241-J'ai repris toute ma liberté 5 posts

Invitée de l'émission "A vous de juger" sur France 2, la candidate socialiste a déclaré avoir repris "toute sa liberté" dans la campagne.

 
Campagne : Ségolène Royal a admis que la campagne était « difficile ». Elle a reconnu avoir perdu une partie de sa liberté par rapport à l'époque de la primaire socialiste.
 
Besson : Elle a estimé que les critiques d'Eric Besson à son encontre faisaient partie des « péripéties » de la campagne, des difficultés auxquelles elle devait faire face.
 
Bayrou : A propos de l'émergence de François Bayrou, Ségolène Royal a estimé pense que les Français « cherchaient ». « Il n'a pas de programme, il l'a dit lui-même », a-t-elle ajouté.
 
Un nouveau 21 avril ? : « Je n'y crois pas », a lancé la candidate socialiste. « Ce sont les Français qui choisiront mais tout dépend de moi », a-t-elle expliqué.
 
Ralliement des éléphants : Ségolène Royal a déclaré comprend que les « éléphants » du Parti socialiste aient eu un peu de mal à « faire bloc » autour d'elle. « Aujourd'hui tout le monde est sur le terrain ».
 
Système des parrainages : « La loi aurait dû être changée avant », a-t-elle lancé, en faisant allusion au ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui n'a pas fait le nécessaire selon elle. Elle a plaidé pour que des candidats ayant recueilli un nombre significatif de voix puissent être présents à l'élection présidentielle.
 
Gouvernement : Ségolène Royal a dénoncé le caractère « monarchique » du train de vie de l'Etat, mettant en valeur sa propre action en tant que présidente de la région Poitou-Charentes.
 
Premier ministre : « J'y ai réfléchi, j'ai plusieurs noms en tête », a expliqué la candidate.
 
Rejet de la politique : « Les Français ne veulent pas être instrumentalisés dans un vote », a estimé la candidate socialiste pour expliquer la désaffection des Français pour la politique. « Ce n'est pas un vote de revanche » au bénéfice des socialistes.
 
Féminité : « Je porte un regard différent sur la société française », a déclaré Ségolène Royal, « peut-être parce que je suis une femme ». « Le temps des femmes est venu », a-t-elle ajouté.
 
Banlieues : « Si la droite repasse, les émeutes que l'on a connues dans les banlieues ne seront rien par rapport à celles qui viendront », a-t-elle. « La droite n'est pas capable de répondre à cette attente ».
 
Chirac/Justice : Favorable à l'indépendance de la justice, elle s'est étonnée que l'information sur la possible convocation du chef de l'Etat par les juges sorte tout de suite. « Je ne suis pas quelqu'un par nature qui ait envie de s'acharner », a déclaré Ségolène Royal. « Je pense que le respect aussi pour la fonction présidentielle aurait mérité un certain délai », a-t-elle ajouté.
 
Temps de travail/enseignants : « C'est une bonne référence les 35 heures », a estimé Ségolène Royal. « Beaucoup font déjà les 35 heures », a-t-elle ajouté. Un temps de travail total qui inclurait le soutien aux élèves. Elle estime qu'il n'est pas « normal » que certains enseignants aillent faire du soutien scolaire pour des entreprises cotées en bourse. Ségolène Royal s'est engagée à créer des postes dans l'enseignement et notamment à rétablir les 5.000 supprimés récemment, selon elle.
 
Emploi : Ségolène Royal a réaffirmé son opposition aux délocalisations venant d'entreprises réalisant des bénéfices. Interrogée par un chef d'entreprises, la députée des Deux-Sèvres a déclaré qu'il « fallait que les profits soient équitablement répartis sur la chaîne de production » en s'appuyant sur les PME. Elle a notamment proposé qu'une part des marchés publics leur soit réservée et que les chefs d'entreprise reçoivent des garanties des pouvoirs publics. Elle s'est déclarée en outre «prête à baisser l'impôt sur les bénéfices s'ils sont réinvesti dans l'entreprise».
 
"Assistanat" : « Je suis contre l'assistanat : aucun soutien ne peut être donné sans contrepartie », a estimé Ségolène Royal, en prônant une « société de la responsabilité ».
 
Service civil : La présidente de la région Poitou-Charentes s'est dite favorable au caractère obligatoire du service civil qui pourra être échelonné dans le temps et revêtir une dimension militaire de « façon facultative ».
 
Euthanasie : Après avoir déclaré qu'elle avait elle-même vécu la « fin de vie atroce » d'un de ses proches, la candidate s'est prononcée pour une réouverture du débat sur l'euthanasie, en évoquant la nécessité d'une « décision collégiale au sein du comité d'éthique de l'hôpital ».
 
Retraites: Interrogée sur le financement des retraites, Ségolène Royal a indiqué qu'elle ne « répondra pas à des questions techniques » et qu'elle « trace les grandes orientations ». Elle a souhaité remettre à plat « les inégalités les plus criantes réalisées » par la réforme du gouvernement Raffarin. Pour ce faire, elle a défendu un nouveau calcul de la durée de cotisation en fonction de la pénibilité des tâches.
 
Europe : « Je veux que la France revienne à la table de l'Europe », a déclaré la candidate du PS qui entend faire « l'Europe par les preuves » (recherche, environnement...). Elle a également souhaité qu'un référendum sur les institutions soit organisé avant 2009. Quant à la question turque, Ségolène Royal a estimé que « ce serait une erreur de rejeter la Turquie parce que c'est la Turquie ». Selon elle, Ankara « ne remplit pas les conditions aujourd'hui (d'entrée dans l'UE) il faut une pause (dans l'élargissement) pour que l'Europe déjà fonctionne bien ».
 
Environnement : « Dans les 100 premiers jours, qu'allez-vous faire sur les enjeux climatiques ? », lui a demandé Nicolas Hulot. La candidate a répondu qu'elle nommerait un vice-premier ministre chargé du développement durable, qu'elle prononcerait immédiatement le moratoire sur les OGM et engagerait un débat national sur l'avenir énergétique de la France.
 
Universités : Ségolène Royal a assuré qu'elle donnera leur autonomie aux universités qui devront en échange lutter contre l'échec, favoriser l'orientation et travailler avec les entreprises. Elle a également défendu des stages obligatoires en entreprises dès le collège.
 
Culte : Contrairement à Nicolas Sarkozy, sa rivale s'est prononcée contre le financement public des mosquées et la modification de la loi de 1905.
 


16/03/2007
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