710-Agir vraiment contre la crise 23 posts

l'intervention de nicolas à la télé est terminée

FIN D INTERVENTION.jpg

remerciements à Chimulus


Delize

Delize


Les socialistes,de retour, étaient présents dans les manifestations de jeudi, dans le Lot comme à Paris,à Toulouse et partout en France.Le succès est évident et comme le soulignait Benoit Hamon, porte parole de la nouvelle direction, "ce n'est pas celui des socialistes,c'est celui des syndicalistes".Les militants du PC du MRC,de LG,du PRG,de toute la gauche étaient à leurs côtés.Franchement, on préfère ça que les critiques acerbes qui déchirent le premier parti de gauche et le triste spectacle que nous offrons.Première grande manifestation républicaine depuis l'élection de Sarkozy,cette journée de manifestation nous lave symboliquement de bien des humiliations subies depuis,ainsi que le souligne l'Anti Fadas, le blog ami.


Les socialistes ne se contentent pas de manifester,ils se sont offert un logo pour la campagne contre la crise, très eightie's voire seventie's parait il.Jugez en:

 ps_logo-badge.1233141721.jpg

Le 21 janvier, lors de la conférence de presse de présentation du "contre-plan de relance", ce logo était bien visible et la direction portait ce badge avec les "patches" sur fond noir ou rose fushia. On dirait que la rose a perdu ses pétales;on peut aussi y voir des partenaires prêts à se rassembler autour de la rose...Il sera distribué aux secrétaires de section demain dimanche lors de la convention qui les réunit avec une clé USB,véritable kit militant en attendant un site internet dédié.


"Nous voulons marquer l'idée que ça bouge, que des idées se développent, qu'il y a du mouvement" explique Gregori Vincens,de l'  agence  4uatre qui l'a crée. Le choix s'est porté sur un style "très graphique" avec une typographie dite "block", fréquemment utilisée pour la réalisation d'affiches militantes.

                                                                                                Marc Baldy

manif Chimulus.jpg

merci à chimulus,dessinateur de presse


Ouest-France:Mélenchon
Le Parti de Gauche est né.


Dans le bus qui mène à Limeil-Brévannes où s'achève, en ce dimanche glacial, le congrès fondateur du Parti de Gauche (PG), deux militants, ex-socialistes, discutent en aparté : « D'après toi qu'est-ce qui distingue le PS du parti de Mélenchon ? »
« Au PS, on te demande ton avis, répond l'autre, mais on n'en tient pas compte. » On croirait déjà entendre le bouillant sénateur de l'Essonne brandir, tout à l'heure, au bout de sa fourche de « révolutionnaire par les urnes », les idées réformistes décapitées par la lame de ses arguments.

La terre tremble autour de Martine Aubry : sur sa droite, elle est secouée par le puissant courant des amis de Ségolène Royal ; sur sa gauche elle est bousculée par une union possible entre Mélenchon (4 000 militants en deux mois), les communistes (qui font alliance), Besancenot (très embarrassé) et plusieurs petites formations.

Un front de gauche crédité de 14,5 % aux européennes. « En quatre mois,on peut gagner six ou sept points ! »

Main tendue à Besancenot

Même corrigé de l'enthousiasme qui salue toute naissance, le PG ne doit pas être négligé. Primo, il ratisse large : des jeunes et des vieux, des babas cool et des socialistes aisés, des prolos et des intellos. Tous républicains et sociaux. Qui font un rêve que le député du Nord Marc Dolez formule en empruntant aux révolutionnaires de 1793: « Le droit au bonheur est une idée neuve !» 

Secundo, son approche, en pleine crise, peut séduire : « On ne peut plus dire : aux uns les luttes sociales, aux autres le combat économique, aux troisièmes la gestion. Il faut faire la synthèse », résume la jeune Elodie Vaxelaire. Qui ajoute : « La croissance n'est pas acceptable tant qu'elle n'est pas neutre d'un point de vue écologique. » Mais gare aux contradictions : que fait-on, par exemple, de l'automobile ?

Tertio, il a un chef et une stratégie : « Nous ne vous proposons pas, lance Mélenchon à Besancenot, de fusionner, mais de faire un front. Camarades, nous vous tendons la main sans conditions, sans préalable, ne la rejetez pas ! »

Les 600 congressistes explosent : « Unité, unité ! » Pourquoi Olivier Besancenot multiplie-t-il les conditions ? Parce qu'il craint de se retrouver dans la situation de gérer les affaires. moins commode que la protestation. le PG, lui, s'affirme comme « un parti de gouvernement » qui va proposer, au Parlement, 29 propositions pour rompre avec le capitalisme. Et parce que le facteur de Neuilly se méfie des alliances, « il n'y aura pas de front avec le PS, lui jure Jean-Luc Mélenchon. Notre adversaire, c'est la droite. Mais nous ne ferons jamais perdre la gauche. Nous pratiquerons toujours la discipline républicaine. »

Michel URVOY.



dessin de Chaunu Ouest-France



Européennes:dur,dur, pour le PS

Martine Aubry a promis dimanche de la «diversité», du «renouvellement» et du «non-cumul» dans la désignation des candidats socialistes aux européennes du 7 juin, à la veille de l'ouverture de la période de dépôt des candidatures en interne. Devant quelque 1.500 secrétaires de section réunis à la Mutualité, elle a notamment souhaité que chaque candidat socialiste s'engage à siéger au Parlement européen pendant toute la durée de son mandat et à ne pas revenir pour les législatives de 2012 «sauf si le parti le lui demande bien évidemment».

Le dépôt des candidatures à partir de lundi ouvre la préparation des européennes au PS. La commission nationale d'investiture tiendra mardi sa première réunion sur cette élection, et adoptera une charte que chaque candidat devra respecter. Des réunions interrégionales sont prévues du 9 au 17 février pour désigner les candidats dans les huit circonscriptions, suivies le 27 d'un conseil national, et le 21 mars d'une convention nationale qui entérinera le programme et les candidats.

Pris en tenaille entre les Verts et le MoDem d'un côté, les listes d'Olivier Besancenot et de Jean-Luc Mélenchon de l'autre, le PS, qui compte 31 sortants, a tout à perdre dans ce premier test électoral pour la nouvelle direction. L'Europe est le sujet qui a divisé les socialistes ces dernières années. Les experts électoraux du PS tablent sur 20 à 24 élus.

Les places seront donc chères, d'autant que Martine Aubry devra laisser des sièges aux amis de Ségolène Royal, à la hauteur des 29% obtenus lors du vote sur les motions du congrès de Reims.

Bras droit de l'ex-candidate, Vincent Peillon revendique une tête de liste. Elu en 2004 dans le Nord-Ouest, il est concurrencé par Gilles Pargneaux, proche de la première secrétaire. Son parachutage dans le Sud-Est est envisagé. Mais Patrick Mennucci, autre lieutenant de Ségolène Royal, brigue la tête de liste dans la région, de même que l'avocat Jean-Pierre Mignard dans l'Ouest. «Hors de question», dit-on dans l'entourage de Martine Aubry. Seule certitude : le delanoïste Harlem Désir conduira la liste en Ile-de-France.(Le Figaro)


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La cote de confiance de Sarkozy baisse de 4 à 5 points en février

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Article ajouté le 2009-01-31 , consulté 306 fois

Commentaires


diane le 15/08/2009 à 23:04:23
Oui c'est normal et reconnaissant que le futur aérodrome de nord du LOT et du bas CORREZE porte l'appellation : BRIVE-SOUILLAC.
Oui.
---Mais par contre nos dirigeants doivent prendre la bonne décision qui s'impose à la fermeture de l'aérodrome de CAHORS-LALBENQUE avec toutes ses activités annexes. Le département du LOT et ses habitants n'ont ni les moyens financiers et ni la volonté de vouloir financer par nos impôts plus de 3 plateformes d'aviation civile dans notre département. Donc ce qui va dans le bon sens oui à la plateforme de BRIVE-SOUILLAC et celle de LIVERNON et fermons la plateforme de CAHORS-LALBENQUE qui ne sert à rien du tout aux LOTOIS à part nous endetter de plus en plus avec un déficit de plusieurs millions d'euros depuis 40 ans. Que tous les acteurs et responsables prennent acte de cette réflexion.
Cordialement.
Merci.
Je souhaite garder mon anonymat dans toutes les circonstances en cas de parution quelconque.
Merci

Figaro le 22/02/2009 à 10:17:25
Après s'être comporté en chef de file de l'opposition royaliste au sein du bureau national (dont l'ancienne candidate n'est pas membre), Vincent Peillon a œuvré à la réconciliation. «Les Français sont en grande insécurité, on ne sait pas ce que va être 2009 (…) La première condition de toute formation politique avant le rassemblement de son camp est de se rassembler», a-t-il expliqué jeudi, après la rencontre de la veille avec la première secrétaire. En début de semaine prochaine, quelques royalistes vont faire leur entrée au secrétariat national. « Nous avons décidé de faire le rassemblement sans perturber le travail de cette direction », a-t-il ajouté pour justifier le fait qu'aucun «poids lourd» royaliste ne s'installe à Solferino.



Même s'il s'en défend, la préoccupation immédiate de Vincent Peillon, ce sont les élections européennes de juin. Dans la grande région Nord où il avait été élu en 2004, son investiture est compromise par les ambitions des proches d'Aubry, Gilles Pargneaux et Henri Weber. «Dans le Nord, les royalistes sont peu représentés», explique un membre de la direction : sa candidature ne sera donc pas soutenue localement. Officiellement, les royalistes y réclament quand même la tête de liste.

Où être candidat sinon ? Dans le Sud-Est où Ségolène Royal détient de puissants relais ? Trop facile, juge-t-on dans le courant. À Aubry de faire de la place ailleurs. Parmi les proches de la première secrétaire, on ne doute pas de trouver une solution. Il est acquis pour eux que Vincent Peillon doit être élu. Comme gage de réconciliation avec les royalistes, on se demande même si Peillon ne pourrait pas être l'un des deux porte-parole de la campagne des socialistes.
Rosier le 21/02/2009 à 19:34:54
La guerre des deux roses est finie,les royalistes entrent à la direction du PS.entrée se traduirait par la création d'une dizaine de postes, en plus de la cinquantaine que compte actuellement la direction du Parti socialiste. Parmi ces nouveaux postes, il y aurait "60% des secrétaires nationaux et 40% de secrétaires nationaux adjoints" pour les partisans de Ségolène Royal, a précisé cette source.

Selon l'issue des pourparlers en cours ce week-end, il devrait donc y avoir six secrétaires nationaux et quatre secrétaires nationaux adjoints attribués aux royalistes.

Ces postes concerneraient notamment l'exclusion et les questions de société. Des postes "régaliens" (fédération, trésorerie, rénovation) seront également confiés aux royalistes.

Plusieurs noms sont évoqués mais ce sont des "profils qui peuvent encore tourner", souligne-t-on de même source.

Parmi ces noms figurent les députés Aurélie Filippetti, Gaëtan Gorce et Jean-Louis Bianco mais aussi le sénateur David Assouline, Patrick Mennucci (directeur-adjoint de la campagne présidentielle de Mme Royal) et Najat Belkacem, adjointe au maire de Lyon et une des porte-parole de Mme Royal pendant la campagne.

M. Assouline est chargé d'établir les contacts et poursuivre les pourparlers durant le week-end.

Vincent Peillon avait indiqué jeudi que lui-même ou d'autres dirigeants du courant royaliste comme Manuel Valls ou François Rebsamen n'entreraient pas dans cette direction. "Nous avons pris la décision que nous n'entrions pas dans la direction", avait-il dit à l'AFP.
slate le 13/02/2009 à 23:26:16
J'aime bien la façon de voir la politique de François Hollande telle qu'il l'expose dans le blog slate.fr

Hollande:ni NPA,ni Modem.PC,PRG,MRC partenaires.

"chercher à séduire le NPA relèverait de la part du PS d'une désarmante naïveté, elle aboutirait à légitimer les thèses et les mots d'ordre de l'extrême gauche sans aucune contrepartie".
Le NPA "veut la division de la gauche", assure-t-il.

A propos du MoDem, il relève: "l'extrême centre veut occuper tout le terrain de l'opposition". "Gaulliste", "révolté", "anti-sarkozyste", François Bayrou "veut être tout pour être le premier de l'opposition - non pour contractualiser avec le PS mais pour le dominer et donc le briser".

"François Bayrou n'est pas un ennemi de la gauche - il peut même indirectement travailler pour elle, il n'en est qu'un ersatz. Une apparence, une illusion", assure François Hollande.

Jugeant que le PS "n'a pas d'alliés", que "des concurrents", il estime cependant que le PCF le PRG ou le MRC "restent les partenaires, pas toujours dociles, mais naturels du Parti socialiste".

François Hollande le 13/02/2009 à 13:26:25
Si Martine Aubry ne sera pas candidate du PS à la présidentielle,Ségolène Royal l'est d'ores et déjà.Il est trop tôt a dit la première secrétaire pour dire qui sera le mieux placé en 2012.En tout cas il y aura d'autres candidatures,à commencer par celle de François Hollande qui ne sera plus obligé de jouer les porteurs d'eau et qui a de l'intelligence et de la culture politique à revendre.
Martine Aubry le 13/02/2009 à 10:01:04
Le sentiment d’injustice aux Antilles est d’autant plus fort que la vie y est plus chère qu’en métropole. Je crains effectivement que le sentiment de ras le bol des Guadeloupéens et des Martiniquais ne se diffuse ici. Notamment parce que le président de la République reste sourd aux attentes des Français. C’est ce décalage qui me fait craindre une propagation des événements qui agitent les Antilles. Il faut tout faire pour que cela n’arrive pas.

Le Parisien:Certains vous reprochent de ne pas tenir compte de Ségolène Royal au PS…
Depuis le premier jour, je lui ai ouvert la porte. Nous avons fait des propositions à elle et à ses amis pour s’unir face à la crise. Elle n’y a pas répondu. Nous continuons à leur tendre la main, et nous allons les rencontrer. Je respecte profondément Ségolène Royal. Nous ne faisons pas de la politique de la même manière, mais je sais que c’est une femme courageuse et déterminée. Je souhaite que le Parti socialiste soit uni pour travailler pour les Français. Si Ségolène veut s’inscrire dans ce projet, notre porte est toujours ouverte.

VÉRONIQUE MENU. Envisagez-vous de vous présenter à la présidentielle de 2012 ?
Non. Aujourd’hui, personne ne sait quel sera, en 2011, le meilleur candidat pour le PS. Nous le choisirons alors.
OLIVIER MOUY. Votre discrétion dans votre façon de communiquer, c’est volontaire ? Ou un trait de votre personnalité ?
La politique a perdu beaucoup de crédibilité en se lançant dans la communication et le marketing. Alors, je suis peut-être ringarde, j’ai peut-être tort, mais je suis comme ça !


Courts extraits,lire la suite dans
Le parisien-Aujourd'hui interview du jour
infox le 09/02/2009 à 18:58:54
A lire sur le site Marianne2.fr. Sans commentaire...

"Augmenter le SMIC ? Pour Nicolas Sarkozy, c'est hors de question. Jeudi dernier, lors de son intervention télévisée face à des journalistes pétrifiés, il l’a redit avec force : étant donné qu’il « n'est perçu que par 17% des salariés », l’accroître consisterait à laisser « de côté 83% des salariés ». Un argument déjà peu recevable mais qui le devient encore moins à la vue du travail mené récemment par l’Observatoire des inégalités.

"Cet organisme indépendant basé à Tours a dégoté un chiffre parmi la multitude de données publiées par l’Insee : « Le pouvoir d’achat des salaires des dirigeants de société anonyme a gagné 55 % sur la période 1998-2006, dix fois plus que la plupart de leurs salariés (…). Ils ont gagné 2 000 euros de plus par mois, le salarié moyen une centaine d’euros. »

"+2 835 euros par mois pour les plus hauts salaires
Mais l’Observatoire des inégalités ne s’arrête pas en si bon chemin. En se basant sur les travaux de Camille Landais de l’Ecole d’Economie de Paris, il révèle que, sur la même période, « les 0,01% des plus hauts salaires ont augmenté de 69% (…). Soit un bonus de 34 000 euros l’an, ou + 2 835 euros tous les mois ! À ce niveau, le bulletin de paie affiche 83 000 euros mensuels… (…) De l’autre côté, en moyenne, les salaires des 90% les moins bien payés ont crû de 0,9 %, soit 11 euros. »

"C’est vrai : augmenter le SMIC, consisterait à laisser « de côté 83% des salariés ». Mais l’augmentation irrationnelle des 0,01% des plus hauts salaires, combien cela laisse-t-il de Français « de côté » ?"


jeunes le 09/02/2009 à 14:13:35
à Baffe:
Mais je suis d'accord avec vous (je vous vouvoie sait-on jamais)
Il y a absolument des cons partout, ce nest ni question d'âge, sexe et autres attributs ! je veux dire par là, maladroitement, que ces partis ne peuvent ou ne savent attirer les jeunes.
Quand on est jeune, fougueux, dynamique, vous direz écervelés, on va vers des partis plus "pêchus" ! NPA oui, UMP, voire PC ou PS, c'est un constat, c'est tout.
Présentez-moi les jeunes MRC ou PRG, avec des militants de 20 ans.
Donc je crois que leur électorat est mûr.
Baffe le 09/02/2009 à 12:41:49
les vieux cons ne sont pas tous au MRC,j'en vois ailleurs!Je préfère d'ailleurs Badinter queRachida Dati ou le premier crétin venu.Si le critère de la jeunesse était le seul à prendre en compte ça se saurait.Il y a des jeunes au MRC,moins qu'au NPA certainement.Personnellement le nombre et l'âge du capitaine, le sexe ou la couleur de sa peau ne font pas partie de mes critères de choix.
Entre un vieux plein d'idées et un plus jeune arriviste prêt à dire n'importe quoi pour figurer sur la photo,mon choix est vite fait.
jeunes le 09/02/2009 à 11:17:07
JP Chevènement (70 ans) et G Sarre (75 ans) pour le MRC; JM Baylet (presque 63 ans) fait figure de jeune homme !!
Combien de jeunes cadurciens (et de jeunes tout court) peuvent-ils se reconnaître dans ces formations ? heureusement que ces "partis" vont rarement seuls devant les électeurs :-))
cassetête le 09/02/2009 à 11:02:05
candidatures PS aux Européennes:

Les premières estimations donnent 20 à 24 sièges au PS contre 30 sortants.Ce sera dur pour le courant A (beaucoup de sortants)et pour le courant E(29%) à qui les parisans de Martine Aubry devront faire un peu de place.Il faudra intéger 1 MRC et/ou 1PRG pas pour être aimables mais pour gagner un siège de plus...

Dans la région Sud-Ouest:La tête de liste devrait être toulousaine avec Kader Arif(motion A)

En Ile de France, la tête de liste sera probablement confiée à Harlem Désir, delanoïste et bras-droit de Martine Aubry, député européen sortant. Il dispose du soutien de cinq des sept premiers secrétaires fédéraux sortants ce qui devrait contraindre Benoît Hamon, bras-gauche de la première secrétaire et lui-aussi eurodéputé sortant (mais dans la région grand-Est), à se satisfaire de la troisième place. La fabiusienne Pervenche Berest, sortante, brigue la seconde place. Pour la cinquième, le choix pourrait se porter entre la strauss-kahnienne Michèle Sabban et la royaliste Dominique Bertinotti. De son côté, Malek Boutih a fait acte de candidature.

Région Nord-Ouest. Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral du Nord et artisan controversé de l’élection de Martine Aubry est en lice. Vincent Peillon, député sortant et leader de la minorité pro-Royal souhaite être reconduit de même que le fabiusien Henri Weber. Ce qui fait beaucoup de monde. Du côté des candidates, Marie-Noëlle Lienemann compte sauver son siège mais Clotilde Valter, secrétaire nationale à la défense, est aussi sur les rangs.

Dans la région sud-est, Patrick Mennucci, soutien de Ségolène pendant le congrès, lorgne sur la direction de la liste. Sa crainte : que Vincent Peillon soit « exfiltré » vers son fief et prenne sa place. On parle également de Najat Belkacem comme candidate, de même de Razzy Hammadi alors que Bernard Soulage, qui vient de succéder à Michel Rocard, aimerait bien conserver sa place.

Dans le « grand-Centre », André Laignel, 66 ans et toujours fabiusien, n’abdique pas. Laurent Baumel, strauss-kahnien pro-Aubrystes, a fait acte de candidature.
MRC/PG le 04/02/2009 à 09:29:16
Deux délégations du MRC et du Parti de Gauche se sont rencontrés à notre demande. Jean-Pierre Chevènement, Jean-Luc Laurent, George Sarre, Sami Nair, Catherine Coutard et Marie-Françoise Bechtel composaient la délégation du Mouvement Républicain et Citoyen, Jean-Luc Mélenchon, Marc Dolez, Eric Coquerel, Audrey Galland et Hélène Duclos-Gildas, celle du Parti de Gauche.

Il a essentiellement été question des Européennes. Le Parti de gauche faisant sa proposition du Front de Gauche et le MRC, en retour, nous donnant la primeur d’un texte titré « Position du MRC pour les élection européennes » qui devait ensuite être envoyé aux formations de gauche (PS, PC…). Ce texte se concluant par la volonté du MRC de faire des Européennes « une grande victoire de la Gauche française toute entière ».

L’exposé préliminaire de Jean-Pierre Chevènement a relié cet appel à l’aspiration du MRC, déjà claire depuis des mois, de travailler à une formation unique de toute la gauche. Il s’agit pour le MRC d’intégrer dans le même parti les socialistes mais aussi des courants historiques de la gauche comme le PCF ou les Républicains de gauche ce qui permettrait, selon eux, de refonder la gauche sur des bases plus à gauche, en rupture avec le néolibéralisme et avec la ligne empruntée par la social-démocratie depuis le tournant de 1983. De fait le MRC propose un texte effectivement porteur d’une vision sociale de l’Europe en rupture avec les dogmes véhiculés par les différents traités européens. Mais si ce texte souligne « les menaces et les contradictions dont le traité de Lisbonne est porteur », il fait l’impasse sur la nécessité de rompre radicalement avec lui.

Le parti de Gauche a souligné la contradiction de proposer un projet pour une autre Europe, de dénoncer les traités antérieurs dont le Traité Constitutionnel européen tout en proposant une alliance à un parti qui en a été non seulement le défenseur dans la gauche française mais le revendique encore puisque le projet du parti Socialiste présenté par Martine Aubry fait référence au Manifesto qui lui-même valide le Traité de Lisbonne. Pour le PG, il est illusoire de penser que le PS modifiera son cap parce qu’il signerait un texte commun s’engageant pour une Europe plus sociale, ce dernier a déjà porté ce type de revendications par le passé qui ne coûtent rien quand, ensuite, dès qu’il est au pouvoir il signe des traités qui imposent l’inverse ou les promeuvent quand il est dans l’opposition ! Pour le PG, il n’est donc ni possible, ni souhaitable de s’allier avec le PS non seulement parce que cela supposerait de faire l’impasse sur le mot d’ordre « refus du Traité de Lisbonne » mais parce qu’aux européennes le moment est venu de clarifier la situation entre les deux lignes qui fracturent la gauche en France et en Europe - celle de l’accompagnement du libéralisme et celle du refus de la logique du système capitaliste dominant. C’est nécessaire, utile et possible car le référendum sur le TCE a démontré que le rapport de force dans l’électorat, qui plus est celui de gauche, pouvait être favorable aux forces qui se sont retrouvées sur le non de gauche. Il est donc possible à la fois battre la droite et changer la donne à gauche. Et cette possibilité sort sans doute renforcée par la crise capitaliste qui confirme l’ineptie de la politique actuelle de l’Union Européenne. Mais cette victoire n’est possible que si l’unité de toutes les forces de gauche qui sont claires sur ce point se réalise. Le MRC a évidemment toute sa place dans le Front de Gauche en cours de constitution que le Parti Communiste Français et le Parti de Gauche ont commencé à initier et qui est ouvert à tous.

Les représentants du MRC expliquent qu’ils ne font que commencer le tour de table. Vis-à-vis du Front de gauche, ils exposent leurs interrogations : quelle ligne politique la nouvelle direction du PS va-t-elle emprunter ? Par le passé, notamment aux élections européennes de 2004, le MRC a privilégié une alliance avec le PCF et à chaque fois ce parti n’a pas été jusqu’au bout de ses intentions unitaires avec eux. Jean-Pierre Chevènement s’interroge également sur le caractère décisif de ces élections. George Sarre insiste cependant pour que le PG fasse une proposition concrète rapidement. Surtout la délégation du MRC explique que la discussion au sein de leur parti ne fait également que débuter. Les réactions sensiblement diverses de membres de leur délégation sur la proposition du Front de Gauche le confirment. C’est son CN de février qui devrait trancher. Jean-Luc Laurent conclue en expliquant que c’est pour le moment « ni oui, ni non ».
Manip le 02/02/2009 à 19:47:52
Gros plan de relance annoncé par le Premier Sinistre à grands roulements de tambours ! qu'en est il exactement ? un exemple dans les Bouches du Rhone : L'Etat va injecter la somme de 25 millions d'euros, Bravo, les médias rapportent la chose avec gratitude. Sauf que... le Conseil général des Bouches du Rhône a voté en décembre un emprunt exceptionnel de 500 millions d'euros pour relancer l'économie du département. 20 fois plus, cela n'a pas fait une ligne dans la presse, par un commentaire à la télé... Bravo !
passionné le 02/02/2009 à 14:31:12
ouahou, des infos sur les taux usuriers maintenant !
passionnant ce blog !!!
Taux dusure le 02/02/2009 à 13:44:57
Dans mon précédent post, j'ai oublié une précision. L'enveloppe contenant l'offre Facet comportait aussi une publicité de Conforama : "Votre décoration d'intérieur à prix douceur. Exclusivité carte Confo : Du 2 au 28 février, - 25% sur le rayon décoration".
Conclusion bis : On nous prend vraiment pour des potiches ou des lanternes.
Bon à faire savoir autour de vous.
Taux d'usure le 02/02/2009 à 13:38:03
Reçu ce jour dans ma boîte aux lettres un courrier de Facet, "partenaire financier de Conforama", contenant une offre de crédit revolving accompagnée du codicille suivant : "Le 21/01/09 nous vous informons de la révision tarifaire au 01/03/09. Jusqu'à 1500 € : TNC = 19,32%, TEG = 21,31%, taux mensuel= 1,61%, taux quotidien = 0,0529% ; plus de 1500 € : TNC = 19,15%, TEG = 21,10%, taux mensuel = 1,60%, taux quotidien = 0,0525%.
Lu dans "Marianne" de cette semaine : "Mais le taux de l'usure - le taux de crédit maximum autorisé aux banques - atteint un sommet inégalé depuis dix ans, 21,32%.
Conclusion provisoire :
1) Facet applique allègrement le taux de l'usure.
2) Les banques ont pris le pognon du contribuable distribué par Sarkozy et plutôt que de soutenir la consommation et l'investissement des PME (j'ai entendu des discours édifiants à ce sujet)se refont une santé dilapidée dans des opérations de pure spéculation, sur le dos des moins favorisés, ceux qui n'ont d'autre porte de sortie qu'un crédit revolving.
3) Dur, dur pour ceux qui n'ont pas d'autre choix s'ils veulent changer leur matelas ou leur sommier.
Méluche le 02/02/2009 à 11:22:54
Et voilà le parti de gauche! déjà 4000 adhérents...
MRC31 le 02/02/2009 à 10:21:33
JP Chevenement au GREP:la Nation est elle périmée?

Entre l'Union européenne, la mondialisation économique et la décentralisation au profit des
régions, la nation est-elle un espace politique périmé ?
C'est à cette question que le Groupe de recherche,
d'éducation et de prospective (GREP)Midi-Pyrénées
a invité à répondre Jean-Pierre Chevènement, hier à l'École supérieure de commerce. En version courte, le président du Mouvement républicain et citoyen répond non.
Il en prend d'ailleurs pour preuve les réponses nationales à la crise financière que nous
traversons. Certes chaotiques, certes tâtonnants, les plans d'urgence ou de relance présentés par les nations le démontrent. Les États-Unis et ses 600 milliards, la Chine et ses 400 milliards, le Japon et ses 200 milliards… « Seul l'État nation apparaît légitime pour annoncer des chiffres aussi mirobolants », constate Jean-Pierre Chevènement. La France et ses 26 milliards ? « Ce n'est pas beaucoup mais c'est une somme dont on ne savait pas qu'elle existait puisque les caisses étaient vides », ironise l'ancien ministre.Quoi qu'il en soit, en écartant le nationalisme, « maladie de la nation », et une définition ethnique de la nation où l'on manipule « la matière explosive de l'identité » ; en écartant l'idée d'une nation européenne « pas d'actualité », qu'elle repose sur l'idéologie postnationale très allemande ou l'utopie développée par Dominique Strauss-Kahn ; en constatant la « désuétude du mythe fédéraliste », les nations ont de beaux jours devant elles. Car,
rappelle le président du MDC, elles sont « le lieu de la démocratie, de la solidarité, du
sentiment d'appartenance ». À la vérité, il affirme qu'envisager l'obsolescence de la nation ne serait qu'un «problème existentiel européen ».
Ailleurs, aux États-Unis, en Chine ou en Inde,
il ne se pose pas.(publié dans La Dépêche)
nouveau secrétaire de section PS le 01/02/2009 à 19:48:43
Martine Aubry:Sarkozy se croit propriétaire de la France,il défigure la République.(aux secrétaires de section PS)
"Quand il somme des agents et hauts fonctionnaires de le servir au lieu de servir l'intérêt général, ça aussi nous allons le dénoncer très fortement", a-t-elle poursuivi, rappelant qu'elle était "fonctionnaire d'origine" et affirmant sa conviction que "la fonction publique fait la force de notre pays".
"On commence à être de retour", a affirmé Martine Aubry à propos du PS, car "on a besoin de nous" quand "on voit quelle société Nicolas Sarkozy est en train de construire, quelle société il détruit et dans quelle société il nous mène".
tryphon le 01/02/2009 à 14:37:08
à jaurès: la gourde pour étancher la soif. Mais hélas, ils ont pris quelques chameaux aussi.
efbe le 01/02/2009 à 10:39:53
Le Ministre du Budget, Eric Woerth s'intéresse aux finances de S.Royal (Désirs d'avenir)En pleine crise économique et sociale, le ministre du Budget Éric Woerth a une autre préoccupation : le mode de financement par l'homme d'affaires Pierre Bergé de Désirs d'avenir, l'association de soutien à Ségolène Royal. Il s'est interrogé, vendredi, sur Europe 1. «Il y a des lois qui régissent les rapports entre la politique et l'argent», a-t-il expliqué. Si Désirs d'avenir a le statut de parti politique, les dons de personnes physiques sont limités à 7 500 euros par an. Si c'est une association, «l'argent ne peut pas servir pour les élections ou pour l'expression politique», a-t-il assuré.

On aurait aimé autant de zele pour un autre mode de financement qui pourrait être autrement plus grave :
Dans un article du 26/01/2009 le Figaro notait : Des commissions sur des contrats d'armements de la Direction des chantiers navals (DCN) pourraient avoir servi au financement de la campagne d'Edouard Balladur en 1995 avec l'aval du directeur de cabinet du Premier ministre (Nicolas Bazire, ndlr) et celui du ministre du Budget (Nicolas Sarkozy).
Le procureur de Paris n'a pas saisi de juge en raison de "l'ancienneté des faits".efbe

Jaurès le 01/02/2009 à 09:35:10
oui au PS, il y a beaucoup de courants mais hélas il manque une "lumière" !
C'est d'ailleurs un peu pour celà que mes amis ont pris une gourde. Pourquoi ?
c'est le seul truc indispensable pour une aussi longue traversée du désert.
Nono le socialo le 01/02/2009 à 09:11:21
@baballe
Entre amabilités et insultes il y a un fossé!Quelques remarques ironiques ou piques ne constituent pas une insulte.
Il y a aujourd'hui une direction "vintage", revival 1981,qui refuse d'intégrer la motion arrivée première au mépris d'une certaine tradition au PS.Il est alors bien normal qu'un certain agacement s'exprime non?
Que n'auraient dit les actuels membres de la direction PS si le scénarion aurait été autre avec des "royalistes" arrivés derrière la triplette Aubry-Hamon-Delanoé au premier tour et qui par un tour de passe-passe, font élire une des leurs premier secrétaire, puis ne proposent aucun poste de direction du PS à la motion arrivée en tête.

Baballe le 31/01/2009 à 22:25:15
Agir contre la gauche.Lors de sa réunion cet après midi 31 janvier à l’Assemblée nationale, LAG (L'espoir à gauche), le courant de Ségolène Royal s’est défini comme « le premier producteur d’idées » mais aussi comme « le premier courant du parti socialiste ».En l'absence de SR il aspire à être admis au sein de la direction et verrait bien Vincent Peillon conduire la liste européenne pour la grande région Nord.
En attendant que Martine Aubry veuille bien partager avec LAG les inconvénients d'un piètre score aux européenne,certains ne se sont pas privés de lui balancer des "amabilités",à croire qu'on ne demande que pour la galerie et pour se victimiser.Quand on veut s'entendre on évite de s'insulter.
rosse trémière le 31/01/2009 à 19:03:36
Positivons:Martine Aubry et la nouvelle direction du PS,ont fait mieux que le pape Benoit XVI,ils n'ont pas relevé d'évêque intégriste de l'excommunication qui le frappait!
Martine Aubry n'a pas non plus renvoyé de vacherie à Roseline Bachelot qui lui souhaitait de se casser la gueule,ni à Ségolène Royal qui n'en pensait pas moins en la taclant dans son livre.
rose trémière le 31/01/2009 à 18:09:10
Il est juste de reconnaîre que Martine Aubry n'est pas présidente des USA ni de la république française donc qu'il lui est difficile de fermer les Baumettes.
Framboise le 31/01/2009 à 17:50:36
Obama , à son arrivée a fermé Guantanamo... Martine elle s'offre une fleur fânée pour luttet contre la crise.... Chacun son idéal.... chacun son truc. Si un nouveau logo est suffisant bravo... c'est que la crise n'est pas très profonde... Attendons la suite.

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