632-Edito 37 posts

dessin de Chimulus pour Rue89
Edito
Tandis que disparaissent ces grandes figures humanistes que furent Aimé Césaire ou Germaine Tillon, symboles d'égalité,de solidarité,de fraternité, de lutte pour la dignité de tous les hommes,d'autres expliquent qu'il faut laisser faire le marché,libérer les prix,effacer les contraintes,réduire les charges sociales,dégager des profits.Ils ont gagné les élections voici un an.Un peu moins d'un an après,la vague rose a balayé les collectivités locales et ,si l'espoir n'a pas encore changé de camp,la majorité présidentielle est troublée et perturbée.Elle doute.Les prix flambent,le pouvoir d'achat baisse,la confiance a disparu.
Dans notre pays 21% seulement de l'électorat se déclare satisfait au bout d'un an de présidence de Nicolas Sarkozy.Il faut reconnaître que la conjoncture est défavorable.Tout de même,ce rapide désenchantement pose problème.Le diagnostic n'était peut être pas exact.Ce qui est certain,en revanche,c'est que le traitement est contreproductif, inadapté.La méthode et le style sont rejetés.Quand des sacrifices et des efforts sont nécessaires,on ne commence pas par gaver les plus riches pour rogner ensuite tous « les avantages » des pauvres et des classes moyennes.
Le passage de la flamme a déclenché la polémique:Faut-il boycotter la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques ?La Chine qui attend ses JO, fait de la France, coupable à ses yeux de laisser manifester les défenseurs des droits de l'homme, sa cible préférée.Cet immense pays est très certainement plus préoccupé par la hausse du prix du riz que par l'arrêt des exportations de Thaïlande et du Vietnam qui craignent de mauvaises récoltes, que par les rodomontades d'un petit pays comme le nôtre qui n'a aucun moyen de pression que son image dans le monde.
Elections surprises
Les internautes se disent intéressés par les présidentielles américaines qui auront en toute hypothèse un retentissement en Europe.
Chacun se demande qui d' Obama ou d'Hilary Clinton l'emportera à la présidentielle aux Etats-Unis. je crains que le candidat républicain, Mac Caïn, n'apparaisse comme le meilleur défenseur des intérêts américains et, sans doute, ceux des classes possédantes.Sarkozy et Berlusconi n'auront rien de mieux à faire que de lui emboîter le pas.On ne doit donc s'attendre à rien de vraiment grand ,de nouveau ou de profitable pour notre monde, nos populations ou pour la sauvegarde de la planète même s'il y a urgence. Nous allons vraiment vers un grand chambardement dans un avenir plus ou moins proche.Et peut être aussi la guerre en Iran.
En Italie,Sylvio Berlusconi est au pouvoir pour la troisième fois.Sur le plan économique, il a fait trop de promesses, comme Sarkozy en France,pour pouvoir les tenir. Les perspectives économiques sont mauvaises, il lui sera difficile de satisfaire à la fois aux critères du pacte de stabilité et les promesses électorales. Ces élections marquent une bipolarisation de la vie politique:d'un côté un grand parti de la majorité, le parti du Peuple de la Liberté associé avec la Ligue du Nord de Umberto Bossi ,de l'autre l'opposition avec le Parti démocrate de Walter Veltroni, associé à l'Italie des Valeurs de Antonio di Pietro.
Au Paraguay rien ne semblait pouvoir enrayer la machine mafieuse colorada jusqu'à ce jour où Fernando Lugo annonça sa candidature et abandonna son poste d'évêque. Le parti Colorado, au pouvoir depuis soixante ans, contrôlait tous les rouages de l'Etat.La fraude, la corruption et l'incompétence dirigeaient le pays.L'élite au pouvoir étalait sa richesse alors que la moitié de la population vivait sous le seuil de pauvreté. Malgré sa victoire, Fernando Lugo vivra dangereusement,les classes dirigeantes ne vont rien céder.Seule une réforme rapide et radicale de l'administration corrompue peut assurer le changement.Un pays de plus rejoint la gauche d'Amérique latine:Vénézuéla,Equateur,Brésil…etc
En France,le "troisième tour" des élections locales vient d'intervenir et les communes après avoir désigné les Maires,ont élu leur président de communauté.Il confirme la "vague rose".
Nous devrions être confiants et rassurés,heureux de vivre dans une société démocratique prospère et solidaire.Quand nous regardons le vaste monde et quelques uns de ces pays, l'italie,les USA,la Chine,et le Paraguay,nous pourrions nous estimer bien lotis.Et pourtant,le moins qu'on puisse dire,ce n'est pas le cas.
Personnellement je me réfugie dans les repas en famille ou entre amis,dans la lecture.Ces jours-ci,je termine "Secrétariat particulier" de Paulette Decraene (l'Archipel).J'y retrouve bien des amis ou des personnages connus,en particulier sa collègue Marie-Claire Papegay qui fut la mienne et dont j'ai évoqué la personnalité dans mon ouvrage"Boulevard Gambetta" que j'ai encore dédicacé à la foire du livre ...de Gigouzac le week end dernier..J'y retrouve la dernière réception du 14 juillet à l'Elysée,le défilé sur les champs élysées et la concorde le 14 juillet 1989 et tant d'autres moments partagés avec François Mitterrand ou ses collaborateurs.Cette semaine j'ai mis en ligne deux photos de Claude Méric,prises à Pradines fin 1983,lors d'un meeting pour la législative partielle.Lionel Jospin mais aussi nombre de personnalités comme Bertrand Delanoë,Gisèle Steivenard,ou Marcel Debarge étaient venus me soutenir,à Pradines d'abord,puis au Foyer Valentré comble.
Le résultat des élections est rarement conforme à celui attendu.
Marc Baldy
dessin de Delize yahoo! cartoons
Article ajouté le 2008-04-21 , consulté 1083 foisCommentaires
Le Figaro.fr le 25/04/2008 à 10:22:25
aurel 85 : Contradictions permanentes, du vent!
J'ai remarqué sur le dossier de l'immigration que Monsieur Sarkosy a amalgamé naturalisation et régularisation. Oui Monsieur Sarkosy, justement, respectons, la loi, 22% de travailleurs immigrés réguliers au chomage et vous allez constituer une filière de l'immigration clandestine dans les restos, le BTP. La loi est claire, il est interdit de frauder sur son idenditén, sur ses papiers, la loi est la loi, pas de droits pour ceux qui ne respectent pas la loi!
Quand allez vous baisser les charges des PMe enracinées, celles qui entreprennent au lieu de continuer cette politique d'allégements pour les entreprises du cac 40 qui délocalisent avec toutes ces subventions qui partent en fumée! Ces PME qui créent 4/5 eme des emplois dans ce pays..
Mensonge sur la Turquie, Olhi Rein le commissaire européen continu de négocier chapitre par chapitre l'adhésion de la Turquie, dans 10 à 15 ans, la Turquie sera en Europe! L'euro fort? Mais qu'avez vous à dire Monsieur sarkosy? Rien! Il faut sortir de cette Europe destructrice: tva, euro fort(qui plombe nos exportations), quotats dans l'agriculture(lait, porc) alors que l'on a une crise mondiale de l'alimentation.
Kili le 25/04/2008 à 10:01:44
Nico ,à ce qu'il dit, a fait beaucoup pour le pouvoir d'achat !! Le paquet fiscal , par exemple ! Avec la possibilité donnée de faire des Heures supplémentaires !!!
Merci , Nicolas, tu permets maintenant aux gens de travailler plus pour arriver à peine à boucler les fins de mois !! Avant, avec 35 heures on y arrivait (tout juste mais on y arrivait)! Aujourd'hui , la solution pour y arriver , c'est de bosser davantage.On le voit bien, ce sont toujours les mêmes qui font des efforts, et les patrons qui en profitent !
Louis la Brocante le 24/04/2008 à 23:03:51
Louis la Brocante président !
Sans blague, Louis la Brocante sur France 3 était autrement moins affligeant que la prestation présidentielle qui n'apporte rien de plus que ce que nous savons et subissons.
Victor Lanoux est un gentil brocanteur, modeste ange gardien il ne se prend pas pour Zorro et ignore le bling bling.
Louis la Brocante président !
Avec lui on aurait un bazar acceptable.
PS le 24/04/2008 à 22:32:56
Sarkozy a dressé jeudi soir à la télévision "le constat d'échec de sa première année passée à l'Elysée et enterré le volontarisme politique", a estimé le Parti socialiste qui a jugé dans un communiqué que le chef de l'Etat s'était montré "cynique", "tendu", "fermé" et "évasif".
M. Sarkozy "s'est paré des habits du candidat pour mieux passer sous silence l'échec manifeste de sa politique, imputant tous ses échecs à des facteurs exogènes (pétrole, dollar, matières premières, 'subprimes') et s'accaparant les rares bonnes nouvelles, même celles indépendantes de sa volonté, comme la baisse du chômage", selon le PS.
Il n'a par ailleurs annoncé "aucune mesure concrète, si ce n'est la fin de la prime pour l'emploi qui sera littéralement 'siphonnée' pour financer un hypothétique RSA".
"En définitive", souligne le PS, "au sortir de cette prestation, les Français n'auront reçu aucun signal de nature à leur redonner confiance".
Alain Vidalies, secrétaire national au PS en charge des entreprises, a dénoncé "le cynisme" et "l'inconséquence" de Nicolas Sarkozy. "Ce soir, les Français, notamment ceux des catégories moyennes et populaires, qui peinent à boucler les fins de mois, subissent une précarité croissante du travail et sont de plus en plus inquiets face à l'avenir, apprécieront le cynisme, ou pire, l'inconséquence du président de la République"
sébastien Guittard le 24/04/2008 à 22:18:37
C'est bizarre, je n'ai pas souvenir que Mitterand ait eu beaucoup à communiquer pour faire accepter aux français la semaine de 39 heures. Je n'ai pas souvenir que le même ait dû communiquer comme un forcené pour que les français acceptent l'idée d'une cinquième semaine de congés payés. De la même façon, Jospin a-t'il pris les services d'une boite de Pub pour vendre ses 35 heures? Je n'étais pas né, mais je pense que l'idée de vacances a dû être très bien acceptée en 36. Toujours pas né en 45, mais l'idée de Sécurité Sociale a dû passer comme une lettre à la poste!!!
Alors quand on doit obligatoirement communiquer pour convaincre les français qu'une réforme est bonne pour eux, c'est peut-être tout simplement qu'on essaye de les prendre pour des cons, en leur enlevant les rares choses qui leur facilitent la vie...
Une bonne réforme n'a pas besoin d'être expliquée, ni besoin de s'appuyer sur un plan de communication. Dans le cas contraire, c'est que ce n'est pas une réforme, mais un retour en arrière...
Dijou le 24/04/2008 à 22:13:04
NS se croit toujours en campagne mais personne ne lui a dit qu'il avait été élu.
Les faits le rattrapent et ça il n'y peut rien. Un pseudo débat, pathétique, préparé comme on le sait et qui ne convaincra même pas sa majorité.
Le combat du "je veux" contre l'impuissance. Un vrai Don Quichotte..
Fire Fox le 24/04/2008 à 22:07:12
CONSTERNANT!Ce président de la république,mis à part les dernières muinutes est décevant.
Comédien,politicien,utilisant toutes les vieilles ficelles il a flotté devant cinq journalistes qui ont été bons et pugnaces notamment Calvi.Lui a été médiocre.
Dire que nous avons voté pour lui! Il aura du mal à finir son mandat.
Clément de Magny le 24/04/2008 à 16:30:28
Ce soir,dans la salle des fêtes de l'Elysée,Nicolas Sarkozy veut frapper fort.
Arlette Chabot a été écartée. David Pujadas (France 2) officiera aux côtés de l'indéboulonnable Patrick Poivre d'Arvor (TF1) comme "fil rouge" et intervieweur politique. Trois nouvelles têtes les relaieront sur des sujets précis: l'économie pour Véronique Auger (France C), la politique internationale pour Vincent Hervouët (LCI), et les questions de société pour Yves Calvi (France 2 et France 5). Ces spécialistes auront chacun une vingtaine de minutes d'entretien."Rue89
c'est bien la question du "droit de suite" exercé ou pas par les journalistes qui sera au cœur de l'interview de ce jeudi soir: de plus en plus sceptiques sur sa capacité à conduire le pays vers des lendemains plus sereins, les Français veulent des réponses concrètes de la part de Nicolas Sarkozy. Lui entend montrer sa détermination à ceux qui l'ont porté sur le trône républicain.
Bref,il ne faut pas en attendre autres chose que des parlotes et de la gesticulation sans aucun effet sur le pouvoir d'achat et la croissance.
Valerie Carro le 24/04/2008 à 15:56:41
Baromètres BVA.Les Français désapprouvent toute politique de taxation des NTIC et la création d'un 4ème opérateur de téléphonie mobile les laisse sceptiques.Ils estiment,les jeunes en particulier que seul l'ordinateur à moins de 300€ peut démocratiser internet
.
Les Français sont pessimistes sur l'avenir de leur pouvoir d'achat et la cote de confiance de Nicolas Sarkozy en la matière est TROIS FOIS PLUS FAIBLE à présent qu'avant son élection.
Seul le RSA réduitet les mesures de contrôle des chomeurs trouvent grâce à leurs yeux
Baromètres BVA.
tryphon le 23/04/2008 à 23:30:06
Il ne faut pas s'y tromper. La main tendue des patrons vers la régularisation libérale, c'est à dire non familiale ni répondant à la demande d'asile mais visant à couvrir des secteurs d'activité non converts par la main d'ouvre dite nationale, est de circonstance. Pendant des années, ces patrons savaient qu'ils embauchaient illégalement des sans-papiers mais depuis un an, ils sont tenus de vérifier tous les ans la régularité du séjour de leurs employés. C'est obligés par la loi qu'ils sollicitent une régularisation et pas par humanisme. Pas de couronne à tresser pour les patrons du btp ou de la restauration, ils se gavent sur la sueur de la misère du monde.
Marc le 23/04/2008 à 20:16:55
la régularisation des sans papiers
On ne peut pas aborder tous les sujets dans un seul article.J'aurais pu aborder la question de la régularisation des sans papiers dans celui-ci,
Ceux qui travaillent,notamment dans la restauration.Ils paient des impôts et leurs cotisations sociales.Les employeurs qui en ont besoin,demandent leur régularisation.Et ça marche.
Ce qui me frappe c'est que tout le monde aujourd'hui est favorable à cette mesure.Bien plus,à droite comme à gauche,comme sur ce blog,une large majorité pense qu'il s'agit du simple bon sens et qu'il faudra aller beaucoup plus loin.
Les quotas,l'immigration choisie,ça ne marche pas.Il faudra régulariser,beaucoup plus que les 600 cas par cas déjà annoncés.
Tom le 23/04/2008 à 18:39:15
La question n'est plus de savoir qui va gagner, mais quand Obama va gagner.Frank Baumgartner, professeur de sciences politiques en Pennsylvanie,
(Les dirigeants démocrates) pensent que les deux candidats sont bons. Mais ils veulent un candidat qui gagne la Maison-Blanche. Or avec ces primaires à rallonge, cela dessert l'intérêt du parti pour l'élection de novembre. Cela m'étonnerait donc qu'ils n'aient pas réglé le problème avant la convention fin août. D'ailleurs, si cela continuait jusqu'au 3 juin date des derniers scrutins, cela serait aussi un désastre.
LCI.fr : Le 6 mai, la Caroline du Nord apparaît déjà acquise à Obama. L'Indiana s'annonce donc décisif.
F.B. : Tout à fait. Hillary Clinton peut gagner si elle arrive à renflouer sa trésorerie. Elle est en tout cas condamnée à gagner largement pour espérer faire basculer la dynamique. En revanche, si sa victoire est étriquée ou si elle s'incline, les super-délégués diront "stop". En fait, la question n'est plus de savoir qui va gagner, mais quand Obama va gagner.
LCI.fr : Comment expliquer que la direction du parti démocrate n'arrive pas à faire en sorte que la bataille se fasse sans attaques négatives et coups bas ?
F.B. : Pour plusieurs raisons. Tout d'abord, Les leaders du parti n'ont pas vraiment de pouvoir et de moyen de faire pression étant donné que les campagnes sont financées de manière autonome. Les candidats n'ont donc pas à leur obéir. Ensuite, toute une génération de femmes élues et de militantes a attendu très longtemps avant de voir l'une des leurs être crédible pour la Maison-Blanche.
Enfin, par l'influence de la famille Clinton et la loyauté des "super-délégués" à son égard. Ils ne veulent pas se rallier trop tôt à Obama pour ne pas être considérés comme des traitres.
PP le 23/04/2008 à 18:24:29
ILS L'ONT DIT:
" Un pays qui dépense plus qu’il ne gagne est un pays moralement faible, économiquement vulnérable et socialement suicidaire. "
François Fillon, AFP, 17/04/2008
" La situation budgétaire de l’équipement de nos forces rend difficile la construction du second porte-avions. "
Hervé Morin, Europe 1, TV5 Monde, Le Parisien /Aujourd’hui en France, 20/04/2008
" Quand vous commencez à vous mettre une idée en tête, ça vous empêche d’avancer. "
Xavier Bertrand, interrogé sur son souhait de succéder à François Fillon, Public Sénat, 21/04/2008
" Le Président doit être un peu au-dessus de la mêlée et laisser les autres se griller. C’est fait pour ça, les ministres. "
Alain Juppé, France 5, 19/04/2008
" Finalement, gouverner est plus facile que je ne le pensais. "
Nicolas Sarkozy, Le Point, 17/04/2008
" Je ne fais pas partie de ceux qui se réjouissent quand la France prend un an de retard. "
Ségolène Royal, AFP, 22/04/2008
" On a fait croire qu’il suffirait de dépenser de l’argent (...) C’était malheureusement prendre les citoyens, les électeurs, pour des gogos. "
François Bayrou, RMC-Info et BFM/TV, 22/04/2008
" C’est une machine à remonter le temps sur la plupart des acquis sociaux qui ont été arrachés par nos anciens. "
Olivier Besancenot, France 2, 22/04/2008
" Je le vois mal accepter sa défaite et se retirer au second plan. "
Marine Le Pen, à propos de Nicolas Sarkozy, AFP, 22/04/2008
" Le candidat Sarkozy a beaucoup promis (...) Or, confronté aux réalités, il fait pire encore que ce que laissait craindre cette démagogie. "
Bertrand Delanoë, Le JDD, 20/04/2008
" Il avait de l’or dans les mains, un an après il l’a transformé en plomb. "
Pierre Moscovici, Grand jury RTL-Le Figaro-LCI, 20/04/2008
Le Figaro le 23/04/2008 à 13:53:00
Hilary était condamnée à remporter la primaire de Pennsylvanie pour conserver ses ambitions présidentielles intactes:...(Elle a eu )55% des voix, contre 45 pour Barack Obama. ...
Une telle victoire ne lui garantit pas de remporter l'investiture démocrate. Elle ne fait que reporter une nouvelle fois l'issue de la confrontation entre les deux prétendants.
Pour nombre d'experts, le seuil symbolique des 10 points d'écart était indispensable pour qu'Hillary Clinton ....
Hillary Clinton doit (sa victoire)aux voix des ouvriers, des femmes et des blancs qui ont majoritairement voté pour elle au cours d'une élection dominée par les questions économiques....
Barack Obama, a séduit les noirs, les classes sociales favorisées et les électeurs ayant récemment rejoint le Parti démocrate...
Il n'a pas attendu l'annonce des résultats en Pennsylvanie pour passer à la prochaine étape : les primaires de l'Indiana et de la Caroline du Nord qui se tiendront le 6 mai prochain. Deux Etats dans lesquels il est donné favori. «Maintenant, c'est à toi de décider, Indiana», a déclaré le jeune sénateur.
Attaquant sa rivale sans la nommer, il a ajouté qu'«on peut calculer et faire des sondages sur ses positions et dire exactement à tout le monde ce qu'ils veulent entendre. Ou l'on peut être le parti qui ne se concentre pas seulement sur comment gagner, mais pourquoi nous devrions gagner».
Barack Obama reste sur une victoire acquise dans le Mississippi le 11 mars. Jusqu'à présent, il a gagné dans plus d'Etats que sa rivale (28 contre 17 en tenant compte du Michigan et de la Floride à la validité contestée), compte le plus grand nombre de délégués (1.650 contre 1.508) et a engrangé plus de voix (13,3 millions contre 12,6 millions).
Mais l'équipe d'Hillary Clinton fait remarquer qu'elle a gagné dans les «grands» Etats comme New York et la Californie et dans nombre d'Etats-clefs dont la conquête est impérative pour qu'un démocrate gagne la Maison-Blanche en novembre, comme l'Ohio ou la Floride.
Kili le 23/04/2008 à 08:47:00
a mathématiques : On est bien d'accord, par rapport a la démonstration d'origine, les chiffres étaient erronnés, mais surtout, (ce que je voulais dire) c'est que la méthode de calcul était fausse .Le prix du baril en zone euro a bien explosé .
Nous avons malheureusement tant d'exemples de l'augmentation du coût de la vie (essence, produits alimentaires etc..Ici, le problème est plus la raréfaction de l'offre ou l'augmentation de la demande que la spéculation pure . C'est bien plus grave !Je veux dire, c'est bien plus difficile à solutionner.
bakchich le 22/04/2008 à 20:59:01
Contre toute attente, des « patrons solidaires » se sont déclarés pour la régularisation des travailleurs sans-papiers. Le lendemain du déclenchement de la grève, c’est l’UMIH (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie), la principale fédération des hôtels, restaurants… qui fait son coming out. En résumé : les patrons veulent garder leurs sans-pap’ parce que, sans eux, ils sont morts. Pourquoi ? Parce que personne d’autre ne veut travailler dans leur secteur (la plonge c’est dur-dur, ça fait mal au dos et on y gagne kopeck) et que si le gouvernement continue à faire la chasse aux sans-papiers, cet été, ça va être très chaud pour eux.
Mathématique le 22/04/2008 à 20:28:24
Pour Pierre, tes sources d'information sont erronées (on les trouve sur le net !!!).
Le baril de pétrole n'a franchi les 60 dollars qu'en 2005 et pas avant.
Et le SP95 était compris entre 1,05 et 1,15 euros. Par contre le gasoil était compris entre 0,50 et 0,60 euros.
mathématique le 22/04/2008 à 20:15:49
Un peu de recherche sur le net avant de vous étriper. Et un peu de réflexion
La base :
Au 21.04.2000 : 1euro = 0,9381 dollar (cours de cloture du jour). Donc 1 dollar = 1,0660 euro (arrondi)
Au 21.04.2008 : 1 euro = 1,5913 dollars (cours à 21h00 GMT). Donc 1 dollar = 0,6284 euro
En 2000 : prix du baril du pétrole = 30 dollars (approximativement), soit 31,98 euros
En 2008 : prix du baril du pétrole = 118 dollars, soit 74,15 euros
Courbette le 22/04/2008 à 18:09:04
Ce qui a distingué la France, c'est l'hésitation de ses gouvernants, qui ont semblé ballotés entre les différentes sensibilités, les réactions de l'opinion, et les brusques inflexions. Les Chinois n'ont toujours pas compris où se situe Paris, pourquoi Nicolas Sarkozy viendra ou ne viendra pas à la cérémonie d'ouverture des JO. La France est-elle une amie, s'est publiquement interrogée la porte parole chinoise.
Les gestes actuels, comme l'invitation faite à l'athlète chinoise Jin Jing bousculée à Paris et devenue le symbole de cette crise, ou encore les messages d'amitié amenés par des émissaires de haut rang, permettront peut-être de faire baisser la tension. Mais le mal est fait, et personne n'est dupe. "La France revient à la raison", écrit mardi le quotidien officiel China daily, réflétant le sentiment de victoire de Pékin. Les émissaires français viennent faire ce qu'on appelait à l'époque impériale le kow tow, la courbette devant l'empereur, un acte d'allégeance pour se faire pardonner.
Cette crise reflète l'absence de politique chinoise claire, au-delà de la volonté de gagner des contrats. Comment gérer l'émergence d'une puissance majeure qui ne joue pas la même règle du jeu que nous? Comment défendre ses valeurs sans s'aliéner un pays aussi puissant? Il n'y a pas de réponse facile à ces questions, et c'est à chaud qu'il faut y répondre. En attendant, la facture politique est déjà lourde.
Pierre Haski Rue89
couacs le 22/04/2008 à 16:56:37
Les couacs du gouvernement
Les + de la semaine
Fonds de réserve des retraites : 3 milliards d'euros perdus en bourse
Gaz de France : 2,5 milliards d'euros de profits et une augmentation de tarifs injustifiée
- Couacs gouvernementaux : les conséquences du tabou de la rigueur
- OGM : l'UMP se divise à l'Assemblée et règle ses comptes dans les médias
- Allocations familiales : le gouvernement veut faire de nouvelles économies
- Carte "Famille nombreuse" : le gouvernement avait tenté de cacher la mesure
- Remboursement des lunettes par les mutuelles : la bourde de Roselyne Bachelot
BRAD le 22/04/2008 à 16:36:49
Pennsylvanie : la primaire de tous les dangers...
Nette victoire d'Hilary ou courte d'Obama,les jeux secraient faits au soir de la Pensylvanie.L'hypothèse la plus vraisemblable: celle d’une victoire serrée d’Hillary Clinton sur Barack Obama. Dans ce dernier cas, les deux seraient gagnants et perdants à la fois.
Hillary Clinton se maintiendrait dans la course à l’investiture alors que Barack Obama atténuerait la polémique qu’il avait déclenchée en Pennsylvanie. La course à l’investiture démocrate se poursuivrait au minimum jusqu’au 6 mai, avec les scrutins de la Caroline du Nord et de l’Indiana. Encore un risque supplémentaire de voir le parti démocrate se diviser davantage.
Extrait de Regards sur les Etats Unis,blogueurs associés: Pennsylvanie : la primaire de tous les dangers...
seccottine le 22/04/2008 à 13:50:37
Merci à la famille d'Aimé Césaire de ne pas lui avoir donné l'occasion de redorer son blason sur le dos de cet Homme exemplaire et "symbolique". Le Président de la République avait toute sa place pour cet hommage, dommage que le dit Président ait été celui-là.
Pendant qu'il était là-bas, est-ce qu'il s'est occupé du problème des bananes ? Il aurait pu faire "d'une pierre deux coups" et rentabiliser un peu son voyage.
Marc T. le 22/04/2008 à 13:11:05
Paraguay:l'enfer
Un pays dont 63 % des 6 millions d'habitants, vivent sous le seuil de pauvreté au sens où l'entendent les organisations internationales et 26 % sont indigents. Huit sur dix (4,5 millions) n'ont pas accès aux soins de santé élémentaires. Pauvres parmi les pauvres, 600 000 paysans sans terre, mi-serfs, mi-prolétaires, errent au gré des besoins de maind'oeuvre des latifundias, immenses exploitations détenues par une poignée de propriétaires puissants et lointains.
Chaque année, 100 000 Paraguayens émigrent de la campagne vers les bidonvilles urbains où émigrent vers l'Espagne, ou l'Argentine. Les envois de fonds de ces migrants représentent la seconde rentrée financière du pays après les revenus du soja.
L'etat paraguayen est certainement l'un des plus inefficaces et corrompus du monde. Sur 200 000 fonctionnaires, 95 % ont la carte du Colorado, qui a monopolisé le pouvoir depuis 1947, y compris sous les 35 années de la dictature Stroessner.
Isa le 22/04/2008 à 13:06:17
Le problème des sans-papiers est un peu l’arbre qui cache la forêt. Régulariser, évidemment qu’il le faut mais aussi le travail de tous doit être protégé. On ne peut pas, d’un côté, régulariser les clandos et de l’autre casser le code du travail : ce serait la voie grande ouverte à l’exploitation de tous, d’autant plus que les travailleurs immigrés sont prêts à accepter n’importe quel sale boulot. Si les patrons se montrent "solidaires" dans cette histoire, c’est qu’ils ont tout à y gagner et surtout encourager les travailleurs à ne pas se montrer difficiles quant aux conditions de travail.
Régularisation oui, mais aussi, protection et renforcement du code du travail
Kili le 22/04/2008 à 13:02:52
je répète :
en 2000
1 baril = 60 dollars . donc 1 baril = 50 euros
en 2008
1 baril = 100 dollars . donc 1 baril = 65 euros
Tout ceci n'est pas important Katy! je note quand même que tu as du mal à reconnaitre que tu t'es trompée!
Fin de l'histoire, nous embetons tout le monde avec nos histoires.
bises.
France Inter le 22/04/2008 à 12:22:30
Trop de rigueur tuera la rigueur
Les économies annoncées par le gouvernement permettront-elles de réduire l'endettement public ? Le gouvernement pense pouvoir économiser 7 milliards à l'horizon 2011 dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques. Il a annoncé le non-remplacement de 35 000 départs à la retraite dans la fonction publique l'an prochain, après la suppression de 23 900 postes cette année. Cela permettra d'économiser tout au plus 500 millions d'euros par an. Il faudra sabrer de nombreux engagements budgétaires. Le Revenu de solidarité active en fera sans doute les frais. Les services publics seront quant à eux progressivement amputés des moyens d'assurer leurs missions.
Des réorganisations de l'Etat sont évidemment nécessaires. Mais un plan de rigueur est une erreur dans la conjoncture actuelle. Il fera plonger d'autant plus rapidement l'économie dans la récession. Moins de croissance, c'est moins de recettes fiscales. Trop de rigueur tuera la rigueur ! La loi de finance est construite sur une hypothèse de croissance de 2,25%. Celle-ci sera probablement inférieure à 1,4%. Les déficits se creuseront, au contraire de l'objectif recherché.
Il aurait fallu mettre sur pied un plan de relance, comme l'ont fait les Américains, en acceptant de laisser filer temporairement les déficits. La reprise de la croissance aurait engendré des recettes fiscales permettant en fin de course de réduire les déficits.
Un respect dogmatique du pacte de stabilité
Bernard Maris et moi-même essayons d'expliquer à chaque fois à Jean-Marc Sylvestre que la France n'est pas en faillite. Elle a une dette, mais détient aussi des actifs. Le solde du bilan est largement positif. Au contraire des Etats-Unis, notre pays dispose en outre d'une abondante épargne intérieure et nos épargnants achètent volontiers des obligations d'Etat qui sont très sûres. L'Agence France Trésor peut donc émettre des titres à des taux très bas, si bien qu'il n'y a aucun problème pour financer de la politique publique. Le paquet fiscal a d'ailleurs été financé par l'emprunt. Il n'a malheureusement pas produit le choc escompté sur la croissance. On pourrait au moins redéployer ses 13,8 milliards vers d'autres choix, ayant un impact sur la croissance : investissement public, santé, éducation, innovation, recherche, redistribution.
On ne le fait pas par choix politique et par respect dogmatique du pacte de stabilité, qui fixe une limite de 60% du PIB à l'endettement public. Or cette limite est absurde. A l'heure où la dépense privée est insuffisante, le pacte de stabilité empêche l'Etat d'emprunter pour dépenser, comme n'importe quel agent économique. Il faut donc le réviser. Ni la France, ni l'Allemagne, ni l'Italie ne parviennent à le respecter.
La part des dépenses publiques dans le PIB est strictement la même qu'il y a 25 ans (53% du PIB). Parmi ces dépenses, la part des dépenses de l'Etat a même baissé de trois points, de même qu'en son sein, la part des dépenses de fonctionnement et de personnel, souvent décriées. La part des dépenses sociales (santé et retraite) s'est par contre accrue, sans qu'on puisse crier au scandale. Nous en reparlerons demain.
Liêm Hoang-Ngoc, Maître de conférences à Paris I
KATY le 22/04/2008 à 11:38:31
Je parle pour l'année 2000 et pas en 2008 tu mélanges tous
Social'eau le 22/04/2008 à 11:09:28
à genoux devant la Chine! Pour Girard, la Chine invente une nouvelle démocratie!
Il manquait le témoignage d'un opposant pour parfaire le tableau. Alors que Bertrand Delanoë s'apprête, sans doute pour contrer sa rivale Ségolène Royal qui a pris position pour le boycott, à faire adopter par le Conseil de Paris une résolution faisant du Dalaï-Lama un citoyen d'honneur de la ville, son adjoint Christophe Girard s'est aussitôt démarqué de son patron au nom de «principes laïcs» : «Le dalaï-lama est à mes yeux, a –t-il déclaré, comme Benoît XVI, particulièrement réactionnaire. Ce sont des hommes avec des règles et des principes, des dogmes, voire des doctrines. D'où leur rigidité envers des sujets tels que la contraception et l'homoparentalité.» Belle profession de foi. Mais quand on connaît le vrai métier de Christophe Girard – directeur de la stratégie chez LVMH - on comprend que sa déclaration est sans doute moins idéaliste qu'elle en a l'air : en Chine, le groupe LVMH est soupçonné de coupable complaisance envers le Dalaï-Lama. Le groupe de Bernard Arnault est menacé de boycott. Or, la Chine constitue l'un des tout premiers marchés en croissance pour LVMH. Allant même plus loin, Christophe Girard a été jusqu'à décerner un brevet de démocratie au régime chinois : «La Chine s'est éveillée et elle ne manquera pas de nous émerveiller. C'est un pays qui est en train d'inventer sa propre démocratie dans un contexte culturel que parfois les Occidentaux ne connaissent pas ou ne comprennent pas.» C'est vrai - et, sur ce point, Christophe Girard rejoint le sinologue François Julien - l'indignation contre la peine de mort, dont la Chine détient le record mondial depuis des années, est un truc purement occidental. Le LVMHisme n'est pas un humanisme...
Lundi 21 Avril 2008 - 10:27
Philippe Cohen Marianne2
kili le 22/04/2008 à 10:59:51
Ma KATY !!
effectivement sauf que ce n'est pas 1,20 euros qui valent 1 euro mais le contraire : c'est 1 Euro qui vaut 1,20 dollar.
Et donc :60 dollars = 50 euros.
J'attend des excuses , Kati ! un point c'est tout !
Y a til un enseignant dans l'avion ??
aigline le 22/04/2008 à 10:44:44
où va la droite?
...Il y a un vrai travail de fond à opérer en France sur le rôle d’une véritable culture politique libérale, capable aussi bien d’audace et d’ouverture que de compréhension d’une histoire propre à la France, que l’on ne saurait confondre avec quelques schémas paresseux. On a beaucoup, et à bon droit, reproché à la gauche d’esquiver la confrontation avec le réel ; ce même reproche pourrait être adressé à la droite, selon d’autres modes. Il ne suffit pas de substituer une incantation à une autre pour se croire tiré d’affaire : remplacer le dogme socialiste par des fétiches fabriqués à Wall Street est un mirage qui ne peut que contenter les esprits étroits. La Revue des Deux Mondes ne souhaite pas en faire partie. La défaite électorale qui vient d’avoir lieu peut être une occasion de réfléchir à ce tournant avant que le rideau ne se lève sur l’acte II : c’est précisément le but de ce dossier.
Extrait-Editorial de la Revue des deux mondes.
KATY le 22/04/2008 à 09:54:15
Kili les maths c'est vraiment pas ton truc vérifie tes affirmations, Pierre à raison, c'est la règle de trois qui s'applique :
1.20€ = 1$
72€ = 60$ en 2000 un point c'est tout
Kili le 22/04/2008 à 08:47:28
MATHEMATIQUE :
en réponse a Pierre :
en 2000 si le dollar vaut 1,20 Euros, alors le baril de pétrole à 60 dollars ,valait donc : 60:1.2 = 50 euros ( et non 60x1.2=72euros).
en 2008 : le calcul est bon, le baril vaut 65 euros .
Ce qui revient à dire que l'augmentation du prix du baril a été compensée par l'aufgmentation de l'Euro.
vox populi le 22/04/2008 à 00:01:59
Que le grand couac le croque.
Gouverner à vue, c’est plus participatif qu’au radar : attention, lycéens à bâbord, syndicats à tribord, inflation droit devant. Qu’importe pourvu qu’on garde le cap de la réforme. Le gouvernement ne sait plus sur quel pied réformer mais, à force de crier à la réforme, on va finir par s’en prendre de sévères. Naguère, on reprochait à Nicolas Sarkozy de tout faire tout seul. Aujourd’hui, le gouvernement semble un orchestre symphonique avec plusieurs chefs qui s’engueulent pendant l’exécution du morceau, pas facile d’être tambour dans ces conditions. Le couac permanent, c’est la couacophonie.
La meilleure façon d’étouffer un couac dans l’œuf, c’est d’en faire un nouveau, et ainsi de suite jusqu’à ce que le grand couac le croque, au sommet de l’Etat.
Mathieu Lindon ,Libé
Libé le 21/04/2008 à 23:55:16
Le 16 avril en fin de conseil municipal, Christian Jeanjean, maire (UMP), de Palavas-les-Flots (Hérault), donne la parole au public. Luc Albernhe, 47 ans, colistier socialiste (non élu) et blogueur, se lève pour dire que «la majorité municipale et son maire se ridiculisent à railler systématiquement les propos de l’opposition». Le maire lève la séance. «Albert Edouard, premier adjoint s’est précipité vers moi en me donnant des coups de pied et en me disant : "Tu me fais chier avec ton blog, il n’y a que des conneries"», affirme Luc Albernhe, qui a ensuite été «tiré dehors violemment»
l'Antifadas le 21/04/2008 à 23:47:44
ce qu'ils voulaient,c'est être sur la photo
Il y avait quelque chose de gênant, sinon d’indécent, au défilé des tartuffes – politiciens métropolitains – qui se sont précipités en rangs serrés sur ce sol martiniquais qu’ils ne foulent habituellement jamais sinon en période électorale pour glaner quelques voix à coups de promesses vite oubliées.
Ce qu’ils voulaient, surtout, c’est être sur la photo !
Sarko en tête, lui, le représentant accompli, reconnu, revendiqué de cette France de droite pure et dure, celle qui a rétabli l’esclavage avec Napoléon, celle qui s’est goinfrée dans le colonialisme, celle des charters, du discours effarant de Dakar, des patrons voyous exploiteurs de main-d’œuvre clandestine, celle qui a toujours méprisé et maltraité les «Nègres »…
Il fallait à toute force se faire voir…
Il vont même jusqu’à faire semblant d’adhérer aux idées du révolté, du rebelle, du révolutionnaire Aimé Césaire. Des idées d’émancipation, de justice, de dignité, d’identité qu’ils ont toujours combattues.
Ils n’ont pas de vergogne.
Ce qu’ils voulaient, c’est être sur la photo.
www.l'antifadas.midiblogs.com
bouffon le 21/04/2008 à 20:47:19
Lu dans la tribune de Genève:
Le président Sarkozy, «bouffon» fragile?
Pékin semble aussi cibler directement le président Nicolas Sarkozy qui, samedi encore, demandait à un visiteur chinois que son pays traite avec le dalaï-lama. Il s'agirait d'un test: le président français est ressenti comme «fragile» et Pékin tente de le convaincre d'assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux. En cas de réussite, un certain nombre d'autres grands personnages pourraient à leur tour renoncer à boycotter la fête inaugurale.
Hier à Pékin, une «opinion» affichée à l'intention de visiteurs français de passage dans un centre de recherche national accusait Sarkozy de «heurter les sentiments des chinois» et le traitait, entre autres amabilités, de «bouffon».
Raffarin et Ponceletvont ils les dissuader ?
Pierre le 21/04/2008 à 19:40:42
Prix des carburants,
en 2000 le litre d'essence valait : 1 euro
baril de pétrole 60 dollars soit 72 euros (un dollar valait 1,2 euro)
en 2008 le litre de carburant vaut 1,25 euro
mais baril de pétrole 100 dollars soit 65euros ( un dollar vaut 0,65 euro)
ce qui veut dire que en Europe le pétrole a baissé de près de 11%
or les carburants ont augmenté de 25%
où va la différence ? car en realite les carburants auraient du baisser en Europe
comment se fait-il que les "clients" que sont tous les français ne soient pas informés ?
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