666-Privatisation: il n'y a pas marqué La Poste!/ Lagarde des sots 1 post




La bataille pour la Poste commence !

Charb

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P_tition_La_Poste

Pétition lire_la_suite78http://www.cgt.fr/spip.php?article34881







Enfin une initiative commune,et une bonne.Les leaders des partis de la gauche François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PCF), Jean-Pierre Chevènement (MRC) et Jean-Michel Baylet (PRG) ont décidé de lancer une pétition commune contre la privatisation de la Poste.


La rencontre a eu lieu au siège du PS, dans le cadre du «Comité de liaison de la gauche», en l'absence des Verts qui préféraient un «débat de fond». François Hollande, premier secrétaire du PS, veut néanmoins «que les Verts soient pleinement associés aux décisions».

«Nous avons décidé trois choses»
, a-t-il résumé: «réunion chaque mois à rythme régulier, avec réunion préparatoire; préparation d'un Forum, en octobre, avec pour thème «l'alternative politique dans la nouvelle phase de la mondialisation» et un sur le "progrès"». Par ailleurs sortira en fin de semaine «une pétition commune contre la privatisation de la Poste, sur le projet de loi tel qu'il nous est présenté», en liaison avec les syndicats et collectifs.

«Il faut qu'on lève des millions de signatures par rapport à un mauvais projet qui aboutirait à retirer la présence des services publics sur le territoire», assure le député de Corrèze. Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, s'est en outre réjouie que «beaucoup de responsables de gauche vont se retrouver à la Fête de L'Humanité la semaine prochaine».

Pour Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG) qui avait voté en juillet la réforme de la Constitution, à la différence de la gauche, «nous sommes des partis différents» mais «les uns, les autres respectueux des positions de chacun». «La question est de montrer que nous sommes tous réunis pour une véritable alternative au pouvoir actuel», a-t-il dit.

Pour Jean-Pierre Chevènement, cette réunion a été «cordiale et constructive», notamment sur la «dangereuse privatisation» de la Poste. Sur le RSA, également abordé, «nous sommes avec les radicaux de gauche relativement ouverts, plutôt pour un vote positif, pour une mesure qui va quand même dans le bon sens. Le PS a une position réservée», a observé Jean-Pierre Chevènement.


Refait le monde avant qu'il ne te refasse!

Lagarde Des Sots

http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2008/08/14/lagarde-des-sots.html

Economiste à Balle Deux

Or donc - et comme c'est étonnant dis-donc ! - notre PIB part en brioche.
En clair, il ne va pas croissant.

Même qu'on battrait des records, mais à l'envers, vois-tu.

Mais à qui la faute ?

Christine Lagarde ...

Tu sais celle qui, sans rire, nous invita à faire preuve d'intelligence face à la hausse effrénée du prix du pétrole, soit renoncer à la voiture pour enfourcher le vélo afin de te rendre au turbin, ce qui fit super (moyennement) marrer l'employé dont le lieu de travail se situe bien souvent à plus de trente bornes de chez lui.
Et considérablement énerver le marin-pêcheur qui, à juste titre, ne se voyait pas pécher le thon rouge en pédalo.

Christine Lagarde, disais-je, a sa petite idée sur les causes de la récession .. du recul constant de notre PIB.

Le fautif, pour Madame Lagarde, c'est toi, c'est moi, c'est nous.

C'est du moins ce qu'il me semble comprendre à la lecture de l'entretien qu'elle accorde ce jour au Figaro, notamment quand elle dit, deux points, ouvre tes guillemets ma jolie :

"(...) Je crois, surtout, qu'il y a une certaine frilosité des français à investir dans l'immobilier, en cette période d'incertitudes sur l'évolution du marché."

"Une certaine frilosité", donc.

Les mots ayant un sens précis, et Madame Lagarde ne l'ignorant certainement pas - sinon, c'est grave - compulsons notre dictionnaire et constatons :

Frilosité : caractère frileux.

Bien.

On remonte d'une définition :

Frileux : craintif, apeuré. Ex : "Une attitude frileuse devant la vie."

Conclusion : Madame Lagarde estime que nous sommes peu ou prou des chiffes molles qu'en n'auraient bézef pas dans le froc, que nous sommes des petites choses qui manqueraient de courage, rechignant à prendre des risques inconsidérés mais bons pour le pays, rongés par la peur - cette mauvaise conseillère, n'est-ce pas ! - que nous sommes.

L'analyse des économistes est un peu plus mesurée, si j'peux me permettre, Madame ...

.. Ces mêmes économistes qui ne cessent depuis des mois de vous dire que vos prévisions de croissance dépassent l'entendement au point qu'ils se demanderaient, les mecs, si vous ne seriez pas, soit idiote, soit incompétente, et qu'il serait grand temps, quand bien même serait-il trop tard, d'ouvrir les yeux, de revenir sur Terre, et d'arrêter de raconter des fadaises, pour ne pas dire des conneries aux concitoyens que nous sommes (Traduction personnelle, certes, mais qui n'est pas loin de ce que l'économiste pense tout bas de Madame Lagarde).

... Plus mesurée disais-je, se trouve être l'analyse des économistes, qui ne parlent pas de "frilosité" des français, mais "d'attentisme."
Ce qui n'est pas pareil.
Du tout.

La preuve :

Attentisme : attitude politique consistant à attendre que les événements s'annoncent pour prendre une décision.

Bref, Madame Lagarde, l'économiste, il (te) dit (mais t'es sourde, faut croire ..) que nous ne sommes pas "frileux", mais sage devant la conjoncture.
Ou, au demeurant, que nous faisons preuve de prudence, voire de pragmatisme de bon aloi.

En d'autres termes, l'économiste nous prend pour des adultes responsables, quand toi, Madame, tu nous traites comme des enfants de CM2.

J'vais te dire, Madame, j'voudrais bien, moi, investir dans l'immobilier, j'te t'assure, mais vu le merdier économique ambiant, t'es gentille, mais j'vais pas me mettre en faillite personnelle pour tes beaux yeux et tes cheveux gris argentés de bourgeoise patentée.

Il y a quelques mois, notre bon roi, Nicolas Sarkozy, via un badaud nous traitait de "pauvres cons", puis plus tard répondant à une question de Mâhâme Chabot, nous insultait une seconde fois en insinuant que nous n'étions pas si sots - ce qui sous-entendait clairement que nous l'étions, mais pas tant que ça .. -

Madame Lagarde, elle, nous prend ouvertement pour des cons en pariant sur notre sottise.



03/09/2008
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