694- Retrouvons nos valeurs/ 33 posts
Sarkozy propose une société triviale et égoïste(M.Aubry)
Elue de justesse premier secrétaire fin novembre, la maire de Lille a donné au PS sa feuille de route à l'issue d'un Conseil national, le "Parlement" du parti, extrêmement tendu entre ses partisans et ceux de son ex-rivale.
A la tribune, au terme d'un discours de presque 90 minutes intitulé "Donner un nouveau sens", elle a assuré que la porte du PS serait "toujours ouverte" à l'ancienne candidate présidentielle dont les proches ne siégeront pas dans la nouvelle direction.
"Je serai la garante de l'unité du Parti socialiste pour que pas un socialiste ne manque aux Français aujourd'hui", a déclaré l'ancienne ministre de l'Emploi. "Il n'y a pas de majorité et de minorité. Je souhaite que dès ce soir il y ait un parti uni".
Elle s'est félicitée de la "majorité forte" dont elle dispose désormais pour gouverner le PS grâce à son alliance avec le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et avec le représentant de l'aile gauche du PS, Benoît Hamon.
"Remettons nous au travail, reprenons ensemble le chemin de la bataille des idées et du combat politique (...) Alors voilà, en avant les socialistes !", a-t-elle lancé.
La crise financière actuelle prouve que "le système est en crise. C'est à nous de le remplacer. A nous d'écrire les trente prochaines années", a estimé l'ex-ministre dont le nom reste attachée à la loi sur les 35 heures.
QUADRAS ET DIVERSITÉ
"Pour que le PS redevienne une force capable d'éclairer l'avenir", elle a annoncé la création d'un "laboratoire des idées" et l'installation au PS d'une "cellule relative aux licenciements".
Celle-ci sera en lien avec les syndicats dont elle recevra les dirigeants sous quinze jours pour parler de pouvoir d'achat et de protection sociale, oubliés selon elle par Nicolas Sarkozy dans le plan de relance dévoilé jeudi.
Martine Aubry a accusé le chef de l'Etat de n'avoir "tenu qu'une seule de ses promesses de campagne : la rupture (...) avec les fondements mêmes de la République" -- le compromis social, la décentralisation ou les libertés publiques.
"Sa politique est vide : vide de valeurs, vide de solidarités, vide de sens (...) Ce n'est même pas une société matérialiste qu'il propose, c'est une société triviale et égoïste", a-t-elle attaqué.
Fruit de négociations intenses entre les courants Aubry, Delanoë et Hamon, le nouveau secrétariat national, le gouvernement du PS, dévoilé samedi est entièrement paritaire, composé de 19 hommes et 19 femmes.
Il compte 40% de dirigeants âgés de moins de 40 ans et 20% de personnes issues de la diversité, "les couleurs de la France".
Benoît Hamon, 41 ans, devient le nouveau porte-parole du PS et plusieurs de ses proches intègrent l'équipe comme l'ancien président du syndicat étudiant Unef, Bruno Julliard, qui s'occupera d'éducation.
Pour ajouter au symbole, c'est une socialiste hongroise, Zita Gurmai, présidente du Parti socialiste européen des femmes, qui devient secrétaire nationale aux droits des femmes.
Laure Bretton, édité par Jean-Baptiste Vey L'EXPRESS.fr
Sarko kimboisé! Merci à Jiho
Retrouvons nos valeurs
Trois bonnes nouvelles:
1-Reçue à l'Assemblée Nationale par le groupe parlementaire SRC ( PS-PRG-DVG) au grand complet,Martine Aubry, première secrétaire a critiqué le plan de relance de Nicolas Sarkozy.
« La politique, c'est faire des priorités. Depuis 2002, la droite a augmenté les niches fiscales de 50 à 70 milliards. Ne peut-on pas reprendre 15 milliards sur ces 70 milliards ? Ne peut-on pas supprimer ou mettre entre parenthèses la loi TEPA ([travail, emploi et pouvoir d'achat) ou le bouclier fiscal ? Avec cela, on peut largement créer 300 000 logements sociaux par an, augmenter les dotations des collectivités locales et prendre deux ou trois mesures pour le pouvoir d'achat. Ce que l'on demande à Nicolas Sarkozy, c'est de changer totalement de cap alors qu'aujourd'hui, il persiste et il signe en étant assez isolé en Europe ».
Elle a ensuite exposé sa conception du PS: « Nous avons besoin d'un parti uni, ancré à gauche et profondément renouvelé. Il doit redevenir la maison commune et pour cela j'ai besoin de chacun d'entre vous. »
Le président du groupe SRC à l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault a gommé les tensions du Congrès de Reims:
« Cette maison est la tienne comme elle a été celle de ton prédécesseur, François Hollande. Avec toi Martine, nous voulons tourner la page des temps compliqués que nous venons de traverser. Nous avons réussi à préserver notre solidarité, notre cohésion malgré les tensions qui pouvaient exister dans le parti. Avec toi Martine, l'objectif est clair, c'est retrouver la confiance du pays. »
2-La première secrétaire rentre de Madrid où elle a reçu un accueil chaleureux de ses collègues responsables des partis socialistes et sociaux-démocrates de UE. « La gouvernance mondiale libérale et le libéralisme financier viennent de faire la preuve d'un échec social, moral et économique »a-t-elle déclaré.
3-L'Etat est de retour. Le balancier idéologique revient à gauche. C'est ce que nous explique (ci-dessous dans un extrait) Eric Dupin dans son blog : "Les murmures d'Eric Dupin".
D'autres plus inquiétantes :
1-La procédure utilisée à l'encontre d'un journaliste peut légitimement nous inquiter. Si elle est inadmissible pour tout citoyen qui ne se comporte pas en terroriste et qui n'a commis aucun crime, elle devrait également nous inciter à nous interroger sur la liberté de la presse et sur les droits de l'homme. Le nombre de gardes à vue a explosé. La réforme de l'audiovisuel public nous ramène des années en arrière. Même si elle est proposée par François Fillon,je suis favorable à la réforme de la procédure pénale.
2-Plus près de nous, dans le Gers, à Marciac et Pavie la gendarmerie luttant contre la drogue aurait procédé de manière un peu expéditive et choquante. On ne peut que respecter la loi et l'appliquer. Oui à la lutte contre la drogue mais d'après les premiers témoignages, pas de cette façon,pas n'importe comment. Là encore replaçons les choses en perspectives et n'oublions pas nos valeurs.
Marc Baldy
Nota bene: Depuis le début du week end de graves perturbations ont affecté mon blog. Une partie des bistronautes n'ont pu visiter le bistro ni déposer de commentaire. Plus d'une centaine y sont cependant parvenus (136 hier au soir,128 la veille et trois commentaires).Des photos,la bannière deux fois et des textes ont disparu. Je ne pouvais pas ouvrir les articles et des virus affectaient l'un d'eux. J'espère que tout est rentré dans l'ordre. Je vous prie de m'excuser de ces incidents. Le Génie qui me conseille et qui intervient accuse le "provider"....Peut être. Ce n'est pas moi qui démontrerai le contraire!
'actualité
dessin de Delize yahoo cartoons
Il n'y a pas que nous qui le disons:ici,notre "invité du bistrot,
Eric Dupin évoque "un nouveau cycle"
La large victoire électorale de Barack Obama est intimement liée à la violence de la crise économique qui frappe les Etats-Unis. Les deux événements se conjuguent encore pour annoncer un vraisemblable retour du balancier idéologique vers la gauche. Si l'on ose cette analogie, il existe des « cycles Kondratieff » politiques. Un camp domine son adversaire pendant plusieurs décennies et lui impose de jouer sur son propre terrain s'il veut l'emporter. Et puis, l'hégémonie change de couleur.
Issu du New Deal des années trente, la phase d'Etat-providence a dominé le monde occidental de la fin de la deuxième guerre mondiale jusqu'aux années soixante-dix. Les gauches ne gouvernaient pas toujours, loin s'en faut, mais les droites étaient contraintes de respecter un équilibre entre puissances publiques et privées, protection sociale et liberté économiques favorable aux premières. La révolution conservatrice impulsée par les succès électoraux de Margaret Thatcher en Grande-Bretagne (1979) et Ronald Reagan aux Etats-Unis (1980) a ensuite ouvert une longue période d'hégémonie idéologique de la droite. L'arrivée au pouvoir, à contre-courant, de François Mitterrand en 1981 n'a pas empêché la France de se tourner elle aussi, seulement quelques années plus tard, vers les solutions libérales. C'est ce cycle qui semble aujourd'hui se clore. En ce sens, il n'est pas illégitime de comparer la victoire d'Obama avec celles de Franklin Roosevelt (1932) et de Reagan.....
...Pour peu que le nouveau président des Etats-Unis ne déçoive pas trop les espoirs qu'il a suscités et apporte des réponses à la crise, les effets ne se limiteront pas au territoire américain. Les gauches européennes, qui étaient en voie de conversion à l'idéologie libérale, seront contraintes à de nouvelles révisions de doctrine. La gauche italienne sera particulièrement intéressante à observer. Longtemps dominée par le Parti communiste le plus influent de l'Occident, elle a connu un spectaculaire dérive droitière, jusqu'à simplement se qualifier de « démocrate » dans une tentative un peu caricaturale d'imitation du modèle américain.
En France aussi, l'impact de la crise et l'alternance aux Etats-Unis bouleverse la donne. Bertrand Delanoë est pris à contre-pied dans sa tentative de réhabiliter le libéralisme alors que l'Etat brancardier se porte au secours d'un système financier malade. Ce court-circuit n'est pas étranger au score décevant enregistré par la motion du maire de Paris pour le congrès socialiste de Reims. A l'inverse, la gauche du PS, emmenée par Benoît Hamon, a profité du nouveau contexte. Quant à Nicolas Sarkozy, il n'a pas été le dernier à comprendre que l'air du temps avait changé en embrassant sans complexe le discours du retour de l'Etat. (Extraits)
Voir le billet complet, publié aussi dans Les Enjeux- Les Echos,
dans "Les murmures d'Eric Dupin"

numéro du 6 décembre
Le projet de texte majoritaire du PS
...Un accord sur ce document est indispensable puisque le Congrès de Reims s'est achevé sur un échec à la mi-novembre sans adopter de motion de synthèse.
Ce projet de treize pages, dont l'AFP a obtenu une copie, constituerait la "feuille de route des instances" du parti jusqu'au prochain congrès.
Il propose notamment un "nouveau modèle de développement"- avec une puissance publique "réarmée- et une société plus solidaire.
Sur l'Europe, le texte se réfère au "manifesto" adopté lundi à Madrid par le Parti socialiste européen (PSE) et prône un "projet alternatif" avec une réforme des marchés financiers, de grands projets d'investissements, un renforcement du budget européen, une politique commerciale de "juste échange".
"Faire renaître le Parti socialiste" est aussi une des ambitions majeures du projet:
il propose le maintien de la "proportionnalité" pour les cotisations - alors que Mme Royal demandait des adhésions à 10 ou 20 euros- mais reconnaît la nécessité d'être "plus proches" des sympathisants et électeurs.
Côté alliances, le texte reste fidèle à la stratégie d'union de la gauche et préconise "un contrat politique" avec les partis de gauche et les Verts, sans évoquer un rapprochement avec le MoDem que prône Mme Royal.
Ce document doit être soumis à l'équipe Royal jeudi ou vendredi.
Liées au texte, les négociations portent aussi sur le casting de la direction: compte tenu du nombre pléthorique de candidats au poste de numéro deux, Mme Aubry pourrait opter pour la suppression pure et simple de cette fonction, indique une source proche des négociations.
A Benoît Hamon on propose d'être porte-parole, tandis qu'Harlem Désir, proche du maire de Paris, serait chargé de la coordination.
La direction sera resserrée: les quelque 150 membres de la direction - secrétaires et responsables nationaux - de l'ère Hollande seront ramenés à une soixantaine.
Le défi majeur pour Aubry est d'arriver à un accord avec l'équipe Royal pour éviter que le parti ne soit coupé en deux. Proche de Mme Aubry, la députée Marylise Lebranchu a exclu un partage 50/50 avec l'équipe Royal....Le Parisien.fr
Sarkozy devrait aller plus souvent au bistro...
on y rencontre des gens pleins de bon sens..
Commentaires
bidons le 19/12/2008 à 16:26:28
bide en librairie des deux duetistes BHL/Houellebecq (L'Express)..."le numéro de « maudits » de BHL et de Houellebecq, assurant qu'ils étaient des pestiférés à des interviewers prosternés, n'a guère ému les foules. Résultat : les « ennemis publics » en chemise blanche et anorak de marque ont été largement éclipsés par Le Clézio et les autres lauréats de l'automne. Les seuls à vibrer vraiment ont été les critiques copieusement injuriés dans le livre, dont certains sont allés se plaindre de vive voix à Teresa Cremisi, la patronne de Flammarion, en plein cocktail parisien."
Pause le 19/12/2008 à 12:01:35
Bon, on va se retrouver maintenant entre gens de bonne foi et de bonne volonté (les autres peuvent aller voir ailleurs).
Il faut quand même que chacun reconnaisse que cette femme déclenche des phénomènes inexplicables et qui relèvent de l'irrationnel ! La haine (et je pèse mes mots) qu'elle déclenche chez certains ne relève pas de la réflexion politique sensée, ni de la raison. D'un autre côté, l'adulation forcenée qu'elle provoque chez d'autres relèvent plus de l'amour que du choix politique normal ! Des deux côtés cela m'apparaît limite malsain et peu digne du débat politique.
Parlons people. Elle est belle, c'est incontestable mais Guigou aussi et encore plus Ramah Yade et cela ne déclenche pas d'émeute contre elles ou pour elles !
Ses propositions politiques (pas celles qui sont rapportées et déformées par ses adversaires, non les vraies les siennes) sont parfois justifiées, parfois contestables, mais discutables, comme le sont celles d'Hamon, Aubry ou Delanoë. Or elles ne se discutent pas ! Elles sont, soit incontestables comme les vérités révélées, soit rejetées d'office comme hérétique... On nage dans une espèce d'amour/haine que j'estime plus proche du conflit religieux que du débat politique.
Est il possible de se mettre d'accord au moins sur le fait que lorsqu'il est question de Royal, tout est hors de proportion, exagéré, et sans rapport avec la réalité. Si c'était le cas, nous pourrions discuter enfin sur des bases plus saines.
Homme de bout le 19/12/2008 à 10:21:01
L'article de la psy est intéressant et je ne comprends pas la version donnée par anticinglés.¨Peut être se reconnait-il dans ces socialos soit disant modernes, comprenant le monde et ses enjeux et qui se posent toujours la question au sujet d'une femme en politique: mais qui va garder les gosses?
anticinglés le 19/12/2008 à 09:40:18
Cette psychanalyste a bien besoin elle même d'une analyse.Son charabia est stupéfiant.En somme le PS et la gauche seraient tenus d'avoir pour chef une femme debout parce que papa a été méchant,François aussi et parce que les hommes en général,Fabius et DSK et Jospin en particulier sont méchants et PHALOCRATESN
Ces salauds ont une bîte!
C'est pourquoi Ségolène est notre espoir aussi parce qu'elle est plus belle que Martine...(Je résume)
Franchement c'est pathétique!Chez les royalistes,il y a des militants de grande qualité mais il y a quelques cinglè(e)s!
Nono le 19/12/2008 à 09:24:40
Voilà un intéressant point de vue d'une psychanaliste-camarade socialiste sur les mécanismes conscients et inconscients sousjacents à la tension entre la direction actuelle et passée du PS et notre camarade Ségolène Royal.J'ai anonymisé le propos.
"Chère Ségolène,
Comme toi, et comme tant de militants qui t'ont soutenue, j'éprouve une très grande
amertume à la suite de ces élections. Ce qui s'est passé est une mise à mort des forces
vives du parti. Car tu es une force qui va.
Conseillère municipale dans un petit village du ***** je suis co-signataire de ta motion. Mais c'est peut-être mon travail sur la psychanalyse (en tant que chercheur à l'Université *****, dans le domaine de la littérature anglaise) qui peut t'apporter quelque chose aujourd'hui. J'essaie de comprendre pourquoi le parti s'est acharné sur toi au point de mettre en place une machine de guerre destinée à promouvoir "Tout sauf Ségolène".
On a dit que c'était parce que tu es une femme. Cela semblait pertinent : ce sont les femmes qu'on brûle comme sorcières, jamais les hommes. Dès lors que tu te retrouves opposée à une autre femme, l'analyse ne tient plus. Et pourtant...
Je crois que toute cette haine tient à ta position subjective qui est celle d'une "femme debout" : tu es capable de tenir debout sans les hommes. C'est pour cela qu'ils veulent te faire tomber. Une femme qui tient debout sans eux, cela leur est insupportable. D'autant plus insupportable que cette femme-là, elle est belle... C'est cette indépendance qui fait de
toi, à leurs yeux, une menace pour l'ordre phallique. Tout le discours sur Ségolène supposée être incapable de travailler en équipe, individualiste à outrance, imprévisible,etc. tient à cela. Il ne repose pas sur une analyse objective de ton travail réel, passé ou
présent, mais sur un fantasme essentiellement masculin. Il y a quelque chose de l'ordre de la peur, la peur des femmes, derrière cette entreprise qui vise à te réduire au silence.
Martine Aubry est aussi une femme, mais inscrite bien plus clairement que toi dans l'ordre phallique : elle est la fille d'un père, l'héritière des Fabius, DSK, Jospin, etc... En tant que telle il lui est beaucoup plus facile de trouver sa place dans l'organisation phallique du parti(en attendant qu'un homme, un vrai, vienne lui ravir la place de candidat aux présidentielles...). Elle n'est pas perçue comme un corps étranger parce qu'elle est bien moins femme que toi, au fond elle est comme les autres. La maternité que tu incarnes te lie à tes héritiers, tes fils et tes filles, les jeunes (et les moins jeunes) qui te suivent, mais ne t'inscrit pas dans une lignée. Ta position implique une rupture avec les pères. Le seul
père dont tu te réclames, c'est Mitterrand, le Père mort. Cela ne fait pas leur affaire, aux
Jospin, Rocard, et autres. C'est cela, je crois, qu'on ne te pardonne pas.
Pour moi il y a quelque chose d'admirable, d'héroïque, dans cette position. Et je te soutiendrai jusqu'au bout, parce que tu représentes à mes yeux l'espoir d'échapper au verrouillage phallique auquel est soumis notre civilisation. Tu représentes un vrai féminisme, qui n'exige pas que les femmes deviennent comme les hommes, mais qui revendique pour les "pas-toutes" (celles qui ne sont "pas-toutes" dans l'ordre phallique)une place dans le monde. Face au verrouillage et aux dogmatismes, il faut laisser une
place aux approches qui respectent l'humain, la singularité de chacun. C'est cela aussi, la
démocratie participative. Vouloir maintenir en place l'ordre patriarcal, c'est s'arcbouter sur
des fantasmes qui désormais apparaissent pour ce qu'ils sont—de simples fictions : dans
notre société de consommation, où l'idéal a été enfoncé par l'objet, les pères sont sans
consistance. Mitterrand a été le dernier père symbolique. Il n'y a plus maintenant que des
pères jouisseurs (voir Sarkozy au Fouquet's !). Il faut trouver autre chose pour faire
suppléance à ce qui défaille. C'est un travail de Pénélope, qui te convient parfaitement.
Je voulais attirer ton attention sur ce qu'implique ta position : sur la vérité qu'elle incarne,
sur la nécessité de ne pas être dupe des fantasmes à l'oeuvre dans la campagne contre toi. Sur la nécessité de tenir bon, de ne pas lâcher prise. Mais il faut aussi bien voir que cette position de "femme debout", pour héroïque qu'elle soit, n'est pas facile à tenir dans un monde/un parti resté fondamentalement patriarcal. Il faut aussi être vigilant, et refuser
d'occuper la place qu'on t'assigne : celle de la victime sacrificielle.
Amitiés socialistes,
Réaliste le 19/12/2008 à 08:22:55
Eh bien, une enfoirée de moins...
anne le 18/12/2008 à 19:52:21
Je suis socialiste et je ne reprendrai pas ma carte,il y a trop d'enfoirés au PS.Je suis déçue après avoir porté un rêve réalisé en 81.
Malek le 18/12/2008 à 19:22:48
Malek Boutih Le PS vient de recevoir une leçon(LePost)
"Je souhaite bonne chance à ceux qui voudraient freiner le plan sur la diversité. Par contre, dans mon camp , il y a besoin d'avoir quelqu'un qui fasse aussi bouger les choses. Les dirigeants du Parti socialiste viennent de recevoir, là, une leçon de la part du président de la République."
Malek Boutih résistera-t-il longtemps à l'appel du gouvernement? Son coeur semble curieusement balancer depuis ces dernières heures...
Sur France Inter il accuse son parti :
"On pense à moi pour entrer dans le gouvernement Sarkozy alors que dans mon propre parti on ne m'a fait aucun cadeau. Il semble que chez nous la diversité soit tout sauf un sujet de discussion encore moins d'action"
"Si vous considérez qu'à un moment vous pouvez mener une action utile à votre pays qui permet de l'élever, de mettre fin à des souffrances inutiles, non seulement c'est pas une honte mais pour la personne qui va accepter ce poste ce sera un honneur et elle peut compter sur le soutien de gens comme moi".
Malek Boutih dit ne rien attendre de la direction du PS et lance un appel dans son parti en demandant à l'ensemble des personnes issus de la diversité à obliger la gauche à changer.(source Le Point)
MANIP le 18/12/2008 à 08:16:19
Le jugement de salomon ne convient pas en l'occurrence car il convient de prendre en compte l'heure de diffusion de l'article par "Figaro", 17 h 53 !!! Boutih avait démenti à 8 h 15 ce matin et l'ensemble des sites de presse reprenaient un quart d'heure après la nouvelle du démenti. Donc, je maintiens, volonté de calomnier en répandant une nouvelle qui a été démentie 7 heures auparavant.
le modérateur le 17/12/2008 à 18:54:57
à Figaro et Manip.
Je viens de vérifier.1)Le Figaro a publié en effet un article sur cette affaire.Lefigaro.fr publie aussi un démenti de Malek Boutih et un billet sur l'industriel choisi.
2)Sarkozy a effectivement nommé une autre personne:
yazid Sabeg.
Voici un extrait de tempsréel.nouvelobs.com
il a annoncé qu'il avait nommé l'industriel Yazid Sabeg "commissaire à la diversité et à l'égalité des chances".
"J'ai demandé à Yazid Sabeg de se charger de ce travail de mobilisation de toutes les ressources de l'Etat et de la société en tant que commissaire à la diversité et à l'égalité des chances", a-t-il poursuivi.
"Il travaillera en étroite coordination avec le Délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer (ndlr: Patrick Karam) dont l'expérience sera précieuse"...
On peut donc en conclure que si ce poste a été proposé à Malek Boutih,celui ne l'a pas accepté.Vous aviez donc tous les deux un peu raison.
MANIP le 17/12/2008 à 18:25:30
Colporter une fausse nouvelle, tout en rapportant l'article d'un journal, fusse un torchon de première reste un délit. a ma connaissance, le membre du conseil national du PS qu'est toujours Malek Boutih a démenti avoir accepté le poste et depuis un autre a été nommé par Sarkozy. Le titre et le contenu du post sont faux, diffamatoires et injurieux.
Il reste à son auteur à s'en excuser et à le regretter pour ne pas passer pour ce qu'il est un pauvre menteur.
Figaro le 17/12/2008 à 17:53:31
Malek Boutih,PS, passe à l'ennemi.
Le titre et la fonction restent à préciser, mais, cette fois, Malek Boutih (ancien président de sos racisme)n'a pas opposé de fin de non-recevoir aux offres de Nicolas Sarkozy. Sauf revirement de dernière minute, l'ancien président de SOS-Racisme devrait devenir, à l'occasion d'un prochain remaniement, le nouveau visage de l'«ouverture». Au service d'une cause elle aussi marquée du sceau sarkozyste : la «diversité». Comme Martin Hirsch, nommé haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Malek Boutih aurait droit à une place à part dans l'organigramme gouvernemental. Il ne serait pas ministre ni secrétaire d'État, mais délégué interministériel chargé d'une mission, ce qui lui donnerait une plus grande liberté de parole au sein de la majorité. Il pourrait ainsi continuer à se revendiquer de gauche, même si ses anciens camarades socialistes criaient à la trahison - ce qu'ils ne devraient pas manquer de faire. Le périmètre de ses attributions serait en outre calibré pour inclure les trois dimensions de la «diversité» telle que Nicolas Sarkozy la conçoit : ethnique, bien sûr, mais aussi sociale et géographique.
Parachutage raté en Charente
La formule idéale est délicate à trouver. L'ex-secrétaire national du PS aux questions de société ne veut pas se renier. En juin 2007, le président lui avait proposé le poste de secrétaire d'État chargé de la Politique de la ville dans le gouvernement Fillon II. Très tenté, Malek Boutih avait été finalement dissuadé de franchir le pas par Julien Dray, son mentor en politique. Celui-ci venait, lui aussi, d'être l'objet d'une énième tentative de séduction de Nicolas Sarkozy. Boutih avait certifié à Libération, le 13 juin 2007, qu'il n'envisageait pas de «prendre des responsabilités dans un gouvernement de droite». C'est alors que Fadela Amara, conseillère municipale élue sur une liste socialiste à Clermont-Ferrand et présidente de Ni putes ni soumises, avait rejoint l'équipe Fillon.
Mais les législatives de 2007 sont passées par là. Propulsé au secrétariat national du PS en 2003 au nom de la «diversité», déjà, le «quadra» présenté en triomphe par François Hollande à la tribune du congrès de Dijon a totalement raté son parachutage dans la 4e circonscription de Charente. Au Parisien de parents Algériens (lui est né à Levallois-Perret) choisi par la direction du PS et soutenu par Ségolène Royal, les électeurs d'Angoulême-Nord ont préféré la dauphine du député socialiste sortant, Martine Pinville. Une élue locale aguerrie, qui s'est fait un plaisir de signaler que son mari était noir quand des partisans de Boutih ont agité le spectre du racisme.
Éliminé au premier tour, le secrétaire national du PS a fait profil bas. En 2005, sa famille politique lui avait déjà infligé un désaveu d'une autre nature en enterrant son rapport sur l'immigration, où il défendait des quotas. Avec Nicolas Sarkozy, il est au moins sûr d'avoir un terrain d'accord.
Nono Pas compris le 17/12/2008 à 17:38:30
@ kmi81
Pour un présumé chercheur, vous portez rapidement un jugement de valeur.Si en effet,Sarko et Royal ont fait jeu égal chez les "ouvriers" ( notion d'ailleurs bien vague dans une société tertiarisée), il faut souligner que le score de Royal dans cette catégorie socio-professionnelle est largement supérieur à celui de Jospin en 2002, et que le PS "récupérait" des électeurs égarés chez le Pen.Va-t-on les "garder"?Quant à tirer des conclusions définitives à partir des seuls commentaires de "bloggeurs" anonymes ou des propos d'une proche de Royal pour titrer "les mensonges des Royalistes", il y a là une absence de la plus élémentaire rigueur qui devrait caractériser vos propos .
Personnellement, au vu des chiffres de votre étude, je pense que la direction actuelle du PS devrait proposer un smic à 3000€-3500€, on devrait atteindre les 100%.Pour paraître plus "professionnel", cette mesure serait clairement annoncée soit en brut, soit en net, soit un objectif à atteindre à la fin d'une législature.
Je rappelle à celles et ceux qui ont peu perdu la mémoire que les fameux 1500€ de smic de la campagne présidentielle de 2007 étaient flous :soit nets ( la gauche du PS) soit bruts ( Fabius) soit au bout de cinq ans (DSK).Enfin, taxer Hamon de marxiste est soit une blague, soit faire preuve d'une inculture crasse.
kmi81 le 17/12/2008 à 09:39:06
les mensonges royalistes
Lors d'une AG de ma section où une élue parisienne très engagée aux côtés de Ségolène Royal avait affirmé que sa candidate avait, en 2007, largement reconquis le vote des classes populaires, je m'étais permis, en tant que chercheur, de la contredire.
Les chiffres du CEVIPOF (Centre de recherche politique de Sciences-Po), en effet, indiquaient que Sarkozy était arrivé en tête chez les ouvriers au premier tour, juste devant la candidate socialiste. Au second tour, Royal avait seulement fait jeu égal avec son adversaire de droite. Evidemment, cette élue m'avait traitée de menteur, ce qui en dit long sur ce que certains, au PS, pensent vraiment des chercheurs.
Sur le blog de Pierre Moscovici, de nombreux supporters de Ségolène Royal squattent les commentaires (ce qui est leur droit le plus strict au demeurant) et n'hésitent pas à hurler au retour du castrisme ou du léninisme depuis que Benoît Hamon a été nommé porte-parole.
Et ces internautes d'affirmer que les classes populaires ne rêvent pas de marxisme, et que (comble de l'audace!), les ouvriers étaient même opposés à la proposition du méchant Laurent Fabius de relever le SMIC à 1.500 euros mensuels.
Pourtant, les données électorales sont claires : 81% des ouvriers étaient favorables à cette mesure (voir le rapport du Cevipof en Pdf, page 104).
Tiens donc, et si les classes populaires attendaient un PS de gauche? Et si le PS ne cessait de perdre les présidentielles depuis 15 ans parce qu'il ne sert à rien de courir derrière la droite?voir LePost
valeurs le 16/12/2008 à 14:37:53
un con qui marche va toujours plus loin qu'un intello qui réfléchit.Pour le philosophe de bistro qui signe gros requin.
antiApathique le 16/12/2008 à 08:03:35
Ce qui est interessant , c'est de savoir pourquoi Aphatie s'en prend ainsi systématiquement à Montebourg? Oui, pourquoi ces charges régulières contre le bretteur de la Bresse? Après tout, des responsables politiques qui disent blanc le lundi et noir le mardi, c'est comme les malfaisants, "le monde en est plein", comme aurait dit Audiard; et Montebourg n'est pas non plus le seul à dénoncer l'omnipotence du "Maître" et de ses éditorialistes "embbeded" dans quasiment tous les medias de France.
Alors, pourquoi Montebourg?
Pour commencer, il faut vous dire qu'Aphatie possède un narcissisme exacerbé. Le critiquer, le moquer, c'est s'exposer à sa rancune tenace et une soif de vengeance inextinguible (un peu comme Zemmour en fait, c'est sans doute pour cela que ces deux là ne s'aiment guère). C'est une tendance que l'on observe chez tous les "journalistes institutionnels", qui ne voient plus de vrais gens depuis longtemps, et dont l'univers est balisé par le chemin qui mène du bureau au micro, du micro au restau, du restau au bureau, du bureau au plateau, du plateau au dodo et ainsi de suite...
Or il se trouve qu'Aphatie en veut à Montebourg pour un fait précis. Une sorte de crime en fait...
Et moi je sais de quoi il retourne.
Il soupçonne Montebourg d'être à l'origine d'un complot qui visait à le déstabiliser, et voilà deux ans qu'il n'en démord pas.
De quel complot s'agit-il? Quel crime a donc commis Montebourg pour être ainsi la cible permanente des attaques d'Aphatie? Quelle sont les ignobles créatures réellement impliquées dans la terrible machination qui était destinée à abattre l'icône intervieweuse de RTL?
La réponse demain....dans LePost par Bruno-Roger Petit
Pierre Bernard le 14/12/2008 à 11:18:16
Il y a des gens qui rêvent.
Croire que le P.S va exploser ou imploser parce que ses madones hurlent "je t'aime, moi non plus" relève d'une inconscience puissance X.
Le P.S, qui n'a plus rien à voir avec la gauche, pour autant qu'il ait pu, d'une manière symbolique, s'en revendiquer, est avant tout et surtout un fonds de commerce.
Je ne connais pas de commerçant, avide de profits, dont le chiffre d'affaire se révèle florissant qui soit assez stupide pour casser son outil parce que dans l'aréopage de gestion il y a une brebis galeuse qui va à la messe dans une autre église que la sienne.
J'avais cru, candide, que le triste spectacle de Reims allait faire baisser les chiffres du P.S aux partielles. Il n'en a rien été et, qui plus est, ils n'ont jamais été aussi bons. A Arcachon le mittterrandiste a obtenu un score qui ferait crever de jalousie un général dictateur sud-américain et dans le très conservateur Cantal le P.S, théoriquement en miettes, fait un résultat fracassant. Toutes les municipales partielles sacralisent les troupes royalo-aubrytistes.
La gauche, la vraie, elle, hélas cherche ses suffrages dans les dents d'un timbre poste.Pierre Bernard Fabre LePost
Le Figaro le 11/12/2008 à 17:21:01
L'UMP tacle SARKOZY:«Posez vos questions. Soyez le plus libre possible et je serai le plus franc possible !» Contrairement aux rendez-vous précédents, Nicolas Sarkozy n'a fait ni introduction ni conclusion en recevant, hier à la mi-journée, les députés UMP. Du coup, Jean-François Copé s'est chargé de mettre les pieds dans le plat en évoquant d'emblée le sujet qui fâche : le travail du dimanche. Plus déterminé que jamais, le chef de l'État a coupé court aux rumeurs de retrait de la proposition de loi UMP : «Ce qui fatigue, c'est de ne pas tenir ses promesses. C'est un problème politique, c'est un marqueur. Si je ne le fais pas, je serai comme tous les présidents de la République qui ont cessé les réformes au bout de deux ans.» Face à des députés beaucoup moins frondeurs à l'Élysée qu'à l'Assemblée, Sarkozy a stigmatisé les méthodes de contestation des opposants à la réforme. S'adressant à Jean-Frédéric Poisson et Marc Le Fur, à l'origine des tribunes parues dans Le Figaro et Le Monde, le chef de l'État a déploré un «mode d'expression pas très correct. Ça sert nos adversaires, pas nos idées.»
Sur le fond, Sarkozy a répété qu'il n'avait jamais eu l'intention de généraliser le travail du dimanche. Quant à l'argument du repos dominical brandi par une partie de sa majorité, le président l'a réfuté en s'appuyant sur l'exemple américain : «Lors du G20 à Washington, George Bush m'a dit “que Dieu veille sur vous”. Or, là-bas, tous les magasins sont ouverts le dimanche !» Très remonté, il a lancé : «Bientôt, on va nous faire croire qu'on veut faire travailler les enfants de 12 ans le dimanche, qu'on est des tortionnaires et des esclavagistes. Mais qui va croire ça ? On nous a reproché de faire trop de social en septembre avec le RSA. On nous reproche aujourd'hui d'être trop libéraux avec le travail dominical.» Sans préciser le calendrier des travaux parlementaires, le chef de l'État a indiqué qu'il réunirait très vite les députés récalcitrants, avec le premier ministre.
Pas d'«amnistie fiscale»
Pendant près de deux heures, il a répondu aux questions, du tac-au-tac. L'ancien ministre François Baroin s'est taillé un franc succès en montant en ligne contre le travail dominical et la loi sur l'audiovisuel public. «Je pense que ta réforme (de France Télévisions) te reviendra en boomerang et que tu n'en as pas besoin», s'est exclamé le député maire de Troyes. Tout en prévenant qu'il s'abstiendrait sur ce projet. Piqué au vif, Sarkozy a répliqué : «C'est un procès d'intention que tu me fais. De toute façon, personne après moi ne reviendra sur la suppression de la publicité.»
Évoquant le soupçon de favoritisme à l'égard de TF1, il a asséné qu'il ne voulait «évidemment pas mettre la télévision à sa botte». «Martin Bouygues est mon ami depuis 30 ans mais croyez-vous vraiment que c'est lui qui fait le journal télévisé ?»
Le libéral Jean-Michel Fourgous a été sèchement repris quand il a proposé, après Bernard Accoyer, une «amnistie fiscale» pour rapatrier de l'étranger des capitaux. Résolument hostile à la suggestion de l'aile la plus libérale de sa majorité, Sarkozy a rétorqué : «Si j'étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu'on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce». Utilisant la métaphore royaliste, il a conclu sur ce point : «Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse mais en même temps ils ont guillotiné le roi.»
En l'absence remarquée de Xavier Bertrand, le nouveau secrétaire général par intérim de l'UMP dont le nom n'a pas été cité, Nicolas Sarkozy a félicité à quatre reprises le patron des députés de la majorité. Il a remercié Copé d'«avoir mouillé la chemise», notamment sur le RSA, le travail dominical et la réforme de l'audiovisuel. Sans surprise, il a aussi défendu son plan de relance. Au passage, il n'a pas pu s'empêcher de tacler la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, qu'il a désignée comme «l'autre sotte». Avec son franc-parler, il s'en est pris aux dirigeants de Peugeot-Citroën, «le premier consommateur de départs en préretraite» et a ironisé sur les constructeurs automobiles et EDF «qui ne sont pas foutus de fabriquer une voiture électrique correcte».
alain le 10/12/2008 à 22:22:45
"Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits", proclame le premier article de la Déclaration, qui en trente points énumère des droits humains, civils, économiques, sociaux et culturels, "inaliénables" et "indivisibles".
Le texte fut adopté par les 58 Etats alors membres de l'Assemblée générale de l'ONU, créée en 1945 pour succéder à la Société des Nations.
"Les pessimistes disent que ça va plus mal, que le monde est affreux. Les autres comme moi disent: non, vous ne savez pas regarder l'Histoire. Il n'y a jamais eu autant de progrès en 60 ans", a déclaré à l'AFP Stéphane Hessel, ancien juriste de 90 ans, qui prit part alors à la rédaction du texte.
Mais les défenseurs des droits de l'homme pointent des reculs et des interrogations, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001.
"Le phénomène le plus important, même s'il n'est pas le seul, est lié à ce qu'on appelle le post-11-septembre", note Patrick Baudouin, président d'honneur de la Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH). "On a vu toute une série de réactions des Etats-Unis, et d'autres pays occidentaux, tout à fait négatives en ce qui concerne les libertés", a-t-il noté dans le journal Le Monde.
Amnesty International a lancé de son côté un appel au président américain élu Barack Obama. "J'espère vraiment que les Etats-Unis vont prendre une position ferme sur les droits de l'homme à l'avenir, a dit à l'AFP Irene Khan, la secrétaire générale d'Amnesty International.
La question de l'universalisme des droits de l'homme se pose aussi, avec la montée en puissance de grands pays comme la Chine ou la Russie, ou encore à propos de la place des religions dans l'organisation des Etats.
La France, patrie autoproclamée des droits de l'homme, a marqué cet anniversaire par la remise d'un prix. Il a été décerné à cinq associations, dont la Fondation marocaine Orient-Occident, pour son travail en faveur des petites "bonnes" marocaines contraintes à devenir domestiques dès l'enfance, ou la Women's development organization de Somalie.
Une cérémonie en présence de quelque 300 personnes s'est tenue dans la soirée sur le lieu même de la proclamation de la Déclaration, au palais de Chaillot, à deux pas de la Tour Eiffel, à Paris. Stéphane Hessel a lu solennellement le préambule de la déclaration. A New York, l'ONU prévoyait de marquer cette journée, avec une intervention de Navi Pillay, la commissaire aux droits de l'homme.
En France, les célébrations ont cependant été entachées d'une polémique entre Bernard Kouchner et la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade, qui lui est rattachée. Bernard Kouchner a qualifié d'"erreur" la création en 2007 d'un tel secrétariat d'Etat, au nom du réalisme des relations entre Etats.
Ras la touffe le 10/12/2008 à 18:44:26
Si elle ne veut pas se retrouver sans Aubry co SDF,miss Poitou ferait bien de calmer ses agités.Si tu sors en ville,il n'y a plus moyen de gober 6 huitres sans que les copains que tu n'as pas vus depuis mois te demandent au bord de l'angoisse:"Et toi t'es pour qui?"
Comment tépourki?
Pour miss poitou ou pour miss moules/frites?
-Moi je suis pour aucune de ces deux connes!qui achèvent de nous faire chier.Je suis entre les deux,dans la merde.
-Putain quel est le con qu'a eu cette idée de génie mettre des femmes et Bébert 1er dans une course aux militants à 20 balles!!!!
GROS ROSSE le 10/12/2008 à 13:23:06
Tu as raison, elle commence à nous les briser menu, la miss ! Si ele continue à refuser le verdict des élections, il suffit de l'exclure du PS comme on l'a fait après le référendum interne sur le TCE, avec ceux qui ne l'avaient pas respecté, les Mélanchon, Emmanuelli, Fabius, enfin tout ceux qui n'ont pas respecté le verdict des urnes à l'intérieur du PS...
Sur les Rosses le 10/12/2008 à 11:27:58
Si Ségolène avait associé DSK et Fabius à sa campagne de la présidentielle après avoir remporté la sélection,elle serait fondée de réclamer une place à la direction du PS.Ce qu'elle n'a pas eu l'élégance de faire elle l'exige maintenant d'Aubry!Pas sérieux,pas crédible.
catabronda le 08/12/2008 à 19:01:39
Dire cela c'est un abus de langage.Contre tous ceux là et deux autres petites motions pour la désignation à la proportionnelle du bureau national,conseil national et secrétariat,Royal a fait 29%,tricheries éventuelles des uns ou des autres comprises.
Contre Martine Aubry le seul poste de première secrétaire,au scrutin uninominal elle a été battue.Que ce soit d'une ou de 20 000,le réultat est le même.C'est la règle du jeu.comme aiu football lors de la finale.
Il n'y a qu'une première secrétaire,qu'elle me plaise ou me déplaise.Les fans de Royal ,d'abord par leurs menaces de plainte, puis par leurs jérémiades,ont plombé la candidature du prochain candidat à la présidentielle et sont entrain de plomber le PS pour l'avenir.
Chacun peut noter que Royal ne pense qu'à elle et pas au parti ou à la gauche.
Ségolène est impayable!! Avec elle c'est "je n'ai pas gagné mais si tu veux que j'entre dans ton équipe fais comme JE dis, pense comme JE pense". Mme Royal pleurniche sur les médias "Je veux travailler avec Martine". Mais a-t-elle parlé des conditions dans lesquelles elle veut le faire??? Non! Elle veut diriger, elle, et que Martine serve de paravent!! Il faut l'exclure du parti. Elle est à elle seule pire que les 7 plaies d'Egypte pour le PS! Ils ne veulent pas de "strapontins". Mais il fallait qu'ils gagent!! Aurait-elle, elle, donné autre chose que des strapontins à l'équipe Aubry s'ils avaient perdu??? Allons, allons, faut pas être naïf et de mauvaise foi!! Ségolène n'aura de cesse de continuer à détruire le parti. Seule son ambition compte. Lorsqu'on a le toupet de proclamer que sa andidature n'est pas
un préalable et que l'on ne pense qu'à l'avenir du PS et à son unité, on peut constater à postériori la valeur des paroles de Mme Royal!! Mais qu'elle se casse!
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 08/12/2008 à 18:38:44
Perdre un congrès contre une alliance Aubry-Hamon-Delanoé-Emmanuelli-Fabius-DSK-Bartolone-Cambadélis-Jospin-Rocard en faisant 50% "et plus" selon l'expression consacrée est une belle performance, n'en déplaise aux admirateurs de la démocratie sans candidats, de suffrage à mains levées sans urnes transparentes,sans texte politique clairement arrêté.
Vous n'avez pas besoin des "pleureuses" royalistes pour rénover ce parti et gagner les élections.Laissez-nous geindre.merci.Au même titre que nous sommes assez fiers d'avoir perdu dans ces conditions, n'ayez pas honte de votre victoire.
trucmuche le 08/12/2008 à 11:22:45
Ségolène ROYAL se compare à Hilary CLINTON. La grosse différence entre elles, c'est qu'Hilary CLINTON a pris acte de sa défaite et ne se répand pas à longueur de journée, dans les médias en se réclamant des x % qui ont voté pour elle lors des primaires. Depuis des années Ségolène ROYAL ne travaille pas au service de son parti ou de son pays, mais au seul service de son ambition personnelle. N'en doutons pas, elle va poursuivre dans le même sens, sans état d'âme. Madame Hilary CLINTON est une "Femme d'état".
St Just le 08/12/2008 à 10:31:13
Pour ramener le PS et la gauche au pouvoir,il fallait se débarasser:
1)de François Hollande artiste de la motion de synthèse et du concensus mou.C'est fait.
2)de Ségolène Royal qui,pour régler des comptes personnels et privés avec François Hollande a laissé grandir son égo jusqu'à travailler dans son intérêt personnel,contre ceux du parti socialiste et du pays.
Son impréparation,sa rigidité psychologique,ses improvisations et sa maladresse,ont pris le pas sur son charisme qui avait su mobiliser un clan.Elle a échoué.Définitivement.
Le salut du PS et de la gauche passe par son élimination en bonne voie.
BellaCiao le 07/12/2008 à 22:50:36
Non franchement qu'est-ce que c'est que ces jérémiades??? Ségolène a perdu le congrès et son courant ne l'admet pas.C'est dur mais c'est comme ça.On ne refait pas le match quand on s'est trompé de stratégie.Per-du!!!Tout ce cinéma ne sert à rien,si ce n'est à faire rigoler l'ump.On croirait des gosses de cours préparatoire dans une cours de récréation.La politique n'est pas un jeu d'enfants.Elle est cruelle.Voilà c'est tout.Une fois de plus cette femme est une mauvaise joueuse qui instrumentalise son camp et qui a perdu toute crédibilité.
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 07/12/2008 à 21:07:26
@ Et alors
Un petit extrait de ce qui s'est passé samedi au CN.
Le texte d'orientation n'avait même pas été transmis aux membres du CN qui ont donc voté sur un texte qui leur était inconnu. Ce texte reprend une multitude de positions anciennes dans un consensus mou satifaisant plus ou moins les trois autres motions. Il est par ailleurs agressif à l'encontre des "royalistes"( qui continue la campagne?°, notamment sur la question du MoDem, des cotisations et sur le mode de désignation du candidat à l'élection présidentielle (désignation par le CN et non plus par les militants ).
- Les autres motions ont ainsi voulu refaire le congrès en écrivant un nouveau "nouveau" texte, non voté par les militants.
- Les intervenants "royalistes"ont été chahutés et François Rebsamen a du quitter la tribune face aux coupures constantes de Michel Destot, président de séance.
- Il y avait une volonté très claire d'adopter le texte d'orientation dans la précipitation.
- Il a été très difficile d'obtenir (comme l'autorisent nos statuts) un vote nominal.
- Des amendements ptésentés par des "royalistes" n'ont même pas été soumis au vote un par un mais "en bloc", alors même que les sujets traités n'avaient rien à voir...
- Dans un premier temps (avant un nouveau vote), Michel Destot, a refusé le vote nominal et a fait voter à main levée "à la va-vite", en quelques secondes, à la fois les amendements ("en bloc") et le texte d'orientation, sans même faire le décompte des voix et en déclarant ce qui était souhaité par la nouvelle direction (refus des amendements, adoption du texte) !
- Dans cette situation incroyable et devant des journalistes médusés, nous avons réussi à obtenir une suspension de séance (5 minutes seulement !).
- Martine Aubry a commencé son discours sans attendre le retour des camarades de notre mouvement. Un discours très long (près de 100 minutes) et devant une salle peu enthousiaste.
- Elle a ensuite rendue publique la composition du secrétariat national qui a été adoptée avant le vote sur le texte d'orientation finalement reporté.....on continue dans le surréalisme
- Le nouveau vote (en l'absence des journalistes) sur les amendements a une nouvelle fois été fait "en bloc" à main levée. L'écart était très faible mais étonnamment, selon le décompte de la direction, il y avait 42 voix d'écart...
- Le nouveau vote (en l'absence des journalistes) sur le texte a été fait nominalement. Nous avons ainsi pu mettre face à leurs responsabilités certains cadres du parti. Bertrand Delanoë était déjà parti et n'a pas voté (ni même par délégation)...
@ Et alors: qui intoxique le PS?Et ne viens pas jouer l'étonné lorsque tu t'apercevras que le PS s'esr fermé comme une huître.Les statuts ne sont plus respectés, les militants non plus.
et alors? le 07/12/2008 à 20:25:08
@ tryphon et nono:
vous continuez la campagne sur le blog. Soit.
Mais que désir d'avenir arrete de jouer les pleureuses ou de crier haro sur les faux culs.
Une alliance pour une election nationale avec le modem est sans commune mesure avec des accords locaux; et vous le savez parfaitement.
Politique d'immigration, santé, education nationale,sécurité interieure, armée, politique étrangère, privatisation du secteur nucléaire,...: les enjeux sont d'une autre dimension que les choix politiques faits même dans les grosses agglomérations .
Arretez ces campagnes toxiques de mauvaises foi. Le PS finira par en crever. Est ce ce que vous voulez?
Revu et (à) corrigé(r) le 07/12/2008 à 19:24:04
Plus important que les aigreurs post-congrès du PS, le coup d'Etat médiatique selon le titre choc de Marianne. Signe avant-coureur de ce qui nous attend, le "Revu et corrigé " de ce jour, sur France 5. On a parlé du plan de relance, de la garde à vue de de Philippis, du PS, avec Woerth en chattemitte (OK, pour la parole du gouvernement), d'Olivennes, patron du Nouvel Obs (qui a passé son temps à dire que, en gros, Sarko c'est pas si mal : normal, il le tient par où je pense avec les aides de l'Etat à la presse,sans compter leurs petits arrangements antérieurs),un policier du syndicat Alliance, sarkophile mais qui n'est plus majoritaire, ainsi qu'une représentante du Syndicat de la magistrature (gauche), complètement isolée. Le type même du faux débat où les meneurs du jeu font (un peu) semblant de ne pas être d'accord sur tout. Ils se sont même payé le luxe de ricaner une nouvelle fois sur le PS, sans qu'aucun représentant officiel ne soit invité mais en servant la soupe, une nouvelle fois, à Ségo. De quoi se poser bien des questions sur ces commisérations de faux-culs qui ressemblent fort à une tactique de harcèlement anti PS avec des journalistes complices.
Le comble est arrivé quelques heures plus tard, avec Ripostes, où Alain Minc. L'homme à Bolloré, a montré qu'il n'avait rien appris de la crise. Il poursuit sa logorrhée sur les bienfaits du libéralisme (version néo, c'est à dire cancer selon le jargon des soignants). D'un haussement d'épaules, il balaie le chômage qui monte et se permet de traiter Benoît Hamon de moyenâgeux parce qu'il réclame l'autorisation administrative de licenciement.
On peut comprendre que les journalistes de France Télévision, qui se savent sur un siège éjectable, voire une liste noire, n'osent plus bouger une oreille, mais tout de même, c'est à gerber.
La vraie réponse, avant que le projet politique alternatif soit prêt, ne pourra être que citoyenne. Pourquoi pas le boycott : ces gens là, de TF1 ou d'ailleurs, ne comprennent que le discours du fric. Et aussi, médias alternatifs dont ce blog, décidément bien précieux. Résistance!
20MN le 07/12/2008 à 16:52:08
Voilà l'affaire du siècle dans 20MN:
C’est un mail qu’ont reçu mercredi des socialistes du Nord: un meeting commun de Martine Aubry avec le président du MoDem du Nord, Olivier Henno, maire de Saint-André-lez-Lille, vendredi. L’occasion? Une élection municipale partielle à Croix (20.000 habitants), non loin de Lille, où le PS local a fait alliance avec le MoDem dès le premier tour. C’est d’ailleurs le numéro deux de la liste, Jean-François Leman (PS), qui envoie le courrier.
Problème, le Conseil national socialiste qui doit désigner la direction du PS a lieu le lendemain. Et une bonne partie des débats du congrès ont porté sur la distinction entre les alliances locales et une éventuelle alliance nationale avec le parti de François Bayrou.
Grincements
Contacté mercredi après-midi, Jean-François Leman explique que le MoDem s’est rallié «dans la ligne telle qu’elle a été définie», notamment par le bureau national du PS, comme l’a fait remarquer à Reims Martine Aubry: hostilité à la politique de Sarkozy, acceptation des autres partenaires du PS, et du projet. Interrogé sur la possibilité d’une résonance de cette réunion avec le contexte national, il dit n’en avoir «aucune idée». «Ce qui m’intéresse, c’est ma petite ville», explique-t-il.
Problème, certaines dents grincent dans le parti: «Ça n’a rien à voir avec ce dont on a parlé à Reims», peste un élu nordiste. Du coup, la venue de Martine Aubry au meeting est devenue une affaire à rebondissements. Mercredi à 14h «on m’a dit qu’elle venait», raconte Jean-François Leman.
Décisifs
Mais, interrogé par 20minutes.fr sur la question mercredi soir, l’attaché de presse de Martine Aubry est formel: il n'est pas «au courant»: le meeting «ne figure pas à son agenda». Renseignements pris, il nous explique que Martine Aubry ne vient pas «puisqu’elle prépare le conseil national», mais qu’elle «soutient naturellement Francine Langevin», la tête de liste PS.
De son côté, Olivier Henno, le patron du MoDem du Nord, précise ce jeudi qu’il n’a fait «que répondre à l’invitation pressante de Madame Langevin, qui m’a appelée encore deux fois aujourd’hui. C’est que l’on doit être décisifs». Il s’avoue «surpris» du débat que suscite son parti chez les socialistes.
La raison? «Au niveau national, nous avons vocation à être majoritaire dans l’opposition à Nicolas Sakozy». C’est tout le problème pour les socialistes. Et ça ne traîne pas, le blogueur Marc Vasseur s’en est emparé ce jeudi matin, repris par des partisans de Royal, ici ou là... Des «personnes mal intentionnées qui cherchent à nuire» à Martine Aubry, selon son attaché de presse, joint à nouveau jeudi soir. Il dément à nouveau l'hypothèse même de ce meeting: il «n'a jamais été question qu'elle vienne.Cela ne figurait pas dans son agenda. Vendredi soir, elle est à Paris pour préparer le conseil national», explique-t-il, contredisant la version de Jean-François Leman.
Bon pas de quoi fouetter un chat.Avoir quelques Modem,ou Radicaux,ou "personnalités" modérées sur une liste socialiste(Euhm Heum Cahors...)ce n'est pas pareil qu'un accord de désistement à la présidentielle avec accord politique,genre union de la gauche PC/PS.
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 07/12/2008 à 13:48:50
@ tryphon
Rajoutons le maire de Grenoble,élu Président du Conseil National, Michel destot qui comme vous le savez tous, a passé un accord avec le Modem dès le 1 er tour.La messe est dite.
tryphon le 07/12/2008 à 10:44:45
Comme les tartuffes m'irritent, je vais faire preuve d'aigreur mais j m'en fous.
Et la bonne Martine s'est fait reprendre, la main dans le pot de confiture !
Mercredi des socialistes du Nord ont reçu un mail les invitant à un meeting commun de Martine Aubry avec le président du MoDem du Nord, Olivier Henno, maire de Saint-André-lez-Lille le vendredi 5 décembre à 19h Salle Schuman.
En présence de : Martine Aubry , Maire de lille et présidente de Lille Métropole Communauté Urbaine,Bernard Derosier, Président du Conseil Général du Nord, Michel François Delannoy, Maire de Tourcoing, René Vandierendonck, Maire de Roubaix,
Dominique Baert, Député-Maire de Wattrelos, J.Mutez Président de la fédération du Nord du Parti Radical de Gauche, Arnaud Verspieren Prémier adjoint au Maire de Roubaix.
Statuts et composition des organes de direction le 06/12/2008 à 19:15:26
Voici les noms des titulaires des postes de l'équipe de Martine Aubry, annoncés samedi 6 décembre :
Porte-parole:
L'eurodéputé Benoît Hamon
Secrétariat national chargé de la rénovation:
Le député Arnaud Montebourg
Conseiller politique auprès de la première secrétaire:
Le député François Lamy, chargé également de la communication
Chargé de la coordination:
Le député européen Harlem Désir
Chargé des élections et de la vie des fédérations:
Le député Christophe Borgel
Chargé de l'animation et du développement des fédérations:
Alain Fontanel,
Chargé des relations extérieures:
Le député Claude Bartolone
Trésorier:
Régis Juanico,
Chargée de l'organisation et des adhésions:
Pascale Boistard,
Chargé de l'Economie:
Le député Michel Sapin
Chargé de l'Europe et des relations internationales:
Jean-Christophe Cambadèlis
Chargée de la réforme de l'Etat et des collectivités territoriales:
Elisabeth Guigou
Chargé de la Justice:
André Vallini
Chargé du Travail:
Alain Vidalies
Chargée de l'Immigration:
Sandrine Mazetier
Chargée de l'Environnement:
La vice-présidente de la région Picardie, Laurence Rossignol
Chargé du Service public:
Razzy Hammadi
Chargé de l'Education:
Bruno Julliard
Chargé de l'Industrie:
Guillaume Bachelay,
Chargé des Finances et de la fiscalité:
Didier Migaud, président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale
Chargés des relations avec les fondations:
Gilles Pargneaux premier fédéral du Nord, et l'historien Alain Bergounioux
Président du "laboratoire des idées":
Le député Christian Paul
Présidente du "Forum des territoires":
La députée Marylise Lebranchu
autres:
Parmi les responsables issus de l'immigration, Farida Bouadaoud suivra le mouvement associatif, Cécile Ha Minh Tu les transports, Sibeth N'Diaye la petite enfance.
Pour rajouter au symbole c'est une hongroise, Zita Gurmai, présidente du Parti socialiste européen des femmes, qui devient secrétaire nationale aux droits des femmes.
L'ex porte-parole de "Sauvons la recherche" Bertrand Monthubert suivra les questions de recherche.
Bel président du groupe au sénat(Ariège) siège de droit comme Jean-Marc Ayrault groupe des députés (Nantes)
Pour du nouveau c'est du nouveau.Personne ne peut dire le contraire.
Pour ce qui est de la composition il faut savoir que les partisans de Ségolène Royal n'ont pas voulu entrer dans ce "gouvernement" où ils auraient eu un peu plus de 31% des postes,
conformément aux statuts du parti puisque les instances nationales sont composées en fonction du vote à la proportionnelle sur les motions.
Le vte pour le premier secrétaire est majoritaire et ne sert qu'à cette élection.On peut souhaiter modifier les statuts mais il n'appartient à personne de le faire sans convoquer un congrès extraordinaire.La France est un Etat de droit,il n'était pas question que Aubry ou que Royal l'emporte de modifier la composition du secrétariat et du bureau national qui ne peuvent pas dépendre des caprices de l'une ou de l'autre.
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 06/12/2008 à 18:48:21
Voilà, le ton est donnée.Le PS a changé le mode de scrutin lors de la dernière élection: on est passé d'un scrutin proportionnel au scrutin majoritaire! Le vainqueur plus 102 voix rafle tout! Rien pour les vaincus moins 102 voix!
Observons que les résultats officiels par fédération ne sont toujours pas disponiblies....
Quant au texte d'orientation politique, je suis politiquement désorienté; "faire renaître le PS", voilà son intitulé ( a priori, il était mort mais on ne le savait pas!)
leaders du PS le 06/12/2008 à 16:15:09
Le Conseil national du PS a approuvé samedi par 146 voix pour et 72 abstentions le texte d’orientation politique proposé par la direction de Martine Aubry.
Les partisans de la présidente de Poitou-Charentes Ségolène Royal se sont abstenus tandis qu’une personne n’a pas pris part au vote. Sur leur demande, le Conseil a procédé à un vote nominal, procédure rare dans un conseil national au PS, pratiquée pour la dernière fois en juin 2005 pour l’éviction de Laurent Fabius de la direction.
Le Conseil a également approuvé par un vote à main levée l’équipe de direction de 38 membres – le «secrétariat national» –, présentée par Martine Aubry.
Par ailleurs, le Conseil a rejeté, dans un vote bloqué, par 123 voix contre et 54 pour, les amendements présentés par l’équipe de Mme Royal sur le texte d’orientation, portant notamment sur la stratégie d’alliance et le coût des cotisations au PS.
«Le secrétariat que j’ai composé est totalement paritaire: 19 femmes, 19 hommes, c’est la première fois que cela arrive dans notre parti», a affirmé la première secrétaire devant le Conseil national.
Elle a précisé que son équipe est aussi «aux couleurs de la France», «préférant» cette expression, à celle de «minorités visibles», soulignant que les représentants de celles-ci vont former 20% de son secrétariat national.
«Notre parti est aussi un parti de jeunes et de nouvelles générations», a-t-elle dit, annonçant que sa direction va comporter «60% de nouveaux visages et 40% de moins de 40 ans».
@@@@@@@@@@@@@@@@
Voici les titulaires des principaux postes de l'équipe de Martine Aubry(Lille):
Porte-parole:
L'eurodéputé Benoît Hamon,(Brest)
Secrétariat national chargé de la rénovation:
Le député Arnaud Montebourg(saône et Loire)
Conseiller politique auprès de la première secrétaire:
Le député François Lamy,(Essonne)
Chargé de la coordination:
Le député européen Harlem Désir
Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis, s'occuperont des relations extérieures et de l'international,Christophe Borgel des secteurs-clés des fédérations et des élections,
l'ancien président du syndicat étudiant Unef, Bruno Julliard, s'occupera d'éducation.L'ex porte-parole de "Sauvons la recherche" Bertrand Monthubert suivra les questions de recherche.
Christian Paul(Nièvre) présidera le "laboratoire des idées" nouvellement créé. Marylise Lebranchu(Bretagne), s'occupera du Forum des territoires, autre création de la nouvelle Première secrétaire. Elisabeth Guigou suivra la réforme de l'Etat.
Parmi les responsables issus de l'immigration, Farida Bouadaoud suivra le mouvement associatif, Cécile Ha Minh Tu les transports, Sibeth N'Diaye la petite enfance.
Pour rajouter au symbole c'est une hongroise, Zita Gurmai, présidente du Parti socialiste européen des femmes, qui devient secrétaire nationale aux droits des femmes.
On trouve Alain Fontanel à l'animation des fédérations et Vidaliès(député des Landes) au Travail,Vallini(Président du CG de l'Isère)à la justice
Bel président du groupe au sénat(Ariège) siège de droit comme Jean-Marc Ayrault groupe des députés (Nantes)
Pour du nouveau c'est du nouveau.Personne ne peut dire le contraire.
_________________________________________________
- La nouvelle risque de faire grimacer Gérard Collomb. Alors que le sénateur et maire de Lyon se retrouve minoritaire, sans fonction dans le nouvel organigramme du Parti socialiste, l'une de ses principales opposantes actuelles, Nathalie Perrin, maire du premier arrondissement de Lyon (les pentes de la Croix-Rousse) intègre le secrétariat national, avec deux autres jeunes rhônalpins (lire). Voilà qui va offrir un peu de soutien à l'élue, très mal vue en ce moment à l'hôtel de ville, pour s'être plusieurs fois opposée publiquement aux choix de Gérard Collomb...
Maire du premier depuis 2001, Nathalie Perrin a été la maire la mieux réélue en mars dernier (58,69% au premier tour), juste après Gérard Collomb (63,13%). Lors du premier mandat, elle n'hésitait pas à s'opposer régulièrement, mais généralement discrètement, à certaines décisions prises par le maire. Il lui est arrivé également, comme à lui, de menacer plusieurs fois de démissionner. Leurs relations restaient bonnes le reste du temps et Collomb glissait parfois qu'elle pourrait un jour lui succéder. Pas sûr que la confidence ait été un cadeau.
Depuis le dernier renouvellement, les relations se sont nettement dégradées. La maire du premier a plusieurs fois dénoncé la politique du maire et s'est démarquée dans certains votes. La campagne du congrès a par ailleurs été très tendue dans son arrondissement, Gérard Collomb prenant comme une trahison le fait que certains élus qui se trouvaient sur ses listes choisissent Bertrand Delanoë.
Le fait d'intégrer le secrétariat national à partir d'aujourd'hui va permettre à Nathalie Perrin de trouver des réseaux et des appuis précieux au moment où elle risque de vivre un relatif isolement vis-à-vis des instances dirigeantes dans sa ville.sourcelibéLyon
Marc le 05/12/2008 à 14:18:13
"UN représentant du conseil général et le maire "de Cahors participaient à l'inauguration du bureau de poste "Cahors Valentré".J'étais ce "un" réprésentant le président du conseil général du Lot,élu à Cahors par plus de 3000 électeurs.Et le "journaliste" ne me connais pas!plus grave l'article de ce matin ignore que les deux élus présents,Jean-Marc Vayssouze et moi même avons dit l'attachement de tous les élus lotois au service public(c'est le capital de ceux qui n'en ont pas) et à la poste en particulier.J'ai également demandé que les bureaux de poste comme celui de Pradines puissent continuer à proposer une ouverture quotidienne aux habitants des communes voisines de Cahors.
A Labastide-Murat en revanche on ne voit qu'UN conseiller général et pas de maire.Il n'y en donc plus de Maire à Labastide ni dans le canton pour recevoir le sous-préfet?
Un maire du département le 05/12/2008 à 00:00:06
Nos maires sont revenus de Paris déçus par Sarkozy.Ils veulent quelles que soient leur couleur politique: le maintien des services publics et notamment de La Poste(Jean-Marc Vayssouze comme Marc Baldy le rappelaient hier au soir lors de l'inauguration deu bureau Cahors-Valentré);l'obligation des 20 % de logements sociaux dans les communes ;ils sont opposés à la baisse de remboursement de la TVA aux communes ;les ruraux demandent une meilleure répartition des médecins sur le territoire et l'accueil des enfants de 2 ans en maternelle.
L'État doit considérer les maires comme des partenaires, maillons essentiels de la République et non comme des exécutants. Il se trompe de priorités. Elles ne sont pas mises au bon endroit.
Tous ont écouté avec intérêt l'intervention du chef de l'État ; ils retiennent un point positif Nicolas Sarkozy s'est engagé à travailler sur l'aménagement du territoire en s'attachant à la ruralité. Par contre il ne les a pas convaincu sur le reversement de la taxe professionnelle aux communes et ne nous les a pas rassurés sur la Poste.
vieux cadurcien le 04/12/2008 à 14:45:04
L'Etat est de retour,PS réveillez vous.Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi à Douai, face à une crise mondiale "qui va tout changer", un plan de relance de 26 milliards d'euros essentiellement ciblé sur l'investissement, pour soutenir l'emploi, en priorité dans les secteurs cruciaux du logement et l'automobile.
GROS ROUGE le 04/12/2008 à 09:52:04
Petite plaisanterie relevée à la lecture de certains posts :
- lorsqu'il est fait état d'un sondage fait parmi les sympathisants socialistes qui confirmerait la popularité de ROYAL, on crie, ici, ou ailleurs, à la dictature people, à celle des sondage, et l'on fait remarquer, à juste titre que les sympathisants, ne votent pas et n'ont pas voix au chapitre...
- Mais, les mêmes face à un sondage qui indique la confiance des sympathisants dans la nouvelle première secrétaire, soulignent le sérieux de l'étude, et l'intérêt qui faut en tirer...
Normal, n'est il pas ?
Profession Politique le 03/12/2008 à 19:29:15
L'interpellation musclée de Vittorio de Filippis vient alimenter l'image d'un État tout policier, en contradiction avec les gestes d'ouverture.Cela confirme les propos de Marc.
Confirmation des propos de cet article encore:La crise économique et le retour en force de la régulation ouvrent un espace pour l’aile sociale de l’UMP et la nébuleuse située à la gauche de la majorité. À quelques semaines d’un remaniement ministériel annoncé, l’Élysée couve ses premières recrues venues de la gauche.Sarkozy,pur son remaniement espère les ralliements de Lang,Allègre,Valls(PS) ou Herzog(ancien économiste du PC.
La nouvelle Première secrétaire du PS va demander à tous ceux qui veulent faire partie de la direction d’adhérer à une ligne politique strictement définie.Pas question d'entrer au bureau national pour jouer sa partition personnel.Compris Ségolène?
Selon le csa une majorité fait confiance à Martine Aubry.Ils sont 67% parmi les sympathisants socialistes à lui faire un peu ou tout à fait confiance.
Dati et Alliot Marie kouchner sont mal barrés lors du remaniement.Devidjian va sauter à l'UMP.
Catabronda le 03/12/2008 à 14:14:01
on voit que Gérard Miquel n'est plus questeur du sénat(le monsieur te dit LE SENAT!!!!)Il ne figure plus dans le top ten des plus grosses enveloppes de la réserve parlementaire où jusqu'ici il puisait ses susucres.(voir le canard)
Catabronda le 03/12/2008 à 14:07:59
Nous espérions Ségolène calmée..Ben non! Lors de son entrevue avec Martine la nouvelle première secrétaire....elle a réclamé la moitié des postes du secrétariat.Il faut que quelqu'un lui dise qu'elle a perdu.C'est ce qu'a fait Peillon en claquant la porte d'une réunion au siège de son QG boulevard Raspail.
"Ségolène est devenue folle!" se serait il exclamé selon Le Canard Enchainé.
Figaro le 03/12/2008 à 10:31:39
La composition de la prochaine direction du PS est le casse-tête de la semaine pour Martine Aubry. Elle y consacre tout son temps, avant même les recrutements pour son cabinet. La première secrétaire doit présenter samedi le nouveau secrétariat national. Il devra être approuvé par le parlement du parti, où les troupes de la maire de Lille ne sont pas majoritaires seules. C'est pourquoi elle doit composer avec toutes les sensibilités du PS. Les discussions progressent. Mardi soir, Martine Aubry devait transmettre aux autres courants le texte de sa «feuille de route».
Ensuite, il faut discuter des postes. Martine Aubry a promis une direction profondément «renouvelée». À Benoît Hamon, le leader de l'aile gauche, 41 ans, les aubrystes ont fait miroiter la fonction de porte-parole. Mais le député européen demande des engagements sur le fond - plus à gauche - que les autres courants auront du mal à accepter. Le bras droit de Bertrand Delanoë, Harlem Désir, pourrait prendre du galon, mais sa ligne politique semble difficilement compatible avec celle de Benoît Hamon.
Ségolène Royal fait aussi monter les enchères au motif qu'elle a obtenu près de 50 % lors du vote des militants. Alors qu'elle contestait la légitimité de Martine Aubry la semaine dernière, elle a changé de point de vue : elle est prête désormais à travailler avec la maire de Lille. Son équipe et elle sont «disponibles» pour prendre des postes. Les regards se tournent surtout vers Vincent Peillon, son bras droit, à qui les partisans de Martine Aubry tendent des perches. Enfin et surtout peut-être, la première secrétaire ne devra pas oublier ses propres soutiens, qui veulent «être payés» en retour.
Sur le papier, l'équation semble impossible. Pour autant, Aubry se dit «confiante» : personne n'a intérêt à rejouer le jeu des divisions. «C'est toujours difficile de composer une direction, pense au contraire un ancien ministre. Il y a des boutefeux dans chaque camp.»
La prochaine direction devrait comporter entre 20 et 25 membres, soit moitié moins que l'équipe sortante. Elle sera composée d'un secrétariat opérationnel concentré sur les fonctions essentielles du parti et d'un «contre-gouvernement» chargé de riposter à la politique de Nicolas Sarkozy
Gayssot le 03/12/2008 à 10:25:46
Jean-Claude Gayssot, ancien ministre communiste des Transports de Lionel Jospin, a affiché mardi 2 décembre sa volonté de voir naître "une nouvelle force politique de gauche, qui soit à la fois contestataire, unitaire, indépendante du PS et constructive". Cette force politique irait "du nouveau parti de Jean-Luc Mélenchon à la LCR, en passant par les syndicalistes, les altermondialistes et les Verts et les communistes", a expliqué le vice-président de la région Languedoc-Roussillon à l'Associated Press.
"Le PCF n'a plus d'avenir"
Jean-Claude Gayssot veut voir le PCF impulser la démarche. "C'est ce que je dirai lorsque le congrès se présentera. En tant que PCF, le parti n'a plus d'avenir", a-t-il estimé. "Si on n'engage pas une nouvelle démarche, on ne va plus exister, avec la bipolarisation qui est en marche...déjà qu'on est réduits à la petite portion! Le parti unique et la dictature du prolétariat nous ont fait du tort et du mal. Si on ne se transforme pas, on dépérira", a-t-il ajouté. "Pour moi, la seule visée communiste qui vaille, c'est l'émancipation humaine".
Die Linke comme modèle
Le nouveau parti de Jean-Luc Mélenchon deviendrait "l'interlocuteur privilégié de cette construction", souhaite Jean-Claude Gayssot qui "ne désespère pas que ce nouvel ensemble politique soit majoritaire à gauche".
L'ex-ministre prend pour modèle le parti Die Linke "créé par les communistes et le socialiste dissident Oskar Lafontaine". Et il réfute tout doublon avec le Nouveau Parti Anticapitaliste d'Olivier Besancenot, "qui n'est que dans la contestation du système capitaliste".
L'ancien cheminot n'envisage pas de quitter le Parti communiste. J'ai (ma carte) depuis l'année de mon mariage...Ca fait 45 ans!"Nouvelobs.fr et AFP
TF1 Tout est possible le 03/12/2008 à 00:01:49
Bouygues de vendre le Groupe TF1 en échange de son entrée dans le Groupe Areva (nucléaire à privatiser non sans danger). Celui-ci aurait accepté à condition d'obtenir une deuxième coupure publicitaire à la télé privée donc le retour à un niveau élevé de l’action TF1 ce qui n'est pas le cas actuellement.Bien le bonjour à la télévision publique privée de ressources et mise au pas!
Viva Zapata! le 02/12/2008 à 23:54:59
Autre bonne nouvelle le Maire de Cahors est rentré et se prépare à reprendre le collier.Prochainement un conseil municipal et un conseil communautaire.Il parait qu'il a ramené d'Argentine des idées pour renflouer les caisses de la ville:faire payer les communes voisines membres de l'agglomération.
blabla de comptoir le 02/12/2008 à 23:52:00
Au fait François Lamy député peu connu remplace Le Foll comme directeur de cabinet de la première secrétaire.
Rachida Dati est totalement grillée.Elle a du mal à trouver des magistrats pour déjeuner et démontrer qu'elle garde des relations avec les juges qui la vomissent.
Kafka le 02/12/2008 à 23:45:07
Selon bakchich,le Maire de Lyon bouderait.
Ines répond à ce propos à Made:"Martine a "volé" la place ? Ah bon, bel exemple du sens démocratique chez les royalistes, un de plus ! Affligeant d’immaturité. On est bien barré avec cette mentalité de cours de récré associée au sens politique de la Star Ac ("Ségo, elle est jolie, elle a un beau sourire")… Consternant."
En revanche ce matin,à l'Assemblée,deuxième sous-sol,Martine a apporté un cadeau à Gaetan Gorce député de la Nièvre pour son anniversaire (50 ans).Titine a offert Kafka ça tombe bien.On ne sait pas si ce Royaliste,rapporteur de la Loi sur les 35h,assez malvu parce qu'un peu bêcheur dans son département,à l'inverse de Christian Paul,sera du bureau national.Titine elle reviendra tous les mardis rencontrer les socialos.
Commentaires
bidons le 19/12/2008 à 16:26:28bide en librairie des deux duetistes BHL/Houellebecq (L'Express)..."le numéro de « maudits » de BHL et de Houellebecq, assurant qu'ils étaient des pestiférés à des interviewers prosternés, n'a guère ému les foules. Résultat : les « ennemis publics » en chemise blanche et anorak de marque ont été largement éclipsés par Le Clézio et les autres lauréats de l'automne. Les seuls à vibrer vraiment ont été les critiques copieusement injuriés dans le livre, dont certains sont allés se plaindre de vive voix à Teresa Cremisi, la patronne de Flammarion, en plein cocktail parisien."
Pause le 19/12/2008 à 12:01:35
Bon, on va se retrouver maintenant entre gens de bonne foi et de bonne volonté (les autres peuvent aller voir ailleurs).
Il faut quand même que chacun reconnaisse que cette femme déclenche des phénomènes inexplicables et qui relèvent de l'irrationnel ! La haine (et je pèse mes mots) qu'elle déclenche chez certains ne relève pas de la réflexion politique sensée, ni de la raison. D'un autre côté, l'adulation forcenée qu'elle provoque chez d'autres relèvent plus de l'amour que du choix politique normal ! Des deux côtés cela m'apparaît limite malsain et peu digne du débat politique.
Parlons people. Elle est belle, c'est incontestable mais Guigou aussi et encore plus Ramah Yade et cela ne déclenche pas d'émeute contre elles ou pour elles !
Ses propositions politiques (pas celles qui sont rapportées et déformées par ses adversaires, non les vraies les siennes) sont parfois justifiées, parfois contestables, mais discutables, comme le sont celles d'Hamon, Aubry ou Delanoë. Or elles ne se discutent pas ! Elles sont, soit incontestables comme les vérités révélées, soit rejetées d'office comme hérétique... On nage dans une espèce d'amour/haine que j'estime plus proche du conflit religieux que du débat politique.
Est il possible de se mettre d'accord au moins sur le fait que lorsqu'il est question de Royal, tout est hors de proportion, exagéré, et sans rapport avec la réalité. Si c'était le cas, nous pourrions discuter enfin sur des bases plus saines.
Homme de bout le 19/12/2008 à 10:21:01
L'article de la psy est intéressant et je ne comprends pas la version donnée par anticinglés.¨Peut être se reconnait-il dans ces socialos soit disant modernes, comprenant le monde et ses enjeux et qui se posent toujours la question au sujet d'une femme en politique: mais qui va garder les gosses?
anticinglés le 19/12/2008 à 09:40:18
Cette psychanalyste a bien besoin elle même d'une analyse.Son charabia est stupéfiant.En somme le PS et la gauche seraient tenus d'avoir pour chef une femme debout parce que papa a été méchant,François aussi et parce que les hommes en général,Fabius et DSK et Jospin en particulier sont méchants et PHALOCRATESN
Ces salauds ont une bîte!
C'est pourquoi Ségolène est notre espoir aussi parce qu'elle est plus belle que Martine...(Je résume)
Franchement c'est pathétique!Chez les royalistes,il y a des militants de grande qualité mais il y a quelques cinglè(e)s!
Nono le 19/12/2008 à 09:24:40
Voilà un intéressant point de vue d'une psychanaliste-camarade socialiste sur les mécanismes conscients et inconscients sousjacents à la tension entre la direction actuelle et passée du PS et notre camarade Ségolène Royal.J'ai anonymisé le propos.
"Chère Ségolène,
Comme toi, et comme tant de militants qui t'ont soutenue, j'éprouve une très grande
amertume à la suite de ces élections. Ce qui s'est passé est une mise à mort des forces
vives du parti. Car tu es une force qui va.
Conseillère municipale dans un petit village du ***** je suis co-signataire de ta motion. Mais c'est peut-être mon travail sur la psychanalyse (en tant que chercheur à l'Université *****, dans le domaine de la littérature anglaise) qui peut t'apporter quelque chose aujourd'hui. J'essaie de comprendre pourquoi le parti s'est acharné sur toi au point de mettre en place une machine de guerre destinée à promouvoir "Tout sauf Ségolène".
On a dit que c'était parce que tu es une femme. Cela semblait pertinent : ce sont les femmes qu'on brûle comme sorcières, jamais les hommes. Dès lors que tu te retrouves opposée à une autre femme, l'analyse ne tient plus. Et pourtant...
Je crois que toute cette haine tient à ta position subjective qui est celle d'une "femme debout" : tu es capable de tenir debout sans les hommes. C'est pour cela qu'ils veulent te faire tomber. Une femme qui tient debout sans eux, cela leur est insupportable. D'autant plus insupportable que cette femme-là, elle est belle... C'est cette indépendance qui fait de
toi, à leurs yeux, une menace pour l'ordre phallique. Tout le discours sur Ségolène supposée être incapable de travailler en équipe, individualiste à outrance, imprévisible,etc. tient à cela. Il ne repose pas sur une analyse objective de ton travail réel, passé ou
présent, mais sur un fantasme essentiellement masculin. Il y a quelque chose de l'ordre de la peur, la peur des femmes, derrière cette entreprise qui vise à te réduire au silence.
Martine Aubry est aussi une femme, mais inscrite bien plus clairement que toi dans l'ordre phallique : elle est la fille d'un père, l'héritière des Fabius, DSK, Jospin, etc... En tant que telle il lui est beaucoup plus facile de trouver sa place dans l'organisation phallique du parti(en attendant qu'un homme, un vrai, vienne lui ravir la place de candidat aux présidentielles...). Elle n'est pas perçue comme un corps étranger parce qu'elle est bien moins femme que toi, au fond elle est comme les autres. La maternité que tu incarnes te lie à tes héritiers, tes fils et tes filles, les jeunes (et les moins jeunes) qui te suivent, mais ne t'inscrit pas dans une lignée. Ta position implique une rupture avec les pères. Le seul
père dont tu te réclames, c'est Mitterrand, le Père mort. Cela ne fait pas leur affaire, aux
Jospin, Rocard, et autres. C'est cela, je crois, qu'on ne te pardonne pas.
Pour moi il y a quelque chose d'admirable, d'héroïque, dans cette position. Et je te soutiendrai jusqu'au bout, parce que tu représentes à mes yeux l'espoir d'échapper au verrouillage phallique auquel est soumis notre civilisation. Tu représentes un vrai féminisme, qui n'exige pas que les femmes deviennent comme les hommes, mais qui revendique pour les "pas-toutes" (celles qui ne sont "pas-toutes" dans l'ordre phallique)une place dans le monde. Face au verrouillage et aux dogmatismes, il faut laisser une
place aux approches qui respectent l'humain, la singularité de chacun. C'est cela aussi, la
démocratie participative. Vouloir maintenir en place l'ordre patriarcal, c'est s'arcbouter sur
des fantasmes qui désormais apparaissent pour ce qu'ils sont—de simples fictions : dans
notre société de consommation, où l'idéal a été enfoncé par l'objet, les pères sont sans
consistance. Mitterrand a été le dernier père symbolique. Il n'y a plus maintenant que des
pères jouisseurs (voir Sarkozy au Fouquet's !). Il faut trouver autre chose pour faire
suppléance à ce qui défaille. C'est un travail de Pénélope, qui te convient parfaitement.
Je voulais attirer ton attention sur ce qu'implique ta position : sur la vérité qu'elle incarne,
sur la nécessité de ne pas être dupe des fantasmes à l'oeuvre dans la campagne contre toi. Sur la nécessité de tenir bon, de ne pas lâcher prise. Mais il faut aussi bien voir que cette position de "femme debout", pour héroïque qu'elle soit, n'est pas facile à tenir dans un monde/un parti resté fondamentalement patriarcal. Il faut aussi être vigilant, et refuser
d'occuper la place qu'on t'assigne : celle de la victime sacrificielle.
Amitiés socialistes,
Réaliste le 19/12/2008 à 08:22:55
Eh bien, une enfoirée de moins...
anne le 18/12/2008 à 19:52:21
Je suis socialiste et je ne reprendrai pas ma carte,il y a trop d'enfoirés au PS.Je suis déçue après avoir porté un rêve réalisé en 81.
Malek le 18/12/2008 à 19:22:48
Malek Boutih Le PS vient de recevoir une leçon(LePost)
"Je souhaite bonne chance à ceux qui voudraient freiner le plan sur la diversité. Par contre, dans mon camp , il y a besoin d'avoir quelqu'un qui fasse aussi bouger les choses. Les dirigeants du Parti socialiste viennent de recevoir, là, une leçon de la part du président de la République."
Malek Boutih résistera-t-il longtemps à l'appel du gouvernement? Son coeur semble curieusement balancer depuis ces dernières heures...
Sur France Inter il accuse son parti :
"On pense à moi pour entrer dans le gouvernement Sarkozy alors que dans mon propre parti on ne m'a fait aucun cadeau. Il semble que chez nous la diversité soit tout sauf un sujet de discussion encore moins d'action"
"Si vous considérez qu'à un moment vous pouvez mener une action utile à votre pays qui permet de l'élever, de mettre fin à des souffrances inutiles, non seulement c'est pas une honte mais pour la personne qui va accepter ce poste ce sera un honneur et elle peut compter sur le soutien de gens comme moi".
Malek Boutih dit ne rien attendre de la direction du PS et lance un appel dans son parti en demandant à l'ensemble des personnes issus de la diversité à obliger la gauche à changer.(source Le Point)
MANIP le 18/12/2008 à 08:16:19
Le jugement de salomon ne convient pas en l'occurrence car il convient de prendre en compte l'heure de diffusion de l'article par "Figaro", 17 h 53 !!! Boutih avait démenti à 8 h 15 ce matin et l'ensemble des sites de presse reprenaient un quart d'heure après la nouvelle du démenti. Donc, je maintiens, volonté de calomnier en répandant une nouvelle qui a été démentie 7 heures auparavant.
le modérateur le 17/12/2008 à 18:54:57
à Figaro et Manip.
Je viens de vérifier.1)Le Figaro a publié en effet un article sur cette affaire.Lefigaro.fr publie aussi un démenti de Malek Boutih et un billet sur l'industriel choisi.
2)Sarkozy a effectivement nommé une autre personne:
yazid Sabeg.
Voici un extrait de tempsréel.nouvelobs.com
il a annoncé qu'il avait nommé l'industriel Yazid Sabeg "commissaire à la diversité et à l'égalité des chances".
"J'ai demandé à Yazid Sabeg de se charger de ce travail de mobilisation de toutes les ressources de l'Etat et de la société en tant que commissaire à la diversité et à l'égalité des chances", a-t-il poursuivi.
"Il travaillera en étroite coordination avec le Délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer (ndlr: Patrick Karam) dont l'expérience sera précieuse"...
On peut donc en conclure que si ce poste a été proposé à Malek Boutih,celui ne l'a pas accepté.Vous aviez donc tous les deux un peu raison.
MANIP le 17/12/2008 à 18:25:30
Colporter une fausse nouvelle, tout en rapportant l'article d'un journal, fusse un torchon de première reste un délit. a ma connaissance, le membre du conseil national du PS qu'est toujours Malek Boutih a démenti avoir accepté le poste et depuis un autre a été nommé par Sarkozy. Le titre et le contenu du post sont faux, diffamatoires et injurieux.
Il reste à son auteur à s'en excuser et à le regretter pour ne pas passer pour ce qu'il est un pauvre menteur.
Figaro le 17/12/2008 à 17:53:31
Malek Boutih,PS, passe à l'ennemi.
Le titre et la fonction restent à préciser, mais, cette fois, Malek Boutih (ancien président de sos racisme)n'a pas opposé de fin de non-recevoir aux offres de Nicolas Sarkozy. Sauf revirement de dernière minute, l'ancien président de SOS-Racisme devrait devenir, à l'occasion d'un prochain remaniement, le nouveau visage de l'«ouverture». Au service d'une cause elle aussi marquée du sceau sarkozyste : la «diversité». Comme Martin Hirsch, nommé haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Malek Boutih aurait droit à une place à part dans l'organigramme gouvernemental. Il ne serait pas ministre ni secrétaire d'État, mais délégué interministériel chargé d'une mission, ce qui lui donnerait une plus grande liberté de parole au sein de la majorité. Il pourrait ainsi continuer à se revendiquer de gauche, même si ses anciens camarades socialistes criaient à la trahison - ce qu'ils ne devraient pas manquer de faire. Le périmètre de ses attributions serait en outre calibré pour inclure les trois dimensions de la «diversité» telle que Nicolas Sarkozy la conçoit : ethnique, bien sûr, mais aussi sociale et géographique.
Parachutage raté en Charente
La formule idéale est délicate à trouver. L'ex-secrétaire national du PS aux questions de société ne veut pas se renier. En juin 2007, le président lui avait proposé le poste de secrétaire d'État chargé de la Politique de la ville dans le gouvernement Fillon II. Très tenté, Malek Boutih avait été finalement dissuadé de franchir le pas par Julien Dray, son mentor en politique. Celui-ci venait, lui aussi, d'être l'objet d'une énième tentative de séduction de Nicolas Sarkozy. Boutih avait certifié à Libération, le 13 juin 2007, qu'il n'envisageait pas de «prendre des responsabilités dans un gouvernement de droite». C'est alors que Fadela Amara, conseillère municipale élue sur une liste socialiste à Clermont-Ferrand et présidente de Ni putes ni soumises, avait rejoint l'équipe Fillon.
Mais les législatives de 2007 sont passées par là. Propulsé au secrétariat national du PS en 2003 au nom de la «diversité», déjà, le «quadra» présenté en triomphe par François Hollande à la tribune du congrès de Dijon a totalement raté son parachutage dans la 4e circonscription de Charente. Au Parisien de parents Algériens (lui est né à Levallois-Perret) choisi par la direction du PS et soutenu par Ségolène Royal, les électeurs d'Angoulême-Nord ont préféré la dauphine du député socialiste sortant, Martine Pinville. Une élue locale aguerrie, qui s'est fait un plaisir de signaler que son mari était noir quand des partisans de Boutih ont agité le spectre du racisme.
Éliminé au premier tour, le secrétaire national du PS a fait profil bas. En 2005, sa famille politique lui avait déjà infligé un désaveu d'une autre nature en enterrant son rapport sur l'immigration, où il défendait des quotas. Avec Nicolas Sarkozy, il est au moins sûr d'avoir un terrain d'accord.
Nono Pas compris le 17/12/2008 à 17:38:30
@ kmi81
Pour un présumé chercheur, vous portez rapidement un jugement de valeur.Si en effet,Sarko et Royal ont fait jeu égal chez les "ouvriers" ( notion d'ailleurs bien vague dans une société tertiarisée), il faut souligner que le score de Royal dans cette catégorie socio-professionnelle est largement supérieur à celui de Jospin en 2002, et que le PS "récupérait" des électeurs égarés chez le Pen.Va-t-on les "garder"?Quant à tirer des conclusions définitives à partir des seuls commentaires de "bloggeurs" anonymes ou des propos d'une proche de Royal pour titrer "les mensonges des Royalistes", il y a là une absence de la plus élémentaire rigueur qui devrait caractériser vos propos .
Personnellement, au vu des chiffres de votre étude, je pense que la direction actuelle du PS devrait proposer un smic à 3000€-3500€, on devrait atteindre les 100%.Pour paraître plus "professionnel", cette mesure serait clairement annoncée soit en brut, soit en net, soit un objectif à atteindre à la fin d'une législature.
Je rappelle à celles et ceux qui ont peu perdu la mémoire que les fameux 1500€ de smic de la campagne présidentielle de 2007 étaient flous :soit nets ( la gauche du PS) soit bruts ( Fabius) soit au bout de cinq ans (DSK).Enfin, taxer Hamon de marxiste est soit une blague, soit faire preuve d'une inculture crasse.
kmi81 le 17/12/2008 à 09:39:06
les mensonges royalistes
Lors d'une AG de ma section où une élue parisienne très engagée aux côtés de Ségolène Royal avait affirmé que sa candidate avait, en 2007, largement reconquis le vote des classes populaires, je m'étais permis, en tant que chercheur, de la contredire.
Les chiffres du CEVIPOF (Centre de recherche politique de Sciences-Po), en effet, indiquaient que Sarkozy était arrivé en tête chez les ouvriers au premier tour, juste devant la candidate socialiste. Au second tour, Royal avait seulement fait jeu égal avec son adversaire de droite. Evidemment, cette élue m'avait traitée de menteur, ce qui en dit long sur ce que certains, au PS, pensent vraiment des chercheurs.
Sur le blog de Pierre Moscovici, de nombreux supporters de Ségolène Royal squattent les commentaires (ce qui est leur droit le plus strict au demeurant) et n'hésitent pas à hurler au retour du castrisme ou du léninisme depuis que Benoît Hamon a été nommé porte-parole.
Et ces internautes d'affirmer que les classes populaires ne rêvent pas de marxisme, et que (comble de l'audace!), les ouvriers étaient même opposés à la proposition du méchant Laurent Fabius de relever le SMIC à 1.500 euros mensuels.
Pourtant, les données électorales sont claires : 81% des ouvriers étaient favorables à cette mesure (voir le rapport du Cevipof en Pdf, page 104).
Tiens donc, et si les classes populaires attendaient un PS de gauche? Et si le PS ne cessait de perdre les présidentielles depuis 15 ans parce qu'il ne sert à rien de courir derrière la droite?voir LePost
valeurs le 16/12/2008 à 14:37:53
un con qui marche va toujours plus loin qu'un intello qui réfléchit.Pour le philosophe de bistro qui signe gros requin.
antiApathique le 16/12/2008 à 08:03:35
Ce qui est interessant , c'est de savoir pourquoi Aphatie s'en prend ainsi systématiquement à Montebourg? Oui, pourquoi ces charges régulières contre le bretteur de la Bresse? Après tout, des responsables politiques qui disent blanc le lundi et noir le mardi, c'est comme les malfaisants, "le monde en est plein", comme aurait dit Audiard; et Montebourg n'est pas non plus le seul à dénoncer l'omnipotence du "Maître" et de ses éditorialistes "embbeded" dans quasiment tous les medias de France.
Alors, pourquoi Montebourg?
Pour commencer, il faut vous dire qu'Aphatie possède un narcissisme exacerbé. Le critiquer, le moquer, c'est s'exposer à sa rancune tenace et une soif de vengeance inextinguible (un peu comme Zemmour en fait, c'est sans doute pour cela que ces deux là ne s'aiment guère). C'est une tendance que l'on observe chez tous les "journalistes institutionnels", qui ne voient plus de vrais gens depuis longtemps, et dont l'univers est balisé par le chemin qui mène du bureau au micro, du micro au restau, du restau au bureau, du bureau au plateau, du plateau au dodo et ainsi de suite...
Or il se trouve qu'Aphatie en veut à Montebourg pour un fait précis. Une sorte de crime en fait...
Et moi je sais de quoi il retourne.
Il soupçonne Montebourg d'être à l'origine d'un complot qui visait à le déstabiliser, et voilà deux ans qu'il n'en démord pas.
De quel complot s'agit-il? Quel crime a donc commis Montebourg pour être ainsi la cible permanente des attaques d'Aphatie? Quelle sont les ignobles créatures réellement impliquées dans la terrible machination qui était destinée à abattre l'icône intervieweuse de RTL?
La réponse demain....dans LePost par Bruno-Roger Petit
Pierre Bernard le 14/12/2008 à 11:18:16
Il y a des gens qui rêvent.
Croire que le P.S va exploser ou imploser parce que ses madones hurlent "je t'aime, moi non plus" relève d'une inconscience puissance X.
Le P.S, qui n'a plus rien à voir avec la gauche, pour autant qu'il ait pu, d'une manière symbolique, s'en revendiquer, est avant tout et surtout un fonds de commerce.
Je ne connais pas de commerçant, avide de profits, dont le chiffre d'affaire se révèle florissant qui soit assez stupide pour casser son outil parce que dans l'aréopage de gestion il y a une brebis galeuse qui va à la messe dans une autre église que la sienne.
J'avais cru, candide, que le triste spectacle de Reims allait faire baisser les chiffres du P.S aux partielles. Il n'en a rien été et, qui plus est, ils n'ont jamais été aussi bons. A Arcachon le mittterrandiste a obtenu un score qui ferait crever de jalousie un général dictateur sud-américain et dans le très conservateur Cantal le P.S, théoriquement en miettes, fait un résultat fracassant. Toutes les municipales partielles sacralisent les troupes royalo-aubrytistes.
La gauche, la vraie, elle, hélas cherche ses suffrages dans les dents d'un timbre poste.Pierre Bernard Fabre LePost
Le Figaro le 11/12/2008 à 17:21:01
L'UMP tacle SARKOZY:«Posez vos questions. Soyez le plus libre possible et je serai le plus franc possible !» Contrairement aux rendez-vous précédents, Nicolas Sarkozy n'a fait ni introduction ni conclusion en recevant, hier à la mi-journée, les députés UMP. Du coup, Jean-François Copé s'est chargé de mettre les pieds dans le plat en évoquant d'emblée le sujet qui fâche : le travail du dimanche. Plus déterminé que jamais, le chef de l'État a coupé court aux rumeurs de retrait de la proposition de loi UMP : «Ce qui fatigue, c'est de ne pas tenir ses promesses. C'est un problème politique, c'est un marqueur. Si je ne le fais pas, je serai comme tous les présidents de la République qui ont cessé les réformes au bout de deux ans.» Face à des députés beaucoup moins frondeurs à l'Élysée qu'à l'Assemblée, Sarkozy a stigmatisé les méthodes de contestation des opposants à la réforme. S'adressant à Jean-Frédéric Poisson et Marc Le Fur, à l'origine des tribunes parues dans Le Figaro et Le Monde, le chef de l'État a déploré un «mode d'expression pas très correct. Ça sert nos adversaires, pas nos idées.»
Sur le fond, Sarkozy a répété qu'il n'avait jamais eu l'intention de généraliser le travail du dimanche. Quant à l'argument du repos dominical brandi par une partie de sa majorité, le président l'a réfuté en s'appuyant sur l'exemple américain : «Lors du G20 à Washington, George Bush m'a dit “que Dieu veille sur vous”. Or, là-bas, tous les magasins sont ouverts le dimanche !» Très remonté, il a lancé : «Bientôt, on va nous faire croire qu'on veut faire travailler les enfants de 12 ans le dimanche, qu'on est des tortionnaires et des esclavagistes. Mais qui va croire ça ? On nous a reproché de faire trop de social en septembre avec le RSA. On nous reproche aujourd'hui d'être trop libéraux avec le travail dominical.» Sans préciser le calendrier des travaux parlementaires, le chef de l'État a indiqué qu'il réunirait très vite les députés récalcitrants, avec le premier ministre.
Pas d'«amnistie fiscale»
Pendant près de deux heures, il a répondu aux questions, du tac-au-tac. L'ancien ministre François Baroin s'est taillé un franc succès en montant en ligne contre le travail dominical et la loi sur l'audiovisuel public. «Je pense que ta réforme (de France Télévisions) te reviendra en boomerang et que tu n'en as pas besoin», s'est exclamé le député maire de Troyes. Tout en prévenant qu'il s'abstiendrait sur ce projet. Piqué au vif, Sarkozy a répliqué : «C'est un procès d'intention que tu me fais. De toute façon, personne après moi ne reviendra sur la suppression de la publicité.»
Évoquant le soupçon de favoritisme à l'égard de TF1, il a asséné qu'il ne voulait «évidemment pas mettre la télévision à sa botte». «Martin Bouygues est mon ami depuis 30 ans mais croyez-vous vraiment que c'est lui qui fait le journal télévisé ?»
Le libéral Jean-Michel Fourgous a été sèchement repris quand il a proposé, après Bernard Accoyer, une «amnistie fiscale» pour rapatrier de l'étranger des capitaux. Résolument hostile à la suggestion de l'aile la plus libérale de sa majorité, Sarkozy a rétorqué : «Si j'étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu'on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce». Utilisant la métaphore royaliste, il a conclu sur ce point : «Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse mais en même temps ils ont guillotiné le roi.»
En l'absence remarquée de Xavier Bertrand, le nouveau secrétaire général par intérim de l'UMP dont le nom n'a pas été cité, Nicolas Sarkozy a félicité à quatre reprises le patron des députés de la majorité. Il a remercié Copé d'«avoir mouillé la chemise», notamment sur le RSA, le travail dominical et la réforme de l'audiovisuel. Sans surprise, il a aussi défendu son plan de relance. Au passage, il n'a pas pu s'empêcher de tacler la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, qu'il a désignée comme «l'autre sotte». Avec son franc-parler, il s'en est pris aux dirigeants de Peugeot-Citroën, «le premier consommateur de départs en préretraite» et a ironisé sur les constructeurs automobiles et EDF «qui ne sont pas foutus de fabriquer une voiture électrique correcte».
alain le 10/12/2008 à 22:22:45
"Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits", proclame le premier article de la Déclaration, qui en trente points énumère des droits humains, civils, économiques, sociaux et culturels, "inaliénables" et "indivisibles".
Le texte fut adopté par les 58 Etats alors membres de l'Assemblée générale de l'ONU, créée en 1945 pour succéder à la Société des Nations.
"Les pessimistes disent que ça va plus mal, que le monde est affreux. Les autres comme moi disent: non, vous ne savez pas regarder l'Histoire. Il n'y a jamais eu autant de progrès en 60 ans", a déclaré à l'AFP Stéphane Hessel, ancien juriste de 90 ans, qui prit part alors à la rédaction du texte.
Mais les défenseurs des droits de l'homme pointent des reculs et des interrogations, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001.
"Le phénomène le plus important, même s'il n'est pas le seul, est lié à ce qu'on appelle le post-11-septembre", note Patrick Baudouin, président d'honneur de la Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH). "On a vu toute une série de réactions des Etats-Unis, et d'autres pays occidentaux, tout à fait négatives en ce qui concerne les libertés", a-t-il noté dans le journal Le Monde.
Amnesty International a lancé de son côté un appel au président américain élu Barack Obama. "J'espère vraiment que les Etats-Unis vont prendre une position ferme sur les droits de l'homme à l'avenir, a dit à l'AFP Irene Khan, la secrétaire générale d'Amnesty International.
La question de l'universalisme des droits de l'homme se pose aussi, avec la montée en puissance de grands pays comme la Chine ou la Russie, ou encore à propos de la place des religions dans l'organisation des Etats.
La France, patrie autoproclamée des droits de l'homme, a marqué cet anniversaire par la remise d'un prix. Il a été décerné à cinq associations, dont la Fondation marocaine Orient-Occident, pour son travail en faveur des petites "bonnes" marocaines contraintes à devenir domestiques dès l'enfance, ou la Women's development organization de Somalie.
Une cérémonie en présence de quelque 300 personnes s'est tenue dans la soirée sur le lieu même de la proclamation de la Déclaration, au palais de Chaillot, à deux pas de la Tour Eiffel, à Paris. Stéphane Hessel a lu solennellement le préambule de la déclaration. A New York, l'ONU prévoyait de marquer cette journée, avec une intervention de Navi Pillay, la commissaire aux droits de l'homme.
En France, les célébrations ont cependant été entachées d'une polémique entre Bernard Kouchner et la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade, qui lui est rattachée. Bernard Kouchner a qualifié d'"erreur" la création en 2007 d'un tel secrétariat d'Etat, au nom du réalisme des relations entre Etats.
Ras la touffe le 10/12/2008 à 18:44:26
Si elle ne veut pas se retrouver sans Aubry co SDF,miss Poitou ferait bien de calmer ses agités.Si tu sors en ville,il n'y a plus moyen de gober 6 huitres sans que les copains que tu n'as pas vus depuis mois te demandent au bord de l'angoisse:"Et toi t'es pour qui?"
Comment tépourki?
Pour miss poitou ou pour miss moules/frites?
-Moi je suis pour aucune de ces deux connes!qui achèvent de nous faire chier.Je suis entre les deux,dans la merde.
-Putain quel est le con qu'a eu cette idée de génie mettre des femmes et Bébert 1er dans une course aux militants à 20 balles!!!!
GROS ROSSE le 10/12/2008 à 13:23:06
Tu as raison, elle commence à nous les briser menu, la miss ! Si ele continue à refuser le verdict des élections, il suffit de l'exclure du PS comme on l'a fait après le référendum interne sur le TCE, avec ceux qui ne l'avaient pas respecté, les Mélanchon, Emmanuelli, Fabius, enfin tout ceux qui n'ont pas respecté le verdict des urnes à l'intérieur du PS...
Sur les Rosses le 10/12/2008 à 11:27:58
Si Ségolène avait associé DSK et Fabius à sa campagne de la présidentielle après avoir remporté la sélection,elle serait fondée de réclamer une place à la direction du PS.Ce qu'elle n'a pas eu l'élégance de faire elle l'exige maintenant d'Aubry!Pas sérieux,pas crédible.
catabronda le 08/12/2008 à 19:01:39
Dire cela c'est un abus de langage.Contre tous ceux là et deux autres petites motions pour la désignation à la proportionnelle du bureau national,conseil national et secrétariat,Royal a fait 29%,tricheries éventuelles des uns ou des autres comprises.
Contre Martine Aubry le seul poste de première secrétaire,au scrutin uninominal elle a été battue.Que ce soit d'une ou de 20 000,le réultat est le même.C'est la règle du jeu.comme aiu football lors de la finale.
Il n'y a qu'une première secrétaire,qu'elle me plaise ou me déplaise.Les fans de Royal ,d'abord par leurs menaces de plainte, puis par leurs jérémiades,ont plombé la candidature du prochain candidat à la présidentielle et sont entrain de plomber le PS pour l'avenir.
Chacun peut noter que Royal ne pense qu'à elle et pas au parti ou à la gauche.
Ségolène est impayable!! Avec elle c'est "je n'ai pas gagné mais si tu veux que j'entre dans ton équipe fais comme JE dis, pense comme JE pense". Mme Royal pleurniche sur les médias "Je veux travailler avec Martine". Mais a-t-elle parlé des conditions dans lesquelles elle veut le faire??? Non! Elle veut diriger, elle, et que Martine serve de paravent!! Il faut l'exclure du parti. Elle est à elle seule pire que les 7 plaies d'Egypte pour le PS! Ils ne veulent pas de "strapontins". Mais il fallait qu'ils gagent!! Aurait-elle, elle, donné autre chose que des strapontins à l'équipe Aubry s'ils avaient perdu??? Allons, allons, faut pas être naïf et de mauvaise foi!! Ségolène n'aura de cesse de continuer à détruire le parti. Seule son ambition compte. Lorsqu'on a le toupet de proclamer que sa andidature n'est pas
un préalable et que l'on ne pense qu'à l'avenir du PS et à son unité, on peut constater à postériori la valeur des paroles de Mme Royal!! Mais qu'elle se casse!
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 08/12/2008 à 18:38:44
Perdre un congrès contre une alliance Aubry-Hamon-Delanoé-Emmanuelli-Fabius-DSK-Bartolone-Cambadélis-Jospin-Rocard en faisant 50% "et plus" selon l'expression consacrée est une belle performance, n'en déplaise aux admirateurs de la démocratie sans candidats, de suffrage à mains levées sans urnes transparentes,sans texte politique clairement arrêté.
Vous n'avez pas besoin des "pleureuses" royalistes pour rénover ce parti et gagner les élections.Laissez-nous geindre.merci.Au même titre que nous sommes assez fiers d'avoir perdu dans ces conditions, n'ayez pas honte de votre victoire.
trucmuche le 08/12/2008 à 11:22:45
Ségolène ROYAL se compare à Hilary CLINTON. La grosse différence entre elles, c'est qu'Hilary CLINTON a pris acte de sa défaite et ne se répand pas à longueur de journée, dans les médias en se réclamant des x % qui ont voté pour elle lors des primaires. Depuis des années Ségolène ROYAL ne travaille pas au service de son parti ou de son pays, mais au seul service de son ambition personnelle. N'en doutons pas, elle va poursuivre dans le même sens, sans état d'âme. Madame Hilary CLINTON est une "Femme d'état".
St Just le 08/12/2008 à 10:31:13
Pour ramener le PS et la gauche au pouvoir,il fallait se débarasser:
1)de François Hollande artiste de la motion de synthèse et du concensus mou.C'est fait.
2)de Ségolène Royal qui,pour régler des comptes personnels et privés avec François Hollande a laissé grandir son égo jusqu'à travailler dans son intérêt personnel,contre ceux du parti socialiste et du pays.
Son impréparation,sa rigidité psychologique,ses improvisations et sa maladresse,ont pris le pas sur son charisme qui avait su mobiliser un clan.Elle a échoué.Définitivement.
Le salut du PS et de la gauche passe par son élimination en bonne voie.
BellaCiao le 07/12/2008 à 22:50:36
Non franchement qu'est-ce que c'est que ces jérémiades??? Ségolène a perdu le congrès et son courant ne l'admet pas.C'est dur mais c'est comme ça.On ne refait pas le match quand on s'est trompé de stratégie.Per-du!!!Tout ce cinéma ne sert à rien,si ce n'est à faire rigoler l'ump.On croirait des gosses de cours préparatoire dans une cours de récréation.La politique n'est pas un jeu d'enfants.Elle est cruelle.Voilà c'est tout.Une fois de plus cette femme est une mauvaise joueuse qui instrumentalise son camp et qui a perdu toute crédibilité.
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 07/12/2008 à 21:07:26
@ Et alors
Un petit extrait de ce qui s'est passé samedi au CN.
Le texte d'orientation n'avait même pas été transmis aux membres du CN qui ont donc voté sur un texte qui leur était inconnu. Ce texte reprend une multitude de positions anciennes dans un consensus mou satifaisant plus ou moins les trois autres motions. Il est par ailleurs agressif à l'encontre des "royalistes"( qui continue la campagne?°, notamment sur la question du MoDem, des cotisations et sur le mode de désignation du candidat à l'élection présidentielle (désignation par le CN et non plus par les militants ).
- Les autres motions ont ainsi voulu refaire le congrès en écrivant un nouveau "nouveau" texte, non voté par les militants.
- Les intervenants "royalistes"ont été chahutés et François Rebsamen a du quitter la tribune face aux coupures constantes de Michel Destot, président de séance.
- Il y avait une volonté très claire d'adopter le texte d'orientation dans la précipitation.
- Il a été très difficile d'obtenir (comme l'autorisent nos statuts) un vote nominal.
- Des amendements ptésentés par des "royalistes" n'ont même pas été soumis au vote un par un mais "en bloc", alors même que les sujets traités n'avaient rien à voir...
- Dans un premier temps (avant un nouveau vote), Michel Destot, a refusé le vote nominal et a fait voter à main levée "à la va-vite", en quelques secondes, à la fois les amendements ("en bloc") et le texte d'orientation, sans même faire le décompte des voix et en déclarant ce qui était souhaité par la nouvelle direction (refus des amendements, adoption du texte) !
- Dans cette situation incroyable et devant des journalistes médusés, nous avons réussi à obtenir une suspension de séance (5 minutes seulement !).
- Martine Aubry a commencé son discours sans attendre le retour des camarades de notre mouvement. Un discours très long (près de 100 minutes) et devant une salle peu enthousiaste.
- Elle a ensuite rendue publique la composition du secrétariat national qui a été adoptée avant le vote sur le texte d'orientation finalement reporté.....on continue dans le surréalisme
- Le nouveau vote (en l'absence des journalistes) sur les amendements a une nouvelle fois été fait "en bloc" à main levée. L'écart était très faible mais étonnamment, selon le décompte de la direction, il y avait 42 voix d'écart...
- Le nouveau vote (en l'absence des journalistes) sur le texte a été fait nominalement. Nous avons ainsi pu mettre face à leurs responsabilités certains cadres du parti. Bertrand Delanoë était déjà parti et n'a pas voté (ni même par délégation)...
@ Et alors: qui intoxique le PS?Et ne viens pas jouer l'étonné lorsque tu t'apercevras que le PS s'esr fermé comme une huître.Les statuts ne sont plus respectés, les militants non plus.
et alors? le 07/12/2008 à 20:25:08
@ tryphon et nono:
vous continuez la campagne sur le blog. Soit.
Mais que désir d'avenir arrete de jouer les pleureuses ou de crier haro sur les faux culs.
Une alliance pour une election nationale avec le modem est sans commune mesure avec des accords locaux; et vous le savez parfaitement.
Politique d'immigration, santé, education nationale,sécurité interieure, armée, politique étrangère, privatisation du secteur nucléaire,...: les enjeux sont d'une autre dimension que les choix politiques faits même dans les grosses agglomérations .
Arretez ces campagnes toxiques de mauvaises foi. Le PS finira par en crever. Est ce ce que vous voulez?
Revu et (à) corrigé(r) le 07/12/2008 à 19:24:04
Plus important que les aigreurs post-congrès du PS, le coup d'Etat médiatique selon le titre choc de Marianne. Signe avant-coureur de ce qui nous attend, le "Revu et corrigé " de ce jour, sur France 5. On a parlé du plan de relance, de la garde à vue de de Philippis, du PS, avec Woerth en chattemitte (OK, pour la parole du gouvernement), d'Olivennes, patron du Nouvel Obs (qui a passé son temps à dire que, en gros, Sarko c'est pas si mal : normal, il le tient par où je pense avec les aides de l'Etat à la presse,sans compter leurs petits arrangements antérieurs),un policier du syndicat Alliance, sarkophile mais qui n'est plus majoritaire, ainsi qu'une représentante du Syndicat de la magistrature (gauche), complètement isolée. Le type même du faux débat où les meneurs du jeu font (un peu) semblant de ne pas être d'accord sur tout. Ils se sont même payé le luxe de ricaner une nouvelle fois sur le PS, sans qu'aucun représentant officiel ne soit invité mais en servant la soupe, une nouvelle fois, à Ségo. De quoi se poser bien des questions sur ces commisérations de faux-culs qui ressemblent fort à une tactique de harcèlement anti PS avec des journalistes complices.
Le comble est arrivé quelques heures plus tard, avec Ripostes, où Alain Minc. L'homme à Bolloré, a montré qu'il n'avait rien appris de la crise. Il poursuit sa logorrhée sur les bienfaits du libéralisme (version néo, c'est à dire cancer selon le jargon des soignants). D'un haussement d'épaules, il balaie le chômage qui monte et se permet de traiter Benoît Hamon de moyenâgeux parce qu'il réclame l'autorisation administrative de licenciement.
On peut comprendre que les journalistes de France Télévision, qui se savent sur un siège éjectable, voire une liste noire, n'osent plus bouger une oreille, mais tout de même, c'est à gerber.
La vraie réponse, avant que le projet politique alternatif soit prêt, ne pourra être que citoyenne. Pourquoi pas le boycott : ces gens là, de TF1 ou d'ailleurs, ne comprennent que le discours du fric. Et aussi, médias alternatifs dont ce blog, décidément bien précieux. Résistance!
20MN le 07/12/2008 à 16:52:08
Voilà l'affaire du siècle dans 20MN:
C’est un mail qu’ont reçu mercredi des socialistes du Nord: un meeting commun de Martine Aubry avec le président du MoDem du Nord, Olivier Henno, maire de Saint-André-lez-Lille, vendredi. L’occasion? Une élection municipale partielle à Croix (20.000 habitants), non loin de Lille, où le PS local a fait alliance avec le MoDem dès le premier tour. C’est d’ailleurs le numéro deux de la liste, Jean-François Leman (PS), qui envoie le courrier.
Problème, le Conseil national socialiste qui doit désigner la direction du PS a lieu le lendemain. Et une bonne partie des débats du congrès ont porté sur la distinction entre les alliances locales et une éventuelle alliance nationale avec le parti de François Bayrou.
Grincements
Contacté mercredi après-midi, Jean-François Leman explique que le MoDem s’est rallié «dans la ligne telle qu’elle a été définie», notamment par le bureau national du PS, comme l’a fait remarquer à Reims Martine Aubry: hostilité à la politique de Sarkozy, acceptation des autres partenaires du PS, et du projet. Interrogé sur la possibilité d’une résonance de cette réunion avec le contexte national, il dit n’en avoir «aucune idée». «Ce qui m’intéresse, c’est ma petite ville», explique-t-il.
Problème, certaines dents grincent dans le parti: «Ça n’a rien à voir avec ce dont on a parlé à Reims», peste un élu nordiste. Du coup, la venue de Martine Aubry au meeting est devenue une affaire à rebondissements. Mercredi à 14h «on m’a dit qu’elle venait», raconte Jean-François Leman.
Décisifs
Mais, interrogé par 20minutes.fr sur la question mercredi soir, l’attaché de presse de Martine Aubry est formel: il n'est pas «au courant»: le meeting «ne figure pas à son agenda». Renseignements pris, il nous explique que Martine Aubry ne vient pas «puisqu’elle prépare le conseil national», mais qu’elle «soutient naturellement Francine Langevin», la tête de liste PS.
De son côté, Olivier Henno, le patron du MoDem du Nord, précise ce jeudi qu’il n’a fait «que répondre à l’invitation pressante de Madame Langevin, qui m’a appelée encore deux fois aujourd’hui. C’est que l’on doit être décisifs». Il s’avoue «surpris» du débat que suscite son parti chez les socialistes.
La raison? «Au niveau national, nous avons vocation à être majoritaire dans l’opposition à Nicolas Sakozy». C’est tout le problème pour les socialistes. Et ça ne traîne pas, le blogueur Marc Vasseur s’en est emparé ce jeudi matin, repris par des partisans de Royal, ici ou là... Des «personnes mal intentionnées qui cherchent à nuire» à Martine Aubry, selon son attaché de presse, joint à nouveau jeudi soir. Il dément à nouveau l'hypothèse même de ce meeting: il «n'a jamais été question qu'elle vienne.Cela ne figurait pas dans son agenda. Vendredi soir, elle est à Paris pour préparer le conseil national», explique-t-il, contredisant la version de Jean-François Leman.
Bon pas de quoi fouetter un chat.Avoir quelques Modem,ou Radicaux,ou "personnalités" modérées sur une liste socialiste(Euhm Heum Cahors...)ce n'est pas pareil qu'un accord de désistement à la présidentielle avec accord politique,genre union de la gauche PC/PS.
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 07/12/2008 à 13:48:50
@ tryphon
Rajoutons le maire de Grenoble,élu Président du Conseil National, Michel destot qui comme vous le savez tous, a passé un accord avec le Modem dès le 1 er tour.La messe est dite.
tryphon le 07/12/2008 à 10:44:45
Comme les tartuffes m'irritent, je vais faire preuve d'aigreur mais j m'en fous.
Et la bonne Martine s'est fait reprendre, la main dans le pot de confiture !
Mercredi des socialistes du Nord ont reçu un mail les invitant à un meeting commun de Martine Aubry avec le président du MoDem du Nord, Olivier Henno, maire de Saint-André-lez-Lille le vendredi 5 décembre à 19h Salle Schuman.
En présence de : Martine Aubry , Maire de lille et présidente de Lille Métropole Communauté Urbaine,Bernard Derosier, Président du Conseil Général du Nord, Michel François Delannoy, Maire de Tourcoing, René Vandierendonck, Maire de Roubaix,
Dominique Baert, Député-Maire de Wattrelos, J.Mutez Président de la fédération du Nord du Parti Radical de Gauche, Arnaud Verspieren Prémier adjoint au Maire de Roubaix.
Statuts et composition des organes de direction le 06/12/2008 à 19:15:26
Voici les noms des titulaires des postes de l'équipe de Martine Aubry, annoncés samedi 6 décembre :
Porte-parole:
L'eurodéputé Benoît Hamon
Secrétariat national chargé de la rénovation:
Le député Arnaud Montebourg
Conseiller politique auprès de la première secrétaire:
Le député François Lamy, chargé également de la communication
Chargé de la coordination:
Le député européen Harlem Désir
Chargé des élections et de la vie des fédérations:
Le député Christophe Borgel
Chargé de l'animation et du développement des fédérations:
Alain Fontanel,
Chargé des relations extérieures:
Le député Claude Bartolone
Trésorier:
Régis Juanico,
Chargée de l'organisation et des adhésions:
Pascale Boistard,
Chargé de l'Economie:
Le député Michel Sapin
Chargé de l'Europe et des relations internationales:
Jean-Christophe Cambadèlis
Chargée de la réforme de l'Etat et des collectivités territoriales:
Elisabeth Guigou
Chargé de la Justice:
André Vallini
Chargé du Travail:
Alain Vidalies
Chargée de l'Immigration:
Sandrine Mazetier
Chargée de l'Environnement:
La vice-présidente de la région Picardie, Laurence Rossignol
Chargé du Service public:
Razzy Hammadi
Chargé de l'Education:
Bruno Julliard
Chargé de l'Industrie:
Guillaume Bachelay,
Chargé des Finances et de la fiscalité:
Didier Migaud, président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale
Chargés des relations avec les fondations:
Gilles Pargneaux premier fédéral du Nord, et l'historien Alain Bergounioux
Président du "laboratoire des idées":
Le député Christian Paul
Présidente du "Forum des territoires":
La députée Marylise Lebranchu
autres:
Parmi les responsables issus de l'immigration, Farida Bouadaoud suivra le mouvement associatif, Cécile Ha Minh Tu les transports, Sibeth N'Diaye la petite enfance.
Pour rajouter au symbole c'est une hongroise, Zita Gurmai, présidente du Parti socialiste européen des femmes, qui devient secrétaire nationale aux droits des femmes.
L'ex porte-parole de "Sauvons la recherche" Bertrand Monthubert suivra les questions de recherche.
Bel président du groupe au sénat(Ariège) siège de droit comme Jean-Marc Ayrault groupe des députés (Nantes)
Pour du nouveau c'est du nouveau.Personne ne peut dire le contraire.
Pour ce qui est de la composition il faut savoir que les partisans de Ségolène Royal n'ont pas voulu entrer dans ce "gouvernement" où ils auraient eu un peu plus de 31% des postes,
conformément aux statuts du parti puisque les instances nationales sont composées en fonction du vote à la proportionnelle sur les motions.
Le vte pour le premier secrétaire est majoritaire et ne sert qu'à cette élection.On peut souhaiter modifier les statuts mais il n'appartient à personne de le faire sans convoquer un congrès extraordinaire.La France est un Etat de droit,il n'était pas question que Aubry ou que Royal l'emporte de modifier la composition du secrétariat et du bureau national qui ne peuvent pas dépendre des caprices de l'une ou de l'autre.
Nono le socialo qui commence à avoir les boulos le 06/12/2008 à 18:48:21
Voilà, le ton est donnée.Le PS a changé le mode de scrutin lors de la dernière élection: on est passé d'un scrutin proportionnel au scrutin majoritaire! Le vainqueur plus 102 voix rafle tout! Rien pour les vaincus moins 102 voix!
Observons que les résultats officiels par fédération ne sont toujours pas disponiblies....
Quant au texte d'orientation politique, je suis politiquement désorienté; "faire renaître le PS", voilà son intitulé ( a priori, il était mort mais on ne le savait pas!)
leaders du PS le 06/12/2008 à 16:15:09
Le Conseil national du PS a approuvé samedi par 146 voix pour et 72 abstentions le texte d’orientation politique proposé par la direction de Martine Aubry.
Les partisans de la présidente de Poitou-Charentes Ségolène Royal se sont abstenus tandis qu’une personne n’a pas pris part au vote. Sur leur demande, le Conseil a procédé à un vote nominal, procédure rare dans un conseil national au PS, pratiquée pour la dernière fois en juin 2005 pour l’éviction de Laurent Fabius de la direction.
Le Conseil a également approuvé par un vote à main levée l’équipe de direction de 38 membres – le «secrétariat national» –, présentée par Martine Aubry.
Par ailleurs, le Conseil a rejeté, dans un vote bloqué, par 123 voix contre et 54 pour, les amendements présentés par l’équipe de Mme Royal sur le texte d’orientation, portant notamment sur la stratégie d’alliance et le coût des cotisations au PS.
«Le secrétariat que j’ai composé est totalement paritaire: 19 femmes, 19 hommes, c’est la première fois que cela arrive dans notre parti», a affirmé la première secrétaire devant le Conseil national.
Elle a précisé que son équipe est aussi «aux couleurs de la France», «préférant» cette expression, à celle de «minorités visibles», soulignant que les représentants de celles-ci vont former 20% de son secrétariat national.
«Notre parti est aussi un parti de jeunes et de nouvelles générations», a-t-elle dit, annonçant que sa direction va comporter «60% de nouveaux visages et 40% de moins de 40 ans».
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Voici les titulaires des principaux postes de l'équipe de Martine Aubry(Lille):
Porte-parole:
L'eurodéputé Benoît Hamon,(Brest)
Secrétariat national chargé de la rénovation:
Le député Arnaud Montebourg(saône et Loire)
Conseiller politique auprès de la première secrétaire:
Le député François Lamy,(Essonne)
Chargé de la coordination:
Le député européen Harlem Désir
Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis, s'occuperont des relations extérieures et de l'international,Christophe Borgel des secteurs-clés des fédérations et des élections,
l'ancien président du syndicat étudiant Unef, Bruno Julliard, s'occupera d'éducation.L'ex porte-parole de "Sauvons la recherche" Bertrand Monthubert suivra les questions de recherche.
Christian Paul(Nièvre) présidera le "laboratoire des idées" nouvellement créé. Marylise Lebranchu(Bretagne), s'occupera du Forum des territoires, autre création de la nouvelle Première secrétaire. Elisabeth Guigou suivra la réforme de l'Etat.
Parmi les responsables issus de l'immigration, Farida Bouadaoud suivra le mouvement associatif, Cécile Ha Minh Tu les transports, Sibeth N'Diaye la petite enfance.
Pour rajouter au symbole c'est une hongroise, Zita Gurmai, présidente du Parti socialiste européen des femmes, qui devient secrétaire nationale aux droits des femmes.
On trouve Alain Fontanel à l'animation des fédérations et Vidaliès(député des Landes) au Travail,Vallini(Président du CG de l'Isère)à la justice
Bel président du groupe au sénat(Ariège) siège de droit comme Jean-Marc Ayrault groupe des députés (Nantes)
Pour du nouveau c'est du nouveau.Personne ne peut dire le contraire.
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- La nouvelle risque de faire grimacer Gérard Collomb. Alors que le sénateur et maire de Lyon se retrouve minoritaire, sans fonction dans le nouvel organigramme du Parti socialiste, l'une de ses principales opposantes actuelles, Nathalie Perrin, maire du premier arrondissement de Lyon (les pentes de la Croix-Rousse) intègre le secrétariat national, avec deux autres jeunes rhônalpins (lire). Voilà qui va offrir un peu de soutien à l'élue, très mal vue en ce moment à l'hôtel de ville, pour s'être plusieurs fois opposée publiquement aux choix de Gérard Collomb...
Maire du premier depuis 2001, Nathalie Perrin a été la maire la mieux réélue en mars dernier (58,69% au premier tour), juste après Gérard Collomb (63,13%). Lors du premier mandat, elle n'hésitait pas à s'opposer régulièrement, mais généralement discrètement, à certaines décisions prises par le maire. Il lui est arrivé également, comme à lui, de menacer plusieurs fois de démissionner. Leurs relations restaient bonnes le reste du temps et Collomb glissait parfois qu'elle pourrait un jour lui succéder. Pas sûr que la confidence ait été un cadeau.
Depuis le dernier renouvellement, les relations se sont nettement dégradées. La maire du premier a plusieurs fois dénoncé la politique du maire et s'est démarquée dans certains votes. La campagne du congrès a par ailleurs été très tendue dans son arrondissement, Gérard Collomb prenant comme une trahison le fait que certains élus qui se trouvaient sur ses listes choisissent Bertrand Delanoë.
Le fait d'intégrer le secrétariat national à partir d'aujourd'hui va permettre à Nathalie Perrin de trouver des réseaux et des appuis précieux au moment où elle risque de vivre un relatif isolement vis-à-vis des instances dirigeantes dans sa ville.sourcelibéLyon
Marc le 05/12/2008 à 14:18:13
"UN représentant du conseil général et le maire "de Cahors participaient à l'inauguration du bureau de poste "Cahors Valentré".J'étais ce "un" réprésentant le président du conseil général du Lot,élu à Cahors par plus de 3000 électeurs.Et le "journaliste" ne me connais pas!plus grave l'article de ce matin ignore que les deux élus présents,Jean-Marc Vayssouze et moi même avons dit l'attachement de tous les élus lotois au service public(c'est le capital de ceux qui n'en ont pas) et à la poste en particulier.J'ai également demandé que les bureaux de poste comme celui de Pradines puissent continuer à proposer une ouverture quotidienne aux habitants des communes voisines de Cahors.
A Labastide-Murat en revanche on ne voit qu'UN conseiller général et pas de maire.Il n'y en donc plus de Maire à Labastide ni dans le canton pour recevoir le sous-préfet?
Un maire du département le 05/12/2008 à 00:00:06
Nos maires sont revenus de Paris déçus par Sarkozy.Ils veulent quelles que soient leur couleur politique: le maintien des services publics et notamment de La Poste(Jean-Marc Vayssouze comme Marc Baldy le rappelaient hier au soir lors de l'inauguration deu bureau Cahors-Valentré);l'obligation des 20 % de logements sociaux dans les communes ;ils sont opposés à la baisse de remboursement de la TVA aux communes ;les ruraux demandent une meilleure répartition des médecins sur le territoire et l'accueil des enfants de 2 ans en maternelle.
L'État doit considérer les maires comme des partenaires, maillons essentiels de la République et non comme des exécutants. Il se trompe de priorités. Elles ne sont pas mises au bon endroit.
Tous ont écouté avec intérêt l'intervention du chef de l'État ; ils retiennent un point positif Nicolas Sarkozy s'est engagé à travailler sur l'aménagement du territoire en s'attachant à la ruralité. Par contre il ne les a pas convaincu sur le reversement de la taxe professionnelle aux communes et ne nous les a pas rassurés sur la Poste.
vieux cadurcien le 04/12/2008 à 14:45:04
L'Etat est de retour,PS réveillez vous.Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi à Douai, face à une crise mondiale "qui va tout changer", un plan de relance de 26 milliards d'euros essentiellement ciblé sur l'investissement, pour soutenir l'emploi, en priorité dans les secteurs cruciaux du logement et l'automobile.
GROS ROUGE le 04/12/2008 à 09:52:04
Petite plaisanterie relevée à la lecture de certains posts :
- lorsqu'il est fait état d'un sondage fait parmi les sympathisants socialistes qui confirmerait la popularité de ROYAL, on crie, ici, ou ailleurs, à la dictature people, à celle des sondage, et l'on fait remarquer, à juste titre que les sympathisants, ne votent pas et n'ont pas voix au chapitre...
- Mais, les mêmes face à un sondage qui indique la confiance des sympathisants dans la nouvelle première secrétaire, soulignent le sérieux de l'étude, et l'intérêt qui faut en tirer...
Normal, n'est il pas ?
Profession Politique le 03/12/2008 à 19:29:15
L'interpellation musclée de Vittorio de Filippis vient alimenter l'image d'un État tout policier, en contradiction avec les gestes d'ouverture.Cela confirme les propos de Marc.
Confirmation des propos de cet article encore:La crise économique et le retour en force de la régulation ouvrent un espace pour l’aile sociale de l’UMP et la nébuleuse située à la gauche de la majorité. À quelques semaines d’un remaniement ministériel annoncé, l’Élysée couve ses premières recrues venues de la gauche.Sarkozy,pur son remaniement espère les ralliements de Lang,Allègre,Valls(PS) ou Herzog(ancien économiste du PC.
La nouvelle Première secrétaire du PS va demander à tous ceux qui veulent faire partie de la direction d’adhérer à une ligne politique strictement définie.Pas question d'entrer au bureau national pour jouer sa partition personnel.Compris Ségolène?
Selon le csa une majorité fait confiance à Martine Aubry.Ils sont 67% parmi les sympathisants socialistes à lui faire un peu ou tout à fait confiance.
Dati et Alliot Marie kouchner sont mal barrés lors du remaniement.Devidjian va sauter à l'UMP.
Catabronda le 03/12/2008 à 14:14:01
on voit que Gérard Miquel n'est plus questeur du sénat(le monsieur te dit LE SENAT!!!!)Il ne figure plus dans le top ten des plus grosses enveloppes de la réserve parlementaire où jusqu'ici il puisait ses susucres.(voir le canard)
Catabronda le 03/12/2008 à 14:07:59
Nous espérions Ségolène calmée..Ben non! Lors de son entrevue avec Martine la nouvelle première secrétaire....elle a réclamé la moitié des postes du secrétariat.Il faut que quelqu'un lui dise qu'elle a perdu.C'est ce qu'a fait Peillon en claquant la porte d'une réunion au siège de son QG boulevard Raspail.
"Ségolène est devenue folle!" se serait il exclamé selon Le Canard Enchainé.
Figaro le 03/12/2008 à 10:31:39
La composition de la prochaine direction du PS est le casse-tête de la semaine pour Martine Aubry. Elle y consacre tout son temps, avant même les recrutements pour son cabinet. La première secrétaire doit présenter samedi le nouveau secrétariat national. Il devra être approuvé par le parlement du parti, où les troupes de la maire de Lille ne sont pas majoritaires seules. C'est pourquoi elle doit composer avec toutes les sensibilités du PS. Les discussions progressent. Mardi soir, Martine Aubry devait transmettre aux autres courants le texte de sa «feuille de route».
Ensuite, il faut discuter des postes. Martine Aubry a promis une direction profondément «renouvelée». À Benoît Hamon, le leader de l'aile gauche, 41 ans, les aubrystes ont fait miroiter la fonction de porte-parole. Mais le député européen demande des engagements sur le fond - plus à gauche - que les autres courants auront du mal à accepter. Le bras droit de Bertrand Delanoë, Harlem Désir, pourrait prendre du galon, mais sa ligne politique semble difficilement compatible avec celle de Benoît Hamon.
Ségolène Royal fait aussi monter les enchères au motif qu'elle a obtenu près de 50 % lors du vote des militants. Alors qu'elle contestait la légitimité de Martine Aubry la semaine dernière, elle a changé de point de vue : elle est prête désormais à travailler avec la maire de Lille. Son équipe et elle sont «disponibles» pour prendre des postes. Les regards se tournent surtout vers Vincent Peillon, son bras droit, à qui les partisans de Martine Aubry tendent des perches. Enfin et surtout peut-être, la première secrétaire ne devra pas oublier ses propres soutiens, qui veulent «être payés» en retour.
Sur le papier, l'équation semble impossible. Pour autant, Aubry se dit «confiante» : personne n'a intérêt à rejouer le jeu des divisions. «C'est toujours difficile de composer une direction, pense au contraire un ancien ministre. Il y a des boutefeux dans chaque camp.»
La prochaine direction devrait comporter entre 20 et 25 membres, soit moitié moins que l'équipe sortante. Elle sera composée d'un secrétariat opérationnel concentré sur les fonctions essentielles du parti et d'un «contre-gouvernement» chargé de riposter à la politique de Nicolas Sarkozy
Gayssot le 03/12/2008 à 10:25:46
Jean-Claude Gayssot, ancien ministre communiste des Transports de Lionel Jospin, a affiché mardi 2 décembre sa volonté de voir naître "une nouvelle force politique de gauche, qui soit à la fois contestataire, unitaire, indépendante du PS et constructive". Cette force politique irait "du nouveau parti de Jean-Luc Mélenchon à la LCR, en passant par les syndicalistes, les altermondialistes et les Verts et les communistes", a expliqué le vice-président de la région Languedoc-Roussillon à l'Associated Press.
"Le PCF n'a plus d'avenir"
Jean-Claude Gayssot veut voir le PCF impulser la démarche. "C'est ce que je dirai lorsque le congrès se présentera. En tant que PCF, le parti n'a plus d'avenir", a-t-il estimé. "Si on n'engage pas une nouvelle démarche, on ne va plus exister, avec la bipolarisation qui est en marche...déjà qu'on est réduits à la petite portion! Le parti unique et la dictature du prolétariat nous ont fait du tort et du mal. Si on ne se transforme pas, on dépérira", a-t-il ajouté. "Pour moi, la seule visée communiste qui vaille, c'est l'émancipation humaine".
Die Linke comme modèle
Le nouveau parti de Jean-Luc Mélenchon deviendrait "l'interlocuteur privilégié de cette construction", souhaite Jean-Claude Gayssot qui "ne désespère pas que ce nouvel ensemble politique soit majoritaire à gauche".
L'ex-ministre prend pour modèle le parti Die Linke "créé par les communistes et le socialiste dissident Oskar Lafontaine". Et il réfute tout doublon avec le Nouveau Parti Anticapitaliste d'Olivier Besancenot, "qui n'est que dans la contestation du système capitaliste".
L'ancien cheminot n'envisage pas de quitter le Parti communiste. J'ai (ma carte) depuis l'année de mon mariage...Ca fait 45 ans!"Nouvelobs.fr et AFP
TF1 Tout est possible le 03/12/2008 à 00:01:49
Bouygues de vendre le Groupe TF1 en échange de son entrée dans le Groupe Areva (nucléaire à privatiser non sans danger). Celui-ci aurait accepté à condition d'obtenir une deuxième coupure publicitaire à la télé privée donc le retour à un niveau élevé de l’action TF1 ce qui n'est pas le cas actuellement.Bien le bonjour à la télévision publique privée de ressources et mise au pas!
Viva Zapata! le 02/12/2008 à 23:54:59
Autre bonne nouvelle le Maire de Cahors est rentré et se prépare à reprendre le collier.Prochainement un conseil municipal et un conseil communautaire.Il parait qu'il a ramené d'Argentine des idées pour renflouer les caisses de la ville:faire payer les communes voisines membres de l'agglomération.
blabla de comptoir le 02/12/2008 à 23:52:00
Au fait François Lamy député peu connu remplace Le Foll comme directeur de cabinet de la première secrétaire.
Rachida Dati est totalement grillée.Elle a du mal à trouver des magistrats pour déjeuner et démontrer qu'elle garde des relations avec les juges qui la vomissent.
Kafka le 02/12/2008 à 23:45:07
Selon bakchich,le Maire de Lyon bouderait.
Ines répond à ce propos à Made:"Martine a "volé" la place ? Ah bon, bel exemple du sens démocratique chez les royalistes, un de plus ! Affligeant d’immaturité. On est bien barré avec cette mentalité de cours de récré associée au sens politique de la Star Ac ("Ségo, elle est jolie, elle a un beau sourire")… Consternant."
En revanche ce matin,à l'Assemblée,deuxième sous-sol,Martine a apporté un cadeau à Gaetan Gorce député de la Nièvre pour son anniversaire (50 ans).Titine a offert Kafka ça tombe bien.On ne sait pas si ce Royaliste,rapporteur de la Loi sur les 35h,assez malvu parce qu'un peu bêcheur dans son département,à l'inverse de Christian Paul,sera du bureau national.Titine elle reviendra tous les mardis rencontrer les socialos.