640-Partage des pouvoirs./ Le parti unique/ La carpe et les lapins 51 posts
La carpinette et les lapins
...Ces gueules cassées de la dernière présidentielle, ces éclopés orphelins de leur leader ne s'étaient pas pour rien rassemblés boulevard de l'Hôpital. On comprend mieux pourquoi ils répétaient les uns après les autres à la tribune à quel point ils se « sentaient bien » d'être ici, comme s'ils étaient dans une clinique de remise en forme en réunion de dynamique de groupe, genre les alcooliques anonymes ravis d'entendre l'un d'entre eux lâcher publiquement ce qu'ils ont tous sur le cœur. Ils n'ont pas pensé les mêmes choses, ils se sont beaucoup combattus mais, réunis par l'habileté des deux grands manœuvriers, Jean-Christophe Cambadélis et Claude Bartolone, ces strauss-kahniens et fabuisiens revivaient.
Plus de ouistes, plus de nonistes, et même plus de sociaux-démocrates molassons d'un côté et plus de radicaux de gauche caricaturaux de l'autre, la carpe et le lapin avaient le sourire épanoui de Martine Aubry cognant contre l'ex-madone des sondages.La carpinette et les lapinous s'étaient trouvés!
Qui va garder les Ch'tis?
On voulait croire à une nouvelle synthèse de gauche entre les fondamentalistes du socialisme et les innovateurs modernistes, une dynamique transcendantale qui serait - momentanément ! - incarnée par Aubry. Comme si Ségolène Royal n'était qu'une « idiote utile », l'acteur démolisseur au service des reconstructeurs, une intérimaire enfin présentable du spectacle qui ferait le ménage pour les grands leaders, momentanément empêchés…
Il faut se méfier des « intéri-maires » et tout particulièrement de cette maire de Lille qui ne se pose plus la question de savoir « qui va garder les Ch'tis », et revendique pour elle la fierté d'un héritage du passé qu'il ne serait plus question de discuter. Aubry n'est pas un homme politique comme une autre. La droite la déteste tellement, la hait même, qu'elle peut en faire une candidate d'élection. A force de la stigmatiser comme responsable de tous nos maux, les sarkozystes la font exister. Surtout qu'elle n'a pas laissé que des mauvais souvenirs avec la couverture maladie universelle par exemple… Ensuite, il faut se rappeler que les mortifications conduisent certains, et certaines, à l'humilité qui est un renoncement à l'orgueil, et d'autres pour qui l'humiliation amène à un renforcement de l'orgueil.
Nicolas Domenach http://www.marianne2.fr/Martine-a-la-place_
Les risques pour l'opposition de l'actuel partage des pouvoirs
Il ne se passe pas de jour sans que la blogosphère et la presse n'évoquent le prochain congrès du parti socialiste.La déception des Français,le mot est faible, après un an de pouvoir du président Sarkozy,est à la mesure des espoirs qu'il avait soulevés.
L'absence momentanée d'une opposition forte,cohérente,
dotée d'un leader incontesté et d'une stratégie claire focalise l'intérêt sur le parti dominant de la gauche au moment où celui de la majorité,l'UMP, se lézarde.La victoire du Parti socialiste aux élections municipales et cantonales,après celle des régionales voilà quatre ans,a fait des socialistes les détenteurs très majoritaires du pouvoir local.La victoire de M.Sarkozy à la présidentielle et de son parti aux législatives de l'an passé,complétant la majorité conservatrice du Sénat et du gouvernement, fait de la droite la détentrice du pouvoir central.
actualité,dessin de Delize yahoo! cartoons
Pouvoir central et pouvoir local antagonistes se voient comme des gestionnaires interchangeables au besoin.Leur stratégie,leurs propositions confrontées aux lois du marché,
de la mondialisation,leurs méthodes,la formation et l'origine de leurs élites les poussent vers des positions encore différentes mais de plus en plus nuancées et de moins en moins antagonistes.La gestion désidéologisée l'emporte sur les idées.
Les plus anciens se souviennent du socialisme municipal de la Sfio après la guerre.Jusqu'à Epinay,les barons clientélistes du Nord des Bouches du Rhône,de l'Aude,du Pas de Calais les grands Maires (faut-il rappeler les noms?)dictaient leur loi au parti,pourvoyaient les emplois,régnaient sur les fédérations et attribuaient les investitures.C'est contre ce système qui avait dissous le socialisme municipal dans l'opportunisme et la politique du chien crevé au fil de l'eau que s'est constitué le parti d'Epinay,je l'ai déjà écrit ici.
La reconstitution de ces puissants pouvoirs locaux décentralisés,dotés de pouvoirs étendus,de gros effectifs mais mal financés et donc relativement dépendants,n'est pas sans danger pour les socialistes et pour la gauche.Face au gouvernement qui fixe les dotations,elle n'a d'autres recours que la fiscalité devenue injuste et insupportable.D'autre part,la gauche, se voit abandonnée lors des grands rendez vous nationaux par toute une partie de son électorat qui ne se reconnait plus dans la gestion technicienne des grands problèmes.Dans les années 70 et 80 les socialistes partaient du parti et des idées sociales pour gagner les villes et les circonscriptions.Aujourd'hui on part des villes et des régions conquises,des fiefs pour gagner les batailles nationales et la présidentielle en particulier.Ce fut la cas pour Ségolène Royal qui mit en avant ses succès Picto-charentais pour tenter d'emporter l'Elysée.Le risque n'est pas nul de rater la cible.
Comme du temps de la sfio,aujourd'hui encore les élus pèsent très fort sur le PS et la tentation "des alliances électorales à géométrie variable" que souligne Eric Dupin dans son blog sont désormais présentes "comme elles le furent à l'époque de Guy Mollet".Par une étrange analogie le pouvoir local et le pouvoir central reconstitueraient-ils la lutte séculaire entre les barons régionaux et "le roi" qui imposa contre eux l'unité du pays ?
Marc Baldy
Je publie ici un extrait d'un excellent papier que j'aurais aimé écrire sur l'étrange convergence des idées de droite et de gauche. Marc Baldy
La France s'oriente vers une gouvernance exercée par un parti unique. bernard dugué
Un peu à la manière des Etats-Unis, avec ce parti unique aux deux ailes, démocrate et républicaine, ainsi désigné par l'écrivain Gore Vidal. En France, ne peut-on penser également à l'hypothèse d'un parti unique en voie de constitution, un parti doté de deux ailes, l'une socialiste démocrate et l'autre républicaine de droite ?
Il semble qu'on assiste à une convergence en termes de positionnement politique avec un effondrement de l'opposition traditionnelle gauche-droite. Une opposition qui avait une légitimité, un ressort et un ancrage assez clairs. Une opposition reflétant un antagonisme de classe, naguère incarnée par un parti communiste puissant, dont le déclin fera la force du Parti socialiste qui récupérera un moment la base ouvrière. Qui n'a pas entendu parler de la puissante fédération du Nord, région industrielle et son emblématique figure d'époque, Pierre Mauroy, premier locataire de gauche à Matignon. Mais, peu à peu, la désindustrialisation aidant, le progrès galopant, le tertiaire croissant, la finance en puissance, et l'impuissance face au chômage, tous ces ingrédients ont contribué à redessiner la carte politique française. Le socialisme prend ses couleurs plus libérales ....
Etat des lieux en 2007. Un président Sarkozy maniant les valeurs du travail, mais assez moderniste, surtout pour les réformes que les Français semblent accepter tout en étant mécontents, mais c'est la faute sans doute aux trous d'air économiques, alimentation, pétrole. Sarkozy a pris avec lui des ministres d'ouverture et certains se disent sarkozystes de gauche. Alors que le PS voit quelques-uns de ses chefs pencher également pour les réformes et le modernisme. On dirait une convergence sur l'essentiel. Comme si la politique épousait les « nécessités » de l'économie réelle et de la société réelle. Du coup, quelques députés de l'UMP sont déconcertés par la politique du président alors que des éléphants du PS sont eux aussi désorientés par les évolutions du parti sans que les rênes ne soient fermement tenues par une personnalité. Et, donc, ça pousse dans plusieurs sens. Jusqu'aux prochaines présidentielles. Mais sans qu'on puisse penser à une différence radicale entre droite et gauche. Certes, les façades sont présentées différemment. A gauche, on doit maudire les grands profits et les grandes fortunes. Mais, dans la salle des programmes politiques, rien de bien différent.
Les usines à produire du politique se ressemblent. A gauche, diverses fondations ont servi de laboratoire d'idées. Certes, la fondation Copernic se distingue par ses positions anti-libérales et anti-européistes, mais les instituts liés au PS produisent des idées de réformes ressemblant à celles produites par les think tanks de droite, notamment l'Institut Montaigne et Fondapol.
C'est sans doute pour rivaliser en dimension que Terra Nova a été créé pour faire face aux intellectuels de chez Montaigne. Des intellectuels apparemment interchangeables. Prenons par exemple Patrick Weil, historien à Paris I, qui a participé au Sarko team, autrement dit, à l'équipe de réflexion managée par Emmanuelle Mignon. Patrick Weil qui a usé d'un droit de réponse pour bien mentionner qu'il n'a pas pris l'initiative de collaborer avec le Sarko team, mais qui a juste répondu à la sollicitation de Mme Mignon. Appréciez la nuance. « J'y suis pour rien, je ne suis pas un mauvais type, on est juste venu me chercher ! » Eh bien, on retrouve Patrick Weil dans l'organigramme de Terra Nova, le nouveau think tank déclaré progressiste.
Anecdotique, certes, mais emblématique d'une évolution de la politique axée non pas sur des valeurs, du cœur, des classes sociales, des idéaux, mais sur des expertises, des analyses de problèmes, des solutions techniques. Bref, le nouvel esprit du capitalisme, analysé par Eve Chiapello et Luc Boltanski, avec ses réseaux, sa logique managériale, ses façonneurs d'âmes, ses producteurs de fonctionnalités humaines ajustées dans des tâches évolutives, adaptés pour résoudre et réaliser des objectifs chiffrés… Eh bien, ce nouvel esprit est passé dans le politique. Et les think tanks de droite et de gauche ne font en vérité qu'incarner ce nouvel esprit du politique qui, du reste, est mis en place dans les structures opaques des cabinets. Si bien que ce nouvel esprit du politique n'est ni de droite ni de gauche. Il est de l'efficace et du management d'hommes. Ces think tanks ne sont que des doublons inutiles sauf pendant les campagnes électorales nationales. Le succès de Sarkozy en résulte.
Dans un billet récent, j'avais pointé une consanguinité dans le comité scientifique de Terra Nova. Observons qui émarge et qui débat à l'Institut Montaigne, nous verrons les mêmes profils professionnels, présidents, directeurs… puis des journalistes en vue ; ainsi qu'un métissage discret accueillant quelques intellectuels de gauche. Par exemple, dans un conseil d'orientation marqué à droite, Guy Carcarsonne collabore avec Nicolas Baverez et Alain-Gérard Slama. Quant aux conférenciers invités, ils viennent de l'UMP comme du PS ou bien des Verts. Ce sont les mêmes qui sont interchangeables et que l'on retrouve, selon les affinités en réseaux, dans les journaux, les maisons d'édition, les médias, les cabinets ministériels, les think tanks, les bureaux opaques de Bruxelles où se préparent les directives européennes dans un environnement squatté par les émissaires du lobbying. Et, comme tout parti qui se respecte, des lieux de formation de ses cadres sont prévus. Ena, Sciences po, quelques universités parisiennes et départements de grandes écoles.
On comprend maintenant pourquoi la France va être gouvernée par un parti unique, comme la Chine où ce sont les mêmes qui gèrent les hommes, avec des techniques, des plans, des calculs, des hiérarchies, des scientifiques de la gestion humaine, des administrateurs. La différence, c'est qu'en France, comme dans d'autres démocraties européennes, il y a le choix entre deux fabricants de politique publique. C'est un peu notre héritage qui ressort, mais aussi un pragmatisme plein de bon sens au vu de notre culture. Une politique sera d'autant mieux acceptée, même si elle ne plaît pas, du moment que les gens ont choisi l'équipe aux commandes. Celui qui achète une Peugeot ou une Renault et qui n'est pas satisfait de son véhicule ne va pas le saborder dans un ravin. Il s'en accommode, avec les réparations si nécessaires. Alors que si on lui impose une automobile qui tombe souvent en panne, eh bien il va se plaindre auprès des autorités. Dans le système démocratique à parti unique, deux constructeurs se font concurrence. Les Français ont choisi Sarko plutôt que Ségo.
La politique, en France comme en Chine, est une pièce de la mécanique sociale. Ensuite se greffe une culture qui, sans doute, représente ce qui nous est essentiel et le plus cher. Ici, nous sommes attachés à la liberté d'expression, de manifester, de conspuer les pouvoirs en place. Cela ne change pas grand-chose au cours du monde dominé par la technique, les désirs et l'économie, mais, au moins, ce bien de liberté nous reste précieux pour cette dignité qui nous est proposée et que les uns prennent alors que d'autres préfèrent raser les murs. Ainsi va le cours d'une société qui converge vers une gouvernance par un parti unique proposé par deux fabricants de programme. Soyez heureux, prenez soin de vous !
Voir tout l'article du 15 mai de Bernard Dugué sur Agoravox ou yahoo
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Article ajouté le 2008-05-13 , consulté 652 foisCommentaires
Delgado le 03/06/2008 à 12:33:26
Plan rail.Le conseil régional de Midi-Pyrénées et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) ont signé un emprunt d'un niveau record : 111M€ pour le plan rail régional 2007-2013.500km de voie secondaire seront rénovés.
Le plan rail a permis de mobiliser 820 millions d’euros pour la remise à niveau du réseau régional grâce à un apport de 500 millions par la Région complété de contributions de Réseau ferré de France (RFF) et de l’Europe. Ce premier emprunt de 111 millions, contracté sur 40 ans maximum, permettra à la Région de financer les premières opérations qui commencent sur le terrain dès la fin 2008", explique le conseil régional.
"La Région Midi-Pyrénées peur accomplir cet effort parce qu’elle est la moins endettée de France", a rappelé Martin Malvy . "L’endettement du conseil régional est de 36 euros par habitants, contre 1 800 euros par habitants pour la dette de l’Etat."
CABECOU le 02/06/2008 à 17:07:31
Beaucoup se plaignaient du manque de communication de la Mairie. Là le mal est réparé, ça communique tous azimut !!! Le Maire, naturellement dans la Vie Quercynoise, où il annonce la rigueur à tout les étages de la Mairie, tandis que les adjoints eux communiquent sur la semaine du Lot ou le Petit Journal ! L'adjointe aux finances, perinde ac cadaver, c'est la voix du seigneur et la rigueur, plus la rigueur. L'adjointe à la Culture, sans doute assourdie par les sonos des Docks, annonce des nouveautés pour la culture, encore plus qu'avant, et vous allez voir ce que vous allez voir. L'adjoint aux espaces verts lui parle de pause dans les fleurs tandis que l'adjointe aux finances cites des chiffres astronomiques qu'on avait pas besoin de connaître, on le savait rien qu'en regardant en ville !!! Mais une pause, ce ne sont pas des économies, que je sache ! En fait, en matière de com, ne serait-ce pas une belle cacophonie.
Enfin le tango avec le chaînon manquant, ne manque pas d'allure, dans un journal, il arrive à Cahors, dans l'autre il reste à Figeac. On ne me dira pas que c'est lafaute aux journalistes, là !
Y le 01/06/2008 à 15:01:55
Démagogie et clientélisme
En visitant le site de la région Poitou-Charentes dirigée par SEGOLENE ROYAL www.poitou-charentes.fr... on découvre une information incroyable.
Me la Présidente de Charente-Poitou SEGOLENE ROYAL subventionne avec de l’argent public l’agro-fioul !
C’est quoi l’agro-fioul ? et bien c’est tout simplement de l’agro-carburant !
Le bilan énergétique des agro-carburants (Le solde entre l’énergie nécessaire pour les produire et celle qu’ils fournissent) a fait l’objet de sérieuses contestations par les experts scientifiques ces derniers mois.
Ce bilan se révèle manifestement très faible, même presque nul.
Plus récemment, l’envolée du prix des céréales a mis en lumière le danger de cette culture sur l’approvisionnement alimentaire.
Aujourd’hui, des scientifiques,des experts expliquent que ces agro-carburants ont un impact très limité dans la lutte contre le réchauffement climatique
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gauche nouvelle le 29/05/2008 à 10:17:12
NouveauPartiSocialiste.Benoît Hamon, Henri Emmanuelli, Razzye Hammadi et Bruno Julliard. Le NPS est bien décidé à se faire entendre à Reims en novembre. Première exigence : "éviter le choc de deux profils sans différence majeure de ligne" que constituerait le duel Royal-Delanoë. Soit le même angle d’attaque que les Reconstructeurs, qui se réunissent ce dimanche, et qui agrègent aujourd’hui principalement strauss-kahniens et fabiusiens, mais aussi Arnaud Montebourg, grand ancien du NPS. Les convergences entre les deux ensembles existent donc et d'ailleurs des discussions sont en cours. En sachant que le NPS ne veut pas d’une "social-démocratie qui a enregistré 13 défaites sur les 15 derniers scrutins nationaux en Europe", soit une revendication peut-être difficile à faire admettre par les amis de DSK… Quoi qu’il en soit, le NPS déposera, c’est une certitude, une contribution en vue du congrès. Pour la suite, tout reste ouvert. Comme le précise l'un de ses cadres, "on examinera ce qui est proposé et on verra bien ce qui est possible, et avec qui"…
CG le 29/05/2008 à 10:09:49
Gérard Miquel a invité Poncelet,actuel président du Sénat à inaugurer début juillet le nouveau Conseil général à Regourd.Voilà un an que cela devrait être fait mais les ennuis judiciaires de Poncelet avaient retardé l'opération.MAM,ministre de l'intérieur sera également invitée.
Il faut faire vite parce qu'à l'automne il y aura un nouveau président,la course est lancée selon le Bleu de Profession Politique.
Le fauteuil que Christian Poncelet occupe depuis dix ans -alors qu’il avait promis de n’effectuer que deux mandats de trois ans– suscite de nouvelles convoitises.
Les deux candidats les plus actifs restent Jean-Pierre Raffarin et son ancien ministre du travail, Gérard Larcher.
Un appel pour un "Nouvel élan pour le Sénat" a été lancé, à l’initiative de plusieurs sénateurs de la majorité (UMP et UC-UDF) : Jean Arthuis, Hubert Haenel, Alain Lambert, Dominique Leclerc et Philippe Marini. Selon ce dernier, le but, en ce qui concerne l’élection du président de la Haute Assemblée, est d’"éviter les démarches trop individuelles". "L’élection sera faite pour et par les sénateurs. Les attitudes ou postures extérieures ne sont pas la façon la plus pertinente de procéder", ajoute le sénateur de l’Oise, qui prévient qu’il peut y avoir "d’autres candidatures". Le candidat que choisira l’UMP devra en effet être encore plus consensuel que d’habitude, car il ne sera pas élu par son seul groupe : l’avance dont disposait l’UMP, avec 155 sièges sur 331, va être réduite lors du prochain scrutin. Les cinq sénateurs ont réuni près de soixante-dix députés à une réunion de travail pour, notamment, repenser la gouvernance du Sénat et la rendre "exemplaire".
vive la gauche le 28/05/2008 à 19:05:50
l'arrété contre la mendicité a été remis sur le tapis par la nouvelle municipalité; vive la gauche ;surtout poursuivons le silence et droit dans vos bottes
GG le 28/05/2008 à 15:58:55
Si je comprends bien tout est de la faute du journaliste de La dépêche!et du directeur avec qui il est de mèche.Non c'est pas ça?
LE PION le 28/05/2008 à 14:53:07
Mais les derniers posts ne tendraient-ils pas à démontrer qu'il y a eu une tentative de manipulation de l'opinion par la Dépêche ? Ou tout au moins, un manque de rigueur dans l'enquête du journaliste... on demande plus d'infos pour voir un peu tout ce qu'il y a dessous !!!!
l'eil le 28/05/2008 à 14:17:22
L'oeil
Les derniers posts me satisfont pleinement, car je vois que les choses bougent au CCAS. Le Directeur M.XXXX (comme tu peux le voir Marc je respecte tes consignes) a l'air de se faire serrer la ceinture, mais ce n'est pas en deux mois de présence et un conseil d'administration que tout va ressortir. Mais espérons que la cour des comptes examinera la situation avec force et vigueur. Car l'argent employé à des actions bizares aurait dû servir à des causes vraiment sociales.
Peut-être un changement.
Espérons. Espérons.Espérons.
BRAVO le 28/05/2008 à 10:45:06
Je suis au CCAS, et je dis bravo aux nouveaux membres du CCAS, il fallait le faire pour dire STOP aux manipulations, aux magouilles et compagnies, et malheureusement le vice-président se fait encore avoir par le directeur tout comme les anciens.
ARROUET le 28/05/2008 à 08:24:41
Difficile d’avoir des renseignements sur la séance du CCAS datant déjà de plus de 15 jours ; décidément, la Dépêche aime les plats réchauffés.
« On ne peut rien te dire », me disent mes relations à la Mairie, « les séances du Conseil du CCAS se tiennent à huis clos et les participants ont une obligation de réserve en raison des sujets traités (aides aux particuliers)… »
Comme quelqu’un (ou quelqu’une) a rompu le silence, les langues de mes amis se sont quand même déliées quelque peu… « La Dépêche en rajoute un peu trop ou elle n’a eu qu’un rapport partiel et partial… La vérité est que la personne mise en cause pendant la séance n’était pas du tout Laybros mais le Directeur. Budget incompréhensible, délibérations illégales, erreurs manifestes, il semble que le dossier présenté ce soir-là ne méritait même pas les 5 heures d’examen mais un renvoi pur et simple pour 50 % des délibérations présentées ». Un de mes interlocuteur me glisse que les délibérations étaient rétroactives ( ???), et qu’elles pourraient être retoquées à la Préfecture si… Enfin, d’après eux, Laybros serait déjà sous la coupe du responsable administratif
« En fait, c’est au responsable du service qu’il faut imputer la responsabilité de l’incident rapporté dans le journal, et non à l’inexpérience des conseillers. Il a cru que tout cela passerait comme une lettre à la poste, comme d’habitude, puisqu’il avait réussi à prendre l’ascendant sur son Adjoint responsable des affaires sociales, comme il l’avait fait avec les précédents ». Malheureusement pour lui, il semble que les membres du conseil ont l’intention de travailler sur les dossiers qu’on leur présente !
Voici donc un autre éclairage sur cette affaire. Je reste donc perplexe sur l’allusion aux orientations politico-religieuses supposées des membres du conseil du CCAS évoqué par l’article de la Dépêche ! Coup de pied politique d’un journaliste trop militant ? A suivre…
Benoît le 24/05/2008 à 10:06:32
Le député européen Benoît Hamon veut proposer une alternativeau duel Royal-Delanoë entre l'ordre juste et le libéralisme
«L'avenir de la gauche française ne peut pas consister à mimer le New Labour ou le SPD des années 1990 ; l'avenir du PS ne peut pas être le passé de la social-démocratie européenne»ni un discours politique «influencé par une forme de déclinisme, de fatalisme, développés y compris, parfois, dans nos rangs, qui a pour conséquence d'empêcher l'émergence d'une alternative à la pensée dominante».
Sans entrer dans le détail de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, dont ils avaient contesté les orientations, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli estiment que «l'élection de Nicolas Sarkozy est l'aboutissement de la défaite culturelle de la gauche, résultat des batailles que nous n'avons pas menées. Les socialistes doivent tourner cette page.» Concernant la page à ouvrir, la gauche socialiste voudrait mettre l'accent sur le rôle de l'État (en plaidant pour une réforme fiscale), sur la place des services publics (en imaginant même de «nouvelles socialisations») ou sur la réorientation des politiques européennes, par exemple.
A priori minoritaire, la gauche du PS veut élargir ses soutiens. Le 1er juin, Benoît Hamon assistera au rassemblement des «Reconstructeurs», qui veulent créer un troisième pôle. Les partisans de Laurent Fabius le considèrent aussi comme un candidat possible au poste de premier secrétaire. L'ancien conseiller au ministère des Affaires sociales a même renoué avec son ancienne patronne, Martine Aubry.
Socialiste en deuil le 24/05/2008 à 09:52:58
Je suis moi-même outré de l'amateurisme et de la roublardise de certains de nos députés socalistes (comme Manuel Valls)qui sont prêts à accepter n'importe quoi dans la constitution parce qu'ils sont déjà idéologiquement convaincus de la supériorité de l'idéologie des neo-conservateurs et de Sarkozy.Le groupe PS cherche à maintenir la cohérence.Il aura du mal tant le mal est répandu du fait que nous n'avons plus d'idéologie et de doctrine proprement socialiste.Nous sompmes victime de la pensée dominante et de ce qu'ils appellent la social démocratie.En fait nous nous sommes ralliés au capitalisme,au libéralisme boursier,spéculatif,et financier.Le socialisme démocratique est mort.Nous ne le réssusciterons pas par un éférendum ni par une réfrme de la constitution.
Pour ce qui est de l'Europe et du "mini-traité" si Fédéraste est convaincu qu'il s'agit d'une bonne chose pour la France,puis qu'il ne parait pas idiot, c'est qu'il n'est lui même plus socialiste,ni de gauche et qu'il est contaminé par le Sarkozisme.
Le Fédéraste le 24/05/2008 à 09:33:05
Le silence des belles âmes qui ont hurlé au « viol de la démocratie » à propos du traité de Lisbonne m’inquiète. En effet, elles devraient donner de la voix alors que le Parlement s’apprête à voter la plus profonde réforme de la Constitution française depuis 1962 et l’élection du président de la République au suffrage universel (35 articles seront touchés, ce qui n’est pas rien) sans avoir recours au référendum. Or, il s’agit du contrat fondamental qui lie les citoyens entre eux et qui détermine l’organisation et l’équilibre des pouvoirs publics. Si on est pour le référendum, n’est-ce pas là un domaine où le peuple devrait avoir son mot à dire ?
Allons plus loin : ce Parlement a-t-il reçu mandat pour procéder à un tel toilettage ? On peut en douter, la campagne n’ayant absolument pas porté sur ce thème. Ne faudrait-il pas dès lors élire une constituante ? Des questions que devraient poser tous ceux qui ont critiqué le mode d’élaboration de la défunte Constitution européenne et soutenu le recours à la procédure référendaire y compris pour le traité de Lisbonne qui a remplacé le texte rejeté par les Français et les Néerlandais. On ne peut que constater leur assourdissant silence, ce qui est proprement stupéfiant alors qu’on touche au cœur du système démocratique français. Comment expliquer cette différence de traitement ? Peut-être parce qu'on ne peut pas accuser la France de "violer la démocratie"?
Ohé Mélenchon, Fabius,Besancenot, Chevènement,Emmanuelli, de Villiers,où êtes-vous?
Mon esprit malveillant me chuchote que les modidifications de la Constitution Française sont faîtes par des élus français pour les français et qu'il n'y a pas lieux d'en faire tout un plat surtout que les échéances électorales sont dernières nous, alors que la Constitution Européenne , cette gueuse,a été proposée par des "étrangers", et que les français y sont égalitairement traités comme tous les étrangers de l'Europe.Et ça, c'est insupportable, mÔsieur!
nono le socialo le 24/05/2008 à 08:49:39
J'adhère pour l'essentiel au texte de Marianne.Je ferais neanmoins une remarque: l'auteur du papier considère que l'expérience locale n'est ni transposable, ni valorisable dans une campagne présidentielle.Peut être, mais je ferais remarquer qu'une expérience nationale et internationale n'est pas non plus valorisable.Regardez les "anciens" premier ministre qui se sont présentés pour être défaits: R.Barre, E.Balladur,L.Jospin,J.Chirac ( avant de gagner enfin, mais c'est un concours de circonstances, suite au retrait de J.Delors).On pourrait rajouter Fabius ou Rocard qui ne passent pas la désignation interne; à droite, idem pour Raffarin et de Villepin.Il en sera de même pour Fillon.
Le meilleur candidat pour le PS est celui ou celle qui sera identifiable aux yeux des français ( et à l'international) comme la figure centrale de l'opposition à la machine N.Sarko, comme une alternative crédible et disponible à N.S.
Marianne le 23/05/2008 à 18:58:28
PS:accepter une guerre des chefs,violente.
Chaque prétendant joue sur le registre qui lui est propre. Royal a pour elle sa capacité à capter la lumière des médias et ses fameuses 17 millions de voix. Strauss Kahn, sa stature intellectuelle et désormais internationale. Julien Dray son expérience de gestion d'organisations militantes. Aubry son expérience ministérielle et son image de dame de fer. Moscovici, la clarté de son expression et de sa pensée qui en fait un redoutable débatteur. Valls, son «courage politique» qui le conduit jusqu'aux confins du camp adverse… mais aucune de ses qualités ne suffit à produire du leadership. Aucun n'apparaît comme le premier secrétaire idéal ou le futur candidat incontesté.
C'est alors que de ce vide en forme de trop plein, émerge la figure de Bertrand Delanoë, comme Ségolène Royal en son temps, propulsée par les médias et les sondages, avec pour seul argument son image de modernité et sa popularité.
Delanoë cumule beaucoup de handicaps
Delanoë n'a strictement aucune expérience ministérielle. Il ne représente aucun courant d'idées. Il incarne une gauche morale et sociétale, hyper-parisienne, fait de bons sentiments écolo-libertaires, de happening culturels ou festifs et de soumission à l'ordre économique mondialisé, c'est à dire un discours qui n'a strictement aucune chance de passer dans les classes populaires et les régions industrielles. Il n'a jamais conduit de campagne nationale, son seul fait d'armes ayant été de se faire réélire à Paris sur une vague rose, comme beaucoup de ses collègues. Son mauvais caractère est notoire, ce qui fait douter de sa capacité de rassembleur. Et pour finir, il partage avec sa concurrente, le handicap d'avoir son statut assis sur des responsabilités locales. Or, comme la campagne malheureuse de Royal l'a montré (même si cela n'a pas été suffisamment analysé), l'expérience de la gestion locale n'est ni transposable, ni valorisable dans une élection politique comme la présidentielle.
Objectivement, Delanoë cumule beaucoup d'handicaps. Pourtant, il est assez curieusement considéré comme un « présidentiable » incontournable. Il a certes pour lui l'estime des journalistes politiques (parisiens) et des sondages flatteurs, mais cela est précaire. Ne jamais oublier la formule de Jean François Kahn : « Lèche, lache, lynche… » Toute bulle médiatique est condamné à exploser.
Le PS va-t-il nous faire un remake de l'élection de 2007 avec des déchirements internes, un parti démobilisé, une candidature hyperpersonnalisée, un programme d'une vacuité abyssale, une campagne conduite avec amateurisme, des bourdes à répétition trahissant l'inexpérience et conduisant aux procès en incompétence, un candidat finalement discrédité et repoussoir ?
Plus qu'un premier secrétaire ou un candidat pour la présidentielle, le PS a besoin de se trouver un leader. Or la popularité, s'il elle peut faire un vote, ne peut pas fonder un leadership. Le leadership se conquiert et se constate. Sarkozy a conquis la droite bien avant de se faire élire président de l'UMP.
C'est triste à dire, mais pour en arriver là, le PS devra aller au bout de sa guerre des chefs et accepter qu'elle soit violente : Qu'ils arrêtent de se réfugier derrière des questions ou des discours tiédasses et de jurer qu'ils n'ont pas d'autre ambition que le souci du collectif. Que les prétendants affirment leur caractère, leur ambition, leurs convictions, qu'ils expriment leur haine et leurs désaccords. Qu'ils se comportent en mâles dominant en lutte pour le pouvoir !
MALAKINE marianne2.fr extraits
CABECOU le 23/05/2008 à 15:38:02
Ben c'est pas trop tôt qu'il y ait enfin une annonce de changement, non ? Si il y avait eu l'annonce du chagement du voiture de XXXXX... Bon, une copine m'assurait hier que la commande avait été faite, par mesure de précaution, avant les élections....
MARAUD le 23/05/2008 à 09:25:16
Information intéressante sur la Semaine du Lot, virage de la nouvelle municipalité sur les fleurs (dont le budget à quasiment doublé en 7 ans avec 1 300 000 € en 2007 SOIT PRES DE 11 POINTS D'IMPOTS !!!!).
Nous allons, dans l'avenir avoir un peu moins de fleurs et plus de propreté d'élagage et de débroussaillage, ce ne sera pas trop tôt.
Le Gribouille qui tenait lieu de Maire précédemment s'insurge contre cette politique en disant que cela coûterait 20 % de touristes en moins. Une fois de plus, il raconte n'importe quoi !!! Il ne peut dire combien de touristes ne viendront plus à Cahors si le fleurissement n'était plus la priorité de la Commune puisque personne n'a jamais pu déterminer la fréquentation touristique qu'induisait ces mêmes fleurs.
Par contre, en tant que contribuable cadurcien, je peux dire combien m'ont couté ces fleurs, comme combien m'ont coûté et me couteront encore ces travaux pharaoniques, entamés tous en même temps, sans phasage, sans programmation et donc sans subvention. Lecuru peut s'insurger, de loin, de Lamagdelaine, où il paie les impôts parmi les moins chers de l'agglomération... Comment peut il avoir le front de continuer à donner de leçons quotidiennes, lui qui n'a jamais rien compris à la gestion d'une collectivité et qui aurait également coulé la Communauté de communes si il avait été seul, comme à Cahors, pour décider ?
MP le 22/05/2008 à 22:56:03
Ben tu vois Lotois, je n'étais pas loin de la chose. Pour ce qui est de la quote part reversée aux Partis, je dis qu'elle est faible par rapport à l'indemnité perçue, apr rapport à d'autres. Je ne peux vraiment dire mes références, mais cela peut se faire facilement.
Si je lis Arrouet, je me rends compte qu'on m'aurait menti à l'insu de mon plein gré... Par rapport à l'augmentation de l'enveloppe dévouée aux élus qui augmenterait cette année de 8%.
Bon, je pense qu'il me faut arrêter de jeter un oeil à ce blog au risque de devenir accro et qu'il se dise que le Petit Journal montre son vrai visage by nigth sur la toile. C'est à dire un emmerdeur qui chipote.
olive le 22/05/2008 à 16:05:44
il est vrai qu'il y a un moment que le social a déjà quitté Laybros ! mais il lui fallait bien un poste d'adjoint, porte-parole de la municipalité, cracheur de feu, enfileur de pruneaux aux éventuels assaillants
JOHN le 22/05/2008 à 12:04:58
Une rumeur circule à la mairie, celle de LAYBROS qui souhaite quitter le social...
ARROUET le 22/05/2008 à 08:20:19
J’ai pris connaissance de la polémique qu’essaie de déclencher le célèbre Nodarie concernant les indemnités des élus et le budget fêtes et cérémonies.
J’ai donc voulu faire (très modestement) œuvre de journaliste en essayant d’aller chercher le renseignement à la source, c'est-à-dire auprès des quelques amis que j’ai encore, malgré le temps qui passe, à la Mairie de Cahors.
On m’a d’abord assuré que le budget, en tant que tel, n’était pas applicable puisque la Préfète l’avait déféré, selon la loi, à la Chambre Régionale des Comptes. La Commune fonctionnerait selon le douzième des dépenses faites l’année précédente. Donc, la lettre de Nodarie relevée dans le caniveau, ne concernerait que le Budget de Lecuru qui ne sera sans doute plus le même, après rectification de l’instance supérieure.
Comme je voulais en savoir plus, l’un de mes amis m’a assuré que le crédit prévu au poste fêtes et cérémonies correspondait pour près de 90 % à des dépenses culturelles qui n’avaient rien à voir avec des achats de champagnes et de petits fours. Ce dépassement illustrait selon lui les errements du mandat passé où toutes les demandes faites par les services culturels n’étaient en aucun cas sujettes à débats et entérinées systématiquement, quelque en soit le coût. (On pourrait dire la même chose pour les fleurs…). C’est ainsi que le budget en question retracerait les propositions acceptées par Lecuru avant son départ.
En ce qui concerne les indemnités des élus, la situation serait la suivante : 7 adjoints, le Maire et 14 ou 15 conseillers indemnisés sous Lecuru (le souci de s’assurer une majorité, sans doute) et, actuellement, 9 adjoints, le Maire et 4 ou 5 conseillers délégués indemnisé. Certains adjoints siégeant à la Communauté verraient leur indemnité diminuée du montant versé par celle-ci. Enfin, le montant de ces indemnités a été décidé lors du premier conseil municipal d’installation, au grand jour, en séance publique, sous la condition expresse demandée par le Maire que les indemnités ne dépassent pas individuellement celles versées par l’ancienne municipalité.
Je note avec intérêt, que Marc Baldy réclame la présomption d’innocence. Je rappelle également que la présomption d’innocence s’applique essentiellement à ceux qui pourraient se voir opposer une présomption de culpabilité, ce qui est loin d’être le cas ici, du moins en ce qui concerne les personnes visées par le protecteur des deniers publics qu’est devenu Nodarie en 2 mois ! (quel dommage qu’il ne le soit pas devenu plus tôt, lorsque Lecuru jetait l’argent par les fenêtres !!!)
Enfin, aucun de mes amis n’arrivent à se rappeler la fonction déléguée au fameux Nodarie pour la simple raison que ses décisions semblent avoir été aussi rares que sa présence en Mairie, contrairement aux élus actuels qui auraient tendance à être d’ailleurs trop présents par rapport aux souhaits des fonctionnaires… Ce Monsieur devrait donc plutôt s’inquiéter du remboursement des indemnités qu’il aurait ainsi indûment reçues, l’exercice effectif des fonctions déléguées étant la condition sine qua non du versement des indemnités selon la loi. J’attends donc avec impatience de ramasser dans le caniveau sa prochaine lettre où il fera son mea culpa et ou il promettra de rendre aux cadurciens ce à quoi il n’a pas droit.
J’espère que quelqu’un, ici, pourra compléter ces informations, qui, malgré mes efforts, restent parcellaires et incomplètes.
lettre à lettre à jeanine le 21/05/2008 à 18:43:40
Il m'étonnerait que les cadurciens aient été influencés par le soutien de Delanoé à JMFV à Auzole en septembre 2007 devant 400 personnes ( dont les radicaux), alors que Ségolène était venue le soutenir 3 jours avant le premier tour avec l'écho médiatique qui est encore dans les mémoires ( le fameux pas de deux entre le père Noêl et Dominique Orliac).
Faire un choix, c'est toujours mécontenter quelqu'un.Accabler en ses termes Miquel parce qu'il a fait son choix n'est pas très honorable.
lettre a jeanine le 21/05/2008 à 18:26:53
C'est pas étonnant que Jean Marc Vayssouze hésite entre Ségo et Delanoé: faut il se souvenir qu'il a demandé à l'un comme à l'autre de soutenir sa candidature à la mairie de Cahors. Du coup il leur est redevable à tous les deux!
la différence entre lui et Miquel c'est que Miquel à de son côté déjà oublié le Delanoé faisant l'éloge - sur commande expresse - de la candidature de JMV lors de la fête de la rose à Auzolle.
nono le socialo le 21/05/2008 à 18:12:48
@ Alain
Ta détestation de Ségolène Royal est tout aussi ridicule que la béatitude de certains de ses supporters.Il faut savoir rester raisonnable et laisser de côté sa subjectivité,surtout lorqu'elle est d'origine hormonale.Aujourd'hui,le PS est entré dans une nouvelle-nouvelle campagne, ce qui traduit sa bonne santé démocratique mais peut aussi lassé celles et ceux qui pensent que ce parti devrait se mettre rapidement en ordre et préparer une alternative politique crédible.Alors, menons cette campagne dignement, désignons le responsable qui aura la lourde charge de représenter l'ensemble de l'opposition à Sarkozy.
Lotois le 21/05/2008 à 17:39:20
Je ne viens que trop rarement ces derniers temps sur ce blog.
Pour compléter et légérement corriger les écrits de MP, les indemnités des élus sont fixées par l'art. L 2123-23 du CGCT.
Pour une ville comme Cahors, le maire peut percevoir une indemnité brute (et non net) maximale de 3 367,13 euros (soit 90% de l'indice brut 1015 de la Fonction Publique Territoriale). Pour les adjoints, ces indemnités brutes (et non net) s'élévent à 1 234,61 euros (soit 33% de l'IB 1015). Auxquelles peuvent s'ajouter les indemnités des structures intercommunales et syndicats.
A titre comparatif, un conseiller général du Lot perçoit 1 496,50 euros, et un conseiller régional de Midi-Pyrénées 2 244,75 euros (je ne parle pas des présidents et vice-présidents).
Que l'enveloppe budgétaire progresse de 8%, ne s'explique t'elle pas par, d'une part la hausse de la valeur du point d'indice (décidée le 1er mars 2008) et par ailleurs le fait qu'il me semble que sous le régne de Lecuru, certains adjoints avaient démissionnés et de fait ne percevaient plus d'indemnités de fonction.
Et pour finir, les élus du PS (et sans doute l'UMP) versent à leur parti politique proportionnellement à leurs indemnités. De là à écrire que ce montant est faible, je trouve cela déplacer, puisque vous n'ettayez pas vos propos. Que dire alors de ces élus qui se disent divers droites, présents au CG du Lot ou ailleurs ? Leur attitude n'est-elle pas plus criticable ?
Alain le 21/05/2008 à 15:45:03
Je ne sais pas qui sera élu par les socialistes pour succéder à Hollande,ce qui est certain c'est que ce ne sera pas Ségolène et peut être pas Bertrand Delanoé.La première est cramée,même ses plus fidèles soutiens lui déconseillent de gérer le Ps.Sapin vient de laisser tomber.
Et puis y en marre du Narcissisme obsetionnel:je veux être président parce que je le vaut bien,j'incarne mieux la france que tous les autres,j'ai la plus belle robe de chez Dior,j'ai les mleilleures relatiioons avec les verts et les roses,et moi avec les bleus...Marre de cezs candidats qui se regardent trop dans la glace.Lire le petit ouvrage de Sege Hefez:La Sarkose narcissique obssessionnelle.
Ce matin sur France Inter la journaliste pensée unique s'est faite moucher par une excellente prof de philo qui lui a expliqué qu'on pouvait avoir des histoires différentes,des couleurs de peau différentes et partager ensemble un même terrau de valeurs communes come la laïcité,le respect des valeurs républicaines,les us et coutumes de notre pays c'est-à-dire la république.
janine le 21/05/2008 à 09:42:11
ce matin, nos leaders socialistes se posent la question de savoir vers qui ira leur vote pour la désignation du premier secrétaire. Vers Ségo bien sûr !
Il faudrait se souvenir tout de même des promesses faites au moment de sa venue à Cahors.
bravo à Gérard Miquel qui s'est déjà prononcé pour elle.
Le maire de Cahors hésiterait ? c'est surréaliste !
Mars n'est pas si loin pourtant.
MRC le 21/05/2008 à 09:36:46
MRC: la gauche doit «engranger» le bénéfice de la réforme constitutionnelle
Dépêche AFP, vendredi 16 mai 2008, 18h10.
Le MRC (chevènementiste) estime que la gauche doit "engranger" le bénéfice du projet de réforme constitutionnelle, qui représente "une avancée" pour ce qui est du renforcement du rôle du Parlement, tout en réclamant d'autres "avancées" notamment sur le scrutin sénatorial.
Le projet de réforme des institutions doit être jugé à "l'aune" d'un principe: "rééquilibrer les droits du Parlement par rapport à ceux du pouvoir exécutif", estime dans un communiqué le Mouvement républicain et citoyen.
A cet égard, "la réévaluation du rôle du Parlement résultant du projet de réforme constitutionnelle représente globalement une avancée", estime le parti qui n'a qu'un député à l'Assemblée nationale.
"Sans cesser de défendre d'autres avancées, comme un mode de scrutin plus juste pour l'élection des sénateurs, le MRC considère que la gauche doit 'engranger' cette réforme".
Pour le MRC, "le partage de la définition de l'ordre du jour, la limitation de la portée de l'article 49-3, le vote des assemblées sur les textes adoptés en Commission, l'abandon bienvenu des velléités de redéfinition des pouvoirs entre les deux têtes de l'exécutif vont indiscutablement dans le sens souhaitable".
"Le Parlement a tout à gagner à cette rupture avec des dispositions instaurant un 'parlementarisme rationnalisé', qui pouvaient avoir un sens il y a cinquante ans", estime le parti de Jean-Pierre Chevènement.
Vendredi 16 Mai 2008
Chevenement.fr
dieu vous parle le 20/05/2008 à 16:38:27
réjouissons nous mes frêres qu'on se soit débarassés de l'ancienne équipe de nazes avec un fou furieux à leur tête qui dilapidait le fric les bijoux de famille et le patrimoine à la vitesse d'un cheval au galop. Et pour couronner le tout qui a flambé des millions d'euros sur un boulevard qui est une catastrophe du point de vue fonctionnel.
notre devoir de mémoire ce ne doit pas être que les cérémonies d'anciens combattants, ce doit aussi être l'ardoise que les municipalités sortantes laissent aux générations futures et sur cet aspect des choses, je dis qu'il faudrait élever une statue à la gloire calamiteuse de lecuru le maire qu'aura fait tant de mal en n'ayant pourtant jamais été élu par la rue.
marc le 20/05/2008 à 14:34:36
En déplacement je jette cet après midi un coup d'oeil sur le blog pour vérifier que tout va bien.Je constate que nous avons frolé l'incident diplomatique avec ces allusions aux indemnités ou ces échanges avec mon homonyme journaliste qui suit de près les conseils municipaux de Cahors.Gardons nous de faire des procès d'intention aux uns et aux autres.Il n''est jamais très facile de gérer une collectivité accordons à chacun la présomption d'innocence.
Je suis assez surpris qu'il n'y ait aucune réaction au papier (ou plutôt à l'extrait)de Bernard Dugué publié ci-dessus.Il me parait tout à fait intéressant.
Cet après midi le débat sur la modification de la constitution sera au menu des députés.Le sujet mérite débat.
La course au fauteuil de premier secrétaire du PS commence à perturber sérieusement les militants,la blogosphère vibre de commentaires.Valls ,en dépit de sa tendance droitière a peut être raison,il faut changer de génération.
PEUF le 20/05/2008 à 14:13:45
Tu parles! la MP qui n'a pas de job comment peux t-elle vivre sans ses indemnités d'adjointe, faut pas prendre les gens pour des cons!!!
MP le 20/05/2008 à 12:14:19
Bon,
Effectivement, le plafond est fixé par la loi. Il a été voté le 1er avril en conseil municipal de Cahors l'indemnité du maire, soit 90% de l'indice brut 1015 de l'échelle indiciaire de la fonction publique. Et ses adjoints ont 33% de l'indice. En gros, sauf erreur monumentale, cela représente pour le maire 3300 euros par mois, et 1300 pour les adjoints. A la louche, mais pas loin. Là dessus, certains diront que c'est trop, d'autres pas assez. Discours de comptoir. Oui, un élu, un Conseil, n'est pas obligé de prendre le max. Certains maire de communes moindres ne prennent aucune indemnités d'ailleurs, et répartissent la galette pour leurs adjoints. Et dans le Lot.
Pour ce qui est des communistes, notons simplement qu'ils reversent l'intégralité de leurs indemnités au Parti. C'est une règle d'or au PC dès lors qu'ils ont un emploi... Au PS ce n'est pas le cas, ni à l'UMP. Ils ont une cotisation bien autre et faible. Tout ceci de sources des intéressés.
Et puis, Puisque l'affaire de mes départs des Conseils sont récurrents, pour répondre à la pie qui chante, soit c'est au moment du vote des subventions, soit c'est au moment du vote des travaux ou dans le genre. Vous vous doutez que si je sais qu'un dossier est brûlant, je reste. Sachez que nous avons en début de séance un document de séance avec la nature des pièces jointes et donc lecture des délibérations. On peut juger si le conseil finira en roue libre ou non. Et j'ai au moins la prétention depuis trois ans et demi d'affirmer que je me suis tamponné tous les conseils municipaux de Cahors, ce qui n'est pas le cas d'autres personnes.
Satisfait Oncle Paul?
Comme dit dans ma longue réponse, ayant un hebdo, s'il faut relever la mêlée, j'ai quelques jours devant moi pour approfondir.J'ai moi aussi mes pies dans tous les conseils de droite ou de gauche, ou dans ce blog. Voilà, puisqu'ici il faut régulièrement user de la fourche pour remonter le tas de foin.
Commentaire pour BENOIT:
Effectivement, Hubert Védrine serait au PS une des solutions. Mais il n'est pas homme à se souiller dans la fiente en participant à des débats de poulaillers, comme actuellement. Védrine est un sage qui n'est pas homme de Com', comme à la Star Ac'. Il n'aime pas les conflits ouverts. Je crois que Védrine n'est pas de taille à virer les coqs insolants du PS actuel car il n'a pas le jus pour le faire. Pas son style.
Oui, pour le PS, un Védrine effectivement apporterait une belle bouffée d'oxygène et pourrait créer l'union au sein des courants. Mais c'est aux militants de sortir de leurs carcans et d'en décider. Encore faut-il que Védrine pointe le bout de son nez aussi, médiatiquement...
MP
charlotte le 20/05/2008 à 11:57:26
des rumeurs, des rumeurs toujours des rumeurs
où sont les preuves?
où c'est juste pour faire du blablabla... parceque il n'y a rien à dire sur la nouvelle équipe?
carla soupébonne le 20/05/2008 à 11:11:41
carla bruni veut nous faire passer pour des poires! en disant que le montant des indemnités est fixé par la loi, voudrait elle nous faire comprendre que c'est obligé de prendre le maximum! le nombre d'adjoints nous on s'en fou! pour nous balancer 10 points d'impôts ou plus une seule personne suffit!
Carla Bruni le 19/05/2008 à 22:59:58
le montant total des indemnités des adjoints car il y a plus d'adjoints tout simplement.
Le montant des indemnités est fixé par la loi.
Ne soyons pas bêtement paranoîaque!
Séligmann le 19/05/2008 à 22:00:09
Alors deux solutions :
1) Les nouveaux élus crient à la faillite et en profitent en douce pour se sucrer... Alors là chapeau, c'est l'escroquerie du siècle, la transparence pour mon pognon, la démocratie pour mes fouilles et la rigueur pour les autres... Ils seront vomis par le peuple comme Charles et Lecuru en leur temps...
2) Ils n'ont pas une indemnité plus forte individuellement que leurs prédécesseurs... C'est donc Nodarie, l'incendiaire qui crie au feu ! Celui qui a empôcé son indemnité pendant 7 ans sans jamais rien foutre, jamais présent en Mairie, absent au Conseil. Il a allumé avec Lecuru, par son incompétence l'incendie actuel et il chercherait à détourner l'intention... Vraiment pas très propre !
Alors attendons, nous verrons bien !
CABECOU le 19/05/2008 à 17:00:43
Bien sûr que si ! Enfin c'est compliqué ! individuellement, ils touchent la même chose que les précédents (qui n'en foutaient pas une, ce qui était cher payé). Légalement ils ne peuvent toucher plus que ce que prévoie la loi. Cependant le crédit prévu au budget est plus important d'après ce que raconte Pruguiaud... Comprenne qui pourra !
les burnes m'en tombent le 19/05/2008 à 16:44:33
il se dit en effet ici et là que notre directoire municipal se serait voté une augmentation des indemnités:
moi je n'y cois pas..... y vont quand même pas oser ! vous allez voir qu'on va se faire mettre par les cocos
GG le 19/05/2008 à 14:36:57
Cet oncle Paul est vraiment désagréable avec notre ami journaliste.Il a bu ou il est con.
ONCLE PAUL le 19/05/2008 à 08:34:46
Après avoir lu la réponse un peu confuse du journaliste qui pense avoir fait l'objet de mon dernier post, je prends acte que tout est la faute de Bouillaguet qui non content d'avoir couvert Lecuru de goudron et de plumes et de l'avoir promené dans la ville, chevauchant un poteau tléphonique, a fait tomber sa mère, celle du journaliste et peut-être celle de Nodarie... Dangereux ce type.
A la différence des journalistes, je rapporte des faits invérifiables que l'on me distille ça let là, donc toutes mes excuses...
Mais, une vieille copine qui a la pénible habitude d'assister aux conseils, dnas leur intégralité, me confiait hier au téléphone que ledit journaliste était coutumier du fait de partir à mi séance ! Est ce exact ?
villageois sur son observatoire le 17/05/2008 à 19:20:52
Nous vivons sous une drôle de République qui ne paraît avoir bien fonctionné que lorsque elle était dirigée par des hommes d’état solides appelés justement « monarques républicains ». C’est d’ailleurs pour limiter l’influence trop envahissante d’un seul homme que les bons esprits ne cessent de réclamer plus de pouvoir pour le parlement. Mais voila que celui-ci avec ses interventions timorées et décousues, donne le spectacle d’une efficacité médiocre qui n’incite guère à augmenter ses prérogatives.
Benoit le 17/05/2008 à 18:49:37
J'ai apprécié ce commentaire de Natacha:"Perçu par certains comme une occasion de solder les comptes de la présidentielle passée, vécu par d'autres comme une étape déterminante pour se placer pour la présidentielle suivante, le Congrès du Parti socialiste est mal engagé.
Cette échéance interne devrait être l'occasion d'engager collectivement le débat sur le rôle du parti et son articulation avec les forces sociales, sur ses stratégies d'alliances et la perspective d'un parti de toute la gauche, sur la mise en œuvre de primaires et ses conséquences sur l'organisation du PS, sur son renouvellement et sa diversité, sur la place enfin des militants et de leur capacité à être de véritables acteurs du changement dans la société.
Pour l'instant, nous en sommes loin. Les seules perspectives qui sont publiquement évoquées se limitent à favoriser l'émergence d'un leadership présidentiel ou bien la multiplication de candidatures improbables !"
et celui-ci de Ozenfant:
"Le malheur pour notre parti est que :
1° soit tout le monde se rassemble derrière de véritables chefs d'état comme Hubert Védrine;
2° soit il se scindera entre les sociaux-démocrates niais qui ont déjà fait la preuve de leur énorme incompétence (Royal, Hollande et le gang de Solferino)....et entre les guignols de la gauche du PS "
R
turlututu chapeau pointu le 16/05/2008 à 14:23:03
cher Marc P.
Te casse pas la tête,il est évident que cet Oncle Paul est un casse couilles de première.Pendant la campagne législatives il nous a déjà fait un sketch:on n'aime pas mes histoires qui pourtant sont très bonnes...
Le voilà repéré.
MP le 16/05/2008 à 03:48:51
Cher petit Oncle Paul...
Désormais, tu as mon mail pour avoir des réponses à tes questions ironiques et perfides qui feront "PSHIT", comme disait Chichi, après cette explication de texte. A te lire, tu te réjouis à une main de bien peu .
Suite à ton post du 15/5 à 8h42 sur ton espéré tordant pamphlet adressé au journaliste "bien connu", il te répond. C'est moi: Marc Prugniaud, pour les profanes, responsable du Petit Journal du Lot.
Commençons par le début:
J'ai quitté la salle du Conseil avant l'heure , et non comme d'habitude, car vois-tu, ma mère qui a enterré mon père il y a encore si peu dans notre coeur, a eu la bonne idée en plus de se casser la jambe quelques jours avant à Paris lors d'un premier voyage visant à lui changer les idées. Et puisque tu aimes les clochemerles, elle était partie flâner avec la mère de Vincent Bouillaguet, son amie d'enfance, qui a fait le malaise qui fut à l'origine de la chute de la mienne. Le truc très con, mettant donc les deux femmes d'équerres à l'hosto. Dès lors, en fils pressé, je suis allé la retrouver ce soir-là, dès son retour à la maison familiale du Quercy blanc, et j'ai donc écourté ma présence, oui, au Conseil. Pour tenir la main de ma mère déformée par une douloureuse maladie, quelques instants, histoire de surmonter une autre épreuve de sa vie.
Le côté branleur et fielleux que tu me donnes aurait été bien plus saillant si ton informateur m'avait trouvé ensuite à taper un carton au Bordeaux,ou ailleurs, vidant quelques canons dans un claque pour faire la suite de mon papier sur les bordels espagnols, mais en France.Ça viendra, ça viendra. Pour info destinée aux lecteurs du blog, c'est dans la plume comme toi que je réserve parfois mon venin et non dans un apendice pour qui je réserve la solution adaptée à la situation du moment.
Pour ce qui est de ma visite du lundi, pas du tout "embêté", je suis bien allé voir JM Vayssouze,-d'abord avec plaisir-, car tu ne connais pas les rapports d'hommes établis entre nous et certains liens entretenus depuis des lustres. Et comme tu ne connais pas mon métier et ma façon de faire, le but de cette visite était d'aller, comme toujours, à la source pour un débriefing. Je te rappelle, Oncle Paul, que j'ai un hebdo dans les pattes. Je tire une fois par semaine... Ton post date du 15, mon papier "refroidit" est plus chaud que le tien car il datait du 1er mai. Soit une semaine avant que cela ne soit officiel. Mais loin après l'info publiée dans ce blog. je le concède.
Et je dois, pas du tout "embêté", éviter de raconter des conneries dans mon journal et non forcément rattraper un coup en galopant à la mairie. Ceci contrairement aux infos de ton informateur, MR White, présent au Conseil, présent sur le parvis le jour de mon entrée à là mairie, présent ce lundi encore qui me reprochait mon départ précipité lui aussi. Et oui, l'étau s'est resserré autour de toi... Sacré source que ce Mr dont on connaît parfois la capacité à dire... La preuve plus haut. Mais après tout, on se parle lui et moi. Je ne lui en voudrai pas.
Pour ce qui est des exclusivités, il y a plus juteux que titrer en Une sur la stratégie politique de voter un budget en déficit!
Ensuite, Oncle Paul, tu es encore de ceux qui ne savent pas lire un clochemerle, ou simplement un article de presse, de ceux qui se raillent de contrevérités, et de ceux qui ne savent pas comment je bosse. Le clochemerle du 1er mai qui explique que Lecuru s'est fait allumer en Conseil confirme les faits, eux-mêmes confirmés par Vincent Bouillaguet, contacté au téléphone et qui m'a transmis par mail son discours, avant rédaction du papier auquel tu fais une allusion stupide. Le "Lynchage" accusé par Lecuru, provenait du goût de l'ancien maire de Bouillaguet et non de l'adjointe dont je ne faisais pas référence dans mon clochemerle. Tu t'es paumé encore une fois dans tes élans acides. Je ne me suis pas basé uniquement sur une conf' de presse tel un perdreau de l'année. J'ai gratté plus loin avec Vincent et JMV. Une chose que tu ne sais pas faire manifestement.
Et mes collègues écrivent ce qu'ils veulent, comme tout journaliste (au minimum indépendant), tout le monde le sait bien.
Voilà pour tes ragots qui me font passer pour le nul de service. Les lecteurs du blog à présent décideront du plus naze des deux...
Puisque tu aimes les fonds de poubelles gratuits en période de baisse du pouvoir d'achat, j'en ai un de tout premier ordre que je vais creuser et non relever que du bout du pied (On va voir ce qu'écrivent mes collègues ce coup-ci):
Dans une lettre de Patrick Nodarie tombée du camion par bennes sur le Boulevard Gambetta ce jeudi 15/5, alors que je papotais avec ma copine et collaboratrice Gisèle Venries, il est dit ceci au sujet du budget primitif adopté par la mairie de Cahors pour 2008: "deux lignes budgétaires sont passées inaperçues: la ligne "fêtes et cérémonies" qui progresse de plus de 20% pour passer à 654 550 euros et la ligne "indemnités du maire et des adjoints" qui progresse de 8% et passe de 190 000 euros à 205 000 euros"
Et Mr Nodarie de poursuivre encore: "La ville est au bord du dépôt de bilan et ce n'est pas le moment de faire la fête et d'augmenter les indemnités des élus. C'est une question d'éthique"
Sa conclusion, à lire jeudi prochain dans le PJ, est de dire qu'il y aura augmentation contrairement aux promesses, à cause de la Cour des Comptes...
(PS:Oncle Paul, fais attention, pour info, dans les journaux, ce qui est entre les guillemets est à mettre dans la bouche de Nodarie. Un détail important pour que tu comprennes et apprennes à lire un article...)
Finalement, le scorpion que je suis avec son venin, le soldat de Lecuru tel que tu l'affiches, le pauvre journaliste à la traîne que je suis va te faire plaisir et prouver comment il bosse avec ses "difficultés d'information".
Avant de faire la bise à Marco, rédacteur en chef du blog, libre lui aussi comme moi et comme il peut avec ses sources pour animer par son écot le pays, je t'invite Oncle Paul à m'écrire sur le mail joint si tu souhaites m'allumer autrement car je ne perdrai pas mon temps à te chercher dans l'ombre des recoins de Cahors. On est jamais mieux trahi que par les siens, tu le sauras à tes dépens. Tu pourras toujours te planquer derrière l'écran quelques temps encore avant de prendre tes gouttes. Mais de grâce, accroches sur la toile avec des billes ceux que tu veux dézinguer en public. Question d'éthique. Ou alors balance en donnant ton identité. Cela s'appelle une "opinion" ou liberté d'expression, accordée dans la presse ou sur voie publique à ceux qui assument le fait de doucher gratis. Et je n'ai rien contre les pseudos des blogs car je comprends la nécessaire liberté que cela procure. Mais il y a des limites lorsque la vérité est bafouée...
Au plaisir de vous lire à tous, même trop rarement... Désolé d'avoir été si long.
Marc Prugniaud
flamant rose le 15/05/2008 à 11:13:51
Je ne résiste pas au plaisir de noter ceci:
compte tenu de la mondialisation et de la création d'une Europe de type fédéral l'état va devoir plus ou moins s'effacer et le rôle des collectivités va s'accroître. Les collectivités locales disposent d'un budget qui représente tout de même 11% du PIB et 20% du total des dépenses publiques. Le financement des collectivités locales provient de 3 sources : les recettes de la fiscalité locale, les dotations de l'état et les autres recettes comprenant notamment le produit de la tarification des services publics locaux. A ces 3 sources peut évidemment s'ajouter l'emprunt.
Ce qui m'inquiète le plus c'est la gabegie de ces collectivités parfois dirigées par des potentats qui ont le culte de la personnalité. Il y a trop de financements opaques, la plupart des cours des comptes régionales ont dénoncé cet état mais il n'y a ni suivi ni sanction. L'endettement de ces collectivités est impressionnant, les dépenses de fonctionnement et la masse salariale augmentent dans des proportions affolantes. Qui paie ? Bien évidemment les contribuables qui ont vu leurs taxes d'habitations et foncières augmentées de façon considérable, les commerçants avec les taxes professionnelles. Ceux qui ont ou ont eu des fonctions électives au sein d'une collectivité savent que le trésor public n'accepte aucun découvert non seulement dans sa globalité mais aussi sur les différentes lignes budgétaires. La conséquence est immédiate, c'est que les élus jouent avec les SEM, les bureaux d'études voire les associations et que les comptes deviennent ainsi plus opaques.
GG le 15/05/2008 à 09:51:12
Ton Paul et son journaliste n'avaient pas besoin d'assister au conseil municipal pour savoir que le budget serait voté en déséquilibre,c'était dans le blog ici bien avant le conseil municipal de Cahors.Suffit de suivre.Pour le Pion il y aura bientôt des chiffres qui montreront que les collectivités en général et certaines en particulier ne sont pas aussi sages que vous le dites.Je vais les rechercher et les poster ici.
ONCLE PAUL le 15/05/2008 à 08:42:16
On m'a conté de belles histoires bien réjouissantes ces derniers temps et je ne résiste pas à l'envie de vous les faire partager.
Lors d'un conseil municipal récent de CAHORS où la majorité actuelle faisait un bilan sévère de la politique financière du dernier mandat, un journaliste connu, a comme à son habitude, quitté la séance bien avant la fin... Or, comme chez le scorpion, le venin était dans la queue ! C'est dans son ultime intervention que le Maire a annoncé que le budget serait présenté en déséquilibre lors de la prochaine séance !!!
Voilà notre journaliste bien embêté qui a fait le siège de la Mairie une partie du lundi suivant pour avoir une exclusivité... bien refroidie...
Le plus rigolo, c'est que n'ayant pas assisté aux échanges entre l'ancien Maire et l'Adjointe aux finances, il a cru sur parole LECURU lorsque, dans une conférence de presse improvisé, celui-ci s'est plaint d'avoir fait l'objet d'un "lynchage", lynchage que les journalistes qui étaient restés pendant la séance en question n'on pas remarqué ni relaté. Ah !!! les difficultés de l'information ! Moi-même, je ne relate que ce que l'on ma raconté ! mais est ce vrai ?
LE PION le 15/05/2008 à 08:22:24
"La dérive des comptes publics des collectivités locales"
arbre planté par le gouvernement pour cacher la forêt de saine gestion que recèle désormais le vivier des collectivités territoriales. L'endettement de celles-ci baisse régulièrement alors que celui de l'Etat augmente de façon exponentielle, et ce avec un investissement qui écrase celui d l'Etat qui est en fait devenu une machine à emprunter pour rembourser ses emprunts et qui de fait n'investit plus.
Qu'il y ait des échelons à supprimer, des transferts de l'Etat à financer, certes, qu'il y ait des gestionnaires incompétents (LECURU ?) mais bien sûr ! Mais l'incompétence, on sait où elle réside ! à Paris.
Foufounette le 15/05/2008 à 00:38:35
comme on dit à Cahors:tu l'auras dans le cul jusqu'à la garde.
G.G le 14/05/2008 à 19:06:05
Le journal Le Point a publié un remarquable article sur la dérive des comptes publics des collectivités locales.
On y apprend, que si les déficits publics et la pression fiscale continuent à augmenter aujourd'hui, c'est principalement le fait des collectivités locales. Plusieurs raisons à ce phénomène :
- les transferts de compétences non totalement financés par l'Etat,
- le clientélisme de la part de beaucoup d'élus locaux, pratique dont on constate qu'elle est électoralement payante dans un pays comme la France (l'exemple de Georges Frêche étant assez édifiant à ce sujet),
- la création de nouvelles entités administratives, notamment les communautés de communes, non compensée par des suppressions d'effectifs dans d'autres structures telles que les communes,
- une délimitation des compétences insuffisamment claire, ce qui incite toutes les collectivités à s'occuper de tout et n'importe quoi.
Je crains que cette dérive ait encore de beaux jours devant elle, car aucun gouvernement n'osera de sitôt supprimer quelques échelons administratifs,départements ou communes.
En ces temps d'évolution mondialisée et incertaine, au niveau national, les Français vont plus volontiers et en plus grand nombre vers un discours qui intègre l'idée de nation et non vers un discours qui désintègre cette notion.
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