522-TF1:Ses amis sont au pouvoir/Plus de PUB sur France2 1 post



Mric

Mric

dessin de MRIC publié par Sarkozy News visitez /www.psikopat.com/

Pub TV : vers une taxe sur les télés, les ordinateurs et les mobiles ?


L'Expansion -


Le financement de la suppression de la publicité à France Télévisions se précise. Le gouvernement envisage ainsi une taxation des produits électroniques grand public permettant de recevoir ou de lire des programmes audiovisuels. Un prélèvement de 1% sur le chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros des téléviseurs, des micro-ordinateurs, des téléphones mobiles, voire des baladeurs, permettrait de dégager...



Sur NouvelObs.com


La couverture du livre

La couverture du livre

(DR)
Dans "'Madame, Monsieur, Bonsoir...', les dessous du premier JT de France" (Editions Panama, 168 pages, 15 euros), un collectif de cinq journalistes de TF1, réunis sous le nom de Patrick Le Bel, raconte l'ambiance qui règne dans la chaîne. "Toute ressemblance avec des personnages existant est purement fondée", préviennent les auteurs. Morceaux choisis.

Propos des auteurs

Sur les relations avec Nicolas Sarkozy

Le 6 mai 2007. "Dans les salons réservés aux VIP, le champagne coule à flot depuis 18h30. Les sondeurs ne peuvent plus se tromper. On ne fête pas la fin d'une campagne électorale, on fête bien l'élection de Nicolas." (…) "Sur le plateau, Claire et Patrick ont voulu également se joindre à la fête et n'ont pas attendu 20 heures pour déboucher le champagne, sous le nez de dizaines de techniciens éberlués par autant d'indécence".

"En août 2006, Nicolas Sarkozy passe un coup de fil à Robert Namias et à l'auteur d'un reportage sur le squat de Cachan, montrant le dénuement et la détresse de ses occupants. 'C'est une honte d'avoir laissé passer ce sujet', s'emporte-t-il alors. 'Vous ne savez pas faire votre boulot'. Dès le lendemain, un nouveau sujet sur Cachan est diffusé pour rétablir l'équilibre. La rédaction lève alors le pied sur les sans-papiers".

Sur Jean-Pierre Pernault

"Son côté beauf décomplexé de droite le rend presque sympathique."

"Lunatique mais jamais méchant, il réserve volontiers ses pics au 20 heures qui l'a longtemps méprisé." 

Après sa convocation, en novembre 2007, pendant les grèves, par le nouveau patron de TF1, Nonce Paolini, il reproche à ses journalistes de ne pas l'avoir soutenu: "Personne ne me défend. Je vous pisse tous à la raie."

Sur PPDA

"Il arrive enfin [à la conférence de rédaction, NDLR], nonchalant comme d'habitude ; son retard n'est jamais excusé, encore moins justifié ; un bonjour général est déjà signe de bonne humeur, un sourire, c'est le bonheur : la journée s'annonce radieuse."

"Irascible. Chacun dans la rédaction s'attache à prévenir ses colères ; on les craint. Destructrices, blessantes."

"Il est vrai que Patrick n'a plus tellement besoin de sortir de l'argent de sa poche…Il adore voyager et croule sous les invitations de presse : week-end de ski à Val d'Isère, inauguration d'un nouveau Sofitel à Essaouira, il accepte les sollicitations les plus diverses. Et toutes les boîtes de com' le savent." 

PPDA "n'écrit que très peu son journal et se contente souvent de corriger ceux qui l'ont fait pour lui."

Sur Claire Chazal 

"Une Marie-Antoinette : la vraie simplicité des gens bien nés, qui, malgré eux, vous renvoie à votre piètre condition."

"En conférence de rédaction, Claire baille et communique son ennui. Passionnée de littérature, d'opéra, de politique, elle aborde le reste de l'actualité avec indifférence."

"Elle n'imagine pas qu'il puisse être gênant de rester assis à l'écouter régler des problèmes domestiques, s'épanche naïvement sur sa vie privée, feint de s'intéresser à la mienne." 

"Tandis que les chefs d'info lui transmettent le menu de son journal, Claire est ailleurs, dans la contemplation de ses mains, dont le soin est une obsession."

"Elle connait ses limites : les amis, le pouvoir. Que préfère-t-elle ? Ses amis ou le pouvoir ? Elle n'a jamais vraiment eu à se poser la question. Ses amis sont au pouvoir."

Sur Patrick Le Lay

"Jean-Marie Le Pen, lui, a toujours bénéficié d'un accueil chaleureux, c'est un ami du président, la Bretagne peut-être. Le Lay profite souvent de sa présence pour inviter d'autres amis et les lui présenter."

"Lorsque Le Lay a déclaré dans la presse que TF1 vendait du temps de cerveau disponible, la rédaction est restée de marbre. 'Il aurait pu s'en passer..' a juste lâché Claire, 'pas très élégant' a rajouté Poivre, réduit d'un seul coup au statut de vulgaire VRP du vide." 

"Patrick le Lay a réussi, avec le temps, à imposer la seule organisation qui vaille à ses yeux. Un salarié de TF1, ça ferme sa gueule ou ça s'en va."

Sur Robert Namias

Après l'arrivée d'Harry Roselmack : "En conférence de communication, Namias, lui, compte sur ses doigts (c'est élégant) les journalistes d'origine étrangère engagés sous ce qu'il appelle son règne."

"Robert aime la télévision, ou l'inverse, qu'importe, il confond les deux."

"Il fait ce qu'on lui demande de faire, c'est le secret de sa longévité."

"On le connaît tous par cœur, même les moins psychologues. C'est facile. A condition de l'écouter, car il ne parle que de lui."

"'Anti Sarkozy', Robert ne l'est pas. Ou plus, depuis quelques mois. Le revirement date de mars environ, lorsque les sondages ont donné de manière fiable une large avance au candidat de l'UMP pour la présidentielle."

Sur l'ambiance à TF1

"Les caméras, elles, sont visibles. On en compte des dizaines, le long des couloirs, dans les parkings…Tout virus étranger est identifié dans la seconde (…) Alors 'on se retrouve aux toilettes', sanctuaire plutôt féminin où l'on peut verser quelques larmes."

"De la maison le mot 'plaisir' a d'abord disparu ; puis s'est envolée l'ambition de s'épanouir."

"La politique. Un Etat dans l'Etat. Inutile de chercher à intégrer le service si vous n'avez pas fait vos preuves de petits soldats .Le chef c'est le pouvoir en place – l'Elysée, pas d'autre. La mission : aucune vague, rester discret."

Propos attribués à PPDA

"On ne pense pas ici. On fabrique un journal."

"Le 20 heures c'est moi et personne d'autre." 

A un jeune journaliste qui estime que son sujet mérite mieux que quelques images commentées en voix off: "Considère qu'un off dans mon journal est déjà un immense privilège."

Propos attribué à Robert Namias

"Libération est un 'torchon'."

"Ce qui ne passe pas sur TF1 n'existe pas"

Propos attribués à Jean-Pierre Pernault

"Les fonctionnaires sont payés à rien foutre, les flics sur la route sont des racketteurs (c'est aux vieux qu'il faudrait supprimer le permis), les agriculteurs ne sont jamais contents, les hommes politiques, loin des vrais gens."

Avant le direct de New York pour couvrir les attentats du 11 septembre : "Comment on dit pompier en anglais ?"

Propos anonymes attribués à des journalistes de TF1

"Impossible de faire comprendre en reportage que le sujet pour lequel on est parti ne tient plus ; on nous rétorque à chaque fois qu'il est déjà inscrit au conducteur, ou que le 20 heures [personne n'ose prononcer le nom de Patrick] y tient beaucoup".

"Je ne reconnais plus la rédaction. Lorsque j'entre dans le parking, j'ai mal au ventre."

Barrigue


Barrigue


PLUS DE PUB SUR FRANCE TELEVISION disent Sarkozy et Fillon

Voici sur son blog RTL,les commentaires de Jean-Michel APATHIE



Notre compatriote amadourien Patrick de Carolis dans la M...ouise

France Télévision. Nous avons assez longuement évoqué, avec François Fillon, la promesse de réforme faite mardi dernier par le président de la République. La télévision publique, a-t-il dit, ne bénéficiera plus de la publicité. Le premier ministre l'a confirmé hier soir. Il a précisé que ceci pourrait entrer en vigueur dès l'année prochaine. En revanche, il est resté vague et général sur les sources de financement alternatives. Grosso modo, il s'agit de trouver un milliard d'euros, ce qui n'est pas rien, pour compenser les pertes de recettes publicitaires et fabriquer des programmes de remplacement.

Il était marquant, en écoutant le premier ministre, de noter sa sévérité à l'égard de France Télévision. A l'en croire, les programmes diffusés aujourd'hui par France Télévision sont sensiblement les mêmes que ceux diffusés par TF1. Son emploi du temps ne lui permet peut-être pas de noter les différences. L'affirmation, en tout cas, semble très abusive. Surtout, elle est de nature à déstabiliser davantage qu'il ne l'est déjà Patrick de Carolis, actuel PDG de la télévision publique. Voilà quelques semaines, il militait pour plus de publicité pour ces antennes. Il justifiait sa demande par le souci de proposer de meilleurs programmes. Le voilà totalement désavoué pour sa stratégie future. Mais en plus, le voilà taclé sur son travail présent, médiocre parce que trop proche des télévisions privées. Une démission pourrait survenir pour moins que ça.

Rigolo. Quels numéros de Tartuffe, tout de même, dans ce débat. Le Parisien a consacré ses deux premières pages, samedi, à cette réforme. Pour beaucoup des personnalités interrogées, l'identité même du service public de l'audiovisuel passe désormais par le maintien de la publicité à l'antenne. Soudain, la publicité, ordinairement expression salissante des marchands divers et variés, devient la garante de l'indépendance, de l'impertinence, de la liberté. On a beau être habitué aux retournements de vestes les plus audacieux, on n'en reste pas moins sans voix devant ces changements de pieds idéologiques.



14/01/2008
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