881-François Hollande à Cahors 50 posts

Dimanche tous ne retrouveront pas leur candidat(e) préféré(e) au second tour des primaires.Il ne m'appartient plus de "guider "les choix de mes amis mais je souhaite m'exprimer en conscience,sans engagement partisan, et donner mon sentiment pour celles et ceux que cela pourrait intéresser.Au fil des ans,je me suis toujours un peu méfié des programmes et des catalogues.On pouvait rêver mieux que ce qui nous est proposé mais les choses sont comme elles sont et il faut faire avec.Je fais donc davantage confiance aux hommes qui les portent.Ils feront au mieux.


J'ai fait ,il y a bien longtemps, confiance en François Mitterrand.
Le programme, les 110 propositions,n'a pas été totalement appliqué mais je suis fier de ce qui a été fait.


Pour cette nouvelle étape,même si quelques soutiens ici et là vous déplaisent, je dis à mes amis qu'il ne faut pas voir que cela.Il faut voir l'intérêt de la France et des Français,celui des Lotois et "du peuple de gauche",celui de ceux qui souffrent aujourd'hui.Rien ne serait pire qu'une désignation à 50/50 et des poussières! Je choisis sans hésitation François Hollande, que je connais depuis des années, que j'apprécie, proche de nous ,qui connait en Corrèze les préoccupations des territoires ruraux.J'ai confiance dans son intelligence, sa ténacité,sa hauteur de vue.C'est un type bien.Il fera un président sage et rassembleur, celui qu'il faut aujourd'hui dans ce pays.

                                                                                        Marc Baldy

Marc
le 10-10-2011 à 10:18:09
Les résultats de Pradines (Hollande 260 sur 537,Aubry 103,Montebourg 101) annonçaient déjà que le Lot avait choisi François Hollande comme le reste du pays et A Montebourg
qui réalise un score au delà des espérances.C'est ce qu'annonçait déjà sur notre blog notre petit et très modeste sondage.L'un incarne l'avenir de la gauche forte dans le Lot, l'autre porte l'espérance pour la présidentielle. La leçon à tirer c'est que les électeurs de gauche n'ont plus besoin des consignes de vote des grands élus qui n'influent qu'à la marge.
Martin Malvy,Vayssouze,Gérard Miquel, ou Jean Launay n'entrainent que leurs fidèles(ce qui est important pour les élections de proximité).Le corps électoral de plus en plus se détermine seul en son âme et conscience pour les choix nationaux.Ils votent pour qui bon leur semble.Tant mieux si cela correspond au choix des leaders et tant pis si c'est le contraire!

Les résultats de la soirée d'hier soir sont là pour le prouver.Les scores de Hollande et de Montebourg confirment.Les sondages avaient placé notre voisin de Corrèze en tête, et le député de Saône et Loire dépassait Ségolène Royal qui a perdu ici beaucoup de ses soutiens, avec sa bataille pour la démondialisation.Les écarts ont été différents de quelques points certes mais ce n'était pas si mal vu, d'autant que les lignes ont bougé les derniers jours.Je note aussi que Hollande et Montebourg,arrivés en tête dans notre département y sont venus physiquement tous les deux.Au total,contrairement à ce qu'on pouvait craindre les primaires ont joué un rôle très positif et constituent un beau succès.Marc Baldy

Des chevènementistes avec François Hollande

Républicains, nous avons accompagné Jean-Pierre Chevènement au Parti Socialiste, au Mouvement des Citoyens, puis au Mouvement Républicain & Citoyen. Au nom de nos valeurs, de nos convictions, nous appelons au rassemblement, autour de François Hollande, de toutes les citoyennes et tous les citoyens qui se reconnaissent dans les principes et les idées républicains, notamment ceux qui ont voté pour Arnaud Montebourg dimanche dernier.
 
L'idée d'un nécessaire volontarisme français sur l'enjeu de la mondialisation a fait son chemin, depuis Maastricht, avec le débat sur le Traité Constitutionnel Européen, et à la faveur de la crise en cours depuis 2008, qui a agi comme révélateur des vices de la dérégulation et de la libéralisation mondiales. Les deux finalistes de la primaire sont également engagés sur la voie du « juste échange » par le projet socialiste, et les pistes qu'il contient (clauses de sauvegarde et de réciprocité, rétablissements ciblés de droits de douane, etc.). François Hollande a bien identifié le mal qui nous ronge depuis trente ans : la disparition progressive de notre industrie, et sa délocalisation vers des pays dépourvus de régimes sociaux protecteurs, de salaires dignes, de normes environnementales… C'est ainsi qu'on voit disparaître nos emplois, fermer nos usines, dépérir nos régions… François Hollande a notamment posé, depuis longtemps, et plus clairement que d'autres, l'une des questions qui se trouve, de fait, au cœur du problème du dumping anti-social et anti-environnemental exercé par les multinationales en Chine : celle de l'inconvertibilité du Yuan, et de sa sous-évaluation artificielle, d'autant plus insupportable pour la zone Euro, que notre monnaie est, a contrario, surévaluée. Conscient que l'Europe ne doit pas être « le cheval de Troie de la mondialisation libérale », mais un levier de régulation mondiale, François Hollande a notamment très clairement défendu l'idée d'une taxe européenne sur les transactions financières. Mais parce qu'il refuse toute démagogie, et qu'il ne veut pas instiller dans sa campagne les ferments d'une déception qui serait pire que tout, et ferait le lit du Front National, François Hollande ne cache rien des difficultés que nous aurons, en Europe, et notamment avec l'Allemagne, pour décider de desserrer la contrainte monétaire, de réguler les flux financiers, de protéger l'Europe des dumpings. Pourtant, la reconquête d'une industrie, et avec elle la baisse du chômage, et le primat de l'économie réelle sur la spéculation financière, passent par une réorientation de la politique monétaire et commerciale européenne.
 
Le volontarisme français sur l'enjeu de la mondialisation ne saurait, de surcroît, se concevoir uniquement comme un bouclier : la France a aussi besoin d'un glaive dans la compétition mondiale. François Hollande, plus que d'autres, porte cette exigence d'excellence française, sans laquelle la France connaîtra le déclin. Exigence d'une politique industrielle volontariste, sans laquelle il n'est pas de politique dynamique possible en faveur de l'emploi, avec une politique fiscale et une réglementation appropriées, mais aussi une mise en synergie des actions publiques de l'Etat et des collectivités territoriales, de la stratégie des grands groupes, des initiatives des PME, et le renforcement du dialogue social… Ambition d'une démarche énergétique modernisée dans laquelle, sans promesse démagogique, la part des énergies renouvelables sera fortement augmentée tout en garantissant l'indépendance et la performance économique nationales, dans ce domaine aussi. Exigence d'un enseignement supérieur, secondaire, primaire, maternel, revalorisés, mieux encadrés, permettant à chacun d'aller au maximum de ses capacités, où l'élitisme républicain, au bon sens du terme, ne sera non seulement pas tabou, mais trouvera les moyens d'être traduit en actes, car c'est le plus sûr garant de notre modèle social.
 
François Hollande est le candidat d'une puissance publique d'autant plus forte qu'elle ne sera ni bavarde, ni dispersée, mais concentrée sur ces objectifs de justice et d'excellence françaises. Et d'autant plus forte qu'elle se ressourcera dans une citoyenneté relevée. Relevée par l'exemplarité des décideurs publics au plus au niveau de l'Etat. Relevée par l'esprit de rassemblement du peuple français qui anime François Hollande. Relevée par l'affirmation du principe de laïcité, sans aucun compromis avec le communautarisme. Relevée par la force rendue à la loi, qui s'appliquera sereinement et fermement, que ce soit face à la délinquance en col blanc, ou à la délinquance de rue. Relevée par une Justice qui ne doit être subordonnée qu'à la loi, et disposer des moyens d'être bien administrée. Relevée par l'Ecole, meilleure garante de notre modèle civique, et priorité de notre candidat.
 
Candidat de l'exigence française dans la mondialisation, et candidat d'une République et d'une citoyenneté ressourcées, François Hollande nous rassemblera dimanche prochain, pour placer les Français qui aspirent au changement, réellement, en situation de l'emporter en mai 2012.
 
Parmi les élus et responsables républicains et citoyens signataires :
 
Bernard BARON, élu communautaire à Clermont-l'Hérault
Jean-Marie BARRAULT, maire-adjoint de Paris XIe
Anne BRANDY, maire-adjointe de Paris XIe
Jean-Louis DELECOURT, président d'honneur du MRC Gard
Olivier DUCOURTIEUX, premier secrétaire du MRC Haute-Vienne
Daniel GUERIN, conseiller régional d'Ile de France, conseiller général du Val de Marne
Stéphane LE FLOCH, ancien maire-adjoint du XIXe,
Béatrice NEGRIER, vice-présidente de Languedoc-Roussillon,
Patrick TRANNOY, initiateur des « Républicains avec François Hollande »
 
www.lesrepublicainsavechollande.fr


Après Arnaud Montebourg dont les idées sont sympathiques François Hollande était aujourd'hui à Cahors Place François Mitterrand où il a rencontré aussi des mitterrandistes historiques.MB


Arnaud Montebourg et  Manuel Valls  ,gauche et droite du PS, sont les candidats de demain donnant du punch à cette campagne.François Hollande donne l'impression de dominer la primaire.Voici de larges extraits du papier de François Bazin du Nouvel Observateur.MB


Un mal ancien guette la gauche nouvelle : le mollétisme.

Certes ce courant qui porte le nom d'un président du Conseil de la IVe république date d'un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître. C'est pourtant un travers classique et persistant qu'on voit renaître à la faveur de la primaire socialiste. Le mollétisme consiste, pour faire court, à se proclamer plus à gauche en paroles, sans avoir l'intention de traduire ce gauchissement en actes si d'aventure on parvenait au pouvoir. Or il semble bien qu'une partie des chefs de file socialistes réunis autour de Martine Aubry aient décidé de recourir à cette vieille recette.


Vainqueur de Blum au congrès de 1946, Guy Mollet s'était constitué une majorité en défendant l'idée d'un retour de la SFIO à la stricte orthodoxie marxiste. Moyennant quoi le Parti socialiste des années cinquante avait mené au pouvoir une politique prudemment réformiste, avant de s'abîmer dans la faillite morale et politique des guerres coloniales. L'exemple venait de loin puisque Jules Guesde, ancêtre de Mollet, avait usé du même artifice contre Jaurès au début du 20e siècle.


La même grille de lecture est utilisée par tous ceux qui voient dans le choix de dimanche prochain un affrontement entre la gauche et la droite du courant socialiste. Plus à gauche que moi, tu meurs… La tentation est forte de brandir le slogan, alors même qu'un examen candide montre que les différences idéologiques qui séparent François Hollande de Martine Aubry sont infinitésimales. Outre que les deux finalistes de la primaire ont voté le même projet de gouvernement,  on relèvera surtout qu'ils sont en fait, à écouter leurs discours et à considérer leur itinéraire, deux avatars jumeaux du même projet social-démocrate ou, comme le dit Arnaud Montebourg, l'envers et l'avers de la même médaille. Tous deux veulent réformer le système bancaire, tous deux veulent rétablir les moyens de services publics, tous deux veulent combattre la dette grâce à un système fiscal plus équitable, tous deux veulent rétablir la retraite à 60 ans avec 41,5 années de cotisations, tous deux veulent relancer la croissance par une politique d'investissement sélectif… Ce qui n'est déjà pas si mal et rompt avec le cours jusqu'ici suivi par la plupart des démocraties libérales. Tous deux ajoutent, ici et là, une mesure de leur cru. Mais pour l'essentiel, c'est bonnet rose et rose bonnet.


Il y a au Parti socialiste une droite, celle de Manuel Valls, une gauche, celle d'Arnaud Montebourg et un centre mitterrando-jospinien, représenté conjointement par Martine Aubry et François Hollande. Vouloir à toute force voir dans cette compétition des semblables un affrontement idéologique, c'est tromper l'électeur. Selon toutes vraisemblances, quel que soit le vainqueur, tous se retrouveront au sein de la même majorité pour mettre en œuvre une politique réformiste réaliste, laquelle sera néanmoins, sauf miracle en Europe, la plus à gauche du continent.


Parer une candidate des plumes de la radicalité sociale, c'est lever une espérance qu'on sera bien en peine de satisfaire. La gauche, souvent, a pratiqué cette rhétorique flamboyante pour être obligée, une fois au pouvoir, de retailler sa politique à l'aune de la réalité. Laurent Fabius, au Congrès de Metz de jadis, avait sermonné ainsi Rocard, pour adopter trois ans plus tard l'essentiel de sa politique.

La restauration des valeurs républicaines, le combat pour l'Europe, mais aussi dans l'Europe, pour de limiter les duretés de la mondialisation, le retour de la foi dans l'idée de progrès, le tout dans une exigence de lucidité quant aux défis qui attendent un gouvernement de gauche, forment un projet déjà très ambitieux. Il serait inutile et nuisible d'en rajouter, à l'instar de Mollet, pour s'annexer soudain le capital moral des détenteurs de la vraie croix, alors que la primaire, jusqu'à présent, s'est déroulée dans le respect du débat rationnel et du parler vrai.

Laurent Joffrin - Le Nouvel Observateur


FRANCOIS LE CHANCEUX...

"François Hollande a de la chance. Dans toute élection, c'est une qualité rare qui donne à celui qui la possède une assurance tranquille dont on ne mesure pas suffisamment la force de mobilisation, dès lors que le choix relève plus de la raison que de la passion. Primaire chanceuse, primaire victorieuse ? On n'en est pas encore là – quoique… Voilà plus d'un an que le député de la Corrèze est entré en campagne et voilà plus d'un an que, par un étonnant concours de circonstances, les obstacles s'effacent, uns à uns, devant lui.

Grâce au pacte dit de Marrakech, il a pu partir de loin, sans qu'on lui oppose une concurrence autre que subliminale. Au printemps dernier, la libido strauss-kahnienne l'a débarrassé d'un adversaire qui, dans un contexte de crise financière internationale, l'aurait sans doute balayé, tant était forte l'autorité et la crédibilité de l'ex-patron du FMI. Enfin, durant l'été, le faux départ de Martine Aubry puis ses étonnantes absences alors qu'on s'attendait à une charge puissante et organisée, lui a permis d'acquérir un statut de favori dont il a usé et abusé jusqu'au scrutin du 9 octobre.

Vintage

Dans la dernière ligne droite des primaires, certains ont pointé le risque d'une "balladurisation" hollandaise. On verra dimanche ce qu'il en est vraiment. Mais quitte à reprendre des comparaisons datant d'une quinzaine d'année, c'est surtout à Chirac qu'il faut d'abord penser. Comme son nouveau protecteur corrézien, François Hollande raconte l'histoire d'un homme seul, abandonné des siens, moqué pour son manque de charisme et sa propension aux synthèses hasardeuses et qui, à force de volonté, a su trouver le chemin du succès et, du même coup, un lien particulier avec l'opinion française.

Il y a chez Hollande, comme hier chez Chirac, quelque chose de délicieusement "vintage". Ça n'impressionne pas mais, à ce stade de la compétition, dans une primaire largement ouverte aux sympathisants, c'est un atout sans pareil. Le plus drôle, dans cette affaire, est que le député de Corrèze avait contesté, en son temps, le principe de ce scrutin inédit et le calendrier qui aujourd'hui le sert. Hollande, c'est l'histoire d'un candidat qui se croyait lièvre et qui découvre, malgré lui, que son talent est d'être une tortue. La chance, toujours la chance…

Il faut ajouter à cela le professionnalisme des vieilles gloires du circuit. Dès lors qu'il a acquis sa réputation flatteuse de favori – merci les sondages ! – François Hollande n'a plus eu qu'une seule obsession : le conserver dans une campagne pépère dans sa tonalité et sur-active dans son rythme qui a consisté à en dire peu tout en se montrant le plus possible. Avec pour seul viatique, un thème (la jeunesse), un engagement (la justice grâce à la réforme fiscale) et une promesse (le contrat de génération), il a enfoncé le même clou. Pour le reste, il n'a eu de cesse de montrer que "le plus" de sa candidature était l'assurance de la gagne face à Nicolas Sarkozy. Ségolène Royal, en son temps, n'avait pas procédé autrement. À cette différence prés qu'elle assaisonnait son propos de gestes transgressifs qu'évite aujourd'hui, avec soin, son ex-compagnon, ancien premier secrétaire du PS durant plus de dix ans.

Imbattable ?

Pas de vague ! La seule fois où le député de Corrèze a cédé à la démagogie ambiante, c'est lorsqu'il a promis d'embaucher 60.000 enseignants au cours de son mandat présidentiel. On reconnaît ici la patte du professionnel qui connaît son public et considère que flatter les profs est plus payant que draguer, comme Martine Aubry, les intermittents du spectacle. Les uns sont plus nombreux que les autres ! Pas besoin d'en faire davantage… Pour François Hollande,  le spectre de la crise et de la dette pèsent trop sur l'opinion pour qu'il soit nécessaire de gauchir le discours dans des surenchères auxquelles la maire de Lille, sa concurrente la plus crédible, n'a même pas pu se livrer durablement...."


François Bazin



Et pendant ce temps au Sénat passé à gauche....

Le nouveau président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel, a affirmé samedi sa volonté «de faire vivre l'alternance au Sénat», lors de son premier discours devant la Haute Assemblée après son élection.

Jean-Pierre Bel a placé son élection sous le signe de la «République des territoires, dont nous sommes les représentants, dont nous aimons la douce musique, mais dont nous avons entendu aussi la colère profonde d'avoir été stigmatisés, désorientés, peut-être aussi abandonnés face à leurs immenses difficultés». Le nouveau président du Sénat a souhaité que soit réunis «rapidement les états généraux des élus locaux pour préparer l'avenir».

«Nous ne serons pas ici je ne sais quel bastion», mais «nous allons bâtir une majorité nouvelle», composée des sénateurs de gauche, «mais aussi de tous ceux qui se retrouvent dans notre démarche et dans notre volonté de faire vivre le bicamérisme», «un bicamérisme rénové dans lequel l'opposition sera respectée».

Voulant «un nouveau Sénat», Bel a annoncé la constitution, «dans les semaines qui viennent», d'un groupe de travail auquel il demandera «à partir d'une lettre de mission précise, de remettre des propositions dans un calendrier resserré». «Même si cela avait commencé, nous devons changer, cependant, l'image de notre assemblée, souvent caricaturée certes, mais qui se doit aujourd'hui à plus de transparence, plus de modestie. Elle se doit d'aller vers une vraie rénovation démocratique, vers une autre façon de travailler», a-t-il dit.

«A nous de faire vivre l'alternance au Sénat», a lancé le nouveau président, en assurant qu'il ne serait «jamais là pour servir un clan ou une clientèle».

Bel avait commencé son intervention par un hommage à son prédécesseur, Gérard Larcher (UMP), et en rappelant l'histoire de sa famille «entre Albi et Carmaux», patrie de Jean Jaurès. Il a rendu hommage à son père, ses oncles et sa tante «qui furent, très jeunes, dès le début, en première ligne des combats de la Résistance» et à sa «mère, employée des PTT, qui éleva quatre enfants dans un petit HLM de la Cité Empalot-Daste à Toulouse».

(Source AFP)



01/10/2011
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