719-videoJPC On n'est pas couchés!/ européennes au PS 20 posts

une douzaine de royalistes à la direction du PS

cheval de troie.jpg


dessin de Goubelle pour Vendredi


La division est un combat

invité du bistrot:François Hollande qui  a ouvert le bal sur le nouveau site-magazine Slate.fr en signant la première chronique
Il publie cette chronique sur son blog http://www.francoishollande.fr
voici un extrait de celle-ci.

L'histoire de la Gauche française est faite d'une succession de désunions et de rassemblements. Certes, le parti Socialiste a réussi depuis 1981 à devenir la force principale; pour autant, il n'en a jamais été l'expression unique. Il a toujours eu besoin d'alliés pour créer la dynamique et surtout conquérir une majorité électorale. En 1981, voire en 1988 avec le Parti communiste et les radicaux. En 1997 avec la gauche plurielle. Et si ses victoires les plus emblématiques coïncident avec des aspirations unitaires, ses défaites les plus cruelles sont le produit de sa dispersion.

Aujourd'hui, en matière d'alliances, le Parti socialiste n'a guère l'embarras du choix, il ne dispose pas du luxe de l'hésitation, il n'a même plus la chance de nourrir en son sein des débats stratégiques entre ceux qui regarderaient plus à gauche et d'autres plus au centre.

En fait il n'a pas d'alliés. Il n'a que des concurrents.

Je ne parle pas ici du Parti communiste, du PRG ou du MRC de Jean-Pierre Chevènement qui, au delà des fluctuations de leur comportement, restent les partenaires pas toujours dociles mais naturels du Parti socialiste, discipline républicaine comme partage des responsabilités obligent!

Les Verts s'étaient depuis plusieurs années associés, bon gré, mal gré, à ce processus, non sans en tirer des bénéfices, si j'en juge par le nombre de leurs élus locaux. Ils assumaient leur ancrage à gauche et refusaient l'écologie apolitique. Leur rassemblement pour les prochaines Européennes avec les amis de Nicolas Hulot mais aussi avec ceux de José Bové les remet dans une logique d'autonomie et donc de compétition avec le Parti socialiste. Et celui-ci serait bien imprudent s'il estimait que, sans effort majeur, sur le plan programmatique et sans contrepartie en matière de circonscriptions législatives, un accord de gouvernement avec les écologistes irait nécessairement de soi.

Mais quand bien même le PS y parviendrait-il, il aurait toujours en face de lui, bien plus qu'a ses côtés, deux formations politiques, le NPA et le Modem, qui sont désormais dans une logique d'affrontement a son égard. Et même de dépassement puisque telle est leur perspective assumée à plus ou moins long terme.

Le NPA n'est pas un nouveau parti communiste visant à créer un rapport de force au sein de la gauche pour obliger les socialistes à garder le cap ou à donner un coup de barre. Il ne veut pas le contraindre à l'union comme dans les années 70 autour d'un programme commun. Il n'entend pas négocier avec lui pour des ministres NPA dans un gouvernement de front populaire. Pas d'avantage pour soutenir sans participer. Non, le NPA ne veut rien à voir avec le PS. Il exige de ses possibles renforts, notamment de Jean-Luc Mélenchon, qu'ils abjurent pour leurs relations passées avec la sociale démocratie et qu'ils renoncent, la main sur les œuvres complètes de Karl Marx, à entretenir tout rapport même platonique, c'est à dire électoral, avec le Parti socialiste.

Bref, le NPA veut la division de la gauche, en deux fractions irréconciliables. Et tant pis si une telle stratégie peut conduire à faire perdre - au bénéfice de la droite - des régions en 2010 par le maintien de ses listes. Il refuse de donner toute consigne de vote au second tour pour les élections au scrutin majoritaire y compris la présidentielle.

Si cette orientation prévalait dans l'extrême gauche française, ce serait une rupture historique par rapport «au front ouvrier» et à un retour à la stratégie «classe contre classe» du PCF des années 20 quand il s'agissait de «plumer la volaille socialiste».

Dès lors, chercher à séduire le NPA relèverait de la part du PS d'une désarmante naïveté, elle aboutirait à légitimer les thèses et les mots d'ordre de l'extrême gauche sans aucune contrepartie, c'est-à-dire à élever son score de 1er tour sans espoir d'en bénéficier en totalité au second.

Est-ce à dire que le salut du PS se trouverait alors du côté du Modem?

Le problème serait idéologique si le parti de François Bayrou situait ses exigences sur ce terrain-là. Mais telle n'est pas sa démarche. Il ne se place sur le champ des programmes et des idées. Il ne demande pas à confronter les positions respectives du PS et du Modem sur la relance, la fiscalité, la protection sociale ou la maîtrise de la dette, pas davantage sur l'Europe ou la laïcité. Non l'extrême centre veut occuper tout le terrain de l'opposition. Plus gaulliste que les derniers chiraquiens, plus laïque que les anciens de la FEN, plus révolté que les vieux amis d'Arlette, plus anti-sarkoziste qu'aucun ancien balladurien comme lui ne pourra jamais l'être, François Bayrou veut être tout pour être le premier de l'opposition - non pour contractualiser avec le PS mais pour le dominer et donc le briser.

François Bayrou n'est pas un ennemi de la gauche - il peut même indirectement travailler pour elle, il n'en est qu'un ersatz. Une apparence, une illusion.

Voilà le faux dilemme que rencontre le PS aujourd'hui. Il n'a pas à choisir entre le Modem et le NPA. Il a à être le plus fort pour contraindre l'un et l'autre. Et pour y parvenir, il n'a pas à être dans la surenchère, le mimétisme ou la diabolisation.

Simplement à être lui-même, le parti de la social-démocratie, du mouvement, de la justice, de la modernité. Bref la gauche qui veut agir, changer, transformer. Et gouverner.

Voir la suite sur le blog de François Hollande(lien)

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CHEVENEMENT  sur "ON N'EST PAS COUCH2S"
Voici les 3 dernières minutes de l'entretien :
L'émission intégrale sera disponible pendant une semaine sur le site de France 2 : http://on-n-est-pas-couche.france2.fr/.
Note : l'émission est également disponible sur Dailymotion en deux parties : partie 1 et partie 2.

Les 29 premières minutes de l'entretien :

Un problème d'enregistrement empêche de voir les 30 secondes suivantes.



EUROPEENNES AU PS


Les listes doivent refléter les critères prônés par Martine Aubry - rénovation, diversité, non-cumul des mandats, parité -, mais comme le confie un responsable, "il y aura beaucoup de grincements, de pleurs et de sang".

"Il y a plusieurs centaines de candidats, et une centaine de départements... ça crée des tensions, sauf à l'UMP où Sarkozy fait les listes. Ce n'est pas dans nos moeurs", s'amuse un autre.

En 2004, le PS avait atteint 28,9%, son meilleur score depuis les premières Européennes en 1979, obtenant 31 des 78 eurodéputés français. Leur nombre total n'étant plus que de 72, les socialistes tablent sur quelque 23 à 24 députés.


Equilibre


Autre casse-tête : les listes doivent refléter le rapport de forces interne. Les tenants de la motion Delanoë (25,2%) revendiquaient six places éligibles, ceux de Benoît Hamon (18,5%) quatre, les royalistes arrivés en tête (29%) sept à huit.

"C'est un équilibre national, un troc et les grands équilibres entre les motions seront respectés", confiait un eurodéputé sortant.

Ainsi, Vincent Peillon, eurodéputé proche de Ségolène Royal, et figure du courant L'Espoir à gauche, devrait migrer vers le Sud-Est pour diriger la liste. Il avait été élu en 2004 dans le Nord-Ouest.

En Ile-de-France, le problème a été tranché : le "delanoïste" Harlem Désir mènera la liste, le porte-parole du parti Benoît Hamon qui lui avait disputé la place étant en 3ème position. Entre les deux: l'autre eurodéputée Pervenche Bérès (motion Aubry). L'ancien ministre strauss-kahnien Alain Richard serait sur la liste.

Autre acquis : dans le Sud-Ouest, le sortant Kader Arif (motion Delanoë) mènera la bataille, suivi de l'eurodéputée Françoise Castex (Hamon).

Dans le Nord-Ouest, comme prévu, Gilles Pargneaux, premier fédéral du Nord, devrait diriger la liste, suivi notamment de Laurence Rossignol, secrétaire nationale et Jean-Louis Cottigny, eurodéputé sortant.

Dans le centre, la tête pourrait revenir à l'eurodéputé fabiusien Henri Weber, devant le président de la région Limousin Jean-Paul Denanot (sortant) et Karine Gloanec, secrétaire nationale adjointe.

L'ex-ministre Catherine Trautmann devrait conduire l'Est, devant la députée royaliste Aurélie Filippetti et le "hamoniste" Liem Hoang Ngoc.

Dans l'Ouest, sont pressentis les sortants Stephane Le Foll (Delanoë) et Bernardette Vergnaud (Royal).

Dans le Sud-Est, outre Vincent Peillon, pourrait apparaître une personnalité de la diversité, Karim Zeribi, qui dirige les transports de Marseille, proche du puissant Jean-Noël Guérini, et la jospiniste Sylvie Guillaume.

Neuf jours après le vote des adhérents, une convention nationale, le 21 mars, doit lancer la campagne. (Avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique

heureuse

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Article ajouté le 2009-02-19 , consulté 357 fois

Commentaires


gérard le 15/03/2009 à 23:31:43

Et tout d’abord, …… des européennes pour faire quoi ?

J’ai eu l’occasion d’assister à une séance de vote au parlement de Strasbourg durant toute une matinée. J’en suis encore pantois !

Un peu plus de huit cent députés provenant de tous les pays de l’Union européenne sont répartis dans un peu plus d’une vingtaine de commissions. Chaque commission planche sur des sujets relevant de sa catégorie (transports, pêche, budget, développement, etc …) et se réunit ensuite à raison de trois ou quatre jours par mois en session afin de statuer sur les conclusions de leurs divers travaux. Et c’est là où les séances de vote ont quelque chose de déconcertant !

Le président de séance donne un n° de sujet, en énonce le titre et passe immédiatement au vote. Le vote se fait à main levée. Si la majorité, évaluée en un simple clin d’œil, laisse planer un doute, on passe alors au vote électronique. Le résultat est donné dans les secondes qui suivent, …… tant pis pour les hésitants ! et le président de séance proclame aussitôt « adopté » ou « rejeté », avant de passer au n° suivant suivi de son intitulé. En une matinée, c’est prés d’une centaine de textes dont nous n’avions aucune idée du contenu, et encore moins de leur volume, qui ont ainsi été adoptés sans faire l’objet d’aucun débat en séance publique !

J’observais certains de nos élus nationaux que je ne nommerai pas : ils ne risquaient pas la tendinite car ils ne se donnaient même pas la peine de lever le bras pour voter. Ils lisaient leur canard préféré dans l’indifférence totale de ce qui pouvait se passer autour d’eux !

Après ces trois ou quatre jours, on ferme l’hémicycle jusqu’à la séance du mois suivant ! …… Quand on songe que 80% des décisions que nous subissons émanent de cet ogre institutionnalisé, et que les 20% restants sont traités par un ersatz de gouvernement guignolisé par un autocrate qui fait semblant de les soumettre à l’assentiment de 577 députés, on peut être dubitatif !
listes PS le 09/03/2009 à 18:55:43
Conclusion de la lettre de David Assouline,négociateur pour le courant E(royalistes).

..."Dans ce processus, difficile et fatiguant, je n’ai été guidé, avec d’autres, que par le souci de poursuivre le plus efficacement le combat que nous menons ensemble, avec le moins d’injustice possible, et je trouve le résultat positif. Le reste c’est de l’instrumentalisation de notre beau combat pour la rénovation, pour masquer des amertumes que je comprends. Mais l’amertume ce n’est pas une politique, encore moins une feuille de route vers l’avenir.Les listes ont été adoptées par le Conseil National du parti (qui comprend tous les 1ers fédéraux de tous les départements et les membres de toutes les motions à la proportionnelle des résultats du congrès) réuni le 28 février avec 93.5 % de voix en leur faveur.
Le renouvellement est là avec 50 % de nouveaux candidats pour les places éligibles, le non cumul des mandats (aucun candidat éligible ne dirige un exécutif) et la diversité (6 candidats en position éligible) progressent, la parité est intégrale (si nous avons 25 élus, il y aura 13 femmes). Je vous appelle donc à voter massivement pour ces listes, car ce vote sera commenté et sera déjà un signe pour ceux qui nous regardent et que nous devrons convaincre de voter socialiste en juin.
Notre unité, le rassemblement, la rénovation que nous portons au cœur, notre capacité à produire des idées, doivent maintenant occuper l’essentiel de notre action. C’est un appel à toutes et à tous pour que triomphe l’espoir à gauche.
David ASSOULINE"
Collomb découvre l'Amérique le 06/03/2009 à 17:47:20
Un temps présentée comme la "dauphine" de Gérard Collomb, la maire du 1er arrondissement Nathalie Perrin-Gilbert a décidément pris son indépendance.
Lors du dernier congrès du PS, elle n'a pas suivi le maire de Lyon derrière Ségolène Royal, mais a préféré rejoindre le courant de Bertrand Delanoë. Elle raconte à LibéLyon que ce choix lui a valu une réaction peu "démocrate" de Gérard Collomb: «Il m'a personnellement
menacée de représailles, raconte Nathalie Perrin. Cela s'est passé dans son bureau. Il m'a dit: 'Je vais te tuer politiquement. Tous tes dossiers d'arrondissement,
je vais les planter.' Alors aujourd'hui, ses leçons de démocratie ont du mal à passer." Elle s'en explique à lyoncapitale.fr.

Lyon Capitale : Gérard Collomb fait signer une pétition
pour dénoncer les choix des candidats du PS aux européennes. Est-ce que sa colère est partagée par les militants?

Nathalie Perrin-Gilbert: Je ne vais pas parler pour l'ensemble des militants socialistes. Mais je peux vous dire que nous avons eu une réunion de section lundi dans le 1er arrondissement, et qu'il n'y avait absolument aucune colère. Sylvie Guillaume (adjointe à la maire de Lyon, 2e sur la liste aux européennes) était là, les militants lui ont bien sûr posé des questions. Mais le climat était totalement apaisé.
Vous avez qualifié Collomb de "vierge effarouchée"...

On peut dire aussi "l'arroseur arrosé". Les termes sont un peu fort, mais il y a un tel décalage entre ce qu'il dit et ce que l'on peut vivre sur le terrain, que cela m'a amené à réagir. Je suis secrétaire nationale au logement, nous avons aujourd'hui un parti et une direction au travail. Je comprends qu'il y ait des déceptions sur la composition des listes, ce n'est jamais facile.

Mais les déclarations de Gérard Collomb et sa pétition viennent mettre le PS en difficulté, alors qu'il n'a pas besoin de ça. C'est irresponsable. Surtout que lorsque l'on fait de grandes déclarations contre les parachutages, il faut montrer l'exemple soit même.
Ce n'est pas le cas de Gérard Collomb?

Regardez dans le 3e arrondissement: Thierry Philip n'avait jamais milité là bas avant d'être mis tête de liste aux municipales, Najat Vallaud-Belkacem non plus. On peut dire la même chose d'Heidi Giovacchini dans le 6e ou même de Pierre-Alain Muet en 2001 dans le 4e: il est venu de Paris à la demande de Gérard Collomb. Ça a marché, mais cela a pris un peu de temps.

Moi-même en 1994, j'ai été parachutée sur le 1er arrondissement par Gérard Collomb! Il faut donc arrêter de pousser des hauts cris contre les parachutages, quand on les pratique soit même. Surtout que cela crée un précédent pour les prochaines municipales. S'il y a de nouveaux parachutages, les militants se sentiront en droit de faire des pétitions, de menacer de ne pas faire campagne...
Aux yeux de Collomb, la démocratie c'est quand c'est lui qui choisit ?

Ça peut être un bon résumé (rires)! En tout cas, Thierry Philip était son candidat. Les militants n'ont jamais été consultés sur ce choix.
Que pensez vous de Thierry Philip?

Je l'apprécie comme un homme politique récemment arrivé sur Lyon et qui travaille. Mais le PS doit être cohérent entre ce qu'il dit et ce qu'il fait. Martine Aubry s'est engagée à limiter autant que possible les cumuls de mandat. Ségolène Royal avait fait des déclarations sur le mandat unique... Or Thierry Philip est maire du 3e, vice-président de la Région et vice-président du Grand Lyon, c'est déjà beaucoup!
Selon vous, quelle est au fond la raison de la colère de Gérard Collomb?

Je crois que le problème de Gérard Collomb c'est qu'il pensait peser d'un certain poids avec sa motion et que donc il pouvait imposer le candidat qui lui semblait le meilleur. Cette histoire montre qu'il n'a pas le poids qu'il souhaiterait à Paris, alors que Jean-Noël Guérini à Marseille a réussi, lui, à pousser son candidat (Karim Zéribi, ndlr).
detoutetderien le 06/03/2009 à 11:13:47
Les listes pour les européennes, et les réactions à ces listes sont, hélas, l'un des reflets de l'état actuel du PS.
L'état actuel du PS ne trouve pas son origine dans les présidentielles de 2007, mais peut être dès la seconde élection de Mitterrand en 1988...
La politique politicienne est indispensable, mais elle est un moyen destiné à permettre la mise en oeuvre d'idées, de projets.
Or, des idées, des projets construits à partir d'une prise en compte des aspirations et des problèmes de la "société", il y a a eu très peu depuis 20 ans.
Hormis la période 1997-2000, les 35 H (bonne inspiration, "mise en musique" défaillante),et qq autres (que j'ai oublié, excusez moi), il n'y a rien.
Mais par contre, il y a eu beaucoup de politique, politicienne appuyée seulement sur un statut, sur une image construite en 1981.
C'est à dire 20 ans plus tard, RIEN de nouveau, le vide. Pire, "le décrochage" avec les difficultés, les attentes d'une majorité de français.
Ca expliquerait (?) pour beaucoup, sinon pour l'essentiel, les difficultés actuelles du PS au plan national. Le niveau local, lui, démontrant à l'inverse de la défaillance nationale, le "racord" positif entre les électeurs locaux et leurs élus de gauche.
Les européennes elles, n'entrent pas dans le "local, mais ressortent de l'enjeu national.
Au PS quoi de neuf ? Et pourtant, qu'il s'appelle PS ou autre chose, il reste, et sera toujours le seul en mesure de porter les "aspirations de la gauche", et de mettre en oeuvre les actions susceptibles de répondre à ces aspirations.
Le PS est devenu une entité politique, une institution politique de caractère "tutélaire" en France, sans laquelle rien ne peut se faire à gauche. Son problème serait, précisément, inhérent à ce statut : c'est ceux qui sont à sa tête, ou plutôt qui ce sont installés à
tête, et cela depuis longtemps : trop longtemps ?

Kader Arif le 05/03/2009 à 18:14:35
Kader ARIF
(au Who's Who in France depuis 2004)
S'il est un candidat aux Européennes qu'on ne peut soupçonner de parachutage, c'est bien Kader Arif, qui mènera la liste PS dans le Sud-Ouest et briguera là son second mandat. D'ailleurs, son sport préféré n'est pas la chute libre mais bien le rugby, lui qui fut même talonneur au Castres Olympique !
Avec la bénédiction de Lionel Jospin – rencontré en 1987 – le militant Kader Arif a rapidement gravi les échelons politiques locaux jusqu'à diriger la puissante fédération PS de Haute-Garonne de 1999 à 2008. Elu à Strasbourg, il s'est ensuite forgé une réputation d'eurodéputé assidu et très impliqué dans des domaines comme la mondialisation ou l'Euromed (il est un fervent partisan de l'adhésion turque). Bref, un bilan qui devrait lui permettre d'affronter sans trembler une véritable brochette de stars, de Dominique Baudis (UMP) à José Bové (Verts) en passant par Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) ou Robert Rochefort (Modem).

Lotois le 04/03/2009 à 14:30:21
Triste liste socialiste que celle du sud-ouest. Un énorme oubli : Gilles SAVARY... Une nouvelle erreur Rue Solférino. Les équipes changent, les bourdes restent...
Profession politique le 04/03/2009 à 14:30:15
Retour d'une patronne

L’entourage de Martine Aubry ne s’inquiète pas vraiment des plaintes des socialistes évincés lors de la constitution des listes pour les élections européennes. "Ils vont devoir s’y habituer, lance un supporter de la maire de Lille, avec Martine, il y a maintenant une vraie patronne rue de Solférino." Sous-entendu : cela va les changer du passé et du règne consensuel de François Hollande…

Aubry face à la fronde des barons locaux
Longtemps choyés par François Hollande, les grands patrons socialistes de régions, départements ou grandes villes déchantent.

Le Parti socialiste est-il définitivement devenu un parti de notables tout entiers tendus vers la défense de leurs mandats locaux et bien moins soucieux de reconquérir un jour le pouvoir national. On pourrait le craindre, à observer la tempête déclenchée au sein du parti par le choix des 72 candidats présentés sur les listes des européennes.(Il y a eu foison de candidats dont deux femmes élues dans le Lot,une à Cahors,une à Figeac.Les 20 sortants non reconduits,sur 30 font la gueule))


Certains au PS font remarquer que Vincent Peillon a beau regretter haut et fort son départ de Picardie, il demeure avant tout un intellectuel parisien. "Vincent fréquente quand même beaucoup plus le Café de Flore que la baie de Somme", ricane un proche de Laurent Fabius. Il va maintenant lui falloir trouver une terrasse sur le Vieux-Port…





Le MRC sur la touche

Au vu du trouble suscité au sein du PS par la composition des listes électorales européennes, les chevènementistes du MRC ont compris qu’il leur serait désormais fort difficile de pouvoir venir grappiller quelques places éligibles. Il ne leur reste plus qu’à se replier sur le tandem composé du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et du PCF, même s’ils n’espèrent guère y remporter des élus.

PS le 02/03/2009 à 10:47:30
Liste socialiste Sud-Ouest aux européennes
Dans le SUD-OUEST

1/ KADER ARIF
2/ FRANCOISE CASTEX
3/ ERIC ANDRIEU
4/ FREDERIQUE ESPAGNAC
5/ RENAUD LAGRAVE
6/ BEATRICE PATRIE
7/ MICHEL TEYCHENNE
8/ MONIQUE COLLANGES
9/ SEBASTIEN DENAJE
10/ NATHALIE MANET CARBONIERE
Valois le 01/03/2009 à 15:45:17
Merci pour les listes PS aux européennes.Les militants vont vôter et les adopter,non sans protestations des centaines de candidats et de candidates àla candidature
qui se voyaient indispensables au parlement européen!

Déjà en Rhône Alpes le patron de Lyon est furieux.Ce baron aurait bien voulu faire la liste lui-même comme au bon temps de la sfio."Moi j'étais indispensable je suis homosexuel,il n'y en a pas dans ma région,je suis kabyle,je suis femme,il n'y a pas de candidat,à Limoges,dans le Lot.J'étais sortant choisi la dernière fois...."

Pas facile de choisir 25 noms éligibles dans une liste de 600 noms.Tout le monde veut être parlementaire à partir du moment où la carte du PS est payée.Ce n'est pas le but voyons.
listes socialistes pour les européennes le 28/02/2009 à 19:05:22
Voici les têtes de listes PS adoptées par 189 voix pour, 14 contre et 18 abstentions.

LE-DE-FRANCE: L'eurodéputé Harlem Désir ( Delanoë), est n°1. Suivent l'eurodéputée Pervenche Bérès(Aubry), Benoît Hamon , Monique Saliou (Royal) et l'ancien ministre de la Défense Alain Richard (Delanoë).

NORD-OUEST: Le premier secrétaire fédéral du Nord Gilles Pargneaux (Aubry) dirige la liste. Suivent Estelle Grellier (Aubry), le sortant Jean-Louis Cottigny (Aubry), l'ancienne conseillère de Lionel Jospin à Matignon Clotilde Valter (Delanoë) et Philippe Cordery (Hamon).

EST: L'eurodéputée sortante, ancienne ministre et maire de Strasbourg Catherine Trautmann (Delanoë), est n°1. Suivent le secrétaire national adjoint Liem Hoang Ngoc (Hamon), la députée Aurélie Filippetti (Royal), Mustapha Sadni et la sortante Catherine Boursier (Aubry).

SUD-EST: L'eurodéputé royaliste Vincent Peillon mène la liste. Suivent la conseillère régionale de Rhône-Alpes Sylvie Guillaume (Delanoë), Karim Zeribi (Royal), Farida Boudaoud et Jean-David Ciot (Royal).

SUD-OUEST: L'eurodéputé "delanoïste" Kader Arif est n°1. Suivent Françoise Castex (Hamon), Eric Andrieu (Royal), la conseillère régionale d'Aquitaine Frédérique Espagnac (Delanoë), Renaud Lagrave (Hamon).

OUEST: Les eurodéputés sortants Bernadette Vergnaud (Royal) et Stephane Le Foll (Delanoë), Isabelle Thomas (Hamon), le sortant Yannick Vaugrenard (Delanoë), Françoise Menard.

CENTRE: le sortant Henri Weber (Aubry), Cécile Jonathan, Alain Calmette, Karine Gloannec-Maurin (Delanoë), François Cassany.

DOM-TOM: Ericka Bareigts (La Réunion), Patrice Tyrolien (Guadeloupe).



"Je suis heureuse aujourd'hui que les socialistes soient rassemblés face aux Français pour les défendre face à cette crise dans laquelle notre pays s'enfonce, et dans laquelle le président de la République ne veut pas prendre les bonnes mesures", a dit Martine Aubry à la presse à la fin du Conseil national du parti, tenu à la Mutualité, à Paris.

L'union permettra aussi, a poursuivi Martine Aubry, de "proposer aux Français un projet plus juste pour la France et pour l'Europe".
Les militants, a-t-elle fait valoir, vont devoir voter sur "des listes que nous avons acceptées à l'unanimité du Bureau national et à la quasi-unanimité du Conseil national".
Quant à la réconciliation avec l'ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal, "elle s'est faite peu à peu", a reconnu Martine Aubry : "Après un congrès, c'est jamais facile, il fallait retrouver de la confiance, j'ai fait des signes vers l'autre pour que les choses soient possibles".
Le "rassemblement" s'est imposé, a-t-elle encore expliqué, parce que "les Français souffrent et veulent que nous soyons unis pour les défendre".

La première secrétaire a aussi précisé que Harlem Désir, Benoît Hamon et Vincent Peillon, tous trois eurodéputés, seraient les porte-parole de la campagne européenne du PS.

Les huit têtes de liste seront Vincent Peillon (Sud-est), Bernadette Vergnaud (Ouest) Harlem Désir (Ile-de-France), Catherine Trautmann (Est), Kader Arif (Sud-Ouest), Gilles Pargneaux (Nord-ouest), Henri Weber (Centre) et Ericka Bareitgs (DOM-TOM).

François Hollande le 26/02/2009 à 19:55:01
Dans un billet sur son blog, le député de Corrèze estime que la commission Balladur avait "pour tâche d'en terminer avec le mille feuilles administratif français hérité de notre histoire".
Mais au lieu de cela "on nous fait un pudding : un mélange compact, indigeste et pour tout dire immangeable, déplore François Hollande pour qui il ne faut pas pour autant "renoncer à la pâtisserie démocratique, à condition de faire léger, clair et simple".
Pour François Hollande, "l'ambition était noble" mais le rapport tombe "dans un certain nombre de travers qui étaient, hélas, dans les arrière-pensées, voire dans les intentions a priori de Nicolas Sarkozy".
"Une partie des propositions sur le rapprochement département-région n'est faite que pour priver la gauche des responsabilités qu'elle a conquises".

"En terminer avec les cantons"

Soulignant la "maladresse" de l'annonce de suppression des régions sans "consultation", François Hollande ajoute: "Passons sur la grossière suppression de la région Poitou-Charentes, pour dénoncer cette vision d'une France normalisée, découpée sur une carte d'état-major et où les mariages se font sans le consentement des époux".
L'ex-premier secrétaire du PS admet cependant qu'il faut notamment "changer notre organisation administrative", "clarifier les compétences entre département, région et intercommunalité" et même "en terminer avec les cantons, et c'est un président de conseil général qui vous le dit".


valls lente le 26/02/2009 à 13:37:54

Ce matin, sur Europe 1, Valls a estimé que la socialiste Ségolène Royal devait aujourd’hui offrir «le visage d’un leader apaisé» et ne pas uniquement susciter «la polémique».(Ce qui signifie qu'à ses yeux, ce n'est pas le cas). Bien que politiquement proche de Ségolène Royal, le député-maire d’Evry dit même maintenant qu’il n’est «pas royaliste, ni aubryste».

«J’ai soutenu Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle, je l’ai soutenue pour la direction du Parti socialiste parce que je pensais qu’elle incarnait la rénovation mais aujourd’hui le temps est venu au travail collectif et à bâtir une pensée pour la gauche», a déclaré Manuel Valls sur RTL.

«Ségolène Royal doit bâtir ses propositions, elle trace son chemin, elle le fera avec nous mais elle doit aussi intégrer le fait que pour gagner demain, il faut faire un travail collectif», a ajouté le député-maire d’Evry, qui souligne cependant qu’«elle fait souvent l’objet d’attaques injustes, violentes» comme lors de son déplacement en Guadeloupe.(C'est à nouveau le cas avec la publication en couverture de MATCH de son nouveau couple à Marbella)

«Mais elle ne peut pas être uniquement le porte-parole de ceux et de celles qui souffrent, elle doit participer au rassemblement, à l’apaisement, offrir aussi le visage d’un leader apaisé qui rassemble et pas uniquement qui suscite la polémique et qui provoque le débat, comme c’est le cas aujourd’hui à travers ce déplacement en Guadeloupe», a-t-il ajouté.

Manuel Valls n’est pas le premier socialiste proche de Royal à prendre ses distances avec elle. Vincent Peillon, son bras droit, avait déjà, ces dernières semaines, montré quelques signes en ce sens.

Liberation.fr (avec source AFP)
Maurice le 25/02/2009 à 19:35:38
PARIS, 23 février 2009 (AFP) - Un groupe de travail entre le Mouvement républicain et citoyen (MRC), le Parti communiste français (PCF) et le Parti de Gauche (PG) a été créé lundi pour "travailler sur le texte" du "front de gauche", a-t-on appris auprès du MRC. Le MRC de Jean-Pierre Chevènement réfléchit à intégrer ou pas ce "front" déjà scellé entre PCF et PG pour les élections européennes de juin. "Les discussions se poursuivent, on va voir jusqu'où on peut aller ensemble", a déclaré à l'AFP Julien Landfried, porte-parole du MRC, à l'issue d'une réunion entre les trois partis. Le groupe de travail a été mis en place pour "travailler essentiellement sur le texte" du "front de gauche" et "commencer à réfléchir sur des circonscriptions potentielles", a-t-il précisé. Constitué autour de Sami Naïr (MRC), François Delapierre (PG) et Francis Parny (PCF), ce groupe doit se réunir "dès cette semaine". Durant les discussions, le MRC a beaucoup insisté pour que le front éventuel construise une "offre politique crédible" dans la période de crise actuelle face au PS et au NPA, a ajouté M. Landfried. La décision du MRC sera connue "avant le 15 mars", date de son prochain conseil national, alors qu'un meeting de lancement du "front" est prévu le 8 mars à Paris par le PCF et le PG. Le porte-parole du MRC a toutefois précisé que son parti était "toujours en discussion avec le PS" pour les européennes mais que l'"absence de répondant de Martine Aubry" sur la crise économique rendait le MRC "pessimiste". Etaient présents à la réunion tripartite: Jean-Pierre Chevènement et George Sarre pour le MRC, Jean-Luc Mélenchon et François Delapierre pour le PG, Marie-George Buffet et Francis Parny pour le PCF.
Profession Politique le 25/02/2009 à 16:49:54
Le PS a avancé sur la voie de l’apaisement trois mois après le calamiteux congrès de Reims. Et Martine Aubry a sans doute bien fait de finir par céder à l’"amicale pression" des royalistes en les réintégrant au sein du secrétariat national du parti. Quitte à donner à la direction du PS un faux air d’armée mexicaine, qui n’est pas sans rappeler le règne de François Hollande.


En choisissant Marseille (...et le secrétariat du PS)plutôt que la tête de liste du Grand Sud-Est aux européennes, Patrick Mennucci a ôté une sacrée épine du pied du camp royaliste. Il permet ainsi au député européen sortant Vincent Peillon d’envisager une position de repli pour se représenter alors que Martine Aubry entend offrir la tête de liste PS dans la région Nord-Ouest à Gilles Pargneaux, patron de la fédération du Nord.

Une fois de plus, placée sous le feu de la polémique par la droite, Ségolène Royal, en Guadeloupe, n’a guère été soutenue par ses vrais-faux camarades du PS. Plusieurs ont, sous cape, fustigé une "misérable petite opération personnelle". Des critiques qui ont mis en relief le soutien de François Hollande.
L’ex-patron du PS a volé, pour la première fois depuis longtemps, au secours de son ex-compagne.

François Hollande a suscité une salve de moqueries au sein de la direction du PS lorsque l’entourage de Martine Aubry a découvert que l’ex-premier secrétaire tenait une chronique sur le site Internet Slate.fr, lancé par l’ancien patron du Monde,jean-Marie Colombani(Le premier article est publié au-dessus sur notre blog le bistro de Marco)

Édouard Balladur a choisi de proposer un projet de réforme des collectivités locales qui n’entraîne pas de révision constitutionnelle préalable.

Comité Balladur.L’exécutif ne veut plus se lancer dans pareille aventure, alors que le Sénat a été rééquilibré depuis la dernière modification de la Constitution, adoptée avec deux voix d’avance.

Benoît Hamon devrait finir par renoncer à postuler pour la tête de liste aux européennes dans la région Île-de-France et laisser la place à un autre sortant, le delanoïste Harlem Désir. Aubry a fait comprendre à Hamon que son courant et ses amis avaient déjà été abondamment servis au sein de la nouvelle direction du PS.

Plus que celle d’Olivier Besancenot, c’est la concurrence de Daniel Cohn-Bendit qui inquiète une frange de la direction du PS.

Jack Lang à Cuba pour Sarko.Durant son séjour, il doit avoir "une série d'entretiens" avec des "responsables cubains" et devrait rencontrer le président Raul Castro, qui a pris il y a un an la relève de son frère Fidel, malade, à la tête du pays.

Au lendemain de l'officialisation d'un mariage de raison entre les camps aubryste et royaliste au sein de sa direction, le Parti socialiste, en pleine reconstruction, tente de minimiser l'impact de cette nomination.

Ainsi, Martine Aubry, à qui M. Lang a notifié sa mission mardi, a simplement lancé, en marge d'une visite au salon de l'agriculture : "cela fait partie des talents de la France, Jack Lang! Tout le monde a envie de les utiliser".

"On utilise les talents, les contacts de Jack Lang pour que la France soit présente au moment où les Etats-Unis veulent sans doute reprendre contact à Cuba", a-t-elle déclaré, réfutant totalement une quelconque traîtrise.

Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, M. Lang, souvent aperçu à l'Elysée, s'est pourtant régulièrement distingué de ses amis socialistes.

S'émancipant du PS, il a notamment participé au comité de révision de la Constitution présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur et a été le seul socialiste à voter la réforme adoptée en juillet 2008 à une voix près.

Ségolène Royal avait alors dénoncé la "trahison" de son conseiller spécial durant la campagne présidentielle qui a, par la suite, appelé à voter pour Martine Aubry au poste de premier secrétaire du PS en novembre.

M. Lang a également jugé "plutôt positive" la politique internationale du chef de l'Etat, notamment au Moyen-Orient. Mais l'ancien ministre de l'Education n'en continue pas moins de fustiger les projets de réforme de son successeur, Xavier Darcos et montrer son désaccord avec la politique "fiscale et sociale" du gouvernement.
Reuters le 24/02/2009 à 19:52:26
PS.La crise et les difficultés de la droite combinées à l'approche des élections européennes ont accéléré le rapprochement entre les deux camps.

"Face à la situation économique et sociale que vit notre pays, face aux enjeux qui sont devant nous je souhaite que les socialistes soient le plus unis possible", a fait valoir Martine Aubry, qui a officialisé ce mariage de raison lors de la réunion du bureau national du PS en fin de journée.

"Nous entrons dans cette dynamique de rassemblement parce que je l'ai souhaitée, je l'ai voulue, les militants le veulent, les Français en ont besoin. Je crois que la gravité de la crise appelle une gauche forte, rassemblée", a déclaré Ségolène Royal, interrogée sur France Info depuis la Guadeloupe où elle se trouve depuis samedi.

Elle pourrait à l'avenir assurer des "missions", en France ou à l'international, pour le compte du PS.

"C'est gagnant-gagnant pour toutes les deux : Aubry ne l'a pas dans les pattes et Royal garde sa liberté de parole", explique un ancien ministre socialiste.

Après avoir revendiqué la moitié des postes de la direction au nom des 50% des militants qui ont voté pour elle en novembre, Ségolène Royal avait radouci le ton et amorcé un rapprochement il y a quelques semaines.

UNION OU DILUTION?

Dans une direction qui compte actuellement 42 secrétaires nationaux, les "royalistes" obtiennent six nouveaux portefeuilles de titulaires, trois d'adjoints ainsi que des postes "fonctionnels".

A l'exception de Jean-Louis Bianco, ancien secrétaire général de l'Elysée sous François Mitterrand, les nouveaux entrants sont tous issus de la nouvelle génération socialiste.

Le sénateur David Assouline est notamment nommé secrétaire national auprès de Martine Aubry, la député Aurélie Filippetti s'occupera de l'énergie et l'adjointe au maire de Lyon, Najat Belkacem, est chargée des questions de société.

Les "royalistes" héritent de postes créés ad hoc, dont certains intitulés recoupent les sujets de prédilection de Ségolène Royal comme les "droits des consommateurs", l'exclusion ou la famille.

Vincent Peillon, François Rebsamen et Manuel Valls, les trois piliers politiques du courant Royal, restent à l'écart.


Martine Aubry a pris la succession de François Hollande à la tête d'une coalition hétéroclite composée d'anciens frères ennemis, proches de Dominique Strauss-Kahn, de Laurent Fabius ou venus de la gauche du PS.

Faire entrer des "royalistes" permet de desserrer l'étau autour du premier secrétaire, souligne un secrétaire national, notamment sur les questions européennes, un sujet sur lequel Martine Aubry et Ségolène Royal sont "biologiquement plus proches" que les anciens partisans du "non" à la Constitution européenne.

De fait, les dents grincent surtout au sein de l'aile gauche du parti.

"Pour rassembler les socialistes, rien de tel que d'organiser des élections! On ajoute la dilution à la désunion", déplore un jeune dirigeant.
PS le 23/02/2009 à 23:30:32
Bianco:banco!voici 8 royalistes pour la direction!

Qui va rentrer dans la direction du PS chez les royalistes? Avez-vous des noms à nous communiquer?

"Je peux vous donner les noms de huit royalistes déjà nommés. J'y rentrerai moi-même. En tant que proche de Ségolène Royal, mon entrée marque la bonne volonté des royalistes. Il y aura également Jean-Pierre Mignard, Dominique Bertinotti, Najat Belkacem, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot, David Assouline et Patrick Menucci. Il y en aura peut-être quelques autres."

"Comme prévu, Vincent Peillon, Manuel Valls et François Rebsamen n'entreront pas dans cette direction."

Dans le JDD, un royaliste se plaignait de prendre "ce qui reste"...
"C'est une réaction isolée. Nous comprenons que Martine Aubry n'ait pas remanié sa direction pour nous et fait seulement quelques ajustements. Certes, cela aurait pu être mieux. Nous aurions pu revendiquer un tiers des postes de la direction. Mais au stade où l'on en est, nous n'avons pas voulu avoir des exigences excessives. Nous acceptons la négociation."

Vincent Peillon va-t-il prendre le poste de deuxième porte-parole pour la campagne des élections européennes?
"Oui, c'est ce qui est prévu et ce qui se fera. Il sera le second porte-parole du parti, avec Harlem Désir."
Robert le 23/02/2009 à 15:52:43
Je rejoins les interrogations d’Eric Zemmour pour illustrer objectivement ce que pensaient en leur for intérieur les millions de Français qui s’apprêtaient à le suivre en 2002, et dont seulement 1million 500.000 se manifestèrent … Quel gâchis pour JPC, mais surtout quel gâchis pour la République Française !

Pourquoi ? Tout simplement parce que son cordon ombilical n’est toujours pas coupé d’avec le P.S. .Un parti socialiste qui s’est éloigné du peuple français de gauche au fil des années, particulièrement depuis 1981, parce qu’ayant pris goût aux privilèges d’un appareil d’Etat aujourd’hui supérieurs à ceux réunis de la noblesse et du clergé d’avant la nuit du 4 août 1789…

L’exemple cité de Pierre Mendès - France est significatif : il a pleuré le jour de l’élection de François Mitterrand, en fait il versait des larmes sur son propre échec, qui fut cuisant même si l’Histoire conserve grandie sa mémoire.

Au fur et à mesure que les années passent, vouloir refonder notre République Française devient une tâche de plus en plus rude à réaliser. JPS s’y est attelé depuis vingt ans, nous le suivons avec le M.R.C. depuis tout ce temps-là, mais la fracture qui sépare les Français privilégiés, nantis et bobos de ceux laissés au fond des fossés est tellement abyssale, que des centaines d’émissions comme « On n’est pas couché » suffiraient-elles à le combler ?

Quoiqu’il en soit, ce dimanche soir, notre JPC fut percutant, roboratif, clair, vigoureux souvent, railleur parfois, applaudi par un public jeune et attentif : il est sur la bonne voie !
MRC46 cahors le 22/02/2009 à 22:08:54
on a bu du petit lait chez Requier( celui de la télé pas l'autre du nord du département) pour les amateurs

vous pouvez voir un JPC en grande forme sur

mrc-cahors.over-blog.fr/
Gros rouge le 20/02/2009 à 12:28:03
En effet tu as raison, la tentative récente d'un dirigeant d'une des composante de la gauche de s'allier avec Bayrou pour les européennes, ne vont pas dans le bon sens. Si elles ont échoué c'est du fait de Bayrou !!! Mais ne désespérons pas, la raison reviendra, comme les hirondelles au retour du printemps, avec les régionales et les cantonales...
Etienne le 20/02/2009 à 12:04:56
a priori, les leçons dont tu parles tardent. Il ne s'agit pas de réciter le passé bien sûr. Mais a force de prolonger la troisième mi-temps au lieu de faire un tour de table et de mettre à plat les éventuelles erreurs, on ressent de l'ignorance voire même du mépris. Une telle attitude ne peut apporter ni sérénité, ni construction d'avenir, ni soutien objectif.
Il serait temps que les gouvernants d'aujourd'hui pensent qu'il y aura un demain, sauf à considérer qu'ils sont les plus forts et qu'ils n'ont besoin d'aucun allié
Gros rouge le 20/02/2009 à 11:47:29
j'aime à l'entendre dire !!! Si nous avions entendu un tel discours fin 2007, quelles cruelles divisions la gauche se serait elle épargnée à Cahors ! Il ne s'agit pourtant pas ici de refaire l'histoire car les électeurs ont tranché en sanctionnant ceux qu'ils ont jugé être responsable de cette division.
C'est pourquoi, sans oublier le passé, sans le ressasser ni le déformer, il s'agit d'en tirer des leçons pour l'avenir.
LOCAL le 20/02/2009 à 09:35:44
François Hollande considère ,ici, le PC, le PRG et le MRC comme des "partenaires".
On entend : Les actes ne rencontrent pas toujours les paroles ...Ou alors, ce qui est vrai au National ne l'est pas au local ?
NON ! en fait, c'est juste un problème de communication . La Gauche Républicaine ne peut gagner qu'en étant unie ! Les dirigeants nationaux arrivent à communiquer entre eux, il serait peut-être temps aux "locaux" d'en faire autant !

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