565-La Monarchie élective ou la République 5 posts
la Shoah (dessin)
lu et repris par nos soins(Bruno Valentin MRC12)
Nous reproduisons ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par douze personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit...
Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.
Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.
La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de douze hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène public depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit.
A lire. A méditer.
Avant d'agir ?
Pour une vigilance républicaine
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancienne ministre
Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Loire
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gaulliennes
Les Sarkozy en Campagne

Article ajouté le 2008-02-15 , consulté 166 foisCommentaires
Luc 31 le 17/02/2008 à 20:00:16
Sarkozy a raison de vanter l'apport de la religion .Les missionnaires ont été très utiles.Ils ont apporté la Position du missionnaire.
Apathie(jean-Michel) le 17/02/2008 à 19:30:12
Autocratie toujours mais chez nous cette fois, dans les Hauts-de-Seine, département fécond de la modernité politique française. A la page 9, Le Parisien du jour publie une interview de Charles Ceccaldi-Raynaud, 82 ans, maire de Puteaux durant 35 ans, élu pour la première fois dans les années soixante dix à la suite d'une campagne électorale mémorable puisqu'elle avait fait un mort. Charles Ceccaldi-Raynaud sur qui courent mille rumeurs que je ne reprendrai pas ici sous peine d'une mise en examen pour "faux, usage de faux et recel". Charles Ceccaldi-Raynaud devant qui tous els dignitaire du 92 ont fait la genuflexion car l'homme gère un tas d'or, La Défense, quartier magique qui a fait retomber en pluie des millions et des millions et des millions et des millions de taxe professionnelle sur la vielle de Puteaux. Signe de l'influence et de la force du personnage: Nicolas Sarkozy a fait de la fille de Charles Ceccaldi-Raynaud, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, sa suppléante au temps où lui même se présentait à la députation. C'est elle d'ailleurs, qui lui a succédé à l'Assemblée nationale, en juin dernier. Et c'est elle, encore et déjà, qui a supplée son père à la mairie de Puteaux, en 2004, quand M. Charles est tombé malade. Depuis, la fille tient la ville et le père voudrait l'en déloger. Il se présente donc contre elle et dans une interview ultra violente et totalement surréaliste, il la critique, la dézingue, la vomit. Interview révélatrice de mœurs sur lesquelles personne ne peut ou ne veut se pencher. Les journalistes, ces chiens galeux, ne le peuvent pas parce que sur Ceccaldi-Raynaud, toutes les bouches se ferment. Et les politiques ne veulent pas parce que trop de secrets dorment qu'ils ne faut pas réveiller.
Sur le Blog Apathie-RTL comme le commentaire ci-dessus
KGB le 17/02/2008 à 19:27:53
POUTINE OU LE KGB AU POUVOIR
conférence de presse de Vladimir Poutine. Quatre et demie de questions et de réponses. Le verbe qui cingle, l'autocrate qui pointe, la violence à peine contenue, le mépris de l'occident, la menace à la bouche quand la curiosité porte sur la Tchétchénie. Le 2 mars prochain la Russie aura un nouveau président. On le connaît déjà puisque l'élection n'est qu'une mascarade. Et l'on sait déjà qu'un fantoche sortira de la mascarade puisque Vladimir Poutine, aujourd'hui président, sera demain premier ministre. Il faudra regarder, le soir du 2 mars, qui en Occident félicitera le premier Vladimir Poutine et son successeur. Il faudra aussi scruter les mots choisis parce que si l'heure n'est pas à la guerre à l'autocratie, on ne voit pas non plus pourquoi elle doit être à l'abandon de tous les principes.
jpol le 16/02/2008 à 18:31:32
Avec ce président c'est comme dans un resto où les cuisiniers font beaucoup de bruit avec les gamelles pour faire croire qu'il y a plein de bonnes choses dedans!
Sept menus par semaine mais aucun n'est comestible et l'addition salée!
C'est idiot de demander à des gosses de parrainer des morts alors qu'il y a tellement de vivants qui en auraient besoin!
Mais bon,heureusemet qu'il est là pour écrire l'Histoire au cas où on ne saurait pas quil y avait une deuxième guerre mondiale et une Shoa!
En attendant je propose à chaque élu de droite de parrainer la mémoire d'un vieux mort pendant la canicule pour éviter que ça se reproduise!
jpol pour Anna
Harris le 15/02/2008 à 23:19:09
Enfin, c'est pas trop tôt!
Ce pseudo président qui a plus l'air d'un adolescent ridiculise et détruit l'image de la France depuis 9 mois. A l'étranger, tout le monde se moque de lui. En France, ses partisans sont déçu de lui. Le problème dans tout ça, c'est que les français et le monde devront le supporter encore 4 ans et 3 mois. Cela va être dure.Harri
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