598- second tour chez nos voisins du grand Sud,de Brive,Albi à Nîmes et Marseille..5 posts

sarkozy sarkostique municipale
Merci à Jardin
publié par Sarkostique.over-blog.com

BRIVE:Alors là ce sont des champions Union PS,Modem,DVD !!!

Lors du premier tour, Philippe Nauche (44,54%) a devancé le maire sortant Bernard Murat (42,94%) d'un point et demi.

Mardi, le candidat socialiste  qui n'a pas peur a finalisé un accord avec la liste du MoDem conduite par Philippe Lescure, par ailleurs président de la Fédération française de triathlon, créditée dimanche de 6,6% des voix, et avec celle...non pas du PRG mais du Divers Droite  Etienne Patier,ancien ARH Midi-Pyrénées et "filleul " de Chirac.(5,94%).

Dans la nouvelle liste, le MoDem obtient cinq places dont quatre en position éligible et Etienne Patier, quatre places dont trois en position éligible.

Brive-la-Gaillarde, ville la plus peuplée (50.000 habitants) et capitale économique de la Corrèze, est tenue par la droite depuis 1966. Jean Charbonnel, "baron" du gaullisme, y avait exercé cinq mandats d'affilée, de 1966 à 1995, avant d'être battu par Bernard Murat, alors "poulain" de Jacques Chirac.

ALBI DOIT BASCULER A GAUCHE

 

Blog d'André Baup MRC Albi

Image symbolique : la photo de Michel Albarède a rejoint hier celle de Bernard Gilabert, dans le local de campagne surplombant le Vigan. Foin des divisions du 1er tour. Les deux chefs de file PRG et socialiste forment ensemble en vue du second tour dimanche une nouvelle liste « Pour Albi, la gauche rassemblée. » Elle l'était hier au sens propre du terme : Bernard Gilabert, en tête de liste et Michel Albarède (3e), étaient entourés par Marie-France de Truchis des Verts (2e), les communistes Josian Vayre (7e) et Roland Foissac (43e), André Baup du Mouvement républicain et citoyen (5e). Conseiller municipal sortant, ce dernier, « ravi », a dit sa « très grande satisfaction de nous voir tous réunis. Le temps des embrassades est arrivé. La refondation de la gauche doit commencer par Albi, dans cet esprit ». « Cette division me faisait mal », confie Mme de Truchis, autre conseillère sortante.

l'exemple de rodez

« Deux listes concurrentes, ce n'était pas la fin du monde », nuance Roland Foissac, « heureux que le maire sortant soit mis en ballottage, même de 16 ou 17 voix. C'est un premier résultat. » Promettant « de s'investir à fond » même s'il est en queue de peloton, le vice-président du conseil général répète « qu'Albi doit passer à gauche. Toutes les conditions sont réunies. »

« Rodez a basculé dès le 1er tour. Albi doit basculer. Albi est à gauche », martèle Bernard Gilabert. Et le challenger du maire de lancer un appel au peuple : « Vous pouvez compter sur nous. Nous comptons sur vous pour aller jusqu'au bout. »

En donnant la majorité dimanche aux deux listes de gauche avec un total de 50,08 %, « les Albigeois nous ont confortés en nous demandant de nous présenter unis. On ne l'a pas fait au départ. On le fait maintenant avec toutes les forces historiques de la gauche. C'est l'intérêt général », s'enflamme Michel Albarède. Il était souriant malgré le regret « d'avoir dû abandonner une partie de la liste ». Un choix « déchirant » aussi pour Bernard Gilabert.

Le tandem regarde vers l'avenir. Côté programme, la liste reprend l'idée d'Eco-tram « qui convient à tout le monde. C'est une solution à terme pour Albi qui a la chance d'avoir la voie ferrée jusqu'à Saint-Juéry. » Pour les deux colistiers, « en terme de démocratie participative, de social, de quartiers, il y a une différence entre droite et gauche. Il y a un vrai choix », dit Michel Albarède, reprochant à Philippe Bonnecarrère « d'avancer masqué », en réfutant toute étiquette « comme si UMP était un gros mot ».

MARSEILLE

par bakchich.info

En voulant la jouer au panache, le candidat socialiste aux municipales de Marseille, Jean-Noël Guérini, risque de se trouver dans la nasse. Avec plein « d'amis » au sein du PS local, de Patrick Menucci aux proches de Michel Vauzelle, qui veulent son bien…

L'idée était belle pour le timide et angoissé président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Aller gagner la mairie de Marseille, en quittant son douillet quartier du Panier où il était assuré d'être élu, pour aller ferrailler sur les terres de la droite dans le 3e secteur. Sauf qu'au soir du premier tour, le secteur-clé de la bataille du Vieux-Port penchait toujours à droite : 41 % pour l'ancien secrétaire d'Etat, « Lou Ravi » Renaud Muselier, 36% pour Jean-Nono. Un bel écart, difficile à combler. Même avec le ralliement à la cause socialiste du Modem, dès le lendemain du scrutin. Une fusion qui a à peine fait ciller la droite. « Leur accord était prêt dès le samedi et au moins on aura pas à se coltiner Benhamias » murmure un proche de Gaudin. Quant à ses 6 % récoltés au premier tour, pas sûr qu'ils basculent en masse à gauche… Les derniers sondages « off » donnent à Muselier encore quatre point d'avance au deuxième tour et Bruno Gilles, son second, ne cache pas « le très bon accueil recueilli sur le terrain ».

Bref, le coup semble raté. Mais plus gênant, pour l'ami Guérini, l'étiquette de looser lui pend au nez, et pourrait donner des idées à ses ennemis au sein de la fédération des Bouches-du-Rhône, qu'il cornaque depuis dix ans. Et il n'en manque pas.

Un souci nommé Menucci, le « Ségolin »

La faute à ses « amis » socialistes, en passe de réussir le boulot qui leur avait été assigné. Elu dès le premier tour dans les quartiers nord de la ville, un bastion historique de la gauche, la ravissante Samia Ghali a bien fait ses devoirs. Idem pour Sylvie Andrieux, presque assurée de rafler son secteur, forte de 15 points d'avance après le premier tour. De braves filles, qui ont le tout petit défaut d'être proche de Michel Vauzelle, le président socialiste de la région, en termes assez frais avec le clan Guérini depuis de nombreuses années. Mais, après tout, ces secteurs étaient déjà quasi-acquis à la Rose.

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Patrick Menucci
© Mor

Non, le principal souci de Guérini se prénomme Patrick. Il a le verbe haut, la taille épaisse, un nom qui ronfle plus au niveau national que local : Menucci. « Ségolin », ainsi labellisé pour sa participation active à la campagne présidentielle de la Royal en 2007, ressemble à un gros négatif de Jean-Noël. Gouailleur en diable devant la caméra, primesautier avec les journalistes, diplôme de l'IEP d'Aix quand son leader est un autodidacte, moins qu'à l'aise en public, Menucci a le don d'agacer Jean-Nono. Encore un peu plus depuis que le garçon est en passe de rafler l'un des deux secteurs (avec celui où Guérini bataille) nécessaire à la gauche pour gagner la mairie. Au coude à coude avec Jean Roatta, l'UMP sortant, (39% au garrot tous les deux), Menucci risque de passer.

Un revenant nommé Bernardini

D'où un tableau apocalyptique pour le président du conseil général : les proches de Vauzelle élu, Menucci vainqueur… et lui peut-être à la ramasse, porteur du fardeau de la défaite. De là à ce qu'un putsch local voit le jour, il y a un pas. Les arcanes de la fédération d'abord. Et les élections de dimanche. Mais les ingrédients sont là. « Jean-Noël est un grand inquiet », concède un proche.

D'autant que des bords boueux de l'étang de Berre voisin, s'extrait un revenant : François Bernardini, l'ancien patron de la Fédération socialiste et ex-président du conseil lourdé par Guérini. Tombé en disgrâce socialiste et judiciaire (condamné par les tribunaux pour détournement de fonds publics) en 2002, le rebondissant François a purgé ses cinq ans d'inéligibilité sans perdre sa popularité. Sans étiquette, mais avec 42 % des voix au premier tour des municipales d'Istres. Un tour de force qui assure son élection. guère rassurant pour Jean-Nono. « Prononcer son seul nom suffit à faire blêmir Guérini de rage ». Et Bernardini a encore bien des amis dans la région.

Voilà comment, à moins d'un miracle électoral, plutôt que « taper » Gaudin, Guérini risque de se prendre un gadin…



TOULOUSE

Municipales

Jean-Luc Moudenc qui pleure, Pierre Cohen qui rit
D'UN CHEVEU (Le post)

Ce sont les électeurs qui décideront dimanche

Au lendemain du sondage diffusé hier sur le site internet « Paris Match. fr »  dans lequel l'institut IFOP place Pierre Cohen (PS) en situation de l'emporter nettement sur Jean-Luc Moudenc (53 %-47 %), « Le Figaro » publie ce vendredi le résultat de la consultation réalisée à sa demande par TNS-Sofres et qui s'achève cette fois, sur un score d'égalité pour les deux candidats, à 50-50.

En notoriété, le maire sortant centriste investi par l'UMP devance le socialiste (98 % contre 95 %). De la même façon, 61 % des personnes interrogées considèrent avoir une bonne opinion de Jean-Luc Moudenc, contre 56 % en faveur de Pierre Cohen. Le sondage auquel « Le Figaro » consacre une page spéciale dans son édition de ce vendredi a été réalisé les 11 et 12 mars auprès d'un échantillon de 700 personnes.

Sondage, encore, commandé par « Le Parisien-Aujourd'hui en France » et « Europe 1 » à l'institut CSA/Dexia. Dans ce cas, le candidat PS à la mairie de Toulouse, Pierre Cohen, est donné gagnant au second tour de l'élection municipale dimanche avec 51 % des intentions de vote, contre 49 % à Jean-Luc Moudenc. Cette enquête a été réalisée par téléphone les 12 et 13 mars auprès d'un échantillon représentatif de 801 personnes, âgées de plus de 18 ans, inscrites sur les listes électorales à Toulouse, selon la méthode des quotas.

Rappelons qu'à la tête d'une liste PS-PCF-PRG-Verts, Pierre Cohen a recueilli au premier tour 39 % des suffrages exprimés, talonnant la liste du maire sortant (42,60 %), qui a fusionné entre les deux tours avec le candidat du MoDem, Jean-Luc Forget (5,9 %)....Extraits DDM

Canton 2. Alexandre Marciel: «la victoire est proche»
DDM
Extraits : J'espère profiter de l'aspirateur des Municipales.

Alexandre Marciel, hier, dans un bar de Saint-Michel où l'avaient rejoint le président du conseil général Pierre Izard, la députée Martine Martinel, le sénateur Bertrand Auban et Vincentella de Comarmond (PS).


«La victoire dans ce canton n'a jamais été aussi proche. J'espère profiter de l'aspirateur des Municipales». Dans un canton 2 réputé «imprenable», car dans les mains de la droite depuis des lustres, le jeune espoir du MRG a fait un score honorable, quasi historique. A l'aube du second tour des cantonales, Alexandre Marciel a plus que jamais l'ambition de rafler le siège de conseiller général à son rival UMP André Ducap, qui avait pris la suite de son père. «Si on fait le plein des voix Verts, PC, PS, on le dépasse de 0,5 points.Mais je sais que la politique ne se résume pas à de l'arithmétique. Nos électeurs doivent se mobiliser plus» dit le candidat qui va dans les jours qui viennent passer beaucoup de temps à arpenter les rues de Saint-Michel, du Busca, des Carmes, de Saint-Etienne. «Ce canton est difficile mais pas impossible à gagner. On l'a vu avec le score qu'ont fait le PC et les Verts dans ces quartiers. Il y a une prise de conscience forte des habitants».

Alexandre Marciel, hier, dans un bar de Saint-Michel où l'avaient rejoint le président du conseil général Pierre Izard, la députée Martine Martinel, le sénateur Bertrand Auban et Vincentella de Comarmond (PS). Photo DDM, N.S-A.

Nîmes et Sète

Dans le Gard et l'Hérault, deux anciens maires communistes, battus en 2001, partent dimanche à la reconquête des villes de Nîmes et de Sète et affrontent au second tour des municipales ceux-là même qui les avaient battus il y a sept ans.

A Nîmes, Alain Clary, maire de 1995 à 2001, retrouve l'UMP Jean-Paul Fournier. A Sète, François Liberti, premier magistrat de 1996 à 2001, sera lui aussi opposé à un UMP, François Commeinhes.

Pour les deux, le second tour s'annonce difficile mais la reprise de la ville de Dieppe par le communiste Sébastien Jumel "est un exemple que nous allons tenter de suivre", dit Alain Clary. Sèchement battu en 2001 par Jean-Paul Fournier (55,67% des voix contre 44,32%), il a recueilli dimanche 21,78% des suffrages. Il a fusionné sa liste avec celle du socialiste Bernard Casaurang (13,67%) et observe que cinq listes de gauche en lice ont totalisé 44%.

Jean-Paul Fournier (UMP) a frôlé les 40% (39,78%). Le MoDem a recueilli 8,72% et le FN 7,05% dans cette ville où près d'un électeur sur deux ne s'est pas déplacé.

A Sète, restent face à face François Commeinhes (41,95%) et François Liberti (34,50%), le candidat socialiste (12%) arrivé en troisième position s'étant retiré. Deux autres listes n'ont pas atteint les 10%.

Il y a sept ans, 1.000 voix avaient séparé MM. Commeinhes et Liberti au soir du second tour.



sarkozy sarkostique municipale
Merci à NietWeb

Montauban

1800personnes pour le duel Claude Mouchard(PS et toute la gauche)/Brigitte Barèges(UMP)

Hier, Claude Mouchard et Brigitte Barèges ne se sont entendus sur rien. Mais personne ne s'attendait à ce qu'ils fraternisent. Sur ce point-là, au moins, personne n'a été déçu. L'une et l'autre sont repartis d'Eurythmie avec leurs idées et leurs supporters convaincus. Le dernier round, ce sera dimanche dans les urnes.


Il l'a dit

Bilan : « Vous avez mis six ans pour faire un parking et je ne vois pas une crèche, pas une maison de retraite. Seulement une ZAC pour justifier un golf ».

Économie : « Il faut arrêter les mensonges des chiffres sur l'économie. Et calmer l'expansion du commerce de périphérie qui se concurrence lui-même et qui tue le commerce de proximité du centre ville. »

Projet : « Il n'y a que du béton et du goudron dans votre projet. Le centre ville est vide. Il faut créer des garages et des navettes pour le revitaliser et ne pas mettre 17 000 PV en un an. « Je suis contre les OGM ». « Nous installerons le pôle universitaire à Villebourbon ».

Budget : « Je ferai un audit financier notamment sur les sociétés d'économies mixtes, et il y aura des surprises ». « Vous maquillez les chiffres de la fiscalité, mais je sais que les impôts, à fin 2008, seront multipliés par six ». « Vous voulez baisser le prix de l'eau pour arroser le golf ». « Je souhaite une médiathèque en centre ville, boulevard Midi-Pyrénées ou derrière la mairie. Vous avez malmené et délogé les associations, moi, je veux les soutenir et les aider »

Deuxième tour : « Demain vous allez voir l'opération sauvetage du soldat Barèges par le ministre Hervé Morin. Moi, je fédére lagauche et les autres listes (...) Je veux conclure en citant Rolland Garrigues : « Montauban est rose dans ses couleurs et doit le rester dans ses cœurs ». extraits DDm

Périgueux

Cela semble perdu pour Darcos maldré le soutien du premier ministre Fillon. Le Ps devrait gagner

Pau

Cela semble perdu pour Bayrou en raison de la riangilaie avec Urueta exPS-UMP et Martine Lignères-Cassou PS,gauche qui devrait l'emporte malgré le soutien de Juppé à Bayrou qui lui a permis l'élection à Bordeaux au premier tour.





14/03/2008
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