : "Tout ça pour ça". "Vu la situation dans laquelle nous sommes, parler comme ça et répondre comme ça aux attentes des Français, c'est se moquer du monde. Aux frais de la République, en grand apparat, on a assisté à un grand exercice de bavardage qui m'apparaît un bavardage inutile". "On a eu un président de la République qui n'était pas au meilleur de sa forme, qui a fait un peu dans la langue de bois". (Déclaration à la presse)

Jérôme Cahuzac, député PS : "500.000 euros euros pour entendre ce que l'on vient d'entendre, je trouve cela très cher payé". "Rien de nouveau, rien que nous ne connaissions déjà, sinon que l'endettement du pays va se poursuivre". (Déclaration à la presse)

Claude Bartolone, député PS : "J'ai l'impression qu'il y avait une impasse faite sur la politique qui était menée depuis la dernière élection présidentielle". Il a ajouté avoir "l'impression d'un très grand écart entre ce qu'il a fallu faire pour réunir ce Congrès, un très grand écart entre les politiques qui ont été menées jusqu'à présent et les annonces qui nous sont faites". Evoquant la "présentation d'une politique idéale", il a noté avoir entendu le président d'"un seul coup parler d'égalité", alors que "l'on a assisté à des budgets successifs qui ont rogné les services publics, qui ont rogné les moyens de l'école, qui ont rogné les moyens en faveur de l'emploi, qui ont rogné les moyens des collectivités locales". Il se dit "très surpris que l'on ait eu obligation de venir assister à un Congrès alors que vraiment c'était un discours qu'aurait pu très bien servir le Premier ministre, une fois qu'il sera renommé si j'ai bien compris". (Déclaration sur France Info)

Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de Gauche : "Une voix mielleuse, un discours de combat: le président a inauguré son nouveau pouvoir de parole sans réplique en faisant un réquisitoire contre le modèle social républicain." "A mi-mandat, après tant de coupes claires, c'est une nouvelle feuille de route libérale qui est promulguée". "Avec un manque total d'imagination mais une agressivité nullement entamée, Nicolas Sarkozy a enfilé les perles classiques du néolibéralisme: moins d'Etat, moins de fonctionnaires, moins d'élus, moins de retraite, le marché partout et pour tous". "Puisque le vote ne suffit pas, pour la gauche, reste la lutte". (Communiqué)

Le PCF : "L'intervention de Nicolas Sarkozy annonce l'aggravation d'une politique dont les Français n'ont déjà que trop souffert". "Comme à son habitude, Nicolas Sarkozy a d'autant plus rendu hommage au modèle français qu'il a annoncé une nouvelle étape de sa démolition". "Concernant la retraite, la manipulation est grossière. Il veut amadouer le mouvement social". "Le chef de l'Etat a pris moins de précaution pour attaquer frontalement les collectivités". "Quant à l'Etat lui-même, il veut faire débattre de ses priorités tout en programmant son effacement". (Communiqué)

Roland Muzeau, porte-parole des députés communistes : "Dans un discours qu'il a voulu sans contestation possible, le président de la République a confirmé sa volonté de franchir une nouvelle étape dans une politique au service exclusif de la finance, du patronat et des plus riches". (Déclaration à la presse)

Le NPA : "Les 'Versaillais sont de retour'! Sarkozy a convoqué les 900 parlementaires, et l'ensemble de la presse, dans le faste, à Versailles, pour annoncer qu'il va poursuivre plus que jamais sa politique destructrice". "L'habillage est toujours le même, faire croire que le pouvoir va s'occuper de la majorité de la population" mais "toutes les mesures annoncées vont dans le sens d'une accélération des mesures antisociales et liberticides": "volonté d'allonger l'âge de départ à la retraite, suppression des milliers de poste dans les services publics, politique fiscale en faveur des plus riches", "volonté d'imposer la loi Hadopi". "Un discours dégoulinant de démagogie". (Communiqué)

Cécile Duflot, secrétaire générale des Verts : "Après l'écoute du discours de Versailles, il est légitime de se demander s'il était nécessaire de bousculer la Constitution et de dépenser près d'un million d'euros pour assister à une compilation d'annonces déjà vues". "Sur la forme, l'allocution de Nicolas Sarkozy avait tout d'un discours de campagne électorale. Sur le fond, il y avait peu d'annonces précises et nouvelles", a-t-elle jugé. "Il ne suffit pas de proclamer le changement pour qu'il ait lieu"."Quand Nicolas Sarkozy évoque la crise écologique, on peut se demander pourquoi, près de deux ans après le Grenelle, la loi Grenelle I n'est toujours pas définitivement votée par le Parlement". "Sur la taxe carbone, les Verts restent bien sûr ouverts à une discussion sur la contribution énergie-climat ou sur la réforme, indispensable, vers une fiscalité écologique". (Communiqué)

François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique : "A part l'injonction faite au Parlement de se saisir de la question de la 'burqa' et de l'annonce du lancement d'un emprunt d'Etat dans quelques mois, le discours de Nicolas Sarkozy ne recelait aucun élément nouveau". "Il donne plus que jamais l'impression d'être toujours un candidat en campagne plutôt qu'un Président en exercice". (Déclaration à la presse)

Yvon Collin, président du groupe sénatorial RDSE (PRG et radicaux valoisiens) : "Cette réunion du Congrès restera dans l'Histoire comme la première déclaration de politique générale prononcée par un président de la République, tâche qui incombait jusqu'ici au chef du gouvernement. Et d'ores et déjà, une question se pose: que va-t-il advenir de la fonction de Premier ministre ?". (Déclaration à la presse)
Tarzan46 le 16/06/2009 à 12:13:00
Ouverture:Le Tarzan de Regourd ne figure pas dans la liste des pronostics même si l'ouverture sera source de surprises.Le sénateur Radical de gauche sur pied estr très côté.Sarko annoncera son gouvernement la semaine le 24.
Qui sera gagnant:Baylet, ou Jacobi? le Gers ou le Tarn et Garonne?La Corse ou ?Pour le Lot il faudra attendre l'élection de Jean-Claude Requier...

Claude Allègre, ex-PS.a un temps figuré dans les nouveaux ministre d'ouverture « Si je redeviens ministre, ce sera dans un domaine précis. Un Miti français ».Sa côte a baissé avec le résultats d'Europe Ecologie.Pour le PS Sarko a le choix.Après Vallini qui a démenti voici Girard de Paris.Christophe Girard, PS. « Un appel du président de la République ne peut laisser indifférent, ça mérite réflexion ».
On chasse aussi le Modem;Mercier sénateur du Rhône et Lepage qui est aussi écolo.


Corinne Lepage, MoDem. « Je ne peux pas clairement dire non à une proposition qui ne m'a pas été faite. Je n'ai pas reçu d'appel, mais je serai sensible à la proposition qui me serait faite pour voir ce que c'est ».

On savait déjà que Dati et Barnier partaient.Il faut rajouter Kouchner qui est très mauvais.Pourquoi pas Lang qui vient de cracher sur le PS.Ou Dany Cohn-Bendit, ça ferait joli dans les ambassades!
valérie Carro le 15/06/2009 à 23:20:51
BVA-BFM.Nous sortons tout juste d’une séquence médiatique marquée par des élections européennes qui ont consacré l’abstention (60%) et la victoire de l’UMP (et d’Europe Ecologie dans une moindre mesure). Mais en déduire que les Français se désintéresseraient de l’Europe et soutiendraient Nicolas Sarkozy constituerait une grave erreur.



1) En tout juste un an la volonté de voir les grandes décisions prises au niveau européen plutôt qu’au niveau national a fortement progressé (sauf sur la fiscalité).

2) Seulement un quart des Français pense que la politique du gouvernement aura un impact positif sur la situation du chômage. Cette perception s’est nettement dégradée en six mois.

3) Les Français, y compris les sympathisants de l’UMP, approuvent la décision du conseil constitutionnel concernant le projet de loi Hadopi, estimant comme lui et au grand dam de Nicolas Sarkozy que la liberté de communication prévalait sur le droit d’auteur.


L'ANTI FADAS le 15/06/2009 à 19:10:43
Il n’empêche que l’Axe Lumineux de notre Galaxie va convoquer à Versailles, le 22 juin, pour la première fois depuis Sa réforme constitutionnelle, le Congrès (les deux chambres parlementaires réunies). Et c’est là, dans la solennité prestigieuse du lieu, que le Mini Louis K-tort-ze va condescendre à promulguer Sa parole, à enluminer notre avenir de Sa vision des prochaines réformes (on prononce aussi, parfois, enculades). Guéant a annoncé que le président s'exprimerait devant le Congrès pour exposer aux Français "les orientations qu'Il leur propose, tant pour ce qui est de notre politique européenne que pour ce qui concerne Son projet économique et social".

victor hugo le 15/06/2009 à 14:35:32
ces vérités sont rudes
il faut pour les comprendre
avoir fait des études
Plenel est un âne le 14/06/2009 à 23:30:22
et le modère mon propos!..."je n'oublie pas la douceur de vivre de mes jeunes années citoyennes, ces broutilles que Plenel oublie aujourd'hui: l'abolition de ce que vous savez, les lois Auroux, le remboursement de l'IVG... J'arrête là l'inventaire (sinon j'en ai pour trois pages) de tous ces acquis inscrits dans le prolongement de 1789, 1848, 1936, 1945, ces brèves fractures de l'Histoire que Mitterrand a eu le mérite de rendre moins éphémères
à compter de 1981, dernière époque où le mot réforme était synonyme de progrès.

Soyons clairs cependant. Certes, lucidité ne nuit pas sur le bilan mitterrandien. Mais la méthode Plenel, reposant sur l'insinuation sournoise agrémentée de son auto-érection en statue du commandeur de la gauche, tout cela me rebute au plus haut point.

Pour tout vous dire, cette réthorique sucrée et tortueuse, cette assurance insidieuse et jouée, cette obstination sourde et perfide à continuer de piétiner Mitterrand même mort, tout cela a quelque chose d'inquiétant et d'effrayant. Je voudrais bien ne pas y lire ce que j'y lis, tant je partage bien des arguments de Plenel sur la nature du sarkozysme, mais je n'y parviens pas et je le regrette."
Bruno Roger-Petit
c'est à se tordre de rire le 14/06/2009 à 19:48:57

en chiffre c'est mieux

Inscrits 44 282 823

Abstentions 26 290 662

Votants 17 992 161 40

Blancs ou nuls 773 547

Exprimés 17 218 614 38





Listes d'extrême-gauche 1 050 016

Listes du PCF et du Parti de gauche 1 041 911

Listes du Parti socialiste 2 838 160

Listes divers gauche 79 968

Listes des Verts 2 803 759

Listes régionaliste 42 777

Autres liste 766 894

Listes centre-MoDem 1 455 841

Listes de la majorité 4 799 908

Listes divers droite 1 160 636

Listes du Front national 1 091 691

Listes d'extrême-droite 87 053

le Che le 14/06/2009 à 19:06:35
Finalement, une seule constante idéologique, cette hostilité sourde à l'État-nation, le français, surtout, comme matrice de tous les autres, coupables d'enrégimenter les individus dans des carcans à la fois sociaux et patriotiques. «Le nationalisme, c'est la guerre», comme disait Mitterrand.
Cohn-Bendit est cet enfant de la guerre qui ne voudra jamais voir que l'Allemagne nazie combattait elle aussi au nom de l'Europe.
Au fil des années, le rouquin a perdu des cheveux, mais arbore des lunettes rondes, derrière lesquelles vibrionne son sempiternel regard bleu. À 64 ans, l'héritier rebelle est devenu un bourgeois respecté, dans lequel se reconnaissent les fameux bobos. L'insolent trublion souriant à la face d'un «CRS-SS,» s'est transformé en politicien habile et retors.
Le référendum de 2005 sur la Constitution européenne fut son chemin de Damas. Il fait campagne pour le oui, mais s'abouche très vite avec les partisans du non. Son alliance avec José Bové est le mariage de la carpe et du lapin, du «grand marché» et de l'altermondialisme. Mais les électeurs ne sont pas trop regardants. Cohn-Bendit fait de José Manuel Barroso un parfait bouc émissaire, dont il soutenait pourtant naguère les choix «européens». Il brocarde sans vergogne son ancien «copain» de Strasbourg, François Bayrou, «touché par la Vierge» et obsédé par la présidentielle. Lui qui appela, au lendemain du premier tour de la présidentielle de 2007 son cher «François» à rejoindre «Ségolène», se fait désormais l'allié objectif de Nicolas Sarkozy.

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