704-La réalité du terrain 14 posts
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Les trains importants
La réalité du terrain
Nicolas Sarkozy devrait reprendre "contact avec la réalité nationale se rendre compte qu'il ne suffisait pas de passer d'un sujet à l'autre, d'une image à l'autre, qu'il ne suffisait pas de regarder la superficie des choses et qu'il fallait traiter les questions en profondeur".(D.de Villepin)
Tout son art de gouverner consiste en effet à faire croire que, justement, en se déplaçant deux heures dans une ville, à Nancy ou à St Lo, il résout les problèmes du pays.Tout est dans la communication, l'effet d'annonce.Cette supercherie détruit la vie politique et accrédite l'idée que les élus sont en total décalage avec la réalité. Rien n'est plus facile que d'en fournir des exemples.
Voyons la réforme de l'hôpital.Le Zébulon de l'Elysée affirme devant les caméras des télévisions, entouré de partisans ou de fonctionnaires tétanisés : "L'hôpital ne souffre pas d'un manque de moyens, comme l'affirment de nombreux syndicats. Comme toujours en France, on ne regarde pas à l'intérieur du moteur ce qui se passe, on dit "il faut plus". Entre 1998 et 2008 - j'ai pris cette période parce qu'il y a eu des gouvernements de droite et de gauche -, la France, au travers des dépenses de l'assurance-maladie au profit des hôpitaux, a augmenté le budget de 50 %. Ce sont 23 milliards d'euros de plus pour l'hôpital au cours des dix dernières années. Le défi de l'hôpital d'aujourd'hui, c'est que cet argent nécessaire soit plus efficace, parce que l'hôpital doit être mieux organisé".
Pour Nicolas Sarkozy, de toutes les façons, nous n'avons pas les moyens de faire plus.Il omet d'ailleurs de donner les raisons de cette carence: exonérations massives de cotisations sociales, indispensables à la solidarité, augmentation du chômage et donc diminution des cotisations, vieillissement de la population... Il faudrait donc gérer mieux, et notamment les moyens humains, qui pèsent sur le budget des hôpitaux, en supprimant des postes dans un premier temps, afin de répartir ensuite la pénurie actuelle de manière équitable. Facile à dire mais impossible à réaliser!
C'est la même technique pour réformer la télévision publique et la reprendre en mains.Nous assistons à une régression des libertés publiques.Je partage là encore l'opinion de Dominique de Villepin dont je suis pourtant politiquement très éloigné et qu'un ami de Sarkozy que je rencontre à l'occasion prend pour un fou.Je trouve pourtant ses propos très sensés:
« C'est un danger, dit il, que de vouloir museler l'opinion dans cette période de crise. Les Français souffrent en effet dans leur vie quotidienne, sur le plan économique et social, il ne faut pas qu'ils souffrent aussi sur le plan des libertés.C'est une erreur de vouloir nommer le président de France Télévision par l'Elysée, une erreur de vouloir supprimer le juge d'instruction sans la contrepartie d'une indépendance du parquet. Et ce serait une erreur de réduire le pouvoir d'amendement des textes de loi par les parlementaires ».
Mais l'hôte de l'Elysée, atteint de « césarisme » n'en a cure : il continue à faire main basse sur tous les pouvoirs, et tente de compromettre le maximum de personnalités socialistes pour donner le change.
La réforme de la justice tend à mettre au pas une part de la magistrature qui croit encore à son indépendance et à la séparation des pouvoirs.Comme de plus en plus de fonctionnaires, ces magistrats refusent d'être aux ordres et constituent une forme de contre-pouvoir. Il faut donc les réduire au silence le plus rapidement possible comme ces enseignants de l'Orne à qui l'on vient souhaiter des vœux et qu'on refuse d'entendre en les repoussant hors du centre de St LO.
Ce mépris, ce refus du dialogue, ce goût du monologue sans contradicteur, nous l'avons observé ici à Cahors lors de la visite du chef de l'Etat venu parler de la réforme de l'administration.Ce jour là Sarkozy s'adressait aux fonctionnaires et aux médias.Les parlementaires durent insister pour être invités à entendre le chef de l'Etat.La plupart des autres élus furent repoussés comme les fonctionnaires concernés et les manifestants, contenus à cent mètres de la conférence,hors de sa vue.
« Devant ces mesures qui peuvent conduire à une régression des libertés publiques, il y a des risques de réactions extrêmement vives. Le président et le gouvernement auraient tout à gagner au contraire à faire le pari de la liberté et de la confiance. Nous avons besoin d'un peuple français responsable, lucide et rassemblé. Nous avons besoin d'un vrai pacte de confiance avec les citoyens ». Cette déclaration n'est ni de Martine Aubry, ni de Ségolène Royal, ni de Jean-Marc Ayrault ou de Benoit Hamon mais de Dominique de Villepin !
Durant l'audience solennelle de rentrée du tribunal de grande instance de Nancy, la présidente du TGI a exprimé sa « grande interrogation sur le sens du discours du chef de l'Etat, avant même le dépôt du rapport de la commission Léger, avant surtout tout débat parlementaire ». D'ailleurs, un journaliste et un magistrat ont démissionné de cette commission qui n'a, comme celle présidée par Balladur sur la réforme des collectivités locales, qu'une valeur d'alibi.
« L'indépendance est la seule garantie d'une bonne justice, puisqu'elle oblige à l'impartialité, à l'objectivité, à la neutralité, mais qu'elle met aussi le juge à l'abri de l'intrusion d'autres pouvoirs. »
Un sondage de LH2 pour nouvelobs.com rendu public lundi 12 janvier, montre que les Français font preuve de pessimisme pour 2009. Un quart d'entre eux seulement (25%) pense que la politique de Nicolas Sarkozy et du gouvernement en 2009 permettra d'améliorer la situation en France en matière d'emploi, 24% en matière de pouvoir d'achat.Les commissions bidon, la fausse concertation et la Loi qu'on applique avant qu'elle ne soit votée ne font guère illusion.C'est le résultat de cet empilement de réformes bâclées, imposées, précipitées, non discutées réellement, non confrontées à la réalité du terrain. Marc Baldyajouter 17 visites au compteur de cet article
Commentaires
Virés le 30/01/2009 à 18:16:40
Un Préfet et le directeur de la sécurité publique virés parce que Sarko s'est fait sifler à StLÔ....Marie-Pierre de la Gontrie,PS chargée des Libertés publiques et de la Justice, déplore "ces deux décisions autoritaires et capricieuses" qui ont "vocation à exercer une pression très forte sur les hauts fonctionnaires".
Pour le Parti socialiste, Nicolas Sarkozy demande à ces hauts fonctionnaires "de devenir, désormais, des agents électoraux zélés, sous risque de mutation éclair".
Le président de la République "traduit ainsi sa conception inquiétante du rôle de la haute fonction publique, et des représentants de l'Etat".
"Dans sa volonté de contrôler peu à peu tous les contrepouvoirs nécessaires à la vie démocratique, Nicolas Sarkozy veut aujourd'hui museler l'expression des Français dans les manifestations, et demande aux services de l'Etat de mettre en oeuvre cette volonté".
Révolté le 28/01/2009 à 23:03:49
Les Français ont les aliboffis qui sont gonflées à la limite de l’explosion. Puissent les « responsables » qui nous gouvernent entendre leurs justes revendications.Cette colère,cette révolte s'expriment ce jeudi 29 janvier 2009.Les Français soutiennent très majoritairement ce mouvement.
Pour éclairer votre lanterne, voici un résumé succinct des propositions et revendications des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA telles qu’elles ressortent de leur déclaration commune.
1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique.
Le patronat profite de la crise pour mettre la pression sur les sous-traitants et fournisseurs, sur les ovriers et employés contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.
2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.
Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux
3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.
Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
§ Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.
§ Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.
§ Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire
§ Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation. Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.
§ Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.
4 – Préserver et améliorer les garanties collectives
- abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
- retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
- respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
- face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social
5 – Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.
Francoise Laborde le 26/01/2009 à 17:00:11
Avec l'actuel chef de l'Etat, rien n'est innocent, et sa pratique du billard politico-médiatique à 452 bandes se révèle, il faut bien l'avouer, absolument remarquable.
De ce point de vue, il est urgent de se pencher sur la nomination de Françoise Laborde au CSA. Ce week-end, j'ai donc étudié attentivement le traitement journalistique de cette nomination, tous médias confondus. Résultat: du factuel, encore du factuel... Peu de mise en perspective, et pour le moment, peu de révélations ou de rappels de certains faits qui expliqueraient ce choix étonnant.
On signalera une polémique historique sur un passage consacré à la Résistance à la SNCF sous l'occupation dans le livre "Ca va mieux en le disant", ce qui est loin du sujet; et on remarquera que fine mouche, notre Françoise nationale a bien pris soin de rappeler que, dans ce même ouvrage, elle s'était déclarée hostile à la suppression de la publicité des antennes de la télévision publique, ce qui permet de démontrer au passage que celui qui l'a nommée est ouvert d'esprit (ou qu'il n'a pas lu son livre, au choix) et que notre Françoise est une rebelle, à l'occasion...
Il est dommage que, jusqu'à présent, les articles et autres éditoriaux, commentaires et autres propos relatant cette nomination n'évoquent pas les récents déboires de Françoise Laborde avec la hiérarchie de France Télévisions. Tout le monde semble avoir oublié que notre Françoise nationale fut sanctionnée durement, l'été passé, pour avoir écrit des choses sur le service public que peu ont osé jusque là, notamment cette phrase culte: «le service public, c'est trop souvent le privé en faux cul». Elle y a perdu ses remplacements au JT du week-end.
Ajoutons, ce qui se sait un peu moins, que depuis, notre Françoise nationale était peu en odeur de sainteté auprès de Patrick de Carolis, Patrice Duhamel et Arlette Chabot, et qu'à ce titre, elle subissait quelques tracasseries diverses et variées dont le petit monde de la télévision est si friand: "A la rentrée, on me propose de ne garder que les remplacements d'Elise Lucet. En outre, j'ai appris par la presse que je risquais de ne présenter "Les 4 vérités" qu'en alternance avec Olivier Galzi. Ca ne m'a pas été confirmé officiellement. Si c'était effectivement le cas, je ne me laisserais pas faire!". Bref, le torchon brûlait. «S'ils continuent de me faire chier, je saisirai les instances juridiques compétentes» avait-elle déclaré, évoquant ainsi la nature des relations entre elle et sa hiérachie.
Notre Françoise nationale se lâcha même définitivement sur le plateau de Morandini à Direct 8 dénonçant le copinage à France Télévisions, le fait que les dirigeants de France 2 "se vantent de ne jamais regarder Télématin" ou encore l'utilisation des sociétés de production extérieures, allant même jusqu'à s'ofrir un long silence en guise de réponse quand on lui demanda si les dirigeants de France Télévisions étaient compétents...
Sachant que l'actuel chef de l'Etat se désintéresse complètement de la vie des médias et de celle de France Télévisions en particulier, on peut donc estimer que cette nomination au CSA relève de sa volonté de faciliter la tâche de Patrick de Carolis, Patrice Duhamel et Arlette Chabot, le tout, afin de rassurer ces derniers sur sa volonté de les voir longtemps, très longtemps, à la tête du service public, de façon à ce qu'ils évoluent dans un climat serein et apaisé. Dans cette optique, c'était le là meilleur des choix possibles, chacun en conviendra. Et vous verrez que notre Françoise nationale multipliera bientôt les déclarations publiques d'apaisement, affichera sa volonté d'aider la télévision publique, dira qu'elle a jeté la rancune à la rivière et tout et tout... Et ceux qui la connaissent bien en penseront... ce qu'ils en penseront...
PS: Pour ce qui me concerne, et afin de prévenir les commentaires des Fouquier-Tinville d'opérette qui sévissent sur le Post, j'avoue que j'aime bien Françoise Laborde, qu'elle est très drôle et que je ne lui ai pas fait l'injure de me précipiter sur mon téléphone portable afin de lui textoter mes félicitations. De toutes façons, elle lit ce blog...
PS2: Sinon, depuis qu'il est au CSA, il a amélioré son handicap au golf Rachid Arhab?
LePost BrunoRoger-Petit
Paradis fabiusien le 21/01/2009 à 16:57:33
Moi,Laurent Fabius,Je propose que l’aide française aux banques et établissements financiers soit subordonnée à l’arrêt par ceux-ci de tout contact avec les paradis fiscaux
Cela fait longtemps que je mène avec d'autres la lutte contre les paradis fiscaux.. Non seulement ils portent atteinte à la justice et à l'efficacité fiscales, mais ils entrainent des effets pervers graves sur l'économie. Ce trou noir de la régulation permet en effet tous les excès et est une des causes de la crise actuelle.
Or les paradis fiscaux ne peuvent exister que parce que les principales puissances économiques les tolèrent et même les utilisent.
Cette hypocrisie doit cesser.
Puisque le gouvernement français a décidé d'aider massivement nos banques et établissements financiers, je propose que ces aides soient désormais subordonnées à l'arrêt par ceux-ci de toute action, de tout lien direct ou indirect avec les paradis fiscaux.
C'est simple. Cela ne coûte rien. Cela demande simplement du courage et de la cohérence politiques.
Anthelme le 21/01/2009 à 12:34:17
Martine n'est pas encore une star médiatique,c'est vrai.Michèle Obama en est une mais toutes les jalouses la vouent au pilori parce que sa robe jaune,etc...
Ségolène,c'est vrai est beaucoup plus médiatique(
j'allais dire b...).Mais à quoi cela sert'il? Si c'est pour couvrir les socialistes de ridicule comme avec sa prétention à inspirer Obama et son équipe.Montebourg en témoigne,elle même s'est inspirée de " Howard Dean qui a mis tout cela en place, bien avant nous, il y a longtemps, il y a quatre ans. C'est lui qui a théorisé l'utilisation de ces nouvelles technologies. Les représentants républicains et démocrates ont aussi rencontré Sarkozy, et Bayrou peut-être, sauf qu'ils ont rencontré Sarkozy en personne, alors qu'au Parti socialiste, c'est moi qui m'y suis collé. »
Il faut reconnaître un mérite à Ségolène Royal:avoir réussi à faire parler d'elle le jour de l'investiture de Barak Obama,ça c'est très fort.Le prix? Le ridicule total.Il ne tue pas mais l'écartera définitevement de la course à la présidence.
Gauche pâté le 21/01/2009 à 12:19:43
On pensait Martine Aubry moribonde, car depuis ses voeux folkloriques, elle n'avait pas donné signe de vie. Ouf, elle est vivante, même avec un œil abîmé !!! Sans être macho, se mettre un crayon de maquillage dans l'oeil, cela n'est jamais arrivé à Hollande...
Bon je sais c'est facile, oui le PS revient ! de loin... de très loin... mais ne boudons pas, laissons venir les événements.
Jean R. le 21/01/2009 à 12:14:14
Je trouve très bien que le PS se réveille,fasse enfin des propositions et présente un plan de relance de 50 milliards d'€ comme l'a dit ce matin Emmanuelli à le radio.Je comprends qu'il lutte contre la réduction des droits de l'opposition ou celle de la presse.Mais ses querelles l'ont tellement discrédité que nous en arrivons aux propos d'un vieux monsieur socialiste respectable, naguère haut fonctionnaire ministériel qui expliquait ce matin à des amis:"Quand je passe Rue Solférino,je change de trottoir".
Marseillaise le 21/01/2009 à 09:29:51
Jean Launay et Dominique Orliac les deux députés du Lot ont-ils chanté la Marseillaise hier au soir au Palais bourbon pour protester contre la Berlusconnisation de notre pays et la disparition des droits de l'opposition?Je partage l'opinion de Steeed1."Il est bien temps que l’opposition se réveille et réclame plus de démocratie dans ce pays.
Montebourg dénonce une poutinisation du pouvoir ? ça n’est même pas choquant quand Toupti 1er déclare qu’il écoute mais « qu’il tient pas compte ».
j’aurais préféré le terme de Berlusconisation », lui au moins ne supprime pas physiquement ses adversaires.
Bravo à l’opposition.
Quant à Karouchki et ses cris de vierge effarouchée..."
Le phare de Neuilly le 21/01/2009 à 00:21:50
Le Nano Timonier va refiler des monceaux de pognon - 5 à 6 milliards!!! - piqués dans notre poche aux constructeurs de bagnoles français. Bon. Pourquoi pas. Compte tenue de l’importance de l’économie tournant autour de ces bouts de fer (1 salarié sur 6 je crois en comptant toute la filière), ça peut se comprendre. Mais ce pognon public va aller dans les caisses de deux groupes privés qui font toujours des milliards de bénéfices ! Bénéfices qui seront généreusement distribués aux actionnaires et aux dirigeants. Cherchez l’erreur…
Et en plus, les patrons de ces groupes refusent toute introduction de l’Etat dans leurs capital ! Et ce gros con de Goshn qui n'a pas vergogne de venir mendier du pognon public tout en réclamant la suppression de la taxe professionnelle! "Je veux du pognon de l'Etat, mais je ne veux pas payer ma quote-part à l'Etat. Plus faux cul tu meurs...
Ouais Victor, mais ce pognon évitera des dizaines de milliers de chômeurs et relancera la croissance.
Mon cul ! Tiens, par exemple la prime à la casse. Ça profite à qui ? Aux ouvriers français ? Que dalle. Cette prime sert essentiellement à acheter des petites bagnoles. Or ces petites bagnoles sont fabriqués à l’étranger, comme la Peugeot 107 en Slovaquie ou la Renault Twingo en Slovénie. Autrement dit Sarko va prendre dans la poche des contribuables français de la fraîche qui va lutter contre le chômage… en Slovénie, en Slovaquie, voire au Portugal, au Brésil…
Lire la suite sur
www.antifadas.midiblogs.com/
Secret Défense le 19/01/2009 à 18:00:30
Abandon de l'A400M C'est une rumeur persistante dans les milieux aéronautiques : la direction d'Airbus ainsi qu'au moins un gouvernement engagé dans le programme d'avion de transport militaire A 400M auraient étudié l'hypothèse de son abandon.
La situation ne fait que se dégrader.Le PDG d'EADS Louis Gallois reconnaissait d'ailleurs que son groupe avait "totalement sous-estimé la complexité de l'avion", rapporte l'hebdomadaire Air et Cosmos...
La production de l'appareil, qui avait débutée en Espagne, a été gelée jusqu'à nouvel ordre. En clair, dans l'attente d'une solution technique qui permettrait de faire fonctionner le Fadec (régulateur numérique des turbopropulseurs) ainsi que d''une solution commerciale, avec la renégociation du contrat (pas de pénalités et acceptation par les Etats de recevoir des avions avec des standards dégradés par rapport à la commande). Comme le dit un professionnel de ce secteur, très pessimiste sur l'avenir de ce projet, "dans tout fiasco, il faut regarder ce qu'il reste à dépenser, plutôt que ce qui a déjà été dépensé". Or, bien peu a été dépensé, ne serait-ce que par rapport au coût prévu du programme...
www.secretdefense.blogs.liberation.fr
Quelles en seront les conséquences pour notre Région?
Filosof le 16/01/2009 à 23:30:46
Sarko est aussi satisfait de lui-même que le président Miquel au conseil général du Lot.Mais c'est le second qui singe le premier.Ce monsieur donne des leçons à tout le monde,coupe et tranche.Profitez en bien,on en a connu à la tête du consril général,de la mairie de Cahors,ou à la tête de l'Etat qui croyaient être là pour toujours...
Fabius le 14/01/2009 à 22:28:15
Lorsque la révision constitutionnelle a été adoptée, dans les conditions que l’on sait, elle visait deux objectifs : d’une part - on vient de le rappeler - donner plus de pouvoirs au Parlement par rapport à l’exécutif ; d’autre part, renforcer les droits de l’opposition. Or, jusqu’à présent, il faut bien reconnaître qu’aucun élément ne vient concrétiser ces intentions. Je veux, mes chers collègues, vous y rendre attentifs : nous commençons au contraire cet après-midi l’examen d’une loi organique dont l’article 13 constitue, selon notre lecture, une atteinte grave au droit d’amendement - nous en avons parlé ce matin, monsieur le président.
Le Gouvernement nous dit vouloir empêcher l’obstruction. Simplement, lorsqu’on examine sérieusement ces problèmes, on constate que les retards apportés au travail gouvernemental n’ont absolument pas pour origine telle ou telle obstruction parlementaire. Ils ont d’abord pour origine le nombre excessif des projets qui sont présentés, leur mauvaise rédaction, et aussi - le Sénat vient de l’établir d’une manière tout à fait précise - le fait que le Gouvernement est incapable d’adopter les décrets d’application des lois qu’il fait adopter.
J’ajoute que, lorsque vous examinez l’histoire parlementaire des trente dernières années, vous vous apercevez que le droit d’amendement, qui, jusqu’à présent, n’était pas limité dans le temps, a permis que s’installent dans l’opinion des débats bienvenus. La droite a utilisé ce droit d’amendement pour faire en sorte que s’installent dans l’opinion des débats sur les nationalisations et sur le PACS ; la gauche a utilisé ce droit d’amendement pour que s’installent des débats sur la loi Falloux, sur le CPE, et récemment sur l’audiovisuel. C’est en utilisant ce droit d’amendement que nous permettons que ce soit ici que soit prise la décision, et non pas dans la rue : ce serait le contraire de la volonté parlementaire !
J’aurai terminé, monsieur le président, lorsque j’aurai dit ceci : il y a deux conceptions qui sont face à face. L’une qui est malheureusement celle de l’article 13, et qui voit dans le Parlement une chambre d’enregistrement... et qui veut réduire au minimum le temps des parlementaires et de la discussion des amendements. L’autre, qui est la nôtre, qui veut que le Parlement joue tout son rôle et que tous les députés, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, puissent s’expliquer sans qu’il y ait de limitation.
Monsieur le Premier ministre, voici ma question : les problèmes du pays sont extrêmement lourds ; or qu’observe-t-on ? Une loi qui restreint les libertés dans la nomination de l’autorité audiovisuelle ; une loi qui va restreindre les libertés en matière d’instruction ; et une loi qui aujourd’hui se propose de restreindre les libertés en matière d’amendement !
Monsieur le Premier ministre, avec tout le respect que je dois à votre fonction, il y a mieux à faire dans les circonstances présentes que d’utiliser les armes que vous donne la Constitution pour mettre à bas les droits du Parlement !" (Question au parlement)
Quel con ce préfet! le 14/01/2009 à 14:37:37
Sarkozy à Saint-Lô:Lundi 12 janvier 2009, la préfecture de la Manche a accueilli le Président de la république, Nicolas Sarkozy. 2000 manifestants étaient présents afin de faire entendre leur mécontentement face à la réforme de l'Education Nationale.("Quel con ce préfet!"se serait écrié Sarko qui les entendait brailler malgré le rejet de la manif hors du centre ville, d'après le Canard enchainé)
Coups de matraque pour finir la journée
En fin de manifestation, vers 15h30, environ 400 jeunes et syndicalistes sont allés réclamer la libération des quelques personnes interpellées devant le commissariat. Les CRS les ont dispersés à coup de lacrymo. Puis, une centaine est remontée vers l'esplanade de la mairie. "Cette fois on voulait se séparer", disent des syndicalistes. Nouveau cordon de CRS et tension à son comble. "Un de nous a voulu empêcher l'interpellation d'un lycéen et là, ça a tourné à la charge et aux coups de matraque", explique un cégétiste qui se tient le bras de douleur.
Napoléon le petit le 13/01/2009 à 23:41:32
- Qu’est-ce que c’est que cet homme ?
- C’est le chef, c’est le maître. Tout le monde lui obéit.
- Ah ! tout le monde le respecte alors ?
- Non, tout le monde le méprise.
- O situation ! Cet homme de ruse, cet homme de force, cet homme de mensonge, cet homme de succès, cet homme de malheur !
Oui, quelquefois, aux paroles superbes qui lui échappent, à le voir adresser d’incroyables appels à la postérité, à cette postérité qui frémira d’horreur et de colère devant lui, à l’entendre parler avec aplomb de sa "légitimité"et de sa "mission", on serait presque tenté de croire qu’il en est venu à se prendre lui-même en haute considération et que la tête lui a tourné au point qu’il ne s’aperçoit plus de ce qu’il est ni de ce qu’il fait.
Il croit à l’adhésion des prolétaires, il croit à la bonne volonté des rois, il croit à la fête des aigles, il croit aux harangues du conseil d’état, il croit aux bénédictions des évêques, il croit au serment qu’il s’est fait jurer…
(Napoléon III, extrait d'un texte de Victor Hugo dans www.l'antidadas.midiblogs.com)
Commentaires
Virés le 30/01/2009 à 18:16:40Un Préfet et le directeur de la sécurité publique virés parce que Sarko s'est fait sifler à StLÔ....Marie-Pierre de la Gontrie,PS chargée des Libertés publiques et de la Justice, déplore "ces deux décisions autoritaires et capricieuses" qui ont "vocation à exercer une pression très forte sur les hauts fonctionnaires".
Pour le Parti socialiste, Nicolas Sarkozy demande à ces hauts fonctionnaires "de devenir, désormais, des agents électoraux zélés, sous risque de mutation éclair".
Le président de la République "traduit ainsi sa conception inquiétante du rôle de la haute fonction publique, et des représentants de l'Etat".
"Dans sa volonté de contrôler peu à peu tous les contrepouvoirs nécessaires à la vie démocratique, Nicolas Sarkozy veut aujourd'hui museler l'expression des Français dans les manifestations, et demande aux services de l'Etat de mettre en oeuvre cette volonté".
Révolté le 28/01/2009 à 23:03:49
Les Français ont les aliboffis qui sont gonflées à la limite de l’explosion. Puissent les « responsables » qui nous gouvernent entendre leurs justes revendications.Cette colère,cette révolte s'expriment ce jeudi 29 janvier 2009.Les Français soutiennent très majoritairement ce mouvement.
Pour éclairer votre lanterne, voici un résumé succinct des propositions et revendications des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA telles qu’elles ressortent de leur déclaration commune.
1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique.
Le patronat profite de la crise pour mettre la pression sur les sous-traitants et fournisseurs, sur les ovriers et employés contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.
2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.
Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux
3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.
Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
§ Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.
§ Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.
§ Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire
§ Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation. Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.
§ Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.
4 – Préserver et améliorer les garanties collectives
- abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
- retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
- respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
- face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social
5 – Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.
Francoise Laborde le 26/01/2009 à 17:00:11
Avec l'actuel chef de l'Etat, rien n'est innocent, et sa pratique du billard politico-médiatique à 452 bandes se révèle, il faut bien l'avouer, absolument remarquable.
De ce point de vue, il est urgent de se pencher sur la nomination de Françoise Laborde au CSA. Ce week-end, j'ai donc étudié attentivement le traitement journalistique de cette nomination, tous médias confondus. Résultat: du factuel, encore du factuel... Peu de mise en perspective, et pour le moment, peu de révélations ou de rappels de certains faits qui expliqueraient ce choix étonnant.
On signalera une polémique historique sur un passage consacré à la Résistance à la SNCF sous l'occupation dans le livre "Ca va mieux en le disant", ce qui est loin du sujet; et on remarquera que fine mouche, notre Françoise nationale a bien pris soin de rappeler que, dans ce même ouvrage, elle s'était déclarée hostile à la suppression de la publicité des antennes de la télévision publique, ce qui permet de démontrer au passage que celui qui l'a nommée est ouvert d'esprit (ou qu'il n'a pas lu son livre, au choix) et que notre Françoise est une rebelle, à l'occasion...
Il est dommage que, jusqu'à présent, les articles et autres éditoriaux, commentaires et autres propos relatant cette nomination n'évoquent pas les récents déboires de Françoise Laborde avec la hiérarchie de France Télévisions. Tout le monde semble avoir oublié que notre Françoise nationale fut sanctionnée durement, l'été passé, pour avoir écrit des choses sur le service public que peu ont osé jusque là, notamment cette phrase culte: «le service public, c'est trop souvent le privé en faux cul». Elle y a perdu ses remplacements au JT du week-end.
Ajoutons, ce qui se sait un peu moins, que depuis, notre Françoise nationale était peu en odeur de sainteté auprès de Patrick de Carolis, Patrice Duhamel et Arlette Chabot, et qu'à ce titre, elle subissait quelques tracasseries diverses et variées dont le petit monde de la télévision est si friand: "A la rentrée, on me propose de ne garder que les remplacements d'Elise Lucet. En outre, j'ai appris par la presse que je risquais de ne présenter "Les 4 vérités" qu'en alternance avec Olivier Galzi. Ca ne m'a pas été confirmé officiellement. Si c'était effectivement le cas, je ne me laisserais pas faire!". Bref, le torchon brûlait. «S'ils continuent de me faire chier, je saisirai les instances juridiques compétentes» avait-elle déclaré, évoquant ainsi la nature des relations entre elle et sa hiérachie.
Notre Françoise nationale se lâcha même définitivement sur le plateau de Morandini à Direct 8 dénonçant le copinage à France Télévisions, le fait que les dirigeants de France 2 "se vantent de ne jamais regarder Télématin" ou encore l'utilisation des sociétés de production extérieures, allant même jusqu'à s'ofrir un long silence en guise de réponse quand on lui demanda si les dirigeants de France Télévisions étaient compétents...
Sachant que l'actuel chef de l'Etat se désintéresse complètement de la vie des médias et de celle de France Télévisions en particulier, on peut donc estimer que cette nomination au CSA relève de sa volonté de faciliter la tâche de Patrick de Carolis, Patrice Duhamel et Arlette Chabot, le tout, afin de rassurer ces derniers sur sa volonté de les voir longtemps, très longtemps, à la tête du service public, de façon à ce qu'ils évoluent dans un climat serein et apaisé. Dans cette optique, c'était le là meilleur des choix possibles, chacun en conviendra. Et vous verrez que notre Françoise nationale multipliera bientôt les déclarations publiques d'apaisement, affichera sa volonté d'aider la télévision publique, dira qu'elle a jeté la rancune à la rivière et tout et tout... Et ceux qui la connaissent bien en penseront... ce qu'ils en penseront...
PS: Pour ce qui me concerne, et afin de prévenir les commentaires des Fouquier-Tinville d'opérette qui sévissent sur le Post, j'avoue que j'aime bien Françoise Laborde, qu'elle est très drôle et que je ne lui ai pas fait l'injure de me précipiter sur mon téléphone portable afin de lui textoter mes félicitations. De toutes façons, elle lit ce blog...
PS2: Sinon, depuis qu'il est au CSA, il a amélioré son handicap au golf Rachid Arhab?
LePost BrunoRoger-Petit
Paradis fabiusien le 21/01/2009 à 16:57:33
Moi,Laurent Fabius,Je propose que l’aide française aux banques et établissements financiers soit subordonnée à l’arrêt par ceux-ci de tout contact avec les paradis fiscaux
Cela fait longtemps que je mène avec d'autres la lutte contre les paradis fiscaux.. Non seulement ils portent atteinte à la justice et à l'efficacité fiscales, mais ils entrainent des effets pervers graves sur l'économie. Ce trou noir de la régulation permet en effet tous les excès et est une des causes de la crise actuelle.
Or les paradis fiscaux ne peuvent exister que parce que les principales puissances économiques les tolèrent et même les utilisent.
Cette hypocrisie doit cesser.
Puisque le gouvernement français a décidé d'aider massivement nos banques et établissements financiers, je propose que ces aides soient désormais subordonnées à l'arrêt par ceux-ci de toute action, de tout lien direct ou indirect avec les paradis fiscaux.
C'est simple. Cela ne coûte rien. Cela demande simplement du courage et de la cohérence politiques.
Anthelme le 21/01/2009 à 12:34:17
Martine n'est pas encore une star médiatique,c'est vrai.Michèle Obama en est une mais toutes les jalouses la vouent au pilori parce que sa robe jaune,etc...
Ségolène,c'est vrai est beaucoup plus médiatique(
j'allais dire b...).Mais à quoi cela sert'il? Si c'est pour couvrir les socialistes de ridicule comme avec sa prétention à inspirer Obama et son équipe.Montebourg en témoigne,elle même s'est inspirée de " Howard Dean qui a mis tout cela en place, bien avant nous, il y a longtemps, il y a quatre ans. C'est lui qui a théorisé l'utilisation de ces nouvelles technologies. Les représentants républicains et démocrates ont aussi rencontré Sarkozy, et Bayrou peut-être, sauf qu'ils ont rencontré Sarkozy en personne, alors qu'au Parti socialiste, c'est moi qui m'y suis collé. »
Il faut reconnaître un mérite à Ségolène Royal:avoir réussi à faire parler d'elle le jour de l'investiture de Barak Obama,ça c'est très fort.Le prix? Le ridicule total.Il ne tue pas mais l'écartera définitevement de la course à la présidence.
Gauche pâté le 21/01/2009 à 12:19:43
On pensait Martine Aubry moribonde, car depuis ses voeux folkloriques, elle n'avait pas donné signe de vie. Ouf, elle est vivante, même avec un œil abîmé !!! Sans être macho, se mettre un crayon de maquillage dans l'oeil, cela n'est jamais arrivé à Hollande...
Bon je sais c'est facile, oui le PS revient ! de loin... de très loin... mais ne boudons pas, laissons venir les événements.
Jean R. le 21/01/2009 à 12:14:14
Je trouve très bien que le PS se réveille,fasse enfin des propositions et présente un plan de relance de 50 milliards d'€ comme l'a dit ce matin Emmanuelli à le radio.Je comprends qu'il lutte contre la réduction des droits de l'opposition ou celle de la presse.Mais ses querelles l'ont tellement discrédité que nous en arrivons aux propos d'un vieux monsieur socialiste respectable, naguère haut fonctionnaire ministériel qui expliquait ce matin à des amis:"Quand je passe Rue Solférino,je change de trottoir".
Marseillaise le 21/01/2009 à 09:29:51
Jean Launay et Dominique Orliac les deux députés du Lot ont-ils chanté la Marseillaise hier au soir au Palais bourbon pour protester contre la Berlusconnisation de notre pays et la disparition des droits de l'opposition?Je partage l'opinion de Steeed1."Il est bien temps que l’opposition se réveille et réclame plus de démocratie dans ce pays.
Montebourg dénonce une poutinisation du pouvoir ? ça n’est même pas choquant quand Toupti 1er déclare qu’il écoute mais « qu’il tient pas compte ».
j’aurais préféré le terme de Berlusconisation », lui au moins ne supprime pas physiquement ses adversaires.
Bravo à l’opposition.
Quant à Karouchki et ses cris de vierge effarouchée..."
Le phare de Neuilly le 21/01/2009 à 00:21:50
Le Nano Timonier va refiler des monceaux de pognon - 5 à 6 milliards!!! - piqués dans notre poche aux constructeurs de bagnoles français. Bon. Pourquoi pas. Compte tenue de l’importance de l’économie tournant autour de ces bouts de fer (1 salarié sur 6 je crois en comptant toute la filière), ça peut se comprendre. Mais ce pognon public va aller dans les caisses de deux groupes privés qui font toujours des milliards de bénéfices ! Bénéfices qui seront généreusement distribués aux actionnaires et aux dirigeants. Cherchez l’erreur…
Et en plus, les patrons de ces groupes refusent toute introduction de l’Etat dans leurs capital ! Et ce gros con de Goshn qui n'a pas vergogne de venir mendier du pognon public tout en réclamant la suppression de la taxe professionnelle! "Je veux du pognon de l'Etat, mais je ne veux pas payer ma quote-part à l'Etat. Plus faux cul tu meurs...
Ouais Victor, mais ce pognon évitera des dizaines de milliers de chômeurs et relancera la croissance.
Mon cul ! Tiens, par exemple la prime à la casse. Ça profite à qui ? Aux ouvriers français ? Que dalle. Cette prime sert essentiellement à acheter des petites bagnoles. Or ces petites bagnoles sont fabriqués à l’étranger, comme la Peugeot 107 en Slovaquie ou la Renault Twingo en Slovénie. Autrement dit Sarko va prendre dans la poche des contribuables français de la fraîche qui va lutter contre le chômage… en Slovénie, en Slovaquie, voire au Portugal, au Brésil…
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www.antifadas.midiblogs.com/
Secret Défense le 19/01/2009 à 18:00:30
Abandon de l'A400M C'est une rumeur persistante dans les milieux aéronautiques : la direction d'Airbus ainsi qu'au moins un gouvernement engagé dans le programme d'avion de transport militaire A 400M auraient étudié l'hypothèse de son abandon.
La situation ne fait que se dégrader.Le PDG d'EADS Louis Gallois reconnaissait d'ailleurs que son groupe avait "totalement sous-estimé la complexité de l'avion", rapporte l'hebdomadaire Air et Cosmos...
La production de l'appareil, qui avait débutée en Espagne, a été gelée jusqu'à nouvel ordre. En clair, dans l'attente d'une solution technique qui permettrait de faire fonctionner le Fadec (régulateur numérique des turbopropulseurs) ainsi que d''une solution commerciale, avec la renégociation du contrat (pas de pénalités et acceptation par les Etats de recevoir des avions avec des standards dégradés par rapport à la commande). Comme le dit un professionnel de ce secteur, très pessimiste sur l'avenir de ce projet, "dans tout fiasco, il faut regarder ce qu'il reste à dépenser, plutôt que ce qui a déjà été dépensé". Or, bien peu a été dépensé, ne serait-ce que par rapport au coût prévu du programme...
www.secretdefense.blogs.liberation.fr
Quelles en seront les conséquences pour notre Région?
Filosof le 16/01/2009 à 23:30:46
Sarko est aussi satisfait de lui-même que le président Miquel au conseil général du Lot.Mais c'est le second qui singe le premier.Ce monsieur donne des leçons à tout le monde,coupe et tranche.Profitez en bien,on en a connu à la tête du consril général,de la mairie de Cahors,ou à la tête de l'Etat qui croyaient être là pour toujours...
Fabius le 14/01/2009 à 22:28:15
Lorsque la révision constitutionnelle a été adoptée, dans les conditions que l’on sait, elle visait deux objectifs : d’une part - on vient de le rappeler - donner plus de pouvoirs au Parlement par rapport à l’exécutif ; d’autre part, renforcer les droits de l’opposition. Or, jusqu’à présent, il faut bien reconnaître qu’aucun élément ne vient concrétiser ces intentions. Je veux, mes chers collègues, vous y rendre attentifs : nous commençons au contraire cet après-midi l’examen d’une loi organique dont l’article 13 constitue, selon notre lecture, une atteinte grave au droit d’amendement - nous en avons parlé ce matin, monsieur le président.
Le Gouvernement nous dit vouloir empêcher l’obstruction. Simplement, lorsqu’on examine sérieusement ces problèmes, on constate que les retards apportés au travail gouvernemental n’ont absolument pas pour origine telle ou telle obstruction parlementaire. Ils ont d’abord pour origine le nombre excessif des projets qui sont présentés, leur mauvaise rédaction, et aussi - le Sénat vient de l’établir d’une manière tout à fait précise - le fait que le Gouvernement est incapable d’adopter les décrets d’application des lois qu’il fait adopter.
J’ajoute que, lorsque vous examinez l’histoire parlementaire des trente dernières années, vous vous apercevez que le droit d’amendement, qui, jusqu’à présent, n’était pas limité dans le temps, a permis que s’installent dans l’opinion des débats bienvenus. La droite a utilisé ce droit d’amendement pour faire en sorte que s’installent dans l’opinion des débats sur les nationalisations et sur le PACS ; la gauche a utilisé ce droit d’amendement pour que s’installent des débats sur la loi Falloux, sur le CPE, et récemment sur l’audiovisuel. C’est en utilisant ce droit d’amendement que nous permettons que ce soit ici que soit prise la décision, et non pas dans la rue : ce serait le contraire de la volonté parlementaire !
J’aurai terminé, monsieur le président, lorsque j’aurai dit ceci : il y a deux conceptions qui sont face à face. L’une qui est malheureusement celle de l’article 13, et qui voit dans le Parlement une chambre d’enregistrement... et qui veut réduire au minimum le temps des parlementaires et de la discussion des amendements. L’autre, qui est la nôtre, qui veut que le Parlement joue tout son rôle et que tous les députés, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, puissent s’expliquer sans qu’il y ait de limitation.
Monsieur le Premier ministre, voici ma question : les problèmes du pays sont extrêmement lourds ; or qu’observe-t-on ? Une loi qui restreint les libertés dans la nomination de l’autorité audiovisuelle ; une loi qui va restreindre les libertés en matière d’instruction ; et une loi qui aujourd’hui se propose de restreindre les libertés en matière d’amendement !
Monsieur le Premier ministre, avec tout le respect que je dois à votre fonction, il y a mieux à faire dans les circonstances présentes que d’utiliser les armes que vous donne la Constitution pour mettre à bas les droits du Parlement !" (Question au parlement)
Quel con ce préfet! le 14/01/2009 à 14:37:37
Sarkozy à Saint-Lô:Lundi 12 janvier 2009, la préfecture de la Manche a accueilli le Président de la république, Nicolas Sarkozy. 2000 manifestants étaient présents afin de faire entendre leur mécontentement face à la réforme de l'Education Nationale.("Quel con ce préfet!"se serait écrié Sarko qui les entendait brailler malgré le rejet de la manif hors du centre ville, d'après le Canard enchainé)
Coups de matraque pour finir la journée
En fin de manifestation, vers 15h30, environ 400 jeunes et syndicalistes sont allés réclamer la libération des quelques personnes interpellées devant le commissariat. Les CRS les ont dispersés à coup de lacrymo. Puis, une centaine est remontée vers l'esplanade de la mairie. "Cette fois on voulait se séparer", disent des syndicalistes. Nouveau cordon de CRS et tension à son comble. "Un de nous a voulu empêcher l'interpellation d'un lycéen et là, ça a tourné à la charge et aux coups de matraque", explique un cégétiste qui se tient le bras de douleur.
Napoléon le petit le 13/01/2009 à 23:41:32
- Qu’est-ce que c’est que cet homme ?
- C’est le chef, c’est le maître. Tout le monde lui obéit.
- Ah ! tout le monde le respecte alors ?
- Non, tout le monde le méprise.
- O situation ! Cet homme de ruse, cet homme de force, cet homme de mensonge, cet homme de succès, cet homme de malheur !
Oui, quelquefois, aux paroles superbes qui lui échappent, à le voir adresser d’incroyables appels à la postérité, à cette postérité qui frémira d’horreur et de colère devant lui, à l’entendre parler avec aplomb de sa "légitimité"et de sa "mission", on serait presque tenté de croire qu’il en est venu à se prendre lui-même en haute considération et que la tête lui a tourné au point qu’il ne s’aperçoit plus de ce qu’il est ni de ce qu’il fait.
Il croit à l’adhésion des prolétaires, il croit à la bonne volonté des rois, il croit à la fête des aigles, il croit aux harangues du conseil d’état, il croit aux bénédictions des évêques, il croit au serment qu’il s’est fait jurer…
(Napoléon III, extrait d'un texte de Victor Hugo dans www.l'antidadas.midiblogs.com)