746-Le PS a besoin d'un nouveau projet de société 7 posts
Meeting de la dernière chance
dessin de chimulus
http://blabladezinc.20minutes-blogs.fr/A quelques jours du 7 juin, les électeurs de gauche en général et socialistes en particulier sont partagés,troublés ou inquiets.Ils sont ,hélas, parfois indifférents.
C'est que le PS, pour ces élections européennes,malgré ses efforts ne rassemble pas tous ses courants.Les amis de Ségolène Royal pensent que tout vient de la mise à l'écart de Ségolène lors du Congrès.Ceux de Martine Aubry expliquent qu'ils font tout leur possible pour rassembler et que tous ne suivent pas.La Gauche de Mélenchon alliée aux communistes espère un bon score et compte sur les électeurs du non au traité constitutionnel.Le MRC prône l'abstention, faute de n'avoir obtenu d'accord ni avec le PS ni avec Mélenchon.Le PRG s'estime lésé par sa mise à l'écart de la liste socialiste à laquelle il est traditionnellement associé.
Le problème du Parti Socialiste dépasse largement le simple conflit Aubry /Royal. Comme la plupart des autres partis socialistes européens, il n'a pas de "nouveau projet de société à proposer aux électeurs. Tant que ce sujet ne sera pas résolu, le problème du leadership ne sera qu'accessoire".
En revanche les concurrents du PS sont mieux préparés :
Le Sarkozysme, variante française du néolibéralisme américain a fait le succès de l'UMP en 2007 .Nicolas Sarkozy, depuis la crise a modifié son positiohnnement à toute vitesse: retour de l'Etat,tout Sécuritaire,séduction de la gauche médiatique et culturelle à l'aide de Carla,distribution de faveurs aux ralliés,mesures destinées à séduire les plus conservateurs.
Le MoDem et Bayrou se sont emparés du talisman abandonné de l'humanisme républicain,des valeurs des lumières, de la laïcité,de l'égalité de la fraternité des idées fortes...du gaullisme ,sur l'Otan par exemple.
Le NPA et le front de gauche ont l'anticapitalisme protestataire, le rappel du refus du traité constitutionnel mis à la porte par le peuple et revenu par la fenêtre.
Les Verts ont l'altercapitalisme,l'écologie, le développement durable.Ils surfent sur le réchauffement climatique et le principe de précaution devenu universel, sur les peurs de l'avenir et la préservation de la planète.
On peut donc craindre un résultat médiocre ou très moyen pour le PS et pour la gauche qui se retrouvent divisés comme jamais.Ces européennes ne nous sont pas favorables parce que l'Europe n'est plus un immense espoir, parce qu'elle déçoit,
parce que ce ce scrutin ne pousse pas au rassemblement et à l'union mais à l'exacerbation des divergences.
Le plus urgent pour les socialistes et pour la gauche c'est de travailler sur le fond:un nouveau projet de société.
Marc Baldy Le NouvelObs
http://tempsreel.nouvelobs.com/index.html

http://www.sinehebdo.eu/
Commentaires
Puzzle le 25/06/2009 à 20:01:48
Le PS a le blues.Il y manque la FRATERNITE....
"Pour effacer cette impression d’apesanteur, chacun évoque désormais un nouveau talisman : « le projet ». Dans sa lettre, Martine Aubry lance une réflexion existentielle autour de « la société du bien-être ». « Faut-il continuer à accumuler des biens, lesquels, et pour quelle utilité ? » interroge-t-elle. Devant les journalistes, la première secrétaire va plus loin. « Ce n’est pas en se disant qu’il faut inventer l’équivalent des emplois-jeunes, du Pacs et de la CMU que nous l’emporterons en 2012. La prochaine élection présidentielle se jouera sur les valeurs » insiste-t-elle, évoquant la campagne de Barack Obama. La plupart des autres dirigeants, eux, réclament plutôt que l’on élabore rapidement « des propositions », à l’instar de François Hollande qui réunira ses amis samedi à Lorient. Par quoi commencer ? Le PS continue de se le demander. Le séminaire de la direction, attendu le 7 juillet, éclairera peut-être sa lanterne. En tout état de cause, les vacances d’été seront les bienvenues. Les socialistes ont vraiment besoin de faire un break."
Jean-Michel Normand
Dans le nord du lot,le long de la vallée de la Dordogne lotoise,Jean Launay est encore groggy du carton qu'il est imprudemment allé ramasser à St Céré à quelques Km de sa ville de Bretenoux dont il était maire.Il n'a pas eu la sagesse de partager avec le maire de Biars ancien PC qui a gagné le canton de Bretenoux et siège à présent au groupe PS du conseil général.Il est allé tenter sa chance à St Céré:
gamelle.Depuis il est passé de Montebourg au courant écolo du PS et rame pour reprendre pied sans beaucoup de compassion des élus socialistes du coin.Un concurrent de moins se disent-ils.
A ce jeu de cons ils vont finir par gagner.
électrochoc le 09/06/2009 à 19:28:41
Il faut refonder le PS et la gauche à l'occasion d'un nouvel Epinay et ne pas s'emparer de tous les chapeaux verts ou de tous les horipeaux du Modem
Rénover le 09/06/2009 à 19:08:40
C’est avec la « gauche de la gauche » et les écologistes que nous (socialistes)sommes majoritaires. Les socialistes ne couvrent plus qu’un gros tiers de la gauche de l’échiquier politique. Il faut en tirer toutes les conséquences, et notamment en finir avec l’injonction suicidaire qui exige que nous « abandonnions notre surmoi marxiste », ou que nous brisions la gauche en deux, réformistes raisonnables d’un côté, utopistes révolutionnaires de l’autre. Ce d’autant plus que cette gauche radicale, dont il était de bon ton de se gausser, apparaît désormais avoir vu juste avant nous sur la nature et les dangers réels du système libéral-conservateur. Précarité, durcissement des rapports sociaux, perversion de l’économie … Nous nous sommes laissés aveugler sur ce système aujourd’hui bien en place, occupés que nous étions à préserver notre « crédibilité » – comprendre notre respectabilité aux yeux des commentateurs et des éditorialistes. Chiens de garde de la pensée unique qui aboient à n’en plus finir pour menacer le PS quand il « s’éloigne de sa culture de gouvernement » – alors que personne ne se demande jamais si la droite fait preuve de réalisme, de crédibilité ou de culture de gouvernement quand elle porte le projet fou de baisser outrageusement la fiscalité des plus riches aux dépens de la majorité des Français.
C’est de notre surmoi gestionnaire (au sens de technocratique) que nous mourrons à petit feu. Il faut remettre l’imagination et l’intelligence au pouvoir. Or de ce côté-là aussi le tableau est sombre. La vitalité philosophique, intellectuelle, idéologique a trop souvent été abandonnée à des penseurs liés à la gauche radicale, pendant que nous nous complaisions dans une petite pensée ratiocinante, à tendance énarchique ou économétrique....
Romain Pigenel betapolitique extrait
Couleuvre le 09/06/2009 à 18:50:53
Tiens, la démocratie aurait elle été supprimée au PS ? Plus une tête ne doit dépasser ???
PS le 09/06/2009 à 18:49:09
Ségolène Royal à l'internationale socialiste,Hamon reste porte parole.La Rénovation du PS vraiment lancée...Le conseil national a bien travaillé.Reste plus qu'à faire taire les langues de vipères:Valls,Colomb et tutti quanti
Antoine31 le 31/05/2009 à 18:49:10
c'est la politique hors sol de l'Europe et des réveurs écolos qui a crée cette réaction anti européenne des peuples qui ne veulent pas aller vers des constructions opaques et technocratiques destinées à faire leur bonheur sans eux eux sans tenir compte de leurs racines de leurs valeurs et de leurs choix.non au supermarché hors sol ouropéen! Non aux collabos de la droite qui se disent de gauche.
Renard46 le 31/05/2009 à 18:17:42
F.Hollande à propos de Coupat libéré:"Le principal problème de ce dossier est "l'incrimination terroriste". "Ou c'étaient des terroristes et alors je m'inquiète qu'ils aient été libérés. Ou ce n'étaient pas des terroristes, ce qui n'empêche pas l'ouverture d'autres procédures pour dégradations de biens, mais alors pourquoi les ministres et la justice, sous pression directe du parquet, ont incriminé les faits",
"Est-ce que l'ultra gauche c'est du terrorisme ? On peut avoir des idées extrêmes, et je ne les partage pas, a-t-il poursuivi, mais est-ce que avoir des idées révolutionnaires c'est tomber sous le coup de procédures anti-terroristes ?"
Gaucher le 30/05/2009 à 20:37:07
il faut voter PS ou Front de gauche si on veut s'opposer à Sarkozy et si on est de gauche.il n'existe pas d'alternative le 7 juin
la croix le 28/05/2009 à 22:06:24
Encore lui… François Bayrou est désormais au PS ce que le sparadrap est au capitaine Haddock, l’ami fidèle et grincheux du reporter Tintin : un désagrément persistant. Les socialistes ont beau secouer le problème dans tous les sens, ils ne parviennent toujours pas à s’en dépêtrer. Pendant la campagne présidentielle de 2007, le PS avait fait toute la course en sentant le souffle du « troisième homme » dans son cou, tout près.
L’an dernier, le parti d’opposition s’est divisé pour savoir si le héraut centriste pouvait, ou non, devenir un partenaire pour les élections municipales. Et voilà que pour les échéances européennes, occasion rêvée de se refaire une santé électorale en se posant comme la seule alternative à Nicolas Sarkozy, le PS se voit de nouveau concurrencé par un François Bayrou qui soigne son image d’implacable procureur du chef de l’État.
Cette irruption régulière du leader centriste dans l’arène politique irrite au plus haut point les socialistes. Même si à leurs yeux, le président du MoDem est d’abord un phénomène médiatique. « Il profite d’un besoin irrationnel, entretenu par certains médias, de voir émerger un troisième homme. On nous a déjà fait le coup avec Coluche, avec Tapie ou avec Chevènement », assure ainsi Claude Bartolone. En fait, poursuit le député socialiste, « le problème ce n’est pas Bayrou, c’est le PS ». L’essor du président du MoDem, explique-t-il, est le symptôme des maux qui frappent le Parti socialiste : «Nous apparaissons encore trop divisés, incapables de proposer une alternative au pays.»
"Unir la gauche pour imposer le rapport de force"
Comme lui, beaucoup au PS parient que la pression exercée par François Bayrou s’allégera d’elle-même une fois le parti remis en ordre de marche. « Travaillons le projet, unissons la gauche et alors nous imposerons le rapport de force. C’est nous qui serons en position de demander à François Bayrou de sortir de l’ambiguïté et de se situer face à Sarkozy », insiste Jean-Christophe Cambadélis.
PS le 28/05/2009 à 07:56:07
Aubry et Royal dans un meeting commun:ça c'est très bien passé!Chaque abstention est une voix donnée à la droite.
Laurent le 27/05/2009 à 23:13:18
Laurent Fabius était lundi soir aux cotés de Martine Aubry et des têtes de liste PS pour la Région Nord-Ouest, Gilles Pargneaux et Estelle Grelier, pour un grand meeting régional avant les élections européennes du 7 juin. Devant près de 1500 militants socialistes et sympathisants, il a rappelé les enjeux de cette campagne : « Tous les socialistes sont Européens. Nous voulons de l’innovation et de l’impulsion là où trop souvent c’est la déréliction, de l’harmonisation là où c’est la loi de la jungle, de la protection là où c’est le laisser-faire. En votant socialiste le 7 juin, nous pouvons à la fois changer l’Europe et faire barrage à la politique de Nicolas Sarkozy. (…) »
jean-Laurent le 27/05/2009 à 12:24:57
L’ économie à la française…
Ça se passe dans un village qui vit normalement du tourisme, sauf qu 'avec la crise il n'y a plus de touristes.
Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre et tout le monde est endetté.
Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100€. Le touriste n'est pas plutôt monté dans sa chambre que l' hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il devait justement 100€. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l' approvisionnait en viande. Le paysan, à son tour, se dépêche d' aller payer sa dette à sa prostituée préférée à laquelle il doit quelques passes. La prostituée se rend à l'hôtel pour rembourser l' hôtelier des nombreuses chambrées qu’elle lui louait à l’heure. En même temps qu’elle dépose son billet de 100€ sur le comptoir, le touriste qui trouvait la chambre innommable reprend son billet posé sur le comptoir et disparaît. Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N' empêche que plus personne dans le village n'a de dettes. Et voilà en résumé comment on tente d'éradiquer la crise en France !!!!
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Puzzle le 25/06/2009 à 20:01:48Le PS a le blues.Il y manque la FRATERNITE....
"Pour effacer cette impression d’apesanteur, chacun évoque désormais un nouveau talisman : « le projet ». Dans sa lettre, Martine Aubry lance une réflexion existentielle autour de « la société du bien-être ». « Faut-il continuer à accumuler des biens, lesquels, et pour quelle utilité ? » interroge-t-elle. Devant les journalistes, la première secrétaire va plus loin. « Ce n’est pas en se disant qu’il faut inventer l’équivalent des emplois-jeunes, du Pacs et de la CMU que nous l’emporterons en 2012. La prochaine élection présidentielle se jouera sur les valeurs » insiste-t-elle, évoquant la campagne de Barack Obama. La plupart des autres dirigeants, eux, réclament plutôt que l’on élabore rapidement « des propositions », à l’instar de François Hollande qui réunira ses amis samedi à Lorient. Par quoi commencer ? Le PS continue de se le demander. Le séminaire de la direction, attendu le 7 juillet, éclairera peut-être sa lanterne. En tout état de cause, les vacances d’été seront les bienvenues. Les socialistes ont vraiment besoin de faire un break."
Jean-Michel Normand
Dans le nord du lot,le long de la vallée de la Dordogne lotoise,Jean Launay est encore groggy du carton qu'il est imprudemment allé ramasser à St Céré à quelques Km de sa ville de Bretenoux dont il était maire.Il n'a pas eu la sagesse de partager avec le maire de Biars ancien PC qui a gagné le canton de Bretenoux et siège à présent au groupe PS du conseil général.Il est allé tenter sa chance à St Céré:
gamelle.Depuis il est passé de Montebourg au courant écolo du PS et rame pour reprendre pied sans beaucoup de compassion des élus socialistes du coin.Un concurrent de moins se disent-ils.
A ce jeu de cons ils vont finir par gagner.
électrochoc le 09/06/2009 à 19:28:41
Il faut refonder le PS et la gauche à l'occasion d'un nouvel Epinay et ne pas s'emparer de tous les chapeaux verts ou de tous les horipeaux du Modem
Rénover le 09/06/2009 à 19:08:40
C’est avec la « gauche de la gauche » et les écologistes que nous (socialistes)sommes majoritaires. Les socialistes ne couvrent plus qu’un gros tiers de la gauche de l’échiquier politique. Il faut en tirer toutes les conséquences, et notamment en finir avec l’injonction suicidaire qui exige que nous « abandonnions notre surmoi marxiste », ou que nous brisions la gauche en deux, réformistes raisonnables d’un côté, utopistes révolutionnaires de l’autre. Ce d’autant plus que cette gauche radicale, dont il était de bon ton de se gausser, apparaît désormais avoir vu juste avant nous sur la nature et les dangers réels du système libéral-conservateur. Précarité, durcissement des rapports sociaux, perversion de l’économie … Nous nous sommes laissés aveugler sur ce système aujourd’hui bien en place, occupés que nous étions à préserver notre « crédibilité » – comprendre notre respectabilité aux yeux des commentateurs et des éditorialistes. Chiens de garde de la pensée unique qui aboient à n’en plus finir pour menacer le PS quand il « s’éloigne de sa culture de gouvernement » – alors que personne ne se demande jamais si la droite fait preuve de réalisme, de crédibilité ou de culture de gouvernement quand elle porte le projet fou de baisser outrageusement la fiscalité des plus riches aux dépens de la majorité des Français.
C’est de notre surmoi gestionnaire (au sens de technocratique) que nous mourrons à petit feu. Il faut remettre l’imagination et l’intelligence au pouvoir. Or de ce côté-là aussi le tableau est sombre. La vitalité philosophique, intellectuelle, idéologique a trop souvent été abandonnée à des penseurs liés à la gauche radicale, pendant que nous nous complaisions dans une petite pensée ratiocinante, à tendance énarchique ou économétrique....
Romain Pigenel betapolitique extrait
Couleuvre le 09/06/2009 à 18:50:53
Tiens, la démocratie aurait elle été supprimée au PS ? Plus une tête ne doit dépasser ???
PS le 09/06/2009 à 18:49:09
Ségolène Royal à l'internationale socialiste,Hamon reste porte parole.La Rénovation du PS vraiment lancée...Le conseil national a bien travaillé.Reste plus qu'à faire taire les langues de vipères:Valls,Colomb et tutti quanti
Antoine31 le 31/05/2009 à 18:49:10
c'est la politique hors sol de l'Europe et des réveurs écolos qui a crée cette réaction anti européenne des peuples qui ne veulent pas aller vers des constructions opaques et technocratiques destinées à faire leur bonheur sans eux eux sans tenir compte de leurs racines de leurs valeurs et de leurs choix.non au supermarché hors sol ouropéen! Non aux collabos de la droite qui se disent de gauche.
Renard46 le 31/05/2009 à 18:17:42
F.Hollande à propos de Coupat libéré:"Le principal problème de ce dossier est "l'incrimination terroriste". "Ou c'étaient des terroristes et alors je m'inquiète qu'ils aient été libérés. Ou ce n'étaient pas des terroristes, ce qui n'empêche pas l'ouverture d'autres procédures pour dégradations de biens, mais alors pourquoi les ministres et la justice, sous pression directe du parquet, ont incriminé les faits",
"Est-ce que l'ultra gauche c'est du terrorisme ? On peut avoir des idées extrêmes, et je ne les partage pas, a-t-il poursuivi, mais est-ce que avoir des idées révolutionnaires c'est tomber sous le coup de procédures anti-terroristes ?"
Gaucher le 30/05/2009 à 20:37:07
il faut voter PS ou Front de gauche si on veut s'opposer à Sarkozy et si on est de gauche.il n'existe pas d'alternative le 7 juin
la croix le 28/05/2009 à 22:06:24
Encore lui… François Bayrou est désormais au PS ce que le sparadrap est au capitaine Haddock, l’ami fidèle et grincheux du reporter Tintin : un désagrément persistant. Les socialistes ont beau secouer le problème dans tous les sens, ils ne parviennent toujours pas à s’en dépêtrer. Pendant la campagne présidentielle de 2007, le PS avait fait toute la course en sentant le souffle du « troisième homme » dans son cou, tout près.
L’an dernier, le parti d’opposition s’est divisé pour savoir si le héraut centriste pouvait, ou non, devenir un partenaire pour les élections municipales. Et voilà que pour les échéances européennes, occasion rêvée de se refaire une santé électorale en se posant comme la seule alternative à Nicolas Sarkozy, le PS se voit de nouveau concurrencé par un François Bayrou qui soigne son image d’implacable procureur du chef de l’État.
Cette irruption régulière du leader centriste dans l’arène politique irrite au plus haut point les socialistes. Même si à leurs yeux, le président du MoDem est d’abord un phénomène médiatique. « Il profite d’un besoin irrationnel, entretenu par certains médias, de voir émerger un troisième homme. On nous a déjà fait le coup avec Coluche, avec Tapie ou avec Chevènement », assure ainsi Claude Bartolone. En fait, poursuit le député socialiste, « le problème ce n’est pas Bayrou, c’est le PS ». L’essor du président du MoDem, explique-t-il, est le symptôme des maux qui frappent le Parti socialiste : «Nous apparaissons encore trop divisés, incapables de proposer une alternative au pays.»
"Unir la gauche pour imposer le rapport de force"
Comme lui, beaucoup au PS parient que la pression exercée par François Bayrou s’allégera d’elle-même une fois le parti remis en ordre de marche. « Travaillons le projet, unissons la gauche et alors nous imposerons le rapport de force. C’est nous qui serons en position de demander à François Bayrou de sortir de l’ambiguïté et de se situer face à Sarkozy », insiste Jean-Christophe Cambadélis.
PS le 28/05/2009 à 07:56:07
Aubry et Royal dans un meeting commun:ça c'est très bien passé!Chaque abstention est une voix donnée à la droite.
Laurent le 27/05/2009 à 23:13:18
Laurent Fabius était lundi soir aux cotés de Martine Aubry et des têtes de liste PS pour la Région Nord-Ouest, Gilles Pargneaux et Estelle Grelier, pour un grand meeting régional avant les élections européennes du 7 juin. Devant près de 1500 militants socialistes et sympathisants, il a rappelé les enjeux de cette campagne : « Tous les socialistes sont Européens. Nous voulons de l’innovation et de l’impulsion là où trop souvent c’est la déréliction, de l’harmonisation là où c’est la loi de la jungle, de la protection là où c’est le laisser-faire. En votant socialiste le 7 juin, nous pouvons à la fois changer l’Europe et faire barrage à la politique de Nicolas Sarkozy. (…) »
jean-Laurent le 27/05/2009 à 12:24:57
L’ économie à la française…
Ça se passe dans un village qui vit normalement du tourisme, sauf qu 'avec la crise il n'y a plus de touristes.
Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre et tout le monde est endetté.
Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100€. Le touriste n'est pas plutôt monté dans sa chambre que l' hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il devait justement 100€. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l' approvisionnait en viande. Le paysan, à son tour, se dépêche d' aller payer sa dette à sa prostituée préférée à laquelle il doit quelques passes. La prostituée se rend à l'hôtel pour rembourser l' hôtelier des nombreuses chambrées qu’elle lui louait à l’heure. En même temps qu’elle dépose son billet de 100€ sur le comptoir, le touriste qui trouvait la chambre innommable reprend son billet posé sur le comptoir et disparaît. Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N' empêche que plus personne dans le village n'a de dettes. Et voilà en résumé comment on tente d'éradiquer la crise en France !!!!