751-Mort de la politique 22 posts



                                               
dessins de Coco      leblogdecoco

                                                                                      



"Une chose est assez surprenante, la multiplication des listes aux élections européennes. De quoi méditer sur un excès de politique induisant sans doute une impuissance du politique à régler des problèmes importants affectant la société".C'est ce qu'explique et démontre fort bien Bernard Dugué (Scientifique, philosophe, écrit vain. )  dans un article publié sur Agoravox intitulé " L'excès de politique tue la politique".Plutôt que de le paraphraser j'en  publie ici des extraits.


..." Autant dire que la politique est une chose philosophique dont les contours bougent. Les lignes politiques bougent disent les commentateurs, en suivant ce qui se passe depuis 50 ans. Mitterrand fit bouger les lignes avec un support idéologique conséquent et légitime, après Giscard. Plus récemment, Tapie a futilement bougé les équilibres, à l'occasion des européennes de 1994 mais c'est Le Pen qui a créé le plus de tectonique ces années là. Puis, en 2007, Bayrou l'éphémère trublion a bougé aussi les lignes à la faveur d'un refus du duo Sarko Ségo, et en 2009, c'est Dany et les écologistes qui bougent les lignes sur fond de désamour envers Bayrou et le PS.

La victoire des écologistes est une mauvaise chose pour la politique mais un titre de gloire pour le héraut du D-day de l'écologie, le Dany-day est advenu, sur fond de psychose climatique avec l'appui des propagandistes de l'écologisme. Mais l'essentiel, c'est de comprendre que si les lignes des équilibres politiciens bougent, c'est parce que le politique ne bouge pas et ne se repositionne pas dans son rapport avec la société. C'est le message que j'essaie de faire passer. Il y a une mal politique comme il y a une mal bouffe. C'est ce qui transparaît depuis des années et devient évident à l'occasion des européennes de 2009.

Le citoyen est quelque part dépossédé de ses droits à la création d'un espace républicain. Parce que la politique est confisquée par les lobbies et les lubies. Quand ce n'est pas l'intérêt d'un groupe industriel, c'est la défense de quelques taxes carbone qui est captée par l'action politique. Et le citoyen ne s'y retrouve pas et l'a bien compris en s'abstenant. Il manque de la philosophie et des grandes tendances sur les horizons de l'humanité. Alors la politique se joue en seconde division, avec le pragmatisme et la preuve et le tout secondé par les médias. Un vieux massacré chez lui et c'est Le Pen qui arrive au second tour le 21 avril 2002. Une planète filmée avec des commentaires mensongers et c'est Dany le Vert qui rivalise avec le PS sans avoir une réelle vision de l'humanité. La politique des années 60 est révolue. Maintenant, c'est le réactif et l'émotif. Le nationalisme de Le Pen n'avait rien d'un élan commun mais tout de la haine envers l'étranger. Une réaction face au dispositif de l'immigration historiquement déterminé par des besoins économiques du système capitaliste. L'écologie de 2009 est triste et autoritaire, une réaction artificiellement créé par les producteurs d'affects et de films de propagande. La politique se noie dans les intérêts économiques, les lubies idéologiques, les désirs de gloire et les ego narcissiques, les réactions émotives


Tous ces thèmes définissant des types et caractères d'hommes politiques, avec au final cette dispersion qui stérilise les grands enjeux. Le seul à tirer l'épingle du jeu étant Sarkozy dont la victoire sur l'adversaire se fait à la Pyrrhus. Les adversaires étant si peu consistants, si volatiles, si thématiques, qu'il est aisé de les enrôler dans la grande synthèse sarkozienne et bientôt un ministre vert pour compléter le tableau à la Borloo.


Au bout du compte, on se demande si ce n'est pas cet excès de politique qui nuit à la politique. Cette pratique de la politique qui cherche à englober la totalité des existences humaines, se mêlant de culture, de santé, de tas de choses que des citoyens éclairés, bien dans leur tête, déterminés, pourraient régler eux-mêmes avec sagesse et raisons. Mais les citoyens ne jouent pas le jeu de la République. En chaque citoyen règne un républicain honnête et un insupportable lobbyiste pour qui la politique doit défendre ses intérêts et satisfaire ses lubies. Le grand bouleversement, ce sera quand les hommes passeront du stade politique au stade spirituel et universel. A moins qu'ils ne puissent effectuer cette transition, auquel cas les sociétés du futur ressembleront de près au nazisme. "


Voir aussi son site http://fulcanelli.vox.com/


0 juin 2009

et vlan! dans les dents

mercredi10juin loi hadopi.jpg

dessin de chimulus http://blabladezinc.20minutes-blogs.fr/

                                                ***
Vidéo: Chirac grillé par Bernadette en pleine drague!

Par zap-tele

Les journalistes du Petit Journal de Yann Barthès ont suivi Jacques Chirac au vernissage d'une exposition de céramiques chinoises au musée de Jacques Chirac en Corrèze, à Sarran.

Le couple Chirac, accompagné de François Hollande, s'est extasié devant des vases et autres vaches en céramique, avant la grande parade des discours.

Mais lorsque Bernadette Chirac monte sur scène, Jacques en profite pour draguouiller la jolie dame à sa gauche, ce qui ne semble pas plaire à madame...

(Source: Le grand journal de Canal +)

(par Zap-tele)


                                                        *****
   Non,Bayrou n'est pas mort,quoique...
    
Philippe Sage blog: " Refais Le Monde Avant Qu'il Ne Te Refasse"

      http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/

Il y a une dizaine de jours, l'on me faisait remarquer je ne parlais jamais de François Bayrou. Je répondais qu'en effet, non, et ajoutais : "Pour quoi faire ?"
Comme sujet, Bayrou, c'est d'une "chiantitude" sans nom ! Oh, je ne dis pas que, un jour de pluie, ça ne m'a pas caressé l'esprit, que je ne me suis pas dit, allez hop, fendons-nous d'un joli petit billet sur le Béarnais, mais à peine avais-je écrit "Bayrou" que je sombrais dans une dépression de niveau 4, et même si, tenace, je me branlotais l'esprit, les mots que j'éjaculais avaient comme un goût de sang triste.

Et puis, voilà que cet éternel troisième homme dérapa copieux un jeudi soir chez Mâhâme Chabot et vit fondre ce qu'il considérait comme acquis, soit, à son égard un sentiment de molle sympathie assorti d'un matelas de 6 820 119 voix potentielles.
Encore que, je ne crois pas que ce fils de Calixte ait pu espérer une seule seconde rééditer pour ces européennes son score de la présidentielle 2007, tant ce démocrate sait que les suffrages sont volatiles et que ceux portés sur son nom, il y a deux ans, tenaient moins de l'adhésion à un programme, le sien, qu'à un vote par défaut, un vote de rejet, je veux dire que ceusses qui votèrent Bayrou en 2007 le firent parce qu'ils ne pouvaient souffrir un Nicolas Sarkozy ou envisager une Marie-Ségolène Royal.

Or donc, cet homme qui par une gifle conquit la ménagère de moins de cinquante ans aurait perdu, via un coup de boule imagé, grand crédit auprès de l'opinion.

Et alors ?

Eh bien alors, il paraîtrait que notre homme est, depuis, politiquement mort. Comprendre que ses ambitions présidentielles, il peut à Bordères, les enterrer.

Vraiment ?

N'est-ce pas aller un peu vite en besogne ?
Car, honnêtement, qui peut dire, aujourd'hui, ce qui va se passer (de très désagréable) dans les trois années qui viennent ?
D'autant que la crise n'a pas dit son dernier mot. Elle n'a même pas délivré, au peuple, il me semble, ses premiers véritables maux.
Oui, qui peut dire dans quel état sera notre pays en décembre 2011 ?

Personne.

Et puis, c'est faire fi et bien peu de cas de l'homme Bayrou, de cette quasi-certitude qui l'habite, celle d'être un jour notre futur Président de la République.
On peut s'en moquer (comme les Guignols de l'Info).
Comme on peut aussi, un autre jour de pluie, s'y pencher. Considérer cette étrange chose qui fait défaut à tant d'êtres humains mais caractérise l'homme Bayrou : la volonté.
François Mitterrand disait : "On ne peut rien contre la volonté d'un homme !"
On ne peut rien contre celle de cet autre François. Comme, de toutes les façons, on ne peut rien pour lui.

Mais justement, tiens, Mitterrand ! Combien de fois est-il mort, ce Tonton Flingueur, avant de prendre, finalement, par la voix du suffrage universel, le Graal français, l'Elysée ?
Il est mort plus souvent qu'à son tour électoral ! L'Observatoire, la Guerre d'Algérie et tutti quanti, et chaque fois, c'est avec délectation que ses ennemis, nombreux, l'enterrèrent.
Et puis, un soir de décembre 1965, à la surprise générale, le charentais a balloté le Général.
Il mourra encore cependant, après cette élection présidentielle de 1974, dont il était pourtant le grand favori, seulement voilà, il aura suffi d'une phrase assassine ("Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du cœur !") pour que, boum-patatras, on l'autopsia, et l'on en tira hâtivement conclusion, ainsi Rocard tentant de le doubler dans la dernière ligne droite, sauf que, Tonton, tu le grilles pas comme ça, surtout quand la ligne est .. Droite !
Et le voilà enfin (con)sacré, un 10 mai 1981.
Non, vraiment, on ne peut rien contre la volonté d'un seul homme.

Comme ils ne purent rien, les Balladuriens contre celle de Chirac, celui qu'ils estimaient, à tort, fini, terminé, à dégager. T'es mort, Chichi, alors fais pas chier l'Edouard et son petit Nicolas. Ne vois-tu pas qu'au fond du trou, tu es ?
Même Mâhâme Chabot, de fausse pitié prise, lui demandera, à mots ouverts, si par hasard, ou par autre chose, il n'aurait pas comme l'idée de renoncer.
Quatre mois plus tard, il était à l'Elysée.
Oui, combien de fois on a hurlé sa mort politique au parisien de Corrèze ! Eh bien vois-tu, il les aura vaincus, tous, les uns après les autres.

Quant à notre Président actuel, il me semble bien qu'en mai 1995, il était "bouillu", foutu. Même que, passant pour le traître de service, on lui promettait l'enfer, le désert. Et puis, une dissolution, celle de 1997, et coucou, le "revoilou", intérimaire de la présidence du feu RPR, jusqu'à le conduire, ce Parti, avec Alain (Madelin, pas Juppé) aux joutes européennes. Celles de 1999.
C'est un Waterloo retentissant.
Cette fois, c'est sûr, il est mort, Nicolas. Il ne reviendra pas. Jamais ! Et d'ailleurs, il se retire de la vie politique. A l'avocature, se consacre.
Et puis … Survint le 21 avril 2002 et plus tard, par la justice, la mise à l'écart du prétendant, le fils spirituel du Président : Alain (Juppé, pas Madelin) .. Tu connais la suite !

Mitterrand, Chirac, Sarkozy, trois curieux et fantastiques destins, trois hommes que bien imprudemment l'on décréta morts, et qui pourtant, parce qu'ils en avaient la volonté, ont déjoué les pronostics, ceux des oracles de l'audiovisuel comme ceux de leurs pairs.
Alors, pourquoi pas lui, aussi, le Bayrou ?
Lui qui, comme eux, est habité par la même et incroyable volonté !

Or donc, non, François Bayrou n'est pas mort.

Quoique.

Il peut aussi se "Barriser".
Se "Rocardiser".
Ou se "Jospiniser".
Entrer dans la funeste légende des grands "losers" de l'Histoire.

Sauf que, ces trois-là, Lionel, Michel et Raymond furent, un jour, oh malédiction, nommés à Matignon.
Bayrou, pas encore.
Donc Bayrou pas mort.

L'enterrer est un tort.
Et d'ailleurs, plus tu l'enterres, et plus rusé, il mord.


'opinion exprimée n'engage que son auteur.







Article ajouté le 2009-06-10 , consulté 322 fois

Commentaires


betanonyme le 23/06/2009 à 18:04:35
Sarkozy II, le retour Le nouveau dada présidentiel réside dans la nouvelle écurie de formule1 présidentielle. On renvoie les bourins ministres à leurs tambouilles. Et on en retrouve des frais qui ont envie de foin. Visiblement c’est fait, le nouvel attelage sera présenté par le secrétaire François Fillon mercredi. Les coachs des futurs ministres seront choisis ultérieurement.

Bref, pour alimenter toute cette ménagerie, c’est bien le foin qui manque comme je l’ai précisé cet après-midi. C’est 280 milliards de déficits publics, et 50 milliards de déficit de la sécurité sociale, en 2009 et 2010. Soit, 330 milliards d’euros pour financer notre train de vie et les abattements fiscaux divers et variés des années précédentes.

Comment faire ? c’est simple, il faut faire un emprunt d’état afin de laisser cette dette à ceux qui voudront bien la payer un jour.

sarkozy 1 était basé sur un jugement erroné de l’état de l’économie Française et internationale, ses solutions étaient donc anachroniques. Sarkozy II démarre sur une dette (nous allons voir le montant d’ici à quelques jours) qui va être à la hauteur de l’égo de son auteur : pharaonique.

Le cartable sur le dos des enfants devient de plus en plus lourd, et le péché originel de Sarkozy II va peser pour beaucoup dans ce handicap là. Travaillez à l’école les enfants, le président Sarkozy pense à vous en vous léguant le coût de la crise actuelle ainsi que les dégrèvements fiscaux du patronat Français.
Anti Fadas le 22/06/2009 à 17:22:13
- Ben peut-être qu’il a des choses à nous dire le mari de Madame Carla… Faut bien qu’il parle, non ?

- A ben dites donc ! Il s’en prive pas de parler ! Il a toutes les télés, toutes les radios, tous les journaux à sa botte. La plupart des journalistes lui lèchent le cul que ça en est obscène. Non M’ame Michu. Ce n’est pas pour faire connaître les grandes lignes de sa politique ; pour ça, dans notre république parlementaire – et pas présidentielle ! – il doit passer par l’intermédiaire du premier ministre. Non, c’est encore une sarkonnerie. Ce qu’il veut, c’est faire un bon coup de com devant sa claque rassemblée, puis foutre le camp en ayant planté la merde dans l’opposition.. Et le pire c’est que le principal parti de cette opposition – le PS – se laisse encore une fois manœuvrer. Il suivent comme des toutous lorsque le Roitelet-Bougie claque des doigts ! Ici les socialos ! Au pied ! Mélenchon et les verts, au moins, ils lui font un bras d’honneur au Pinocchio de Versailles.

www.lantifadas.midiblogs.com/
Libé le 21/06/2009 à 18:05:33
Villepin fait feu sur Sarkozy et Dati
Dominique de Villepin a souhaité que Nicolas Sarkozy, qui dévoilera les grands axes de sa politique lundi, soit "plus concentré sur des réformes de grande ampleur plutôt que dispersé sur une multitude de petites réformes dont on ne voit pas toujours le résultat."

"Est-ce que nous ne nous sommes pas trop dispersés dans l'action que nous avons menée, est-ce que nous n'avons pas négligé un certain nombre de sujets importants pour les Français?", a-t-il demandé.

Les priorités de la majorité devraient être, selon lui, de "réduire les déficits publics" et de "donner la priorité à l'emploi".

"Après, on pourra, si besoin est, considérer l'allongement de la durée du travail. Faisons en sorte que le marché du travail fonctionne et on allongera éventuellement si c'est nécessaire", a-t-il dit.

Interrogé sur le bilan de Rachida Dati au ministère de la Justice depuis deux ans, l'ancien Premier ministre a répondu en souriant : "C'est à Nicolas Sarkozy de répondre."

Explicitant sa réponse, Dominique de Villepin a poursuivi : "Je crois qu'il y a eu beaucoup d'occasions perdues, beaucoup d'attente du coté du monde judiciaire, beaucoup de dossiers qui sont restés pendants, beaucoup de réformes qui ont été engagées et pas toujours abouties."
Bakchich le 20/06/2009 à 19:53:02
..."une guerre de gros sous chiraco-balladurienne remontant aux années 90 serait responsable de la mort de onze ingénieurs français dans un attentat ! Explosif ! Et encore à établir.
La guerre des intermédiaires

Un brin plus avérées en revanche sont les manoeuvres que Jacques Chirac, tout juste arrivé à l’Elysée, a mis en oeuvre pour récupérer les dites commissions des mains des intermédiaires balladuriens. Et cela n’a rien d’une « fable grotesque », comme l’affirme ce vendredi 19 juin Nicolas Sarkozy au sujet des liens éventuels avec les attentats de Karachi.

Notamment sur la vente de trois sous-marins d’attaque à propulsion classique Agosta 90 B, construits par la DCN (direction des chantiers navals devenue depuis DCNS) commandés par le Pakistan le 21 septembre 1994. Ce marché, d’un montant de 840 millions d’euros, a été conclu sous l’égide de François Léotard, ministre de la Défense d’Edouard Balladur. Principal destinataire des commissions, un intermédiaire fort proche des réseaux balladuriens de l’époque et bien connu des fidèles de Bakchich, Ziad Takkiedine.

L’homme d’affaires libanais est dûment mandaté par la DCNI en 1994, la filiale commerciale de la DCN, comme en attestent les documents. Avec à la clé un joli pactole de 33 millions d’euros, soit 4 % du montant total du contrat. A charge pour lui de rémunérer les officiels pakistanais qui ont facilité l’obtention du contrat, voire à renvoyer un peu l’ascenseur à ses amis balladuriens…

...Or, la Chiraquie est persuadée que ces gros contrats et leurs commissions ont servi à remplir les poches balladuriennes, et à financer leur campagne. Ce qu’aucune enquête judiciaire n’a jamais pu prouver. Qu’importe, il s’agit de bloquer le versement du magot. Histoire de se rassurer et empêcher la constitution d’un hypothétique trésor de guerre du camp Balladuro-sarkoziste.

Sitôt Chirac arrivé à l’Elysée, l’ami Ziad->article748, l’homme d’affaires libanais mandaté par la DCNI, fera aussi l’objet d’un tout autre contrat. La DCNI, toujours elle, mandate Control Risk Management, une société de sécurité privée pour le secouer.

Il faut, en effet, l’empêcher de toucher le reste de la commission sur les sous-marins pakistanais.

Control Risk Management, alors dirigée par un certain Frédéric Bauer, facturera (voire notre document ci-dessous) 120 600 francs, soit 18 400 euros."
Lire l'article tout entier dans www.bakchcih.info
Gilles31 le 19/06/2009 à 17:41:54
Je résume :
Les services secrets Pakistanais connus pour aider et manipuler les groupes terroristes, Benhazir Buttho l'icône (bien que deux fois condamnée pour corruption en Suisse je crois), son mari aujourd'hui président du pays que personne n'aime mais doit soutenir contre les talibans (donc éviter d'affaiblir par des histoires de sous)

Chirac, Balladur et son lieutenant de l'époque et ministre du budget(Sarkozy) lors de la signature du contrat, aujourd'hui président….

Bon, on attend juste que le juge d'instruction soit supprimé par SARKO pour que ce soit le Parquet dépendant du ministère de la justice qui décide ou non d'enquêter (cad Sarko) , puis que le nouveau secret défense ultra étendu rentre en vigueur et ça va faire …..pssssssshhhhhhhhiiiiiiiiiit

Et peu de monde criera

Réponse de Sarkozy

Question du journaliste : « Selon les informations qui ont été rapportées hier à la suite d'une réunion entre les parties civiles dans l'attentat de Karachi et les juges d'instruction, il semblerait que l'origine de l'attentat ne soit pas dû à un acte terroriste mais plutôt à des représailles de l'Etat pakistanais après le non versement de commissions. On parle même de rétro-commissions qui auraient pu alimenter la campagne d'Edouard Balladur en 1995. Est-ce que en tant que ministre du Budget, vous avez été au courant de tels accords ? »

Réponse de Nicolas Sarkozy, après un léger rire : « C'était pas la peine de vous mettre à ma droite pour parler de ça, franchement. Enfin écoutez c'est ridicule. Franchement, monsieur, franchement c'est ridicule. Pas vous, hein, je me permettrais pas, je vous respecte mais enfin écoutez. Soit il y a des éléments, donnez-les nous. (Balbutiements). C'est grotesque, voilà, c'est ma réponse....Rue89.com
tempsreel.nouvelobs.com le 19/06/2009 à 12:15:12
L'attentat, qui avait fait 14 morts dont 11 ingénieurs français en 2002, ne serait pas lié à Al-Qaïda mais commis en représailles au non-versement de commissions de la France au Pakistan dans le cadre de la vente de sous-marins.
"Ces commissions ont été arrêtées à l'arrivée de Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995 afin que des rétrocommissions" destinées à financer la campagne d'Edouard Balladur, Premier ministre avant l'arrivée de Jacques Chirac à la présidence, "ne soient pas versées", a affirmé l'avocat.
"Marc Trévidic a dit que cette 'piste était cruellement logique'", a précisé Magali Drouet, fille d'un salarié de la DCN, défendue par Me Olivier Morice.
Dans ce scénario, l'attentat aurait été commis en représailles au non-versement des commissions distribuées par l'actuel chef de l'Etat pakistanais, Asif Ali Zardari, alors Premier ministre, a ajouté Magali Drouet.
"Il s'agit d'une affaire d'Etats impliquant la France, le Pakistan et l'Arabie Saoudite, bailleur de fonds du Pakistan", a-t-elle ajouté.

Lire aussi www.Rue89.com : papier terriblement précis et accusateur sur cette affaire et les personnes impliquées.
Bas Roseau le 18/06/2009 à 20:42:27
Reconduction d’un fossoyeur de l’Europe

Après les records d’abstention aux dernières élections, l’Europe vient de subir sa seconde défaite d’affilée avec la probable reconduction, à la tête de la commission européenne, de José Manuel Barroso, grand chantre de l’ultra libéralisme. « L’homme qui fait détester l’Europe» , titrait il y a peu, Marianne…
La vérité est en marche le 16/06/2009 à 23:44:37
Il a fallu qu'un peu d'écume s'agite au-dessus de la mer théocratique (une fièvre subite du corps électoral, des sondages favorables) pour tourner la tête au landerneau des experts : il n'était pas exclu que le réformateur Mir Hussein Moussavi l'emporte à la loyale (!) sur son concurrent conservateur, l'indécrottable antisémite Ahmadinejad. Las ! Le score a été sans appel : Ahmadinejad réélu dès le premier tour avec 62 % des suffrages, loin devant ce Moussavi avec un minable 33 %. Un expert va même jusqu'à parler de résultat "mathématiquement impossible", compte tenu d'un taux de participation officiel de 85 %, causé par l'afflux de jeunes électeurs favorables à Moussavi. Il faut savoir qu'en Iran il n'existe pas de listes électorales, pas d'isoloirs, qu'un électeur peut voter muni de son extrait d'acte de naissance, ce qui autorise toutes les fraudes.



Les conditions de vote étaient identiques quand se tint le référendum sur l'instauration de la République Islamique le 31 mars 1979 avec un plébiscite à hauteur de 98 %.



Il faut s'en tenir aux réalités telles qu'elles sont et ne point caresser des chimères : l'Iran est une théocratie où la caste des prêtres dirige au nom d'un Dieu dont la Parole prime sur la volonté populaire. Et celui qui représente Dieu n'est autre que le Guide Suprême, Ali Khamenei, qui tranche en dernier ressort. Il n'est donc point question de démocratie à l'occidentale. Le régime n'en concède qu'un apparat purement formel, pour jouer "comme de faux", comme on dit dans les cours de récréation.



Le jeu de balance entre "réformateurs" et "conservateurs" n'est qu'un leurre destiné à gagner du temps dans la course contre la montre au nucléaire. Cette alternance illusoire où chacun est d'accord sur le fond est destiné à jouer sur la scène internationale les phases d'ouverture et de dialogue, préludes aux périodes de durcissement. Ce jeu d'ombres et de lumières a permis à l'Iran de gagner les années nécessaires à la mise en place de son objectif nucléaire.



Sur le fond, tous les candidats, d'accord avec le Guide de la Révolution, estiment que les activités nucléaires de l'Iran relèvent d'un "droit naturel". Pourquoi alors faire réélire Ahmadinejad au détriment de Moussavi ? Tout simplement parce que l'Iran arrive peut-être en phase terminale de son plan (il posséderait plus de 7000 centrifugeuses et serait en possession de plus d'une tonne d'uranium faiblement enrichi). S'il veut terminer l'étape menant vers de l'uranium hautement enrichi, il lui faudra expulser les inspecteurs de l'AIEA. En tout état de cause, la confrontation avec la communauté internationale, l'ONU et l'Amérique d'Obama, nécessite à la tête de l'Etat un janissaire capable de parler haut et fort, jusqu'à la rupture si besoin. Le signe envoyé à l'Occident par cette élection est clair : il n'y aura aucune négociation sur le dossier nucléaire. Comme l'a rappelé le président réélu, l'Iran est seulement prêt à discuter sur ses ambitions de puissance régionale. Comment ne pas s'apercevoir que les deux sont liés, l'un étant le garant de l'autre ?



En outre, il s'agit d'un camouflet en réponse à la "main tendue" par les Etats-Unis. Ce défi rend d'autant plus délicat la résolution du conflit israélo-palestinien mis sur les rails par Obama, Israël n'ayant de cesse de mettre en avant comme priorité la neutralisation de la menace nucléaire iranienne. Nul doute que Khamenei qui ne porte pas les Etats-Unis dans son coeur a intégré cette dimension afin de compliquer le jeu à son avantage.



Par son idéalisme de missionnaire, le président Obama pourrait être confronté très vite au "syndrome de Jimmy Carter", c'est-à-dire à des déconvenues politiques majeures. Rien ne serait plus dommageable pour le monde et l'Amérique qu'un Don Quichotte brasseur d'utopie. Avec l'élection d'Ahmadinejad, les Iraniens qui ont provoqué la déconfiture de Carter sont en train de tester Obama. Il lui appartient de se montrer à la hauteur du défi. Le désert de Tabas n'est pas loin du Capitole.

Noir c'est noir le 16/06/2009 à 23:31:40
cher blogger.Comme moi tu es un PUR "à nouveau".Tu crois et tu espères que la politique ce sont les idées et leur mise en pratique....

Hélas, il y a quelque chose de pourri:les idées.Ils et elles n'en ont plus rien à foutre!!!Chaque petit Valls,chaque petit Moscovici, chaque Lang et je le crains, chaque ségolène VEUT le Pouvoir,Tout le POUVOIR.Pour placer ses amis et confisquer la démocratie.Il en est de même pour Bayrou,pour Dany le Rouge devenu cul blanc et vert comme pour Sarkozy ou Copé.

Les idées,rien à foutre,pas plus que de la justice,
l'égalité ou la fraternité.
Chacun pour soi et Dieu pour tous!

Ce qui compte c'est l'image,l'illusion, ce que nous croyons avoir compris.C'est l'image qui compte,le chiffon rouge, le miroir aux alouettes,le virtuel, la communication.

Merde!c'est à chier.
ànouveau le 16/06/2009 à 22:50:12
Quand on parle de NPS cela me fait vomir montebourg n'a jamais été à la hauteur voir son comportement à la présidentielle. non il faut d'abord définir qui on est dans la société d'aujourd'hui et ensuite quelle société l'on veut dans monde centré sur l'homme et non sur le profit. bâtir un projet en tenant compte de l'éducation, des jeunes, des personnes âgées, des plus défavorisés etc...

St Just le 16/06/2009 à 17:48:41
Pour une fois Sarkozy a parlé juste à propos des élections et du vote à la présidentielle en Iran.C'es la preuve que ce blog ne critique pas toujours et systématiquement.
lotois le 16/06/2009 à 11:22:09
Aux socialistes qui ont tant décrié la motion du pôle écologique au moment du congrès de Reims, un petit conseil : relisez-là...

Aux socialistes qui évoquent aujourd'hui, à tour de bras, une nécessaire rénovation, reconstruction, refondation du PS. Pourquoi, n'avez-vous pas écouté le NPS ou RM après 2002 ?
Home le 15/06/2009 à 20:41:18
Yann Artus-Bertrand:“Il est ainsi qualifié d’« éco-tartuffe » par le journal La Décroissance, car ses actes seraient en contradiction avec son discours : d’abord, l’« hélicologiste » a émis 1500 tonnes de CO2 pour réaliser son film. Ensuite, cet ex-photographe officiel du Paris-Dakar a travaillé pour Total afin de financer son livre, et GDF-Suez est l’un des principaux mécènes de son association Good Planet."
à l'adresse des BOBOS du PS le 14/06/2009 à 09:20:01
messieurs du parti socialiste regardé bien avec qui vous allez faire votre route demain eric zemmour vous en fait le portrait


Daniel Cohn-Bendit est un amoureux averti du football. L'autre soir, sur France 2, alors que François Bayrou le tançait pour ses impudicités avouées jadis à l'égard des enfants, il n'a pas pu ne pas songer au «coup de boule de Zidane», lors de la finale de la Coupe du monde de 2006. Car Cohn-Bendit avait jusque-là joué parfaitement le rôle du joueur italien Materazzi. Celui qui insulte, exaspère, irrite tant l'adversaire qu'il en devient fou de rage. Et perd ses nerfs et la coupe du monde.
La rouerie, jusqu'au cynisme ; la décontraction jusqu'à la séduction ; le tutoiement chaleureux jusqu'au mépris. Cohn-Bendit est tout cela à la fois. Quand on observe son parcours depuis quarante ans, on songe que les «enragés de Mai 1968» ne se sont pas trompés en le choisissant comme incarnation de leur révolte. Icône médiatique de leur génération. Avec ses talents et travers. Ses contradictions, et apostasies. Sa réalité sans fard. Libertaire dans les années 1970, libéral dans les années 1980. Français et Allemand selon les moments. Pacifiste, mais pour la guerre contre la Serbie. Au nom des «droits de l'homme». De la Révolution jusqu'au Marché, mais toujours internationaliste. Sa vision inspirée de «l'Europe du Rhin au Bosphore» qui inclurait la Turquie correspond exactement aux frontières de l'Otan et aux desiderata de l'Administration américaine, de Bush à Obama. Un hasard sans doute.

Un rebelle devenu bourgeois
Finalement, une seule constante idéologique, cette hostilité sourde à l'État-nation, le français, surtout, comme matrice de tous les autres, coupables d'enrégimenter les individus dans des carcans à la fois sociaux et patriotiques. «Le nationalisme, c'est la guerre», comme disait Mitterrand.
Cohn-Bendit est cet enfant de la guerre qui ne voudra jamais voir que l'Allemagne nazie combattait elle aussi au nom de l'Europe.
Au fil des années, le rouquin a perdu des cheveux, mais arbore des lunettes rondes, derrière lesquelles vibrionne son sempiternel regard bleu. À 64 ans, l'héritier rebelle est devenu un bourgeois respecté, dans lequel se reconnaissent les fameux bobos. L'insolent trublion souriant à la face d'un «CRS-SS,» s'est transformé en politicien habile et retors.
Le référendum de 2005 sur la Constitution européenne fut son chemin de Damas. Il fait campagne pour le oui, mais s'abouche très vite avec les partisans du non. Son alliance avec José Bové est le mariage de la carpe et du lapin, du «grand marché» et de l'altermondialisme. Mais les électeurs ne sont pas trop regardants. Cohn-Bendit fait de José Manuel Barroso un parfait bouc émissaire, dont il soutenait pourtant naguère les choix «européens». Il brocarde sans vergogne son ancien «copain» de Strasbourg, François Bayrou, «touché par la Vierge» et obsédé par la présidentielle. Lui qui appela, au lendemain du premier tour de la présidentielle de 2007 son cher «François» à rejoindre «Ségolène», se fait désormais l'allié objectif de Nicolas Sarkozy.

Il savoure sa revanche
Le résultat du 7 juin valide ses choix tactiques. Le soir, à la télévision, il jubile, plastronne, entre narcissisme et savoir-faire médiatique. Il savoure sa revanche. Les Verts, qui le détestaient pour son vedettariat et son libéralisme, sont contraints de l'acclamer ; en une campagne, il a redonné vie au plus vieux fantasme politique des écologistes, mais auquel ils avaient fini par renoncer : remplacer le PS comme celui-ci s'est substitué au PCF. Au nom du sens de l'Histoire. Mais Cohn-Bendit n'est pas Mitterrand. Il ne rêve pas d'être président de la République ni «faiseur» de parti. Trop de contraintes, de responsabilités. Séduire, convaincre, combattre, détruire : tout cela est dans ses cordes. Mais pas diriger, façonner, construire. Être l'homme d'influence, le parrain, l'oncle, qui conseille, oriente, catalyse. Mais surtout pas incarner la figure honnie du pater familias. Jusqu'au bout, une certaine incarnation de sa génération.

Modem le 13/06/2009 à 13:53:57
Bennahmias (Modem) ne veut pas être ministre de Sarekozy« En aucun cas, je ne peux entrer dans ce genre de gouvernement. D'abord parce qu'on ne me l'a pas demandé, même si les bruits ont circulé. Et, deuxièmement, parce que (…) ma participation comme cofondateur du Mouvement démocrate entre les deux tours de la présidentielle venait justement du fait que j'analysais la situation politique globale et générale comme un Etat UMP, une présidence Sarkozy, et que mon boulot à moi (…) était de savoir comment on allait faire une majorité alternative au gouvernement UMP, à la majorité UMP. Je n'ai pas changé d'avis. »
Sages le 12/06/2009 à 17:00:03
Non Bayrou n'est pas mort,quoique..superbe article ci-dessus signé Philippe Sage dans son blog "Refais le monde avant qu'il ne te refasse" (lien ci-dessus)

Voir la vidéo aussi de Chirac qui se fait ramasser par Maman pour avoir dragé la blonde.
L'ANTI FADAS le 12/06/2009 à 13:30:56
Je n’ai jamais succombé à l’obamania. Ce monsieur a été élu par le pognon des banquiers et il reste un Etazunien. Et ce qui me gonfle les aliboffis, c’est lorsqu’il se mêle de vouloir nous faire la leçon concernant l’intégration de la Turquie en Europe (C’est NOTRE problème Mooossieur Obama) aussi bien que concernant le voile (...et notre Phénix de Neuilly de secouer la tête d'acceptation, comme un âne!).

A ce sujet, voilà le communiqué publié par l’excellente association « Ni Putes Ni Soumises ».

« En attaquant la laïcité et en défendant le port du voile, le Président des Etats-Unis, dans son discours au Caire, a mis à mal le combat de millions de femmes qui paient de leur vie tous les jours pour sortir de la violence des fondamentalistes. Le président Obama nous réduit ainsi toutes au silence.

Le Mouvement Ni Putes Ni Soumises condamne les propos d’un autre temps du Président Américain. La réconciliation dont il fait la promotion ne peut se faire sans les femmes. Réduire le dialogue des civilisations à un dialogue inter-religieux, c’est encore une fois instrumentaliser les femmes.

Le rapprochement entre les Etats-Unis et les pays arabo-musulmans est primordial, mais le compromis politique ne doit pas se faire sur notre dos : Un nouveau départ ne se fera qu’avec les femmes !

À l’occasion de la venue en France du Président des EU, Sihem Habchi et les militantes de Ni Putes Ni Soumises demandent à ce que le Président de la République Française, réaffirme la laïcité comme vecteur d’émancipation des femmes. »

Communiqué du Mouvement Ni Putes Ni Soumises
Garbure le 12/06/2009 à 13:28:39
Christian Estrosi,(le motodidacte)clairement identifié sarkozyste, pourrait bénéficier du bon score de l'UMP aux européennes et hériter d'un secrétariat d'Etat à la sécurité publique.

Nora Berra, la nouvelle députée européenne UMP, élue dans le Sud-Est, est évoquée pour rejoindre le gouvernement Fillon.(avec Barnier qui ne siègera pas plus que Rachida c'est l'écatombe sur la liste UMP!)

Axel Poniatowski, député UMP du Val-d’Oise et président de la commission des affaires étrangères pourrait rejoindre le gouvernement en remplacement de l’actuel secrétaire d’État aux Transports, Dominique Bussereau selon Le Figaro.(il ser(ait dommage de se priver du prince)

L'élu du Nouveau centre Maurice Leroy (ex coco ex-Udf)pourrait obtenir l'Agriculture.

Jean-Luc Bennahmias, député européen du MoDem (ex-verts), ferait partie des cibles "écolos" privilégiées de Nicolas Sarkozy selon Le Canard enchaîné.

Michel Mercier,(ex UDF ex-Modem) président du groupe centriste au Sénat et ancien président de la fédération du MoDem dans le Rhône. "Nicolas Sarkozy a dû lui promettre, je pense que ça devrait se faire mais je ne suis pas plus renseignée que cela", a affirmé Marielle de Sarnez, vendredi 12 juin.

Le "socialiste" Christophe Girard, adjoint à la Culture du maire de Paris, pourrait remplacer Christine Albanel, qui pourrait payer le prix des ratés de la loi sur le téléchargement. "Si le président de la République me le propose, je lui demanderai une heure pour en parler à Bertrand Delanoë", a-t-il indiqué.

Fatine Layt, femme d'affaires de 42 ans d'origine marocaine, est annoncée comme entrante pour compenser le manque de diversité et de parité entraîné par le départ de Rachida Dati.

Le nom de Claude Allègre, ancien ministre socialiste de l'Education du gouvernement Jospin, a été plusieurs fois évoqué comme entrant au gouvernement mais son arrivée pourrait être compromise après la forte poussée d'Europe écologie aux Européennes.

Le nom du député socialiste de Guadeloupe Victorin Lurel circule dans la presse comme entrant au gouvernement

Le député radical de gauche de Corse Paul Giacobbi pourrait entrer au gouvernement en échange d'une alliance électorale pour les élections régionales l'an prochain.

L'ancien ministre de la Recherche de Lionel Jospin, Roger-Gérard Schwartzenberg (Parti radical de gauche), est cité pour remplacer Valérie Pécresse. (il serait si bien au conseil constitutinnel!)
NouvelObs extraits
Rocardien le 12/06/2009 à 07:54:35
'entreprise qui vise à introduire une clé majeure dans notre fiscalité pour contribuer à baisser les émanations de gaz à effets de serre, est, je pèse mes mots, une ambition énorme. La procédure qui consiste à rechercher un consensus sur un nouveau principe fiscal redoutable est d'ailleurs sans précédent en France. Quand nous aurons trouvé, nous la Conférence, la dimension qualitative du projet, il reviendra au gouvernement de trouver le taux et l'assiette. Et de prévoir une imposition qui doit être faible, très faible au départ , puis de plus en plus forte.

Car nous le voyons bien , il y a urgence. Vous savez que je préside une Commission sur les pôles. Tout ce que j'apprends aujourd'hui montre que les catastrophes sont bien plus amples que l'on croyait. Et tout incite à mettre en œuvre un système fiscal suffisamment incitatif et brutal pour permettre de faire en sorte que nos petits enfants et arrière petits enfants ne rôtissent pas dans une planète cuite. J'ai bien conscience que cette fiscalité viendra en complément de ce que fait déjà l'Europe pour ralentir les émissions de gaz à effet de serre. Avec le marché des quotas notamment mais j'ai pas mal de doute très sérieux sur leur efficacité.



Notamment parce que les premiers quotas ont été distribués gratis, donc effet encore nul, pour amorcer le marché et ensuite parce que les quotas sont l'objet de spéculation sur les marchés à terme qui m'inquiètent. Ensuite parce que les coûts des énergies alternatives, tant le photovoltaïque que l'éolien ou les agro-carburants, me semblent très élevés. Là dessus les données à disposition ne sont toujours pas bien claires. Enfin, il faut savoir que les quotas d'émission de CO2 ne concernent que les producteurs d'énergie et non par exemple le secteur industriel des matériaux très dispendieux en gaz à effet serre ; ce qui veut dire que 20% seulement des émissions est intéressée par ce dispositif.
Hadopitre le 11/06/2009 à 17:53:32


LE DAUPHINE LIBERE
Didier Pobel

"(...)'C'est la censure la plus sévère depuis une bonne dizaine d'années', souligne un expert. L'opposition y trouve l'occasion de se requinquer un peu après son échec de dimanche, alors que la droite s'efforce de minimiser l'impact du couperet juridictionnel. Nicolas Sarkozy avait insufflé à ce débat une inflexion politique. Les Neuf de la rue Montpensier lui ont tout simplement redonné sa vraie dimension sociétale. Internet fait partie aujourd'hui de notre vie quotidienne, avec ses grandeurs, ses faiblesses et ses questions en suspens. Celle-ci reste plus que jamais d'actualité: comment sauver la rémunération des artistes sans mettre un cyber-gendarme derrière chaque écran? Espérons que la raison finisse par l'emporter. La décision d'hier remet en tout cas les compteurs à zéro. Rarement les Sages auront aussi bien mérité leur surnom."
detoutetderien le 11/06/2009 à 09:32:17
Les gens "présentés commme socialistes" qui travaillent avec Sarkozy, sont parmi les facteurs explicatifs du résultat des européennes.

Pourquoi voter pour la "gauche institutionnelle", alors qu'au gouvernement des gens "dits de gauche", font le boulot avec de meilleures chances de réussite, puisqu'ils sont au gouvernement ?

C'est le sens essentiel de la tactique de Sarkozy : en débauchant certains de ses membres, connus (condition importante...), lui retirer petit à petit l'essentiel de ses justifications aux yeux des électeurs les moins branchés sur la politique.

Quand à ceux, qui comme VALLINI, passent (ou passeraient ?) à droite, c'est une défaite morale personnelle - s'ils étaient vraiment "à gauche" -, avec à la clé des tourments personnels, sacrifiant leur idéal à "l'épanouissement de leur personnalité" : ce qu'ils croient être la réussite...

Ou alors, comme un certain nombre, tel BESSON (belle illustration qu'on apprend qu'il connaissait SARKOZY depuis 8 ou 9 ans déjà) qui n'était au PS que par opportunisme personnel.

Entrés au PS il y a plusieurs années, peut être pensaient ils qu'à l'époque, il représentait (le PS), les meilleures chances de réussite politique (et ça à droite, beaucoup le savent et connaissent les "maillons faibles"), ou encore, que le fait d'être au PS "ça faisait bien dans le CV"...

Ce n'est que simplement humain, on rencontre ces comportements dans tous les domaines de la société... "Faut pas en faire un fromage"...
kundera le 10/06/2009 à 23:31:57
quel est donc le problème si des personnes soit disantes de gauche vont au gouvernement? s'ils y entrent c'est qu'ils ne sont pas concaincus par les valeurs de gauche, les leurs! alors qu'ils s'en aillent! l'exemple de besson et kouchner n'est il pas suffisant?
ouverture suite le 10/06/2009 à 17:06:24
Paul Giacobbi (PRG) député de haute Corse devrait entrer au gouvernement de ùême qu'alain Juppé qui devrait revenir au gouvernement.Une vedette aimée des jeunes est recherchée pour compléter le casting.allègre est cramé par le score d'Europe Ecologie.
coulé? le 10/06/2009 à 16:49:14
ouverture.André Vallini PS ministre de la réforme des collectivités locales.Le député socialiste président du conseil général de l'Isère en rupture avec son parti se serait vu offrir un ministère.Sarkozy veut achever de tuer le PS et cherche un ministre de gauche.Celui là est bon et plein d'avenir.Balladur aurait donn" son avis favorable et une réponse positive n'est pas impossible.

Girard,adjoint culture de Delanoë,Directeur de la com chez Hermè serait également sollicité pour succéder à Albanel au ministère de la culture.

La droite a beau faire semblant de regretter la catastrophe du PS aux euripéennes, le but de Sarko est de l'achever.

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