445-Une semaine très politique et la fin de l'état de grâce. 75 posts !!!


Charlie_Hebdo_N__800___17_octobre_2007

Charlie Hebdo:publicité gratuite.

Séparation des Sarkozy : Guéant à la manoeuvre

17 octobre 19:39
D'après le Nouvel Obs : Le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy est devenu une affaire d'Etat. Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, tel Mazarin, a d'ailleurs pris les choses en main pour accélérer la procédure, car les négociations entre les époux s'éternisaient et cette situation perturbait le bon fonctionnement de la présidence. Un proche du président racontait : "c'est devenu un vrai problème. Non seulement Cécilia refuse pratiquement toutes les obligations, mais, quand elle accepte, on ne sait jamais si ce sera OK jusqu'au bout  !". (...) (rappel des "lapins" successifs posés par Cécilia) Dans ces conditions, impossible pour l'Elysée d'organiser les déplacements du chef de l'Etat sereinement ou, tout simplement, comme le prévoit le protocole, des déjeuners, des visites, avec les épouses des chefs d'Etat de passage en France. Certains y voyaient même un moyen de pression exercé par l'épouse du chef de l'Etat pour peser sur les conditions du divorce. Une situation intenable. D'où la décision imposée par Guéant de ne plus programmer la présence de la première dame de France pour aucune manifestation officielle. Pour aucun voyage. Ainsi, le porte-parole de l'Elysée a annoncé il y a une dizaine de jours que Cécilia, qui n'a fait aucune apparition en public depuis le 14 juillet, n'accompagnerait pas son époux au Maroc la semaine prochaine, alors qu'il s'agit d'un voyage d'Etat. Du jamais-vu sous la Ve République. Il n'a même pas pris la peine, cette fois, de motiver l'absence de Cécilia.
Betablog

Yahhoo,cartoons,Dessin de Delize

Une semaine noire,la fin de l'état de grâce.

Le PS discutera mardi lors de la réunion de son Bureau national de la manière dont il s'associera à la journée de mobilisation des syndicats contre la réforme des régimes spéciaux de retraite jeudi, a déclaré Jean-Christophe Cambadélis lors du point de presse hebdomadaire du PS.

"C'est un petit tournant dans le quinquennat, nous ne sommes pas encore dans la disgrâce mais dans la contestation tous azimuts", s'est félicité Cambadélis  . "Le pouvoir ne se rend pas compte de l'ampleur de la contestation".

Le député a dénoncé "fausses notes" et "fausses pistes" du gouvernement - sur les franchises - ainsi que le "conflit ouvert" entre Sarkozy et Villepin à propos d'EADS qui prend une "dimension d'affaire d'Etat qui finit par abimer la France".

"Dans tous les domaines, sur la remise en cause de la carte judiciaire, par exemple, on voit que le gouvernement est confronté à des difficultés multiples, sans compter la plus importante sur le retournement de la conjoncture économique à laquelle la France est confrontée".

"Cette semaine est donc une semaine noire pour le pouvoir, une semaine difficile, une semaine où le mécontentement grandit et où les interrogations s'accumulent dans tous les domaines de la vie publique".Pas de victoire du XV,pas de ictoire de l'affairiste Laporte,pas de Cécilia,le Medef dans la...difficulté....C'est la fin de l'Etat de grâce pour le gouvernement et le Président Sarkozy.Cette semaine est très politique,très sociale et très noire.

Une semaine très politique Par Pierre-Marie Vidal [mercredi 17 octobre 2007]

  LPierre-Marie VIDAL e discrédit que jette l'affaire Gautier-Sauvagnac sur les partenaires sociaux
 tombe  point nommé pour le gouvernement qui souhaite remettre à plat le financement des syndicats.
Quand Denis Gautier-Sauvagnac, le président de l'UIMM, justifie les retraits d'argent liquide qu'il effectuait par la nécessité de "fluidifier les relations sociales", si on ne connaissait pas le personnage, on croirait entendre parler un mafieux cynique. Quand Yvon Gattaz, ancien patron du CNPF, admet "qu'il était de notoriété publique que cet argent donné de la main à la main servait au financement des syndicats", on croirait, dans la même veine, recueillir les mémoires d'un repenti. En tout état de cause, la machinerie mise en place qui permettait, à partir de surcotisations patronales parfaitement officielles, de constituer une caisse noire en se retranchant derrière une autorisation datant de la naissance des syndicats, même si elle est légale, ne rend pas pour autant légal l'usage qui était fait de ces fonds.
Le soupçon de collusion, voire de corruption, que le patronat jette sans état d'âme sur les syndicats tombe bien à propos. Au moment où le président de la République annonce lui-même qu'il est temps de revoir la liste des syndicats dits représentatifs et leur financement, au moment où s'engage une série de discussions sociales dont les régimes spéciaux ne sont que les prémices, l'affaire, longtemps mise en sommeil à Bercy, tombe à point nommé pour jeter sur les syndicats une "infâme suspicion", comme le dit François Chérèque, de la CFDT.
Alors que la majorité des Français broient du noir au sujet de leur pouvoir d'achat et s'impatientent, l'évocation du patronat et des syndicats qui s'échangent des valises de billets, ajoutée au spectacle des stock-options des cadres d'EADS, contribue malheureusement, une fois de plus, au discrédit des élites. Au FN, on recherche déjà dans les cartons les affiches des anciennes campagnes "tête haute et mains propres" qui feront merveille aux municipales.
Décidément, une semaine très politique.


Tolérance zéro pour les consommateurs de cannabis...



15/10/2007
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