728-Gambetta reprend sa place. photos et caricatures 23 posts





gambetta rejoint sa place le 20 mars 2009 à 18heures.Photo Pierre Lasvènes.Merci!Elle est historique.



La statue élevée à Cahors au bas des allées Fénelon,place François Mitterrand, est du sculpteur Falguière.Elle été inaugurée en avril 1884.

Elle vient ce soir de reprendre sa place sur son socle,deux ans  après l'avoir quitté en raison des travaux du parking.Personnellement c'est la seconde fois que je vois Léon Gambetta reprendre sa place.Sous la municipalité de Bernard Charles nous  avions procédé à sa rénovation. Entre temps la ville aura changé de Maire et l'environnement de cet illustre personnage a considérablement changé.

Voilà Léon Gambetta remis à sa place symbolique,la première,    physiquement  et politiquement comme dans le discours de Jean-Marc Vayssouze qui  souhaita à cette occasion rappeler sa vie,son oeuvre et les valeurs qu'il incarnait pour les replacer au coeur de la vie publique.et en faire "l'homme qui incarne sa ville comme Toulouse-Lautrec à Albi ou Ingres à Montauban."

Léon Gambetta est un habitué des voyages aériens!En 1870, il s'était échappé de Paris assiégé  en montgolfière par dessus les lignes ennemies prussiennes .

Gambetta c'est la république,la défense de la patrie,le patriotisme...Avocat de talent, franc-maçon , laïque,tolérant et humaniste,il personnifie le  radicalisme, l'esprit de progrès,le programme de Belleville...Celui-ci n'est au départ qu'un cahier de doléances des délégués de ce quartier,qui lui fut soumis et qu'il accepta .C'est une oeuvre collective dans laquelle Gambetta comme une éponge, sait capter les idées du moment.Ce programme de Belleville est le reflet des aspirations d'un quartier populaire,qui deviendra bientôt le fief des communards pendant la Commune de Paris.Il demande la séparation des églises et de l'Etat,l'instruction primaire gratuite,laïque et obligatoire,l'élection des fonctionnaires,la suppression des armées permanentes....


Devançant Thiers au premier tour,au scrutin de ballotage,le 6 juin 1869,il choisit de sièger comme député de Marseille au Corps Législatif parmi la minorité Républicaine ,des "gambettistes"dont il est le porte parole en raison de son charisme..

Membre du gouvernement de la Défense Nationale pendant la guerre de 1870, après l'écrasante défaite de Sedan où Napoléon III est fait prisonnier.Il participe,à la déchéance de l'empereur et à la proclamation de la IIIème République.Avec Jules Favre il est partisan du maintien de l'ordre.

Ministre de l'intérieur il quitte Paris en  ballon le 7 octobre 1870 afin de ne pas rester prisonnier dans la capitale assiégée et de préparer la Résistance à Tours.Pour lever des armées,il prend alors en charge en plus de l'intérieur, le ministère de la guerre.

Il refuse de capituler mais signe un armistice pour pouvoir préparer la guerre à outrance.Le monument des mobiles du Lot,sur la place du même nom,au bas de la rue de la Barre rend hommage aux combattants de cette guerre.

Gambetta s'oppose à Thiers à Jules Simon et à beaucoup d'autres qui  le vomissent,se méfient de cet orateur fougueux.Le voilà maintenu provisoirement à l'écart du pouvoir.Elu à la fin de la guerre député dans dix départements,il opte pour le Bas-Rhin rattaché à la Prusse.Thiers installe son gouvernement à Versailles.  C'est la commune de Paris.

Il est enfin nommé Président du Conseil,chef du gouvernement en novembre 1881.Dès janvier 1882,il échouera.


Le groupe "gambettiste" s'est formé au"Procope" puis "au café de Madrid" dans le quartier latin dans lequel de jeunes provinciaux unis par des intérêts communs ou des liens amicaux se partagent les rôles.  Leur union derrière Gambetta"garantit la solidité de leurs positions républicaines".

Le programme de Belleville  "est le produit d'une entreprise collective, qui revînt ensuite à son propriétaire".La lutte contre l'empire les a agrégés.La guerre contre la Prusse leur permet d'accéder au pouvoir,sans programme,et à des postes importants de l'Etat, derrière Gambetta pendant le gouvernement de la Défense Nationale, à Tours  et  à  Bordeaux ,Ministres,  préfets,députés,  maires, hauts fonctionnaires lui doivent leurs postes...

Ce pouvoir fut éphémère."La démission de février 1871 est une démission commune....Le groupe se retire de la scène politique et se disperse".


Peu de temps après ,le 31 décembre, dans sa propriété "Les jardies" à Ville d'Avray, il meurt d'une occlusion intestinale, consécutive à une blessure à la main droite et à l'avant bras par un coup de feu qu'il s'est probablement tiré lui même accidentellement dans sa chambre où il était en compagnie de sa maîtresse Léonie Léon.

Orateur,fougeux au caractère  indomptable, querelleur,un brin vantard et négligé,souffrant des intestins ,coureur de femmes et désireux d'être aimé avide de pouvoir, il meurt prématurément à 44 ans."Son rêve brisé transformera sa vie en destin" analyse André Malraux.

                                                                                                  Marc Baldy


Place Mitterrand.Dans la foule des cadurciennnes et des cadurciens,le procureur de la République,le président du tribunal,des épouses d'élus,des élus,la vendeuse de journaux sur la porte du kiosque Ludo,des voisins aux balcons,des photographes et des journalistes,des employés de la mairie,des retraités,des anciens combattants,des infirmiers,des profs,..                          Photo Pierre Lasvènes.

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portrait de Gambetta,par Alphonse Legros,Musée d'Orsay



Le Procope.La salle de restaurant

Fils d'une fille lotoise de la famille Massabie et d'un immigré italien, épicier à Cahors (aujourd'hui Place Chapou) Léon Gambetta né (Rue Wilson) le 4 avril 1838, "opte pour la nationalité française en 1859.A l'âge de 16 ans il perdit son oeil gauche accidentellement.

Après des études au petit séminaire, il obtient une licence en droit. A Paris, il devient avocat puis journaliste. 
Le 14 novembre 1868, il inaugure une brillante carrière en plaidant pour le républicain Delescluze, inculpé d'avoir ouvert une souscription publique dans son journal afin d'ériger un monument à la mémoire de Baudin, mort sur une barricade du faubourg Saint-Antoine, le 3 décembre 1851. Jeune avocat, accusateur de l'Empire autant que défenseur de son client, Gambetta fit de ce procès un événement capital. Ce républicain convaincu  devint  l'orateur qui manquait à un  parti plutôt amorphe. Aux élections de mai 1869, Gambetta est candidat à Paris  contre Carnot et à Marseille opposé à Thiers. Il est élu dans ces deux villes"(1).Il est mort le  31 décembre 1882.Inhumé à Nice dans un caveau de famille,il entre (son coeur!)au Panthéon le 11 novembre 1920.

(1)http://membres.lycos.fr/gpfpme/gambetta.htm

Liste des mandats et des responsabilités politiques 

  • 1869 - 1871 : député de Marseille ;
  • 1870 - 1871 : ministre de l'Intérieur du gouvernement provisoire de la IIIe République ; chef de la Délégation ;
  • 1871 - 1871 : député du Bas-Rhin - démissionne lors de l'annexion de l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne ;
  • 1871 - 1873 : député de la Seine ;
  • 1873 - 1881 : député du 20e arrondissement de Paris ;
  • 1879 - 1879 : candidat à l'élection présidentielle ;
  • 1879 - 1881 : président de la Chambre des députés ;
  • 1881 - 1882 : président du Conseil ;
  • 1881 - 1882 : ministre des Affaires étrangères.
                                                                                                                                                                                                         
                                                                                                                                                                                                      

                                   
caricatures http://www.caricaturesetcaricature.com

Le "commis voyageur de la République" était un réformateur.

Le 14 novembre 1881, Léon Gambetta est nommé Président du Conseil par le Président de la République Jules Grévy. Il envisage alors de grandes réformes, notamment en faveur des ouvriers :

* la nationalisation du chemin de fer ;

* la mise en place de l'impôt sur le revenu ;

* la reconnaissance du droit syndical ;

Mais un lobby s'organise autour de sa politique (la banque Rothschild notamment, les compagnies de chemin de fer, et les compagnies minières). La médiocrité du personnel politique, soucieuse de préserver ses intérêts à court terme (réélection, crainte d'avoir à subir un exécutif ferme), et la crainte de réformes débouchant sur l'ouverture du pouvoir vers d'autres couches sociales font échouer son ministère au bout de soixante quatorze jours seulement.

                                                                               

C'est de lui:

«L'avenir n'est interdit à personne.»


«Pour gouverner les Français, il faut des paroles violentes et des actes modérés.»

"ce que les majorités victorieuses ont surtout à redouter,c'est de vouloir toucher à tout à la fois,au risque de tout confondre et de tout compromettre." 25 octobre 1875.On pourrait croire qu'il s'adressait à Nicolas Sarkozy et François Fillon!


"Je ne fais que traduire les sentiments intimes du peuple de France en disant du cléricanisme ce qu'en disait un jour mon ami Peyrat:Le cléricalisme? voilà l'ennemi!" 4 mai 1877 à la chambre des députés.


La plus belle selon moi:"La politique c'est l'art du possible." Marc B.

                                                       ***

Voir aussi le blog de Maurice Erasme,blog particulièrement intéressant.Hélas ses fichiers sont souvent incompatibles avec les miens:

http://erasme46.over-blog.com/

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et pendant ce temps là....ou presque on manifeste pour soutenir les défenseurs des  gares traduits en justice.Des élus et même ...Mélenchon.


                               photo Abonescient











Article ajouté le 2009-03-20 , consulté 685 fois

Commentaires


Gambetta le 06/04/2009 à 21:11:23
Depuis samedi, ce bunker de béton qui ne porte pas mon nom accueille les carioles de gasoil et d'essence. Cet abri de trois étages fait encore parler les plus bavards sur son coût d'investissement, de fonctionnement. Avez-vous remarqué que les mêmes qui étaient contre jadis deviennent peu à peu convaincus désormais de son utilité ?
Mieux, ils le considérent comme un outil de développement pour leur ville...ah ce bon peuple n'a pas changé : toujours aussi versatile, girouette à sa façon comme l'était François René de Chateaubriand qui disait que les élus arrivent aux affaires par ce qu'ils ont de médiocre, s'y maintiennent par ce qu'ils ont de supérieur et c'est pour celà que les mandats changent si souvent de titulaires.
J'en connais ici qui pourront se reconnaître.
Vendredi, derrière mon dos, j'ai eu droit à la visite des citoyens de la cité, venus visiter l'endroit.
Samedi, l'élu en charge du stationnement était le premier a attendre la première charrette pour saluer le cocher.
Puis ce fût l'arrivée du jeune maire qui a tenu a offrir avoine et eau à ces chevaux-vapeur.
L'ancien titulaire du fauteuil communal s'est même fait plaisir en venant voir son oeuvre avec le nouveau . Même en ayant tombé ses poils lui servant de moustache, je l'ai reconnu alors qu'il m'a boudé, préférant fuir mes ires déclenchées au moment du lancement de ce chantier et de l'enlèvement de cette glycine qui me manque beaucoup.
Dites donc il a reçu un coup de soleil sur le crâne en Afrique ce nouveau pape ? Il ne sait plus ce qu'il raconte a force d'exagérer sur le nombre de verres de vin de messe qu'il a pu boire. Je suis étonné que mes frères n'aient pas osé lui faire un contrôle d'alcootest. Que font les Gardes suisses du Vatican ?
Il parle de l'utilisation du préservatif.
Est-il qualifié lui ce soit-disant envoyé spécial de Dieu ? Il veut donner des leçons sur l'inefficacité du préservatif contre le sida.
Le seul élément scientifique dont on soit sûr sur cette terre c'est de l'inutilité flagrante de ses propres "bijoux" !
L'autre jour, durant la foire, deux badauds s'énervaient de savoir qu'il y avait encore dans les anciens appartements de Canrobert le squelette d'un certain jardinier qui sécherait là, toute la journée se consacrant encore à des dossiers départementaux dont il aurait encore la charge et la surveillance.
"Un résistant fauriste" disait l'un tandis que son voisin lui opposait un cinglant démenti prétextant qu'il avait été de tous les puissants de ce terroir y compris en trahissant ceux qui l'avaient fait roi en son pays. Et le plus vindicatif d'affimer sur ce personnage : " il a tout appris et ne sait rien. Il a fait un excellent ménage avec l'actuel président qui sait tout et ne comprend rien".
Au loin, j'ai aperçu l'ancien vétérinaire qui fût, un temps, ceint de l'écharpe tricolore donnée par une majorité de citoyens de cette ville. Et tout d'un coup j'ai entendu depuis le kiosque à journaux, monter cette remarquable déclaration que je m'amuse à reproduire : " s'il méprise tant les cahorsins, c'est alors qu'il s'est beaucoup étudié".
Tiens ce soir, je suis gardé par des vigiles privés qui patrouillent pour surveiller la dalle de béton.
De quoi alimenter encore les langues sur le coût de fonctionnement désormais de cet amphithéâtre qui n'a pas fini de faire couler beaucoup de salive !


20ttc le 05/04/2009 à 13:41:48
quand je vais faire mes courses pour moi le prix c'est l'addition: je me doute que lorsque j'achète une barquette de jambon je paie l'éleveur le service de l'abattoir les transporteurs le charcutier le chef de rayon le plastique de la barquette la marge de tout ce petit monde et même le ticket de caisse
ce parking c'est 16,5 millions d'euros hors taxes et c'est le prix de la folie de lecuru tous les autres calculs ne sont que foutaise
Manip le 04/04/2009 à 20:48:19
Pas d'erreur ! comme la lune s'est parfaitement jugé !!!
comme la lune le 04/04/2009 à 19:38:27
calculez le déficit des écoles de Cahors.Sachant que les élèves ne paient pas et qu'ils y viennent tous,qu'il n'y a plus de subventions et que ça dure depuis Maurice Faure.Calculez le déficit du théâtre qui ne sert même pas toutes les semaines.Calculez le déficit de la cathédrale,là aussi les rentrées sont gratuites.Calculez le déficit de la SNCF et celui du Palais des congrès ou de la médiathèque.Calculez le déficit de la piscine.
Jouez à un jeu idiot.Répétez la propagande électorale sans réfléchir.
Manipulation le 04/04/2009 à 19:28:15
C'est tellement ridicule et malhonnête qu'il ne vaut mieux pas polémiquer...
Tu as raison, il n'y aura aucun déficit...
A.Malgame le 04/04/2009 à 12:52:58
Non bien sûr mais je ne rajoute pas le prix du champagne et du dessert que j'ai servi à mes invités!

La municipalité ferait mieux de corriger les fautes d'orthographe et de grammaire qui constellent le texte affiché près des vestiges à l'intérieur du parking que de torturer la vérité des chiffres.

Le parking, sec, a coûté moins de 10 millions d'€, que ça plaise ou non.Pourquoi ne pas ajouter aussi le coût du boulevard et de la fibre optique?
a bon le 04/04/2009 à 12:45:11
parce que toi quand tu achètes une côte de bœuf tu fais déduire le poids et le prix de l'os et du gras? bien sur que si qu'il faut y ajouter le prix de fouilles puisque le volume et le prix de celles ci sont complètement liés au choix du lieu... tant décrié en son temps!
A. Malgame le 04/04/2009 à 10:05:20
Coût du parking 9 millions d'€.Il est malhonnête de dire que le parking de l'amphithéâtre coûte 16 millions d'€.Les fouilles ne sont pas des dépenses à ajouter.C'est au contraire un autre bel investissement.La surface, ces nouvelles allées Fénelon, lieu d'activités et de loisirs sont un autre investissement financé par des subventions notamment du conseil général.Il y a là tout un amalgame.Quand on veut tuer son chien....Bon Lecuru n'est plus là.La moindre des choses c'est l'honnêteté.Là ses détracteurs ajoutent des carottes et des navets.
Manip le 04/04/2009 à 07:51:29
Parallèle stupide, calomnie car Cahors ne met pas un centime ans cette opération, et Cahors n'est pas partie prenante dans la décision.
La caserne, heureusement, ne coûtera pas 400 000 à 500.000 € par an aux cadurciens...
dusens le 03/04/2009 à 20:38:42
Manip a écrit ce petit texte (il y a quelques jours) :

" Mais il restera patent que s’il fallait un parking public payant à Cahors, il ne fallait pas qu’il soit souterrain et qu’il soit implanté à cet endroit. Cela, l’immense majorité des cadurciens l’ont dit par pétition à l’époque et l’auraient exprimé par référendum si Lecuru avait eu le moindre souci de la démocratie… et de la raison"

Je me permets donc de paraphraser celui-ci :

"Mais il reste patent que s’il faut une nouvelle caserne à Cahors, il ne faut pas qu'elle soit éloignée du centre et qu'elle soit implantée à Payrolis. Cela, l’immense majorité des cadurciens le disent par pétition et l’exprimeront par référendum si Vayssouze-Faure a le moindre souci de la démocratie… et de la raison"

..........
Bon anniversaire le 02/04/2009 à 22:45:05
Gambetta est né le 2 avril.

Bon anniversaire à Marco né le 3 avril, date choisie pour ouvrir le parking.

Bon anniversaire à tous ceux qui sont nés début avril.
Marc le 02/04/2009 à 20:30:29
L'amphithéâre de Cahors, qui permet d'affirmer que la ville gallo romaine était une ville d'importance, vient d'être classé monument historique.Cahors le 2 avril 2009.
GM le 02/04/2009 à 09:39:11
Il m'a été rapporté que l'imminence de l'ouverture aux usagers du parking Fénelon relancait les débats sur ce blog....ce qui me conduit à y faire un petit détour.
ce que nous devons exiger de la nouvelle municipalité c'est qu'elle fasse preuve d'une totale transparence quant au "rendement" de cet équipement.
soit: tous les ans, un bilan rendu public ( pas seulement évoqué en conseil municipal ) du taux d'occupation avec répartition suivant durees d'occupation - taux de rotation des places autres que réservées - prorata abonnements et places " tournantes " etc etc.... et bien sur une balance financière entre ce qu'il coûte à rembourser ( tout compris ) à exploiter ( salaires électricité vérifications techniques diverses.... ) et a entretenir; puis ce qu'il rapporte.
c'est le seul moyen de prouver que lecuru avait été honnête et visionnaire ou le contraire!
il avait été écrit que ce parking coûterait à construire moins de 9 millions d'euros, qu'il serait opérationnel premier trimestre 2007, qu'il ne coûterait rien au contribuable et rapporterait même de l'argent ... pour l'heure les évènements nous ont (ADEPAF) donné raison sur toute la ligne.....à suivre!

Poisson le 02/04/2009 à 08:42:50
Pauvre Manip! la statue se voulait poisson d'avril!A ton crédit,l'humour.
Manip le 02/04/2009 à 08:16:08
auvre alleluia ! Le Royaume des Cieux t’est vraiment destiné car il appartient aux pauvres d’esprit !
Je vois mal un responsable, aussi abruti soit il, ne pas essayer de remplir au maximum le parking qui va se révéler être la danseuse des cadurciens pendant trente ans !!! Trente ans pendant lesquels nous allons payer chaque année les frasques de cette danseuse, issue des méninges torturées du magdalénien fou, du vétérinaire empierré et du bijoutier qui a toujours son modem à dire !!!
D’abord, nous paierons les 300 000 € du stationnement de surface qui ont été retirés du budget de la ville par décision du réfugié fiscal et que nous compensons donc depuis par l’impôt. Ensuite entre 300 000 et 400 000 € par an de déficit pendant trente ans !!! Soit, une somme annuelle comprise entre 600 000 € et 700 000 € !!! Vous rappelez vous que l’arracheur de dent nous avait promis pendant la campagne que l’excédent dégagé par cet équipement incomparable paierait le transport gratuit des cadurciens !!! Plus fort que Ratier à Figeac dont le versement transport permet la gratuité du transport public !!!
Ah paroles, paroles !!!
Même rebouché, ce trou restera pendant trente ans un trou financier… Et le Maire ne devrait rien faire, rien dire pour essayer de faire en sorte qu’un maximum de personne ne l’utilise afin de réduire le trou au niveau des prévisions optimistes ??? Il ne faudrait rien faire pour renflouer les caisses du stationnement de surface vidées par les consignes de modération de la campagne électorale bérésiniene du demandeur d’asile de Lamagdelaine.
Non, je ne crois pas que l’on fasse un jour une statue en l’honneur de Taxator le magdalénien ! Le discours actuel est un discours convenu. Mais il restera patent que s’il fallait un parking public payant à Cahors, il ne fallait pas qu’il soit souterrain et qu’il soit implanté à cet endroit. Cela, l’immense majorité des cadurciens l’ont dit par pétition à l’époque et l’auraient exprimé par référendum si Lecuru avait eu le moindre souci de la démocratie… et de la raison.
une statue pour Lecuru? le 01/04/2009 à 19:55:44
Alleluia!
Tout le monde a gueulé contre le parking et Lecuru...et maintenant tout le monde est content!Mieux la CCI va faire le sien l'an prochain.Lecuru finira comme Gambetta sur un socle au beau milieu des allées Fénelon!C'est en effet le projet inscrit au programme des délibérations du conseil municipal de Cahors pour sa prochaine réunion.
Gérard Miquel,président du conseil général du Lot est tellement content de cette opération qui lui a permis de dégommer le maire sortant et qui offre une bonne solution aux problèmes de stationnement,qu'il a promis une grosse subvention pour ce nouveau monument.
Marc le 30/03/2009 à 18:41:54
Le parking de l'amphithéâtre visité par la presse cet après midi m'a permis de constater la qualité de ce nouvel équipement qui a fait couler beaucoup d'encre.
Le voilà terminé.Dans quelques jours(vendredi?) il sera ouvert au public pour une première visite.Le Maire de Cahors, en présence de son prédécesseur qui a lancé le chantier s'est félicité "des chances qu'il fournit pour le développement de Cahors et du centre ville".Auparavant il avait pris soin de préciser."On ne refait pas le débat de la campagne électorale.Le parking est là".

Nous étions restés sur notre faim lors des commentaires sur les vestiges de l'amphithéâtre gallo romain.Un professeur émérite résumait heureusement en une formule :"Pour établir la présence d'une ville galloromaine d'importance il faut réunir trois éléments:
des Thermes (Cahors les a,sous le groupe scolaire nord,tout le monde connaît sa porte, l'Arc de Diane) ,un théâtre(il y est,on l'a découvert en construisant la chambre d'agriculture),un amphithéâtre,le voilà.

Celui-ci contenait 7000 places.C'est que la ville à ce moment était peuplée de 7000 habitants,ce qui n'est pas rien.L'amphithéâtre était fait pour contenir,gratuitement,toute la population".
Il vient d'être classé monument historique.
2 avril 2009.
Gambetta le 25/03/2009 à 12:48:49
Je suis comblé. Voilà que de nouveau tous les passants m’admirent, m’immortalisent avec leur appareil photo. On a oublié les fouilles à ciel ouvert, les découvertes archéologiques. Comme quoi, avec le moral d’acier que vous avez eu, il fallait tenir tête à ces élus-rebelles désormais hors course par la volonté des urnes.


A la terrasse du Bistrot qui porte mon nom, j’ai entendu hier que Gaston Monnerville avait salué mon esprit d’ouverture vis-à-vis des radicaux-socialistes présents à la cérémonie…J’ai du respect pour cet enfant de Cayenne. Ce petit-fils d’esclave devenu brillant orateur a marqué lui aussi cette terre lotoise puisqu’il fût président du Conseil Général de 1951 à 1970 et maire de Saint Céré en 1964.
Il présida l’assemblée départementale, lieu de tant de débats animés pour servir les intérêts de ce terroir avant toute chose, avec tellement de convictions qu’aujourd’hui. Gaston Monnerville ragerait, lui l’orateur de talent, le brillant avocat.

Il ne plaiderait sûrement pas l’innocence du président actuel devant le tel gâchis accumulé, face au gouffre financier de ce tas de ruines acquis par le département, dans la vallée du Célé, devenu aujourd’hui un honteux cimetière de vieilles charrues, d’engins agricoles ancestraux, un bric à brac d’outils rouillés, de vestiges de pierres qui donnent le vertige.
Il parait que ce serait un musée jonché de ronces, envahi parfois par certains humains…. Le pire c’est qu’il en coûte aux contribuables de ce département sur la feuille d’impôts ! un musée, ou plutôt une véritable danseuse financière de quelques-uns qui ont la nostalgie de leur tracteur du temps où il arpentait leur arpent de terre !
Pas un musée disent les passants : un gouffre à fric, des hectares de rocailles et de broussailles où le successeur de Gaston viendrait parfois méditer et rencontrer le gardien de ce cimetière de l’oubli.


Gaston qui, en rassembleur des hommes qu’il fût, ardent défenseur des droits de l’homme n’hésiterait pas à tancer les radicaux non pas de les envoyer au bagne de Cayenne mais peut être pour les mettre au purgatoire de ce musée ! Lui, l’authentique radical, ami de Maurice Faure, de tous les radicaux qui ont servi avec humilité la République en soutenant les causes les plus nobles saurait rappeler combien les valeurs radicales ne signifient ni compromission, ni vénération devant le détenteur d’un semblant d’autorité, fût il le président ! Combien de couleuvres rampantes chez ces radicaux qui n’ont que le nom pour aller chercher leur élection et qui trahissent leurs convictions sitôt franchie la porte du bureau du titulaire du fauteuil présidentiel ? Combien de larbins, de potiches qui pour une voiture de fonction, un titre rémunérateur dans un syndicat ont trahi ? Ils se trahissent d’abord eux-mêmes alors que l’autre président, Maurice Faure leur a fait leur place dans leur canton, au sein du conseil départemental, leur a donné subventions et aides pour les soutenir…Ces radicaux n’en sont pas ! Ils se servent la soupe à la table de la trahison. Ils ne tarderont pas à périr par les urnes eux aussi pour ne pas avoir su faire vivre l’idéal radical, le développer alors qu’ils en sont les héritiers. Pauvre radicalisme ! Ces élus ont pillé notre identité radicale pour se servir et non pour s’en servir. Honte à eux, à ces conseillers qui portent une étiquette et qui l’a retournent pour s’agenouiller et embrasser les pieds de celui qui a programmé leur mort.
Ils n’ont rien compris, rien retenu du combat politique qui, dans un même camp, autorise aussi les débats âpres, les discussions d’où sortent toujours les solutions négociées dans l’intérêt de tous. Lorsque j’entends de la bouche des radicaux des dénis de vérité, que je vois que cette cohésion n’est qu’une mascarade, je les qualifie de traitres, d’usurpateurs…

Certains ont résisté parait-il, au prix d’humiliations, de retrait de délégation au profit d’un prétendu renouvellement des têtes !
Qu’ils se rebellent , qu’ils osent se lever et monter à la tribune pour servir la parole, pour dénoncer ces attitudes. Le combat des idées c’est avant tout défendre d’abord les siens en se regroupant, soutenir des idées communes et non pas le chacun pour soi qui conduit à la trahison

Tant de différences vous séparent du pitbull qui régente ce territoire qu’il faut oser apporter de cinglantes contradiction a ce qui apparaît comme vérité officielle. Vous êtes gouvernés et non des gouvernants et c’est bien là votre principal défaut.
Beaucoup de comprennent pas que la politique départementale ait cessé d’être une question de convictions et de valeurs humanistes pour se muer en un métier dans lequel tous les moyens sont bons pour remplir son escarcelle. C’est tristounet et honteux. Une basse vision de la politique, moi qui ai toujours défendu la transparence, la probité morale et la lutte contre la corruption au cours de ma prestation de serment face aux élus nationaux !!!
Ces valets de pied, adeptes du double étiquetage politique ne graveront pas leur nom dans l’histoire du Lot.

Et si Gaston arpentait encore les couloirs de Canrobert, il ragerait de voir cet héritage radical trahi, détourné, saccagé.


Gambetta



Opportuniste le 23/03/2009 à 21:34:02
Gambetta est revenu, le trou reste, avec les impôts qui essayeront de le combler...
Le retour s'est fait en famille, les cadurciens étaient là. J'ai vu le film sur youtube, le Maire s'est pas foulé sur le discours...

gaston M.onnerville le 23/03/2009 à 19:27:51
Radical et socialiste,cette réaction de Léon Gambetta, me touche,et de là où je suis,irrité du traitement réservé à la Guadeloupe, terre française,près des lieux qui m'ont vu naître,je me remémore cette cité et de département dont j'ai présidé le conseil général.Je ne comprends pas comment mes jeunes collègues ont pu quitter le palais épiscopal place Chapou où j'avais mon bureau et mes appartements "canrobert".J'en usais peu,préférant au bruit des cloches de la cathédrale voisine,le chant des oiseaux et le silence de Pradines.Que de richesses se privent mes collègues! Le tryptique des vendanges réalisé par Henri Martin sur une commande d'Anatole de Monzie n'en est pas la moindre.La salle de l'assemblée résonne encore des propos du même de Monzie, des miens quand j'abandonnais quelques jours le Palais du Luxembourg où m'attachait la grandeur de ma tâche.Ceux de Maurice Faure un jeune député prometteur qui poursuivit dans la tradition radicale une carrière de ministre de sénateur et de président du conseil général.Point de nostalgie mesdames messsieurs,cher Léon.
Vous fûtes outragé,c'est vrai lors de la dernière municipalité.Vous voilà vengé.J'eusse préféré un successeur radical mais j'ai assez longtemps travaillé avec des élus socialistes pour savoir que celui qui vient d'être élu se comportera tout aussi bien.On a d'ailleurs peut être été un peu injuste avec son prédécesseur qui a ,c'est un fait, un peu dérapé dans sa gestion mais qui n'a pas fait que des bêtises et a su aussi embellir la ville et entretenir des rapports humains,j'alloais dire humanistes, avec ses concitoyens que ne rejetteraient pas des radicaux .Je relève pour ma part qu'il a inscrit la devise de la république au fronton de l'hôtel de ville.
Une observation,mon cher Léon:Quand vous évoquez Olympe de Gouges, je rappelle à nos jeunes lecteurs que cette excellente militante des droits de l'homme et de la femme portait en réalité le nom de Gouze.Gouze comme un député maire socialiste de Montauban trop tôt disparu, une vice-présidente du conseil général de haute garonne et un Gouze militant socialiste à St Céré quand je fus Maire de la cité viscontine.

A se revoir mon frère Léon, à l'Orient éternel!
Gambetta le 23/03/2009 à 14:56:30
Enfin, j'ai retrouvé ma place. Que dis-je? mon temple. D'ailleurs vous avez vu dans cette cité combien les hommes politiques qui se succèdent à l'hôtel de ville ont le don de donner le nom de gens célèbres à des lieux et de baptiser les places d'un autre nom ? Ici, je domine la place François Mitterrand. Là bas, on trouve Clément Marot mais la place ne porte pas son nom. Et ainsi de suite.

Le peuple est venu saluer mon retour. Il parait que c'était pour lui un moment "historique". Les traditionnels badauds que je contemple en silence s'étaient rassemblés. Le nouveau maire de la cité, encerclé par les élus de son conseil , a relaté mon parcours. Je suis pour Cahors ce que Jean-Auguste Dominique INGRES serait à Montauban. Pourquoi pas ! mais qu'on n'oublie pas non plus la grande humaniste que fût Marie Olympe de GOUGES qui reste à l'origine de la déclaration des droits de la femme, combattante acharnée des droits civils et politiques pour les femmes. Montauban l'oublie trop souvent.

Il manquait celui qui a osé me faire descendre de mon socle, cet ancien maire auquel j'avais prédit "que celui oserait, tomberait par les urnes".

j'ai déploré l'insuffisante présence de mes camarades radicaux-socialistes avec lesquels je partage toujours avec ardeur les idéaux et les valeurs de la République.
Ces querelles qui se sont transformées en affrontements me fûrent pénibles lorsque quelques-uns venaient en débattre à mes pieds.
Et lorsque j'ai vu l'autre jour sur le boulevard, dans le défilé, la première des élues municipales sous la bannière des Jeunesses socialistes, j'ai failli perdre mon second oeil.

Décidément, la politique conduit à tous les affronts, à tous les mauvais spectacles,à tous les reniements, à tous les renoncements de convictions. Le clergé que j'ai combattu sous cette bannière : j'en rage !

Evidemment, les dignitaires, mes soeurs et frères des obédiences maçonniques, discrets dans l'assemblée, m'ont rendu un vibrant hommage par leur présence.
Je leur dis que le combat pour les valeurs de fraternité, de partage, de tolérance doit continuer et se poursuivre. Dîtes-le bien à ces nouveaux édiles qui semblent tout ignorer de nos valeurs au point de les confier pour quelques-uns à l'Eglise.
Qu'ils reconnaissent aussi qu'ils me doivent beaucoup car j'ai été indirectement tout de même l'enjeu de leur élection locale par le biais de ce trou béant derrière moi, et par voie de conséquence, ma descente sur une pauvre échelle d'infortune.
Ce béton, ces plateaux affreux, cette magnifique glycine qu'on m'a scandaleusement enlevée fûrent autant d'éléments pour gagner leur combat électoral. Le peuple a tranché, n'y revenons plus.
Avez-vous vu l'éclairage minable dont je bénéficie la nuit ? Je l'avais prédit:on éclaire mes pieds. Ne parlons pas des dix centimètres qui me manquent afin que je puisse voir la célèbre Rue du Tigre, celle de Georges Clémenceau.
On m' a déposé 10 cm de biais sans rien me demander. Ce qui fait que je regarde maintenant vers le magasin des Pompes Funèbres.

Il ne me reste qu'un oeil bien sûr mais rassurez-vous, j'ai encore mes oreilles pour capter les discussions des passants.Il parait que derrière moi, on s'affaire pour planter arbres et fleurs. Celà sent l'ouverture toute proche de ce trou pour véhicules à moteur. Qu'ils plantent des arbustes, des arbres, des fleurs, de l'herbe, c'est tellement plus agréable que ces volatiles qui viennent déféquer sur mes anciens habits.
...Des fleurs, tiens il me souvient une visite en Roumanie.A mon arrivée à Bucarest, j'ai été reçu par les officiels locaux. Une jeune femme les accompagnait un bouquet de fleurs à la main. je l'a regardé et j'ai demandé à mon intendant :
- que dois-je faire maintenant ?
- Il faut prendre les fleurs et laisser la jeune fille, Monsieur...
J'en connais l'autre soir, dans les premiers rangs, tout près de ce jeune maire, qui fréquentent la capitale et qui n'auraient pas du tout répondu de la sorte.


Marc le 22/03/2009 à 20:43:43
Maurice Erasme tient un blog très intéressant(voir le lien ci-dessus) à la fin de cet article.On y voitune carte postale de la copie de notre statue de Gambetta,installée autrefois à....Saïgon et une autre du monument tel qu'il était à Cahors avant la guerre.Les Allemands ont fondu les fusilliers marins qui y figutaient et qu'on peut voir sur cette photo ancienne.
Maurice écrit:
"

Ce fusilier marin en bronze, prénommé « Jean-Louis », représenté par le sculpteur A. FALGUIERE dans la position des tirailleurs en hérisson, a beaucoup voyagé.

Il se trouvait jadis à SAÏGON, à droite du piédestal de la statue de GAMBETTA, qui était gardé à gauche par un Biffin.

Le monument de SAÏGON est en fait une copie de l'original élevé à CAHORS en 1884, cet ensemble a été fondu par l'occupant.

« Jean-Louis » ce fusiller a échappé au même sort que lui réservaient les Japonais, lors de l'occupation de l'Indochine.

Endommagé lors d'un bombardement US. en 1945, il fut relevé des décombres et installé sur un terre plein de l'arsenal.

A l’évacuation de l'Indochine, il fut transporté en Algérie, et érigé au Centre d'instruction de Sirocco.

A la fin de la guerre d'Algérie il fut transféré à l'Ecole des Fusiliers Marins sise à LORIENT."


Monnerville le 21/03/2009 à 14:04:43
Doué d'un bon sens politique Gambetta comprend la nécessité de gagner les masses rurales en leur offrant l’image d’une république rassurante et modérée. Lors de ses voyages en province, où il proclamait l’avènement des «couches nouvelles», il parvient à conquérir la confiance de nouvelles couches sociales permettant ainsi d'asseoir socialement le régime républicain.

Le tribun radical s'oppose au cléricalisme et à nombre de ses amis politiques. Pour Clemenceau il est un «renégat». Il s’aliène également les grands intérêts capitalistes par ses projets de nationalisation des chemins de fer.

Blessé à la main, officiellement, en réparant son pistolet (on a dit que c'est sa maîtresse Léonie Léon qui aurait tiré), alors que sa blessure était presque guérie, le 8 décembre­1882, il fut saisi de douleurs abdominales qui provoquèrent sa mort le 31.



Le Parti radical, en réalité, Parti républicain radical et radical-socialiste est né le 21 juin 1901 à Paris. Bâti sur la doctrine exprimée par différents comités radicaux dont les plus actifs étaient animés par Gambetta (Belleville, 1869) puis par Clemenceau (Montmartre, 1881), il comportait parmi ses membres plusieurs personnalités qui avaient déjà été présidents du Conseil (Ferdinand Buisson, Charles Floquet et Léon Bourgeois.

Le Parti radical compte des tendances rivales autour de comités électoraux, de loges maçonniques, de sections de la Ligue des droits de l’homme et de la Ligue française de l’enseignement.

Le Parti radical, parti de gauche à conviction laïque fonctionne sous l'influence de notables et de parlementaires membres de droit du comité exécutif élu chaque année par un congrès. Laïque et anticlérical, il a les faveurs des milieux petit-bourgeois et paysans des pays du sud de la France.

Au début du XX ème siècle, les radicaux, conservateurs en matière sociale, se déclarent «résolument attachés au principe de la propriété privée»

Parmi les personnalités les plus marquantes ayant appartenu au Parti radical, on notera particulièrement le président du Conseil Émile Combes (1902-1905), qui dirige le parti jusqu’en 1913. C'est Joseph Caillaux qui lui succèdera. Clemenceau, bien que participant peu à la vie du parti, est président du Conseil de 1906 à 1909

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