498-La croqueuse d'hommes 8 posts
Tropicalboy

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Dans le concert d'ironie qu'offrent les quotidiens européens ce mardi, seule la Stampa, le journal de Turin, ville natale de Carla Bruni et berceau de sa famille, présente la romance comme sérieuse, annoncant même le mariage prochain du couple, tout récemment formé. "M. Sarkozy a réellement demandé à Carla de l'épouser, ce n'est pas une rumeur", écrit la Stampa, citant à l'appui des propos de sa mère et des amis de famille. Pour les autres, la "plus grande passion" de Carla Bruni sont les hommes, comme l'écrit le journal allemand Süddeutsche Zeitung (centre-gauche), pour qui la chanteuse "tombe souvent éternellement amoureuse". "Les présidents français savent tout de l'érotisme du pouvoir", ajoute le quotidien. "Que serait une collectionneuse d'hommes sans un chef d'Etat dans sa collection?" s'interroge le Frankfurter Rundschau (gauche) tandis que le quotidien à grand tirage Bild titre en une "Sarkozy aime un top model", "super-riche, super-intelligente, super-belle" et... "13 cm plus grande" que lui. "La fille de la Rive Gauche et le garçon de la Rive Droite: Sarkozy dévoile son nouvel amour", titre le quotidien britannique The Guardian (gauche). "Bruni va à merveille avec la politique d'ouverture" du gouvernement, ironise-t-il. "Une célèbre croqueuse d'hommes" "Sarko sort avec une célèbre croqueuse d'hommes", écrit le très vénérable Times tandis que l'Independent avertit ses lecteurs: "Vous savez que vous vieillissez quand le président français sort avec l'ancienne petite amie de Mick Jagger", le chanteur des Rolling Stones. En Suisse, la palme des "Une" sur la liaison présidentielle revient à 24 Heures, le quotidien de Lausanne: "Même en amour, Sarkozy fait vite et fort". La Tribune de Genève énumère les précédents compagnons de Carla, n'y voyant "rien de très prometteur pour un homme qui apprécie une certaine stabilité affective". Dans le quotidien francophone Le Temps, un dessin relate un dialogue de bistrot. L'un des personnages dit: "Sarkozy sort avec Carla Bruni", à quoi l'autre répond: "Il n'est déjà plus avec Kadhafi?" En Espagne, El Pais (centre gauche) relève les "nécessités politiques" et "l'opportunité de faire oublier avec cette nouvelle l'humiliation infligée la semaine passée par le leader libyen Mouammar Kadhafi". El Mundo (libéral) parle de "l'affaire" dans sa rubrique "Le zoo du 21e siècle", consacrée aux personnages insolites de l'actualité: "N'importe quel psychanaliste expérimenté tracerait un parallèle entre Carla Bruni et Cécilia", le seconde épouse du président Sarkozy, dont il a divorcé en octobre. "Erotisme du pouvoir" Pour ABC (conservateur) "Carla Bruni succombe à l'érotisme du pouvoir". Le journal la décrit comme une "femme bionique, au regard assassin". En Russie, les Izvestia (pro-Kremlin) relève que "Sarko est le seul célibataire qui pourra maintenant -tout en provoquant l'envie de ses collègues, présidents et Premiers ministres- sortir avec de belles stars des podiums sans provoquer un scandale public". Pour le très sérieux journal officiel Rossiïskaïa Gazeta, Carla Bruni jouit d'une réputation de "Terminator"... L'Express.fr
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bakchich
La liaison entre Nicolas Sarkozy et la chanteuse Carla Bruni (voir ici), est quasi-officielle. Leur visite commune à Eurodisney, samedi 15 décembre, sous les feux des paparazzi, a médiatisé une relation récente, mais visiblement très passionnelle. Le tout-juste divorcé Nicolas est même allé plus loin, selon plusieurs sources proches des deux amoureux : fougueux, il a déjà demandé la belle Carla en mariage ! Mais l'artiste-compositrice-interprète hésite. Elle n'avait pas prévu pareil emballement. Elle-même fraîchement séparée (en bons termes) de Raphaël Enthoven, producteur sur France-Culture et père de son fils Aurélien, Carla ne s'attendait pas à une idylle aussi prompte. Une seule rencontre, lors d'un dîner le samedi 17 novembre, chez le publicitaire Jacques Séguéla, a suffi à déclencher l'idylle. Un vrai coup de foudre pour Nicolas, à qui l'on prêtait d'autres fréquentations au même moment. Depuis, il a sorti le grand jeu : coups de téléphones incessants, serments poignants, rendez-vous galants. Très chic -ou un brin flambeur ?-, le président a fait chercher l'ex-top model à son domicile parisien par des voitures et motards de l'Elysée pour des soirées au Palais. Aux dires de plusieurs de ses proches, Carla ne serait pas insensible aux fastes de ce déploiement, aux sollicitudes enamourées du Président de la République. Et à l'emballement adolescent de ses élans. L'idée de revêtir les habits de Première Dame ne serait pas non plus pour lui déplaire. Ces derniers jours, elle a même encouragé la médiatisation de sa liaison, notamment en la confirmant au directeur de la rédaction de l'Express Christophe Barbier… Symbole troublant : en emmenant sa nouvelle dame de coeur à Eurodisney, Nicolas a envoyé une curieuse pique à son ex-épouse Cécilia, qui adore ce parc d'attractions. Et hasard étrange du calendrier : l'Elysée a laissé filtrer la nouvelle liaison du Président la veille d'une conférence sur le pouvoir d'achat. Une communication maîtrisée, comme le fut, en octobre, l'annonce du divorce présidentiel un jour de grève des transports… Carla va-t-elle accepter la demande pressante en mariage de son soupirant ? Possible. L'Elysée semble vouloir précipiter les choses, murmurant que le mariage espéré pourrait avoir lieu en juin prochain, quelques jours après le début de la tournée de la chanteuse. Mais en ébruitant publiquement la « love affair », le petit Nicolas paraît ne plus redouter de se prendre un rateau ! En tous cas, il fait "bouger les lignes"
dessin de Chappatte yahoo! cartoons
carla bruni,photos postées par Helder SarKozy News

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Article ajouté le 2007-12-18 , consulté 200 foisCommentaires
François Mitterrand 2008 le 21/12/2007 à 09:51:13
Epouse et concubine, rupture et courtisane
Il n'y a jamais loin de la politique aux affaires de coeur, des ors de la République aux velours des alcôves. Il m'est revenu plusieurs fois que le nouveau président appelle sa nouvelle résidence "son piège à gonzesses". Cela en dit long sur le rapport particulier qu'il entretient avec le pouvoir, les femmes et la langue française. En accédant à l'Elysée, il était d'ailleurs convaincu qu'il n'aurait aucun mal à retenir son "épouse". Les papiers du divorce étaient prêts, mais il ne lui suffirait que de la faire monter dans un yacht pour que de nouveau chavirât la belle. L'amoureux ne ménagea pas sa peine, il faut le reconnaître. C'était en pure perte : il n'avait pas compris que la dame, feu première, méprise autant le pouvoir qu'elle apprécie les paillettes. Je me suis laissé dire qu'elle ne goûtait guère non plus l'éventualité qu'il y en eût une seconde.
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Laurence Ferrari est une journaliste en tous points remarquable. Ségolène Royal, qui passa la veille entre de plus mauvaises mains, peut en témoigner. On rapporte que le président reprocha vertement à Arlette Chabot, pourtant si dévouée, son manque de pugnacité. C'est que pour donner toute son envergure, cet homme-là plus qu'un autre a besoin d'être habilement stimulé.
Que ne peut-il librement remplacer l'une par l'autre ? Le pouvoir est fécond de cette sorte de dilemme où l'exigence de l'intime le dispute à l'impératif politique.
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Après ma première élection et mon discours d'investiture, j'avais attendu quatre mois avant de reprendre la parole. Lorsque je me suis adressé à la presse, le 24 septembre 1981, beaucoup avait déjà été accompli : majoration du Smic, augmentation du minimum vieillesse, des allocations familiales et de l’allocation logement, un plan en faveur de l’emploi, la loi de décentralisation, l’abrogation de la peine de mort, la suppression de la Cour de Sûreté de l’Etat, sans oublier les lois de nationalisations que venait de voter l’Assemblée nationale. Une vague de réformes comme la France n’en avait plus connue depuis le général de Gaulle en 1946 s'était soulevée.
Depuis sept mois que le nouveau président est en place, la rupture aura finalement consisté en quelques parades en culottes courtes devant une presse aux ordres. Pour le reste, il ne s'est agi que de poursuivre la politique de son prédécesseur : satisfaire les puissants, donner beaucoup à ceux qui ont déjà beaucoup, prendre à tous les autres. Ceux-ci travailleront plus, ceux-là gagneront plus. La parole donnée est respectée.
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A propos de goût prononcé pour les paillettes et les oripeaux du pouvoir, il est navrant d'entendre tant de mauvaises langues s'en prendre à Madame Dati. Elle est la seule à faire précisément ce pourquoi elle a été déposée à son poste. Elle s'applique à briller.
Bernadette des Soubirous le 20/12/2007 à 14:48:22
J'ai honte d'avoir ce président de la république! Aller au vatican en essayant d'amener cette créature!!!
Jésus,Marie,Joseph!bordel de merde!
Ségolène le 19/12/2007 à 18:59:50
Sarkozy a le droit d'aller faire des tours de manège avec qui il veut", a déclaré mercredi Ségolène Royal, "mais il a aussi surtout l'obligation morale de remplir les promesses qu'il a faites".
"Il a le droit de s'amuser, a estimé l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle sur i>Télé, après la publication dans la presse de photos du président de la République assistant à la parade de Noël de Disneyland Paris en compagnie de la chanteuse et ancien mannequin Carla Bruni.
"Mais ce qu'il doit nous dire maintenant c'est quand et comment il compte s'occuper sérieusement de nos difficultés, de nos problèmes, et comment il compte s'y prendre et à quel moment est-ce qu'il va rendre des comptes sur l'efficacité de son action", a insisté Ségolène Royal, sans qui n'a pas exclu que la publication des photos soit "calculé(e) pour faire oublier la piteuse semaine" écoulée.
Interrogée sur l'opportunité pour un dirigeant politique de mettre sa vie privée sur la place publique, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a répondu: "ça ne m'intéresse pas à la limite de commenter ça."
Elle a cependant observé que le chef de l'Etat avait pris des "risques". "Il ne peut pas aujourd'hui reprocher (...) aux journalistes de poser des questions sur ce qu'il met lui-même en scène", a-t-elle jugé.AP
Lilian M. le 19/12/2007 à 11:40:19
Mitterrand en avait fait des chiens, Sarkozy en a fait des esclaves : les journalistes, professionnels ou autres, ne peuvent pas se passer du roitelet élyséen. Qu'il divorce, fricote, caresse les despotes dans le sens du poil ou s'augmente, ils sont tous derrière, obéissants et serviles, attendant d'aller chercher la baballe.
Depuis hier, nul ne peut l'ignorer : le premier magistrat de France a une nouvelle conquête. Plus grande, plus élégante, plus belle que Bernadette, plus souriante que Danielle, plus sexy qu'Anémone, moins usée que Cécilia. Elle s'appelle Carla. L'Express l'a révélé en premier, Point de vue, Paris Match en feront leurs pages chaudes, Closer aussi, et déjà Le Monde, Libération, Le Figaro, France Soir, Aujourd'hui, tous, canards enchaînés au chef de l'UMP, colonnes après colonnes, ont disséqué la nouvelle idylle comme s'il s'agissait d'une énième révolution, de la naissance d'un nouveau parti politique ou d'une déclaration de guerre à venir. Comme s'il s'agissait d'un événement. D'un de ces instants majeurs à côté duquel indécent il serait de passer.
Et tout cela ne serait pas bien grave si ça ne venait de ces mêmes journalistes (journaleux ?) qui depuis six mois nous bassinent sur le « trop Sarkozy ». Sarkozy partout, tout le temps, c'est agaçant, nous disent-ils, c'est incroyable, c'est antidémocratique, nous disent-ils. Ils en ont soupé de l'homme, de sa présidence, de sa peoplisationesque manière de diriger le pays. Que cela cesse, et vite. Ca ne peut plus durer. Et pourtant. Ces mêmes donneurs de leçons, gardiens de la grande morale, de l'éthique politique la plus pure, du souvenir de ces temps jadis où le président savait se tenir, n'exhibait pas sa Rollex, ne se bronzait pas en yacht, n'allait pas serrer la main des méchants, savait s'occuper des affaires en cours avec réserve et dignité. Des semaines, des mois, que ces journalistes avec un grand J, imbus et prétentieux, nous expliquent que trop c'est trop, qu'on n'en peut plus. Et pourtant.
Et pourtant le petit homme s'est à peine tu dix jours durant les dernières grèves que tout le monde écrivait sur son « étrange » et « si long » silence. Et pourtant le petit homme s'est il à peine trouvé une nouvelle première dame qu'ils rappliquent tous, clavier en surchauffe, stylo sur le bloc-notes, index sur le déclencheur, pour tout savoir, tout écrire, tout dire sur cet intime qui, finalement, les passionne, les envahit, les rend fous. Et esclaves. Esclaves de Sarkozy comme Bashung l'était de l'amour. Esclaves de cette politique people bavarde populiste, seule matière première capable en fait de relancer les quotidiens nationaux, en manque de lecteurs, en manque de journalistes.
Si Sarkozy n'existait pas, Libération « nouvelle formule » serait encore plus en peine, on n'en doute pas, de boucler ses fins de mois, Le Monde perdrait encore plus d'argent et Le Figaro ne devrait son salut qu'aux sarkozystes intégristes (qui sont nombreux, il faut le dire). Encore Le Figaro on comprend : ils pavoisent à domicile, ils boivent du petit lait devant cet art, cette manière de noyer le poisson dans l'eau du bain de la vie privée que maîtrise à fond le prince de Neuilly.
Une légende urbaine prévient les petits enfants que le méchant monstre aux talonnettes et chaussures à glands possède de solides amitiés lui garantissant un contrôle total sur les médias, la presse écrite en particulier, mais pas seulement, les télés aussi, voire les radios. Partout, il posséderait des hommes à lui, puissants et informés comme il faut, malhonnêtes juste assez, hypocrites et opportunistes ; même Ségolène Royal, lucide comme un ministre d'ouverture, a décrypté dans son dernier pensum romanesque « la machine UMP », autrement dit les troupes sarkoziennes, qui avancent et ne laissent derrière elle pas grand-chose. Nicolas Sarkozy serait cette espèce d'Attila taille basse, affamé et jamais rassasié.
Mais Sarkozy a-t-il vraiment besoin de faire donner ses relations pour que la presse joue son jeu ? A-t-il, depuis son élection, vraiment eu à passer beaucoup de coups de fil ? On en doute. Ce n'était pas la peine, ça ne l'est toujours pas. La presse, d'elle-même, en pilotage automatique, connaît manifestement le chemin, la route à suivre : en parler, encore et toujours, tout le temps, sous toutes les formes. Ne parler que de ça. Et, de ce fait, laisser croire qu'en France il n'existe rien d'autre. Que Sarkozy et sa vie.
Hier c'était les « amis » de Sarkozy (Poutine, Kadhafi), avant-hier, la maman de Sarkozy (qui ne voulait pas que son fils se remarie), cette semaine ce sera donc la petite amie de Sarkozy, puis à nouveau les relations, les amis, la petite amie, l'ex, que trouvera-t-on encore ? Les grands éditorialistes, les chroniqueurs, les spécialistes de la « vie politique française », grands pourfendeurs des « journalistes citoyens » du web qui « se contentent de commenter l'information » (comme si eux faisaient autre chose), ces grands hommes-là, à réfléchir huit heures par jour, sauront, on n'en doute pas, toujours trouver un moyen de rendre incontournables, indispensables, essentiels les faits et gestes du petit homme aux glands cirés.
« Rien ne justifie qu'on jette aux chiens l'honneur d'un homme » disait François Mitterrand à l'enterrement de Pierre Bérégovoy. Les « chiens » c'étaient les journalistes, que Tonton jugeait co-responsables du suicide de son ancien ministre.
Sarkozy connaît l'histoire, a retenu l'essentiel, malin : si le journaliste est un chien, le chien étant le meilleur ami de l'homme, alors, le journaliste est le meilleur ami de l'homme politique. Jetez-lui dix fois la même balle, il la ramènera dix fois. Cent fois. Mille fois.
Lilian M. Agoravox
machinchose le 18/12/2007 à 20:59:11
La Sélection de Rue89, par machinchose
"c'est vrai qu'on peut tout de même être affligé (une fois de plus) par le choix quasi anti-culturel de DisneyLand, destination racoleuse et démago. On peut légitimement se dire que ni lui ni elle n'avait grand chose à y faire (il faut quand même y aller) et donc on peut se dire que le choix de l'endroit de l'officialisation a été murement choisi...
donc ils se sont réuni, guéant, guaino, Pégard & co, et ils se sont demander où aller. Et après d'intenses discussions les voilà qui ont abouti à Disneyland...
"c'est bon ça coco, disneyland, tout le monde voit, le français en rêve, ça parle aux jeunes, la grande parade electrique, l'amérique, ça fait tout de suite familial etc."
Et Carla... comment ne pas se dire que la donzelle n'est pas tout à fait là par hasard. Qu'elle ressemble elle-même à une sorte de politique d'ouverture.
ça c'est pour le coté calcul.
et pour le coté psy... ahhh notre arriviste de président qui s'entiche d'une héritière, une immigration millionnaire européènne. ça le touche ça. Une famille, une histoire, de l'argent, tant d'argent. Et même ! même de la culture, des gens cultivés ! ah tout ce qu'il rêverait bien d'avoir, d'acheter.
enfin bon. Nous voilà confronté enfin (juste avant noël, un hasard ?) au premier épisode du SarkoShow : "le célibataire"...
Manipulation médiatique, éblouissement, controle.
une dégringolade de plus. à disneyland."
Pinvil le 18/12/2007 à 19:47:35
Villepin : Sarkozy finira « en slip ». Avant la dernière série de rendez-vous judiciaires chez les magistrats de l’affaire Clearstream, Dominique de Villepin a effectué en novembre un petit tour en Chine. L’ancien Premier ministre et client de choix des juges Pons et D’Huy n’a pas manqué, notamment au cours d’un dîner à l’ambassade de France, de tailler un costard à son ennemi favori, Nicolas Sarkozy. Il finira « en slip », s’est exclamé Villepin, sûr de son fait. En oubliant qu’avec l’affaire Clearstream, il se retrouvera lui-même en maillot de corps.
Blanche et le 7ème nain le 18/12/2007 à 19:37:07
La République des Lettres:
Playboy invétéré en montre Rolex et lunettes Ray-Ban, le jeune divorcé de 53 ans séduit dès lors tout le monde, des joggeurs aux chefs d'Etat néoconservateurs en passant par les plus belles journalistes. On lui prête des liaisons avec la ministre de la Justice Rachida Dati, les journalistes Anne Fulda et Laurence Ferrari ou encore la top model anorexique Milla Jovovich. Mais son choix se porte finalement sur une artiste, Carla Bruni. Le coup de foudre, aussi réciproque que fulgurant, a eu lieu chez le publicitaire Jacques Séguéla. Les deux stars romantiques se revoient à l'Elysée pour parler en amoureux du piratage sur internet puis passent un wek-end à La Lanterne, résidence secondaire de Nicolas au château de Versailles.
(...)
La fée Carla Bruni a tout pour plaire à Nicolas Sarkozy. Top-model people, elle confirme ce que révèlait la biographie admirative de Catherine Nay (Un pouvoir nommé désir), à savoir que, en dépit de ses talonnettes, l'homme est un véritable séducteur, ce qui fait toujours bien pour un divorcé qui risquerait sinon de passer pour un looser qui ne baise pas.
Nicolas D le 18/12/2007 à 19:34:27
Ce sont les deux cartes qui troublent le jeu politique, Carla et Augustin, la dame de cœur et le roi de pique. Elle est riche, jeune, belle et rehausse la splendeur du président. Il est l'ami des pauvres, a une belle et grande gueule qui crie à l'échec du monarque. Carla Bruni, on dirait une fée, comme vous le constaterez à la une de Point de vue et de tous les journaux people. Avec cette fée moderne, Sarkozy, tout sourire, a été photographié chez Mickey, au pays de l'imaginaire, le royaume des enfants. Ils en ont chacun un, un garçon assez jeune pour encore s'émerveiller. On parle déjà mariage… C'est vrai que ce n'est pas la Roche de Solutré Disneyland, ni l'abbaye de Sénanque ni le musée du Louvre. Pourtant on les a vus dans le parc du château de Versailles mais c'est chez Disney qu'ils ont voulu être immortalisés, là où jamais Chirac n'a mis les pieds. On n'imagine pas non plus Mitterrand être venu se compromettre dans ce temple de « l'impérialisme américain ». Changement d'époque. Bienvenu au pays apparemment souriant de la modernité « coca-colisée ».
Nicolas Domenach pour I<tele
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